Gesamtausgabe (MEGA): Band 30 Oktober 1889 bis November 1890 9783050094618, 9783050060248

This volume contains the 405 letters preserved from the correspondence between Friedrich Engels and about 130 correspond

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Gesamtausgabe (MEGA): Band 30 Oktober 1889 bis November 1890
 9783050094618, 9783050060248

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KARL MARX FRIEDRICH ENGELS GESAMTAUSGABE (MEGA) DRITTE ABTEILUNG BRIEFWECHSEL BAND 30

HERAUSGEGEBEN VON DER INTERNATIONALEN MARX-ENGELS-STIFTUNG AMSTERDAM

FRIEDRICH ENGELS BRIEFWECHSEL OKTOBER 1889 BIS NOVEMBER 1890 TEXT Bearbeitet von Gerd Callesen und Svetlana Gavril’cˇenko Unter Mitarbeit von Regina Roth und Renate Merkel-Melis †

AKADEMIE VERLAG 2013

Internationale Marx-Engels-Stiftung Vorstand Beatrix Bouvier, Marcel van der Linden, Herfried Münkler, Andrej Sorokin

Redaktionskommission Georgij Bagaturija, Beatrix Bouvier, Fangguo Chai, Marcel van der Linden, Jürgen Herres, Gerald Hubmann, Götz Langkau, Manfred Neuhaus, Izumi Omura, Teinosuke Otani, Ljudmila Vasina, Carl-Erich Vollgraf

Wissenschaftlicher Beirat Andreas Arndt, Shlomo Avineri, Harald Bluhm, Warren Breckman, Gerd Callesen, Iring Fetscher, Patrick Fridenson, Carlos B. Gutie´rrez, Hans-Peter Harstick, Rahel Jaeggi, Hermann Klenner, Jürgen Kocka, Nikolaj Lapin, Hermann Lübbe, Teodor Ojzerman, Bertell Ollman, Michael Quante, Pedro Ribas, Bertram Schefold, Wolfgang Schieder, Hans Schilar, Walter Schmidt, Gareth Stedman Jones, Immanuel Wallerstein, Jianhua Wei Dieser Band wurde im Rahmen der gemeinsamen Forschungsförderung im Akademienprogramm mit Mitteln des Bundesministeriums für Bildung und Forschung und der Senatsverwaltung für Wirtschaft, Technologie und Forschung des Landes Berlin erarbeitet.

Bibliografische Information der Deutschen Nationalbibliothek Die Deutsche Nationalbibliothek verzeichnet diese Publikation in der Deutschen Nationalbibliografie; detaillierte bibliografische Daten sind im Internet über http://dnb.dnb.de abrufbar.

© Akademie Verlag GmbH, Berlin 2013 Ein Unternehmen von De Gruyter www.degruyter.com/akademie

Das Werk einschließlich aller Abbildungen ist urheberrechtlich geschützt. Jede Verwertung außerhalb der Grenzen des Urheberrechtsgesetzes ist ohne Zustimmung des Verlages unzulässig und strafbar. Das gilt insbesondere für Vervielfältigungen, Übersetzungen, Mikroverfilmungen und die Einspeicherung und Bearbeitung in elektronischen Systemen. Gesamtherstellung: pagina GmbH, Tübingen Das eingesetzte Papier ist alterungsbeständig nach DIN/ISO 9706. ISBN 978-3-05-006024-8

1 Friedrich Engels an Paul Lafargue in Le Perreux London, Donnerstag, 3. Oktober 1889

Londres le 3 Oct 89 Mon cher Lafargue,

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Apre`s tout le seul parti qui peut constater un accroissement de forces dans les e´lections c’est le noˆtre. Nous comptons – et nos renseignements sont tre`s incomplets – 60 000 voix re´unies sur nos candidats, i. e. ceux des groupes repre´sente´s a` notre congre`s, et de plus 19 000 qui probablement nous appartiennent (les candidats n’e´tant ni possibilistes, ni ˙˙˙˙˙ ˙ ˙sans «radicaux socialistes») mais que nous n’osons pas nous approprier nouvel avis. Mais comment se fait-il qu’on nous laisse ici sans autres renseignements de statistique e´lectorale que ceux des journaux bourgeois ou` il nous est impossible de de´meˆler la position de tous ces candidats inconnus ? Comment savoir quel chiffre de voix nous appartient quand les journaux ne classifient les candidats que de la manie`re la plus vague ? Il me paraıˆt cependant que les socialistes allemands & anglais valent bien la ˙ ˙ ˙vos ˙˙˙ ˙ ˙faits & gestes, puisque vous n’avez peine d’eˆtre tenus au courant de pas de journal qui les leur communique. Et vous savez que nous tous ici nous sommes preˆts de travailler dans l’inte´reˆt de votre parti, et que nous avons fait cela toujours et de toutes nos forces; mais si messieurs les Franc¸ais ne veulent pas se donner la peine de nous tenir informe´s sur las cosas de Francia, nous sommes impuissants et plus d’un entre nous se lassera d’un travail si peu appre´cie´ par les gens pour lesquels il est fait. Envoyez-nous donc, aussitoˆt que possible apre`s les ballottages, une liste comple`te des candidats socialistes appartenant aux groupes repre´sente´s a` notre Congre`s, et des autres soc. (s’il y en a) ni poss., ni rad. soc., avec le chiffre des voix re´unies sur chacun tant au 1er quant au 2e tour. Nous ne pouvons nous exposer ici d’avoir nos donne´es conteste´es par les Hyndman &c. et ce serait le cas si de nouveau nous serions re´duits a` nos propres sources d’information. Vous avez, au congre`s, forme´ un Conseil national, qui a pris certaines re´solutions. Personne de vous n’a juge´ ne´cessaire de nous dire un mot de

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1. Engels an Paul Lafargue · 3. Oktober 1889

tout cela; si je ne l’avais trouve´ par hasard dans le Socialista de Madrid, ˙˙˙˙ ˙ cela n’aurait pas e´te´ publie´ ni dans le Social Demokrat˙ ˙allemand ni dans ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ le Labour Elector – et encore deux mois apre`s le fait. Vous devez voir vous-meˆme qu’avec cette manie`re de proce´der, vous faites trop beau jeu aux possib. et a` leurs amis d’ici. J’ai e´crit a` Bebel pour qu’on envoie quelque argent pour l’e´lection de Guesde dont j’appre´cie parfaitement l’importance. J’espe`re que cela sera vote´, mais il faut conside´rer que les Allemands ont de´ja` donne´ fr. 500 pour le Congre`s, 1000 pour Saint E´tienne, 900 pour le rapport du Congre`s (dont la premie`re livraison ne fait pas trop d’honneur a` ceux qui l’ont faite, et qui, dirait-on, se sont donne´s une peine excessive pour estropier les noms), 2500 pour le journal suisse pour lequel ils re´servent, en outre, plus de 3500 fr. Cela fait 8400 fr. vote´s pour des objets internationaux, et cela la veille de leur propre e´lection ge´ne´rale ! Et apre`s tous ces sacrifices M. Jaclard les insulte gratuitement dans la Voix en les appelant des machines qui votent par Commandement ! Comme si c’e´tait la faute des Allemands que les ouvriers de Paris sont ou possibilistes ou radicadets ou boulangistes ou rien du tout ! Il paraıˆt que (aux yeux de M. Jaclard) la capacite´ des Allemands d’accepter un vote de majorite´ et d’agir ensemble constitue en lui-meˆme de´ja` une insulte pour MM. les Parisiens, et que si Paris pie´tine sur place il est de´fendu aux autres de marcher en avant ! Mais si je me rappelle bien, M. Jaclard est blanquiste, et doit par conse´quent regarder Paris comme ville sainte, Je´rusalem & Rome en meˆme temps. Pour revenir aux e´lections. S’il est exact que Guesde & Thivrier ont des chances & s’ils re´ussissent nous serons bien mieux place´s dans la chambre que les Poss. – Baudin paraıˆt suˆr, puis il y a Cluseret, Boyer, Basly dont l’un ou l’autre re´ussira, & avec 4 ou 5 d’entre eux Guesde pourra former un groupe, qui non seulement fera son impression sur la chambre & le public, mais aussi mettra les poss. dans une droˆle de position. C’e´tait la coexistence, dans le Reichstag, de de´pute´s des noˆtres & des Lassalliens qui plus de toute autre circonstance forc¸a l’union des deux groupes, c.a`-d. la capitulation des Lassalliens. De meˆme notre groupe serait le plus fort et finirait par forcer les Dumay & Joffrin dans sa sphe`re d’attraction, de sorte que les chefs poss. auraient le choix ou de capituler ou d’abdiquer. Cela, en attendant, est de la musique de l’avenir. Mais ce qui est certain c’est que le boulangisme est in extremis. Et cela me paraıˆt fort important. C’e´tait la troisie`me attaque de la fie`vre bonapartiste; la premie`re avec un vrai et grand Bonaparte; la seconde, avec le faux ditto; la troi-

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sie`me, avec un homme pas meˆme faux Bonaparte mais simplement faux he´ros, faux ge´ne´ral, faux tout, et dont la partie principale e´tait son cheval noir. Et meˆme avec ce charlatan chevalier d’industrie la chose e´tait dangereuse – vous le savez mieux que moi; mais l’attaque aigue¨, la crise est de´passe´e, et nous pouvons espe´rer que le peuple franc¸ais n’aura plus de ces fie`vres ce´sariennes. C’est une preuve que sa constitution est devenue bien plus robuste qu’en 1848. Mais la chambre a e´te´ e´lue contre le boulangisme et elle s’en ressent; ce caracte`re ne´gatif lui sera inhe´rent, et je doute si elle sera capable de vivre jusqu’a` son terme naturel. A moins que la majorite´ elle-meˆme ne se convainque de la ne´cessite´ d’une re´vision constitutionnelle, elle devra bientoˆt eˆtre remplace´e d’une nouvelle chambre avec majorite´ re´visionniste, mais antiboulangiste. Vous qui devez connaıˆtre mieux les e´le´ments de la nouvelle majorite´, vous pourrez me dire si je me trompe. Mais je crois que s’il n’y avait pas eu d’e´pisode boulangiste, il y aurait eu de´ja` maintenant majorite´ ou du moins forte minorite´ re´visionniste re´publicaine. Tout cela s’il n’y a pas guerre. La de´faite du humbug de Portland Place la retardera du moins; mais les armements croissants de toutes les puissances y poussent de l’autre coˆte´. Et s’il y a guerre, adieu mouvement socialiste pour quelque temps. Partout nous serons e´crase´s, de´sorganise´s, prive´s de la liberte´ de nos coudes. La France attache´e au char de la Russie ne pourra bouger, devra abdiquer toute pre´tention re´volutionnaire sous peine de voir son allie´ passer dans l’autre camp: les forces a` peu pre`s e´gales de part et d’autre, et l’Angleterre en mesure de faire pencher la balance du coˆte´ ou` elle se placera. Cela vaut pour les deux ou trois ans devant nous; mais si la guerre e´clate plus tard, je parie que les Allemands seront battus a` plate couture, car dans 3–4 ans le jeune Guillaume aura remplace´ tous les bons ge´ne´raux par des favoris, imbe´ciles ou de faux ge´nies comme ceux qui dirigeaient les Autrichiens & les Russes a` Austerlitz et qui portent des recettes pour des miracles militaires dans leurs poches. Et cette gent pullule en ce moment a` Berlin, et elle a beaucoup de chances d’arriver, car le jeune Guillaume lui-meˆme en est. Embrassez Laura pour Nim et moi. Je lui e´crirai bientoˆt. Bien a` vous F. E.

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2 Friedrich Engels an Wilhelm Liebknecht in Borsdorf London, Donnerstag, 3. Oktober 1889 (Entwurf)

3 Okt 89 Lieber Liebknecht. An Bebel habe ich sofort nach Erhalt der Gewißheit ˙˙ ˙ ˙Guesde ˙ ˙˙ ˙ ˙ ˙in˙ ˙der ˙ ˙ Stichwahl, d. h. gestern vor 8 Tagen sehr dringend daß geschrieben. Was beschlossen wurde weiß ich nicht. Deinen Brief von Paris betreffend, bleibe ich in Beziehung auf Dein Verhalten in Beziehung auf den Kongreß im März & April ebenso fest bei meiner Meinung wie Du bei der Deinigen. Es ist also nutzlos über Vergangnes zu zanken. Was die Schlesingeriade angeht so wird es mich sehr freuen wenn Du sie glücklich wieder loswerden solltest. Inzwischen hast Du gesehn daß die Sache doch nicht so zu vertuschen ist, & hast eine Erklärung erlassen müssen, die mich sehr freut. Hättest Du sie gleich erlassen so war uns Beiden diese unangenehme Korrespondenz erspart. Ich weiß so gut wie Du, & Du weißt sogut wie ich daß es keineswegs bloß Kautsky & ich waren die es für einen Skandal ansahen daß Dein Name so einer Schrift von so einem schoflen Kerl zur Deckung diente. Jedenfalls überhebt Deine Erklärung mich der Nothwendigkeit dies Machwerk selbst zu kritisiren. Gekennzeichnet aber muß & wird es werden grade weil Dein Name unglücklicher Weise darauf gerathen ist, & zwar nicht bloß als Verleger sondern als Herausgeber. Auch ich sehe Guesde’s Wahl für höchst wichtig an. Die Wahlen sind, was die Stimmenzahl angeht, sehr günstig für uns ausgefallen, ich rechne 60 000 heraus die uns (den auf unserem Kongreß Vertretnen) sicher, & ˙ ˙ ˙ ˙gehören gegen etwa 43 000 pos18 000 weitere die uns wahrscheinlich sibilistische in ganz Fkch. Baudin scheint sicher, ferner Boyer, Cluseret & ˙ ˙ ˙˙˙˙˙˙˙ ˙daneben ˙˙ Ferroul, noch ein paar die gute Aussichten haben. Kommt dazu Guesde so wird er das Zeug haben sie alle um sich zu gruppiren. Dann kommen die Possibilisten Joffrin & Dumay in die Lage wie 1874 die Las˙ ˙ ˙˙˙˙˙ & ˙ ˙ dann, aber auch nur dann kann davon die Rede salleaner im Reichstag ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ sein mit ihnen zu verfahren wie mit den Lass. in Deutschland verfahren wurde; und es ist Bedingung des Erfolgs daß sie bis dahin als Feinde

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2. Engels an Wilhelm Liebknecht · 3. Oktober 1889 (Entwurf)

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behandelt & vermöbelt werden, daß sie die Macht der Unsren respektiren lernen. Jedenfalls ist der Boulangismus kaput & wird vermuthlich bei den Stichwahlen noch mehr Hiebe bekommen, falls nicht die abgeschmackte Annullirung der Stimmen in Montmartre ihm wenigstens in Paris neuen Anhang schafft. Wenn dann die russ. Gelder ausbleiben wird le brave Ge´ne´ral von Portland Place nach Soho ziehen oder ein paar Zimmer bei Leßner miethen müssen. Grüß Deine Frau & Theodor Dein

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3 Wilhelm Liebknecht an Friedrich Engels in London Borsdorf, Samstag, 5. Oktober 1889

Lieber Engels! ˙˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙˙˙ Brief erhalten. – Für Guesde sind 500 Frs. „locker gemacht“. Hoffentlich nutzt’s. – ˙ ˙i˙r˙e nur die Bemerkung, daß schon vor Monaten, d. h. bei Betr. der Schlesinger Affa ˙ ˙ ˙ ˙ Hefts ˙ ˙˙ ˙ nach der in Folge ˙ ˙ ˙dieser Geschichte von mir veranErscheinen des ˙ersten laßten Suspension, das Desavou bereits öffentlich erfolgt war. Und dies wußten die Klatscher. Mit einem ehrlichen Wort war von Anfang an Alles aufs Leichteste zu regeln. – Von meinem Jungen seit seiner Abreise von London erst ein paar Zeilen aus Paris. Auf dem Meer ist er tüchtig geschüttelt worden, bekam jedoch die Seekrankheit nicht. Dir & Lehnchen Dank für die freundliche Aufnahme Theodors, und viele Grüße von meiner Frau & Deinem W. L. Bdf. 5.10.89. Fr. Engels Esq. 122 Regents Park Road. London. (England)

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4 Henry Hyde Champion an Friedrich Engels in London London, Sonntag, 6. Oktober 1889

6th Oct. 1889 Dear Mr. Engels,

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I am sorry that I was not able last week to print the translation of your article which Dr Aveling sent me. We had to print 23,000 copies and, with my feeble mechanical resources that meant going to press on Tuesday. But I shall be very glad to publish it this week and shall take it as a great favour if you will let Dr Aveling send me a translation of anything else you write. I was unable to go to the supper last night at Grays Inn Road Yours sincerely HHChampion

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5 Paul Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Montag, 7. Oktober 1889

Le Perreux 7/10/89 Mon cher Engels, La de´route boulangiste et socialiste n’a fait que continuer. Guesde a` Marseille est battu en ne gagnant que quelques centaines de voix; Basly le seul de´pute´ socialiste qui euˆt fait quelque chose pour les ouvriers est battu par un boulangiste inconnu dans un des quartiers les plus mise´rables de Paris. La question au 22 septembre et au 6 octobre se posait entre re´publicains et anti-re´publicains (boulangistes, monarchistes, bonapartistes etc.); c’est la seule manie`re d’expliquer la de´plorable de´faite du socialisme, quand en re´alite´ le socialisme gagne du terrain, ainsi que le prouve le nombre de conseillers municipaux socialistes. Partout ou` un ve´ritable socialiste, comme Guesde, Vaillant, Dormoy etc. s’est pre´sente´ il a e´te´ mise´rablement battu; ceux qui comme Ferroul, Cluseret ont passe´ malgre´ l’e´pithe`te de socialiste, n’ont de socialiste que le nom. Les deux seules e´lections socialistes sont celles de Baudin dans le Cher et de Thivrier dans l’Allier. Le boulangisme a rendu d’immenses services aux re´publicains bourgeois, il a permis a` Floquet et Co d’arriver au ministe`re et aux opportunistes de se refaire une virginite´, ils sont devenus les piliers de la re´publique. Dans votre dernie`re lettre vous me reprochez de ne pas vous avoir donne´ des de´tails sur les e´lections socialistes; mais je n’en avais pas: A St Amand oblige´ de courir de village en village je ne lisais meˆme pas les journaux que d’ailleurs je n’aurais pu me procurer. Probablement nous recevrons des nouvelles maintenant que la bataille est termine´e; mais je crois que moins on parlera du parti socialiste dans ces e´lections et mieux cela vaudra. Longuet a e´te´ honorablement battu par son concurrent, sa minorite´ est imposante. L’insucce`s de Guesde est d’autant plus de´plorable que les Allemands ont tant contribue´ pour l’assurer. Bebel a envoye´ 500 fr. et moi j’ai rec¸u 610 fr. – J’ai eu la bonne ide´e d’envoyer 100 fr. aux comite´s de Baudin et de Thivrier, ce qui me permettra de dire que leurs souscriptions ont e´te´ utiles a` quelque chose. La campagne e´lectorale a e´puise´ nos ressources et je me vois force´ de recourir a` vous. Amitie´s a` tous P Lafargue.

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5. Paul Lafargue an Engels · 7. Oktober 1889

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Baudin, l’e´lu de Vierzon est un homme tre`s intelligent et tre`s e´nergique; il est ouvrier porcelainier; il a ve´cu en Angleterre apre`s la Commune; il fera parler de lui. Thivrier l’ancien maire de Commentry, de´gomme´ pour avoir envoye´ son adhe´sion officielle au congre`s de Bordeaux, est malheureusement au-dessous de sa situation. Une autre e´lection a` porter au compte des socialistes est celle de Villefranche, Rhoˆne. – L’ouvrier tisseur Lachize a e´te´ e´lu avec 10 906 voix battant son concurrent conservateur de pre`s de 2 mille voix. – On e´tait en pleine gre`ve a` Cours, commune importante de la circonscription; si ce Lachize est le de´le´gue´ des tisseurs au Congre`s international, c’est un homme remarquable.

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6 Friedrich Engels an Laura Lafargue in Le Perreux London, Dienstag, 8. Oktober 1889

London 8 Octbr 89 My dear Laura What a melancholy set our French friends are! Because Paul & Guesde have not succeeded, they seem to despair of everything and Paul thinks the less said about these elections the better! Why I consider the result of the elections not a de´route but a relative success, worth registering both in England & Germany. At the first ballots we had between 60 & 80,000 votes, which is quite enough to show that we are nearly twice as strong as the Possibilists, and while they got but two men (of whom one Joffrin moribond) elected, we have Baudin, Thivrier, Lachize, and then Cluseret & Ferroul who are bound to cast in their lot with the first three; that makes five to two, and will be sufficient, with proper management, to put the two Possibilists in a very impossible position. But both in England & Germany, the effect will be made, not by the number of seats secured but by the number of votes given. So let me ask you to see to it that we get, as soon as possible, say not later than Monday morning next, but if possible before, the list of votes cast for our Candidates at 1st & 2nd ballots, for the Labour Elector & the Sozial De˙ ˙˙ ˙ ˙ to ˙ mokrat. Surely Paul will not push the droit a` la paresse far enough ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ refuse us that little bit of work. Of course Guesde’s defeat is a misfortune, but then while I thought it necessary to do everything to prevent it, I never believed much in his success, after the 1445 votes au premier tour. What cannot be helped we must put up with. It is a far greater advantage for us to have got rid of la Boulange. Boulange in France, & the Irish question in England, are the two great obstacles in our way, the two side-issues which prevent the formation of an independent working men’s party. Now Boulanger is smashed up, the road is cleared in France. And at the same time, the monarchist attack on the Republic has failed. That means the gradual passage of Monarchism from the ground of practical, to that of sentimental, politics, the transfer of Monarchists to Opportunism, the for-

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mation of a new Conservative party out of both, and the struggle of that Conservative-Bourgeois-party with the petits bourgeois & peasants (Radicals) & the working class; a struggle in which the working class Socialists will soon get the upper hand of the Radicals, especially after the way they have discredited themselves. I do not expect that everything will pass off in this simple, classical form, but the innate logic of French development is sure to overcome all side-issues & obstacles, especially as both forms of antiquated (not simply bourgeois) reaction – boulangism & monarchism – have been so well beaten. And all we can ask for is that all these sideissues be removed & that the field be clear for the struggle of the three great sections of French society: bourgeois, petits bourgeois et paysans, ouvriers. And that I think we shall get. Then Ferry is got rid of & I think Mother Crawford is right when she considers him an obstacle to even his own party. Colonial adventures will no longer bar the way, nor will the formation of the new bourgeois party be trammelled by the necessity of respecting the traditions of Ferryism. Thus I do not despair at all, on the contrary, I see a distinct advance in the result of the elections, eine sehr bestimmte Klärung der Lage. Of course you will get Conservative government to begin with; but not what you had, the government of a distinct set of the bourgeoisie only. The Opportunists were as much a mere section of the French Bourgeoisie as were the satisfaits of Louis Philippe & Guizot: these were the haute finance, the others are the set which strives to become the haute finance. Now, for the first time, you will get a real government of the entire bourgeoisie. In 1849/51, the rue de Poitiers under Thiers, too, formed a government of the whole bourgeois class; but that was by the truce between two opposing monarchical factions, & by its very nature passager. Now you will get one based upon the despair to upset the republic, upon its recognition as an unavoidable pis-aller, & therefore a bourgeois government which has the stuff to last until its final smash-up. It was the splitting-up of the French bourgeoisie into so many sections, fractions & factions which has so often deceived the people. You upset one section, say the haute finance, & thought you had upset the whole bourgeoisie; but you merely brought into power another section. There are 1) the legitimist or generally monarchist landed proprietors, 2) the old haute finance of Louis Philippe’s time, 3) the second set of haute finance of the Second Empire; 4) the Opportunists who to a great extent have still their fortunes to make, 5) the industrial & commercial bourgeoisie chiefly of the provinces who are generally hangers-on, practically, to whatever section happens to be in power, being themselves scattered & without their common centre. Now these all will now have to unite as

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6. Engels an Laura Lafargue · 8. Oktober 1889

“Moderates” & “Conservatives”, will have to drop their old shibboleths and party-cries which divided them, and for the first time act as a bourgeoisie une et indivisible. And this concentration bourgeoise will be the real meaning of all the concentrations re´publicaines & autres so much talked about of late, and it will be a great progress, leading gradually to a scattering of Radicals & a real concentration of Socialists. Ouf! now that’s enough on this blessed subject. Tonight I expect Longuet here & shall cull wisdom from his lips. I am sorry he is beaten as it was a very important personal issue with him. Of Sam Moore no news since he passed Sierra Leone. Tussy has tried to see his brother but cannot find him at home. So we don’t know whether his family have heard of him. Nim has raved all the summer about your garden & the vegetables & fruit therein, and I have her special orders to say that she anxiously awaits what she calls her share of the pears, grapes & other good things now about due. Will you give Paul the enclosed cheque for £ 20.–. Ever your old F. Engels

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7 Paul Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Freitag, 11. Oktober 1889

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C’est une chose impossible que d’avoir les chiffres exacts des e´lections: pas un journal de Paris ne les donne comple`tement et encore moins exactement. Je croyais que le Journal officiel les aurait publie´s, j’ai e´te´ aux bureaux et l’on m’a appris que jamais l’officiel ne donnait de chiffres, il se contentait d’inse´rer les noms des candidats e´lus ou battus. – J’ai duˆ dresser la liste d’apre`s le Petit Journal, un des journaux les mieux renseigne´s. Dans certaines circonscriptions il y avait deux candidats socialistes en pre´sence, dans l’Allier (Dormoy et De´chaud) a` Marseille (Guesde et Protot). – Dans la Gironde un de nos amis Jourde, socialiste marxiste, a pris l’e´pithe`te boulangiste, pour se faire e´lire. Les groupes de Bordeaux n’ont pas proteste´. Jourde est e´lu. Vous avez raison, ces e´lections non seulement ont tue´ le boulangisme, mais les groupes de la Chambre: je crois qu’il va se former une majorite´ re´publicaine, avec quelques dissidents inde´pendants et socialistes, mais il n’y aura plus de centre gauche, extreˆme-gauche, et autres gauches; tous les re´publicains e´taient des gauchers. Les journaux de nuances diverses re´clament la fusion de toutes ces fractions qui n’ont jamais eu raison d’eˆtre, sinon l’ambition de leurs leaders. Cette fois on permettra a` Clemenceau d’entrer dans un ministe`re opportuniste, a` coˆte´ des Constans et des Rouvier. Pauvre Ge´ne´ral s’il n’a pas mis de l’argent de coˆte´ il sera bientoˆt oblige´ de jouer le Be´lisaire et de mendier dans les rues. La de´bandade commence; il ne lui restera bientoˆt plus que De´roule`de et Laisant, les deux toque´s du parti. Amitie´s a` tous Paul Lafargue P. S. Je n’ai pu trouver le nombre de voix obtenues par Pe´dron et Borgne dans la Marne, et Vi Soleil dans la Droˆme. J’ai compte´ tous les socialistes sans distinction de groupe; les possibilistes excepte´s dont les e´lections ont e´te´ faites avec l’argent ministe´riel; ils n’ont eu qu’un candidat en province, J. B. Cle´ment dans les Ardennes; il a obtenu 4477 votes.

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8 Friedrich Engels an Friedrich Adolph Sorge in Hoboken London, Samstag, 12. Oktober 1889

Hiermit wie gewöhnl. Labor Elector & Commonweal. Die International Review soll bereits verstorben sein, so rasch hat Hyndman sie abgewirthschaftet. Dagegen ist Bax in Unterhandlung wegen einer andern Revue, erhält er sie so wird Aveling wahrscheinl. sein Unterredakteur. Die NY. Revolution wird immer amüsanter, die Versuche von Rosenberg & Co. ˙˙ ˙ sich a` tout prix oben zu erhalten sind erheiternd, aber glücklicherweise auch nutzlos. Deine Korrespondenz mit dem Nationalisten im Work˙ ˙ ˙ ˙erstens ˙˙ ˙˙˙ men’s Advocate hat mich gefreut, weil man darin den alten Sorge ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ auf 10 Meilen weit erkennt & zweitens weil es wieder ein öffentliches Lebenszeichen von Dir ist. Ich weiß nicht ob ich Dir geschrieben daß Sam Moore im Juni nach Asaba (Afrika) gegangen ist als Oberrichter im Gebiet der engl. Niger Kompagnie. Gestern erhielt ich den ersten Brief von dort, er findet das Klima sehr gut & anscheinend gesund, die Hitze nicht groß, 75° Fahren˙ ˙˙ ˙ heit Morgens, 81–83° Nachmittags. Also kühl gegen New York. ˙Somit ˙wird ˙˙˙ der 3. Band des Kapital wohl in Afrika ins Englische übersetzt werden. Ich bin an der 4. Aufl. des 1. Bands; die sämmtlichen Citate müssen nach der engl. Ausgabe revidirt werden, das geht nun einmal nicht anders. Dann mit Macht an den 3ten. Longuet ist gestern gekommen seine 2 ältesten Jungen abholen, die bei Tussy sind. Er ist durch Stimmenthaltung der Opportunisten um 800 Stimmen in der Minorität geblieben. Von den Unsern ca 6 gewählt; Guesde leider nicht. 12 Okt 89 Dein F. E. F. A. Sorge Esq Hoboken NJ. U. S. America

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9 August Bebel an Friedrich Engels in London Plauen bei Dresden, Donnerstag, 17. Oktober 1889

Dr. Pl. den 17.10.89. Lieber Engels,

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Deinen Brief vom 9 d. Mts erhielt ich und war mir der Inhalt desselben sehr interessant. Meine Bemerkungen über die Liebknechtsche Schriftstellerei waren ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙˙ ˙gegenüber ˙˙ nicht die entscheidenden Gründe für unsere˙˙Meinung unseren französischen Freunden, sondern der Gedanke, daß wenn wir fortführen zu unterstützen wie es in der letzten Zeit geschah, diese vollends jede Initiative für die Organisation einbüßten. Ich habe vor unsern Leuten in Frankreich den Guesde, Lafargue, Deville, Vaillant etc. den größten Respekt, aber zu organisiren verstehen sie nicht und es macht mir überhaupt den Eindruck als fehle die Fähigkeit agitatorisch systematisch zu arbeiten. Ich habe während des kurzen Aufenthalts in Paris in überraschender Weise verschiedentlich wahrgenommen und gehört, daß für nichts ein rechter Sinn vorhanden ist was nicht auf die Öffentlichkeit wirkt und einen gewissen Effekt verspricht. Auf äußeren Effekt ist Alles berechnet. Das ist keine Uebertreibung. Ein zweites was ich glaube bemerkt zu haben ist, daß die eigentlichen Arbeiter fehlen oder im Hintergrunde stehen. Die Wortführer sind ohne Ausnahme nahezu Leute aus den andern Klassen, und geht ihnen das Fühlen und Denken der Arbeiter ab, und sie verstehen nicht sie zu faßen. Uns in Deutschland erscheint es vollkommen unbegreiflich wie ein Mann wie Guesde in einer Arbeiterstadt wie Marseille – die sich etwa mit unserm Hamburg vergleichen läßt – so wenig Stimmen erhielt. Hier muß alle Organisation, aber auch das Klassenbewußtsein fehlen. Ich laße gelten daß der Kampf gegen Monarchie und Boulangismus im Vordergrund stand, aber besser konnten beide gar nicht bekämpft werden als daß unsere Leute gewählt wurden. Ich will wünschen daß Deine Hoffnung auf die Entwicklung des Socialismus in Frankreich sich erfüllt. Wir sind dabei aufs allerlebhafteste interessirt, aber mein Glaube ist vorerst noch gering. Der Ausfall der sächsischen Landtagswahlen wird Dir bekannt sein. Derselbe ist ein gutes Vorzeichen für die Reichstagswahl. Wir haben in den zur Wahl gestandenen Wahlkreisen unsre Stimmenzahl gegen vor 6 Jahren genau verdop-

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pelt u. statt 1 drei Sitze erobert. Ein vierter ging uns an der Nase vorbei. Hätten unsere Leute in einigen Wahlkreisen die Wahlen nicht gar zu leicht auf die Achsel genommen weil gar keine Aussicht für den Wahlsieg vorhanden war, das Stimmenverhältniß wurde noch günstiger. Das Hauptinteresse für die nächsten Reichstagswahlen konzentrirt sich auf Rheinland-Westfalen. Täuscht nicht Alles so werden wir das nächste Mal dort eine gehörige Stimmenzahl herausholen. Der Bergarbeiterstreik hat gewirkt und das brutale und tölpelhafte Vorgehen der Zechenbesitzer und ihrer Beamten treibt uns die Leute mit Gewalt in die Arme. Daß nächsten Monat der große Socialistenproceß in Elberfeld sich abspielt – 91 Angeklagte u. gegen 400 Zeugen – der nach meiner Ueberzeugung insofern mit einem gründlichen Fiasko endigen wird, als die Verurtheilungen und die Strafen im ärgsten Mißverhältniß zu dem aufgewandten Apparat stehen, wird unserer Sache dort nur nützen. Sehr zu meinem Aerger bin ich nachträglich auch noch in denselben verwickelt worden, obgleich ich eine Verurtheilung für ganz unmöglich halte. Was gegen mich vorliegt sind offenkundige Dinge, die ich ohne jeden Vorbehalt einräume u. unter das Gesetz nicht fallen. Da der Proceß 4–5 Wochen dauert und in die Verhandlungen des Reichstags fällt ist uns die Sache äußerst unangenehm. Der Gerichtspräsident erklärt zwar unter der Hand uns in jeder Weise entgegenkommen zu wollen u. uns Urlaub zu geben so viel als möglich, aber Stückwerk bleibt die Geschichte doch. Wir könnten das Verfahren einstellen laßen, aber das könnte den übrigen Angeklagten und uns schaden. Würden diese auf mangelhafte Vertheidigung hin verurtheilt so möchten wir später wenn wir separat verhandelt werden, den glänzendsten Gegenbeweis führen, das Gericht wird sich nicht selbst desavouiren und vor der ganzen Welt blamiren indem es uns freispricht. Wir sind 4 angeklagte Abgeordnete: Grillenberger, Schumacher, Harm u. ich. Von den ganzen 400 Zeu˙ ˙ ˙ ˙an. ˙ gen geht mich nicht einer Die Verhandlungen über das Socialisten Gesetz werden diesmal ausnehmend ˙ ˙˙˙Vorlage ˙˙ ˙ interessant. Eine Notiz daß man erst ˙die fertig stellen wolle nachdem man erst die Parteiführer gehört wie sie dieselbe acceptirten, hat a l l e s für sich. Dann kann die  Bande nicht mehr sagen, die Regierungen hätten nicht anders gewollt. Daß es endlich zu einem Definitivum kommt hat auch seinen Vortheil, man weiß endlich woran man ist u. richtet sich ein. Bis jetzt lebte man stets in Unsicherheit ‚‚ und wußte nicht wie man dieses und jenes endgültig ordnen solle. Daß die Bude in Berlin aufgemacht wird darüber ist niemand froher als Paul, der sehnsüchtig wartet nach Berl. hereinzudürfen. Bitte Beilage an Julius zu geben. Auer ist schwer nervenkrank u. muß in eine ˙˙ Kaltwasserheilanstalt, ˙ wahrscheinlich Baden-Zürich. Die Sache ist scheußlich. Auer ‚‚ ist einer unsrer besten Leute. Es ist doch arg was wir in den letzten Jahren

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an Kräften einbüßten. An Masse nehmen wir zu aber nicht an Qualität der Kräfte. Da haperts. Die besten Grüße Euch Allen. D. A. Bebel Sage Ede: er mache seine Sache im „Volksblatt“ gut.  ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙˙

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10 Friedrich Engels an Laura Lafargue in Le Perreux London, Donnerstag, 17. Oktober 1889

London 17 Octbr 89 My dear Laura Many thanks from Nim & myself for the splendid box of fruit which arrived in capital condition & into which we have already eaten a considerable hole. I stick to my American habit of eating fruit every morning before breakfast and so you may imagine that the rate of disappearance of the produce of your garden is anything but slow. Tussy & Pumps, too, will claim their shares––in fact they are already set apart. Since the Dock Strike Tussy has become quite an East Ender, organizing Trades Unions & supporting strikes––last Sunday we did not see her at all, as she had to speechify both morning & night. These new Trades Unions of unskilled men & women are totally different from the old organizations of the working class aristocracy & cannot fall into the same conservative ways; they are too poor, too shaky, too much composed of unstable elements, for anyone of these unskilled people may change his trade any day. And they are organized under quite different Circumstances––all the leading men & women are Socialists, & socialist agitators too. In them I see the real beginning of the movement here. The Federation is for the moment played out––the violent attacks of Justice on Champion, Burns &c have suddenly ceased, there is instead a sort of hidden, verschämtes sighing for some sort of universal brotherhood––the last report of the French elections for instance gives our results too, & without any nasty allusions or remarks; it looks as if the rank & file had become rebellious. If our lot here––I mean Champion especially–– don’t make mistakes, they will soon have it all their own way. But I confess I cannot get myself to have full Confidence in that man––he is too dodgy. He used to go to Church Congresses & preach Socialism there, & now he has formed a Committee for organizing the East End women with a lot of middle class philanthropists who held a meeting with the bishop of Bedford in the chair––& of course of this business they took good care to exclude Tussy! Now I don’t like that, & if they go on

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that way I shall soon leave them alone. Burns is too fond of popularity to be able to resist such things & goes in with Champion––if I once see him alone I shall speak to him. Longuet told us you had said you were coming over at Christmas. We shall be very glad to see you here & have everything Comfortable for you, unless you prefer coming in the better season, as you said to Nim you would do next time. But then what is the better season here? After the exceptionally fine summer we had (& are having for it is a regular rheinischer Altweibersommer now) perhaps we are in for a whole year’s rain! Sam Moore has arrived at Asaba & has sentenced as soon as he put his foot ashore in Africa, a Nigger Captain of a steamer to 9 months hard labour for attempted rape. He says the climate is very fine, 23° C in the morning, 26–29° at 3 in the afternoon (in July & August!) & to all appearance healthy. Fuller news we are promised, but alas, between Akassa & Asaba (both on the Niger) there seems to be no regular mail, & the post mark of Akassa is the stamp of the Niger Co with the date filled in in ink! Love from Nim Ever yours F. E.

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11 Friedrich Engels an Conrad Schmidt in Berlin London, Donnerstag, 17. Oktober 1889

122 Regents Park Road N. W. London, 17. Octbr 89 Lieber Schmidt Durch Ihre Schrift, für deren gütige Zusendung ich Ihnen bestens danke, sind wir einander um soviel näher gerückt daß ich mich nicht überwinden kann, Ihnen gegenüber die hergebrachten feierlichen Titulaturen anzuwenden, & wenn Sie mir einen Gefallen thun wollen so behandeln Sie mich desgleichen. Wenn ich auch nicht grade sagen kann, daß Sie das fragliche Problem gelöst haben, so berührt sich doch Ihr Gedankengang & der des III Bandes „Kapital“ in manchen & selbst in wichtigen Punkten in einer Weise, daß Ihnen die Lektüre dieses III. Bandes ganz besondre Freude machen wird. Eine eingehende Kritik Ihrer Arbeit ist mir aus naheliegenden Gründen für Jetzt untersagt; in der Vorrede zum III Band wird sie erfolgen; dort wird es mir zur besondern Genugthuung gereichen, Ihrer Schrift die volle Anerkennung zu zollen die ihr gebührt. Bis dahin wollen Sie sich also gedulden. Soviel ist aber jetzt schon sicher, daß Sie sich mit dieser Arbeit einen Platz in der ökonomischen Literatur erobert haben, um den die sämmtlichen Herren Professoren Sie beneiden dürfen. Mir persönlich hat die Schrift noch ganz besondre Freude gemacht durch den Beweis daß wieder einer mehr da ist der theoretisch denken kann. Deren Zahl ist in der jüngeren Generation in Deutschland merkwürdig gering. Bebel, der einen famosen theoretischen Kopf besitzt, wird durch die praktische Parteiarbeit verhindert diese seine beste Eigenschaft anders als in der Anwendung der Theorie auf praktische Fälle auszuüben. Bernstein & Kautsky sind dann bisher noch die einzigen gewesen, & Bernstein wird auch durch die praktische Thätigkeit viel zu sehr in Anspruch genommen als daß er sich theoretisch so bethätigen & weiterbilden könnte wie er wohl möchte & könnte. Und es ist theoretisch doch noch soviel zu thun, namentlich auf dem Gebiet der ökonomischen Geschichte & ihrer Zusammenhänge mit der politischen, der Rechts- Religions- Literatur- & Kulturgeschichte überhaupt, wo nur ein klarer theo-

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retischer Blick den richtigen Weg im Labyrinth der Thatsachen zu zeigen im Stande ist. Sie können sich also denken wie sehr ich mir zu dem neuen Mitarbeiter gratulirt habe. Daß Sie die Knappsche Bauern„befreiung“ für die Neue Zeit bearbei˙ ˙ ˙ ˙˙˙ ten ist sehr gut. Vortreffliches Material dazu ist Wolffs „Schlesische Milliarde“, aus der Neuen Rhein. Ztg von 1849 wieder abgedruckt als N° VI des I Bandes der sozialdemokratischen Bibliothek. Ich schicke sie Ihnen ˙ ˙ ˙ engl.˙ ˙Zeitungen ˙ ˙ ˙˙˙ ˙ ˙ ˙ ˙ eingelegt, dies scheint ein ganz in einzelnen Bogen in sichrer Weg zu sein. Kautsky wird sich ebenfalls freuen wieder einen tüchtigen Mitarbeiter gefunden zu haben – er muß Schund genug nehmen. Am III Band habe ich seit Februar keinen Strich thun können. Der verfluchte Pariser Kongreß hat mir eine solche Masse Korrespondenz nach allen Welttheilen aufgeladen daß alles andre zurücktreten mußte. Die Leute hatten überall die internationale Fühlung verloren & kramten in Folge dessen die unbegreiflichsten Pläne aus – es hätte aus lauter gutem Willen & mangelnder gegenseitiger Kenntniß der Personen, Dinge & Verhältnisse die schönste Katzbalgerei gegeben, man hätte sich überall mit seinen Freunden verfeindet ohne sich mit seinen Feinden zu versöhnen. Das ist nun glücklich überstanden – da kommt die Nachricht daß die 4. Auflage vom I. Band nöthig. Und da inzwischen die engl. Ausgabe erschienen & die sämmtlichen Citate von Frau Aveling mit den Originalen verglichen sind, wobei sich formelle Abweichungen hie & da, aber noch mehr Schreib- & Druckfehler in den Nachweisen ergeben, kann ich unmöglich die 4. Auflage erscheinen lassen ohne dies zu berichtigen. Das Alles nimmt Zeit weg, dann die Korrektur – aber in ca 14 Tagen komme ich doch wieder an den III. Band, & dann lasse ich keine, aber auch gar keine Unterbrechung mehr einreißen. Ich glaube über die schwierigsten Stücke bin ich hinaus. Beste Grüße von Ihrem ergebenen F. Engels

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12 Friedrich Adolph Sorge an Friedrich Engels in London Hoboken, Freitag, 18. Oktober 1889

Hoboken, 18. Oktbr. 89. Lieber Engels! Karte v. 26 Septbr. erhalten. Besten Dank besonders für „Labor Elector“, der sehr interessant ist, obwohl der Pferdefuß noch öfters zum Vorschein kommt. „Commonweal“ ist zum Einschlafen, trotz des Herrn V. Dave, dessen ich mich ˙ ˙ ˙des alten Brisme´e noch sehr wohl erinnere vom Haag her, wo er den famulus spielte. – Der New Yorker Krakehl amüsirt Dich? – Mich auch, aber mitunter erfaßt mich doch auch der Zorn ob der infamen Bande, die unser Werk hier zerstört hat, u. Verachtung des einfältigen Packs (– der theoretisch gebildeten Deutschen, der Schüler v. Liebknecht u. Bebel–), das 13 volle Jahre gebraucht um das erkennen zu lernen, was unsre Leute ihnen 1876 u. 77 gesagt. Nun wäre es doch das Vernünftigste, wenn Auflösung erfolgt wäre, d. h. Wegräumung dieses positiven Hindernisses der Arbeiterbewegung der Ver. Staaten, – u. es scheinen wirklich ein Paar Leute das eingesehen u. beantragt zu haben, aber Schewitsch hat es wohl verhindert u. die Reise nach Chicago zu einer vortrefflichen Reklame für sich benutzt u. ausgebeutet. – Die Einzelheiten des Mannes ersiehst Du reichlich aus dem Dir übersandten Material. – Daß Du die 4te Auflage besorgen mußt, ist ja sehr erfreulich, wird uns aber wohl die Herausgabe des 3ten Bandes verzögern. Glück auf zu Beidem, guten Muth u. – frische Augen! – Hie u. da gebe ich Schlueter Etwas für das Sonntagsblatt der N. Y. Volkszeitung u. so gab ich auch die Korrespondenz, die ich mit einem der Häupter des „Nationalismus“ geführt, die mich auch vor ihren Karren spannen wollten. Das hat den Herrn Rappaport, einen biedern Freidenker (– über dessen Beitrag in der Neuen Zeit ich Dir seinerzeit schrieb, –) aufgebracht, der mich nun im letzten Workmen’s Advocate mit großer Wuth u. argem Wortschwall anfällt. Lies doch das Ding, aber glaube nicht, daß ich den Leutchen antworte, obgleich er auch das große Wort, d. h. neben Schewitsch, letzte Woche in Chicago geführt hat. – Hepner wollte den Unparteiischen spielen u. ging auf beide sog. Kongresse nach Chicago. Er ist dadurch nunmehr fast unmöglich geworden. An dem Dock-strike habe ich riesige Freude gehabt u. gratulire Tussy zu ihrer Mitwirkung.

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Mit dem Nächsten schreibe auch mal wieder, wie es Dir u. den Andern geht. Uns geht’s erträglich. Ich habe meine alte Schulstelle wieder übernommen u. da habe ich recht schwere Arbeit, die auch leider nicht sehr einträglich ist. Unser Sohn plagt sich noch immer in Rochester. Wir grüßen Dich herzlich u. wünschen Dir einen guten Winter. Dein F. A. Sorge Hoboken, New Jersey U. S.

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13 Max Hildebrandt an Friedrich Engels in London Berlin, Samstag, 19. Oktober 1889

Berlin, d. 19. October 1889. 1 Gotzkowsky¨straße N. W. Moabit. Sehr geehrter Herr! Nehmen Sie es mir nicht übel, daß ich mich so ohne Weiteres mit einer Bitte an Sie wende. Seit mehr als 11/2 Decennien habe ich mich für die demokratische Bewegung in den Culturländern Europas interessirt, und, um ein genaueres Verständnis dieser Bewegung zu gewinnen, las ich eine Anzahl Schriften geschichtlichen, politischen, philosophischen und auch poetischen Inhalts, namentlich auch aus frührer Zeit. Von allen diesen Schriften hat mein höchstes Interesse das merkwürdige Buch: Der Einzige und sein Eigenthum von Max Stirner, erregt. Sein Grundprincip: Ich bin Ich und entwickele Mich selbst, und die Objecte sind die Objecte, und Ich verbrauche sie zu Meiner Selbstentwickelung, ist mir immer als die Vollendung der von I. Kant eingeleiteten Richtung in der Philosophie erschienen. – Leider habe ich über St.’s Leben nur sehr wenig erfahren können. Mein Wißen beschränkt sich auf Folgendes: St. hieß eigentlich Kaspar Schmidt, war Gymnasiallehrer, verkehrte mit den Brüdern Bauer, J. Faucher, Jungnitz, einem Offizier Szeliga v. Zychlinski, der 1848 einen Truppenteil gegen das Volk führte, war Ludwig Buhl’s Busenfreund, 1848 in Pommern agitatorisch, gab er nach Niederwerfung des Aufstandes in Sachsen und Baden die Agitation auf, wurde von seiner Frau, die als Lehrerin nach London gieng, verlaßen, nachdem er sein Vermögen eingebüßt hatte, schrieb eine Geschichte der Reaction und starb, durch einen Fliegenstich vergiftet, 1856 im Krankenhause an allgemeiner Geschwulst; er liegt auf dem Sophienkirchhofe in der Bergstraße begraben. – Würden Sie, sehr geehrter Herr, wohl die Güte haben, mir noch manches mitzuteilen, was zur Vervollstän digung eines Charakterbildes geeignet wäre? Besonders würde es mich interessiren, zu wißen, welche politische Haltung St. in der Revolution beobachtete; wodurch er sein Vermögen verlor; wie er in den Jahren nach der Revolution lebte, namentlich ob seine pekuniären Verhältniße so dürftige waren, daß er, wie ich hörte, fast verhungert ist. – Noch eins. Gibt es historische Schriften, in denen die Vertreter der Geistigen Strömungen der vormärzlichen Zeit und ihre Lebensschicksale berücksichtigt sind? Falls nicht, dürfte ich Ihnen dann, sehr geehrter Herr, einen Vorschlag machen? Sie dürften vielleicht gegenwärtig der Einzige sein, der eine solche Geschichte zu schreiben noch

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im Stande wäre; die Wißenschaft würde Ihnen, sehr geehrter Herr, dafür Dank wißen. Mit vorzüglichster Hochachtung, Ihr ganz ergebenster M. Hildebrandt.

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14 Otto Adolph Ellissen an Friedrich Engels in London Einbeck, vor Dienstag, 22. Oktober 1889

Einbeck (Hannover), im October 1889. Hochgeehrter Herr! Ich bin mit einer ausführlicheren Lebensbeschreibung Friedrich Albert Langes beschäftigt, und es ist mir dazu von den Hinterbliebenen des seltenen Mannes dessen Nachlass zur Verfügung gestellt. In demselben befinden sich Briefe von Ihnen, und ich darf daher wohl annehmen, dass Briefe Langes in Ihrem Besitze sind. In diesem Falle würden Sie mich zu grossem Danke verpflichten, wenn Sie mir dieselben zur Benutzung eine Zeitlang gütigst überlassen möchten. Zugleich bitte ich Sie ergebenst um die Ermächtigung, besonders bezeichnende Stellen aus dem Briefwechsel eintretenden Falls in die Lebensbeschreibung aufzunehmen. Sehr verbunden würde ich Ihnen ferner für Mitteilung solcher Züge aus Langes Leben sein, von denen Sie annehmen können, dass dieselben anderweit nicht zu meiner Kenntnis gelangen würden. Hochachtungsvoll Dr. O. A. Ellissen, Gymnasiallehrer. Freundliche Bitte, diesen Brief an Herrn Friedrich Engels gelangen zu lassen, dessen dermalige Adresse mir unbekannt ist. D. O.

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122 Regents Park Road N. W. London 22. Oktbr 89 Hochgeehrter Herr 5

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In erg. Beantwortung Ihres Cirkulars bedaure ich Ihnen sagen zu müssen daß die in meinem Besitz befindlichen Briefschaften seit 20 Jahren nicht geordnet worden sind, & es mir daher unmöglich ist, die wenigen Briefe von F. A. Lange aus diesem Haufen herauszusuchen, bis ich 3–4 Wochen freie Zeit vorfinde um das Ganze zu ordnen. Sobald ich mit der Schlußredaktion des III Bandes von Marx’ Kapital fertig bin – im Lauf des Frühjahrs – muß ich diese nicht länger aufschiebbare Arbeit vornehmen, & stehn Ihnen dann obige Briefe mit Vergnügen zur Verfügung. Meine Briefe an Lange können Sie ja nach Umständen ganz oder theilweise abdrucken, in letzterem Falle bitte ich jedoch die betr. Stellen gef. in ihrem ganzen Zusammenhang geben zu wollen. Hochachtungsvoll Fr. Engels. Herrn Dr. O. A. Ellissen Gymnasiallehrer Einbeck Herrn Gymnasiallehrer Dr O. A. Ellissen Einbeck (Hannover) Germany.

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16 Friedrich Engels an Max Hildebrandt in Berlin London, Dienstag, 22. Oktober 1889

122 Regents Park Road N. W. London 22 Okt. 89 Sehr geehrter Herr In Beantwortung Ihrer Zeilen vom 19. lernte ich Stirner gegen Anfang 1842 in Berlin im Verkehr mit E. Meyen, Buhl, Edgar & später Bruno Bauer &c kennen. Daß er Schmidt hieß ist richtig, der Spitzname Stirner kam von [sei]ner merkwürdig hohen Stirn. Er konnte noch nicht sehr lange in diesem Kreise verkehrt haben, denn er kannte Marx nicht, der Berlin, ich glaube nicht ganz ein Jahr früher, verlassen & bei den Leuten sehr im Respekt stand. Gymnasiallehrer war er glaube ich nicht mehr oder doch nicht lange mehr. Außer den oben Genannten verkehrten da noch ein gewisser von Leitner, Oesterreicher, C. F. Köppen, Gymnasiallehrer & Spezialfreund von Marx, Mussak dessen Kollege, der Buchhändler Cornelius (der in Fritz Reuter’s Festungstid vorkommt) Mügge, Dr. J. Klein der Dramatiker & Dramaturg, ein gewisser Wachenhusen, Dr. Zabel der [späte]re Nationalzeitungsmann, Rutenberg der aber bald nach Köln zur ersten Rheinischen Zeitung ging, ein gewisser Waldeck (nicht der Jurist & Obertribunalsrath) & andre die mir nicht einfallen; es waren eigentlich mehrere Gruppen die je nach Zeit & Gelegenheit zusammen & durcheinander kamen. Jungnitz, Szeliha, Faucher, kamen erst nachdem ich Novbr 42 mein Militärjahr absolvirt & Berlin verlassen hatte. Man traf sich bei Stehely, Abends in wechselnden Bairischbierlokalen der Friedrichsstadt, & wenn man bei Kasse war in einer Weinkneipe der Poststraße, die Köppen’s Stammlokal war. Ich kannte Stirner gut, wir waren Dutzbrüder, er war eine gute Haut, lange nicht so schlimm wie er sich in seinem Einzigen macht, mit einem, aus der Lehrerzeit ihm anhaftenden leisen Anflug von Pedanterie. Wir diskutirten viel über Hegelsche Philosophie, er hatte damals die Entdeckung gemacht daß Hegels Logik mit einem Fehler anfängt: das Sein welches sich als das Nichts erweist & so in Gegensatz mit sich selbst tritt, kann nicht der Anfang sein; der Anfang muß gemacht werden mit etwas das selbst schon die unmittelbare, na-

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turwüchsig gegebne Einheit von Sein & Nichts ist, & aus dem erst dieser Gegensatz sich entwickelt. Und dies war nach Stirner – das „Es“ (es scheint, es regnet), etwas das ist & zugleich auch Nichts ist. – Nachher scheint er dann doch dahinter gekommen zu sein daß es [mit] dem Es, nicht minder als mit dem Sein & Nichts, doch Nichts ist. In der letzten Zeit meines Berliner Aufenthalts sah ich Stirner weniger, wahrscheinlich entwickelten sich schon damals die Gedankengänge bei ihm die dann zu seinem Hauptwerk führten. Als dies herauskam, hatten sich unsre Richtungen schon sehr auseinander gethan; die zwei Jahre die ich in Manchester zugebracht hatten ihre Wirkung bei mir gethan. Als Marx & ich dann in Brüssel das Bedürfniß fühlten uns mit den Ausläufern der Hegelschen Schule auseinander zu setzen, kritisirten wir u.a. auch Stirner – die Kritik ist so dick wie das Buch selbst. Das nie gedruckte [Ms]. liegt noch bei mir, soweit die Mäuse es nicht gefressen haben. Eine Wiedergeburt hat Stirner erlebt durch Bakunin, der übrigens zu jener Zeit auch in Berlin war & in Werders Kolleg über Logik mit noch 4–5 Russen auf der Bank vor mir saß (1841/42). Die harmlose, nur etymologische Anarchie (d. h. Abwesenheit einer Staatsgewalt) von Proudhon hätte nie zu den jetzigen anarchistischen Doktrinen geführt, hätte nicht [Ba]kunin ein gut Theil Stirnerscher „Empörung“ in sie hineingegossen. In Folge dessen sind die Anarchisten denn auch lauter „Einzige“ geworden, so einzig daß ihrer keine zwei sich vertragen können. Sonst weiß ich von Stirner nichts, über seine späteren Schicksale habe ich nichts mehr erfahren, außer daß auch Marx mir erzählte er sei fast buchstäblich verhungert, woher er das erfahren weiß ich nicht. Seine Frau habe ich hier einmal gesehn, sie knüpfte – ah que j’aime le militaire! – ein Verhältniß mit dem Exlieutenant Techow hier an, & ging, wenn ich mich nicht irre, mit ihm nach Australien. Wenn ich später einmal Zeit habe könnte es wohl sein daß ich Einiges über jene, in ihrer Art sehr interessante Zeit aufzeichnete. Hochachtungsvoll & ergebenst F. Engels

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17 Thomas Binning an Friedrich Engels in London London, frühestens Donnerstag, 24. Oktober 1889

Dear Sir I am very sorry to inform you that the financial difficulties of the Club are so pressing that about £ 40 in cash must be raised within three days. Failing this being done the Club property will be distrained upon A full statement of the affairs will be laid before the general meeting of members on Tuesday next. The Committee are hopeful of being able to tide over the difficulties if this emergency can be met. I have written to a number of the members of the club by this post and hope to receive remittance from some by return If you can send a subscription at once I shall be glad to receive it. Yours Faithfully Thos. Binning Hon. Sec.

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18 Wilhelm Liebknecht an Friedrich Engels in London Borsdorf, Samstag, 26. Oktober 1889

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Könntest Du mir einige Notizen über Dr. Gottschall und dessen in Cöln und außerhalb Cölns (1848) gespielte Rolle mittheilen oder mir angeben wo ich das Betreffende finden kann? Wann that er die Äußerung: Ich bin hier im Namen von 20 000 Proletariern, denen es ganz gleichgiltig ist, ob wir Republik oder Monarchie haben? Auf dem Vorparlament? Und wann starb er? In Leipzig könnte ich das Alles finden, hier auf meinem Dorf habe ich aber nur das Nothwendigste, und das wird mir mitunter von den Mäusen zerstört, wie neulich 32 Bogen Manuskript. – In Paris sind unsere Leute jetzt stark dran, eine Parteiorganisation her beizuführen. Wie es scheint, ist Lafargue wieder der Querkopf und will nicht mit mitmachen, weil er an dem Boulangisten Jourde festhält. Vielleicht könntest Du ihm einmal ins Gewissen reden. Ich habe es schon gethan. Lafargue’s Coquetterie mit dem Boulangismus hat unseren Leuten enorm geschadet. Ich selbst habe Briefe von ihm, die mich ganz stutzig machten. Die ungerechten Urtheile unserer deutschen Leute über die französischen Wahlen haben mich sehr geärgert. Auch in unseren Reihen steckt noch ein ziemliches Stück Philister-Chauvinismus. Ein Artikel, den ich gegen die bornirten Ausführungen des „Berliner Volksblatt“ schrieb, wurde mir als „zu franzosenfreundlich“ nicht aufgenommen. Ich hätte die Aufnahme erzwingen können, aber nur auf Kosten eines Skandals, und so druckte ich den Artikel im „Wähler“ von Leipzig. – Die „Volksbibliothek“ habe ich jetzt aufgegeben. Durch die von guten Freunden organisirte Hatz wurde mir ein Arrangement, das meine Interessen etwas geschont hätte, unmöglich gemacht. Und nun habe ich die paar tausend Mark, die ich mir durch Schriftstellern, sondrers für meine Jungen verdient hatte, bis auf den letzten Pfennig verloren, und habe noch Schulden. Herzliche Grüße an Dich, Lehnchen etc. Dein W. L. Bdf 26.10.89.

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19 Friedrich Engels an Laura Lafargue in Le Perreux London, Dienstag, 29. Oktober 1889

London 29 Octbr 89 My dear Laura A solemn vote of thanks I have to transmit to you for the fresh batch of pears sent by Edward & consumed, in great part, last Sunday with the port wine. They were splendid, & what was left will be mellow by next Sunday. The Christmas trip legend was also explained by Edward––that it was little Marcel who caused the misunderstanding in Longuets brain. Anyhow whenever you are ready to come, we shall be ready to receive you. I must have expressed myself rather badly about the impending rule of the French bourgeoisie as a class. I meant that zunächst the rank & file of the Royalists & Bonapartists will pass over––gradually––into the ranks of the Moderate Republicans, & forsake, as in 1851, when the mass of the Republicans & Royalists passed over to Bonaparte, such of their leaders as will stick to their oldfashioned party-shibboleths. That will mean a strengthening of the Moderate Republicans (though not necessarily of the Ferry ist or the Le´on Say ist cliques of speculators) but at the same time a cessation, once for all, of the power of the old cry: la re´publique en danger. Then, & only then, the Radicals can come to the fore as “Her Majesty’s, the Republic’s, most faithful opposition”, & then you have the real conditions of the rule of the whole bourgeois class, of parliamentarism in full blossom: two parties struggling for the majority & taking in turns the parts of Ins & Outs, of Government & opposition. Here, in England, you have the rule of the whole bourgeois class; but that does not mean that Conservatives & Radicals coalesce, on the contrary, they relieve each other. If things were to take their slow, classical course, then the rise of the Proletarian party would no doubt finally force them to coalesce against this new & unparliamentary opposition. But that is not likely to come off, there will be violent accelerations of the development.

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The progress consists, to my mind, in the proof that to fight against the Republic has become hopeless; in the consequent gradual dying out of all anti-Republican parties, which means the participation of all sections of the bourgeoisie in the government––as Ins, or as Outs; the Ins to be, for the present, the reinforced Moderates, & the Outs the Radicals. One election cannot do everything at once, let us be satisfied that this one has cleared the ground. About the defeat of the Socialists we agree perfectly. Only that I expected it––& a far worse one––& that our Paris friends have expected miracles which of course did not come off. I am perfectly satisfied with the result––under the circumstances. That we got six or seven men in against either the Cadettists or the Boulangists, & something like 120,000 votes, is more than I expected. As to the policy with regard to the fellows that came in under Boulangers flag, I am rather of the opinion of Vaillant & Guesde than of Paul. If you admit the Boulangists you must admit the Cadettists too—Joffrin & Dumay. But moreover, after the infamous way in what the BoulangeoBlanquists behaved to Vaillant in his circonscription & brought him to fall, we ought I believe not to have anything to do with them. Moreover we have no interest to reconstitute the dissolving Blanquist faction as such. We know what peculiarly “pure” elements it always contained. Granger is an imbecile chauvin, to have got rid of whom appears to me a blessing. As to Jourde (who seems to me the one after whom Paul really longs) perhaps he can be made to slip in later on, if he vaut la peine ce que j’ignore, & if he breaks off point blank with the Boulangists. But there is no mistake, Paul’s whilom Boulangist sympathies have done us an immense deal of harm & are now being used by Liebknecht who throws them into my face. As it is the new socialist faction will be hard to manage, & the less its numbers are swelled by doubtful (still more doubtful) elements, the better it will be. Especially as Guesde is not elected. If the thing is found to work well, then fresh additions of the above sort might be less harmful & could be taken into consideration; & then, the novices ought to do public penance, unless the French party is to stand out as corrupt before the Germans, Swiss, Dutch & even Belgians. What a triumph would it be for the Possibilists if they could point to declared Boulangists in our ranks! And how difficult then for me to make the Germans understand the doings of our French party! Now another subject. Percy is completely smashed up. In order to avoid getting execution into their house, they have locked it up & are all here. There are negociations going on with his father & brothers, to

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avoid the open bankruptcy, but how that may end, nobody can tell; & unless it comes to something, he will have to declare himself bankrupt before the week is out. Old Rosher is half idiotic, has muddled his affairs irretrievably, has handed his business over to the two younger boys, & says he is himself without cash or credit (the latter he has managed to ruin almost deliberately). I had an interview with his mother the other day––it’s a precious mess altogether. However it may end it’s sure to cost me a lot of money. Kautsky is not here yet. Great lamentations by all here when they heard that Diane was lost or stolen. Love from Nim & yours affectionately F. Engels

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20 Friedrich Engels an Wilhelm Liebknecht in Borsdorf London, Dienstag, 29. Oktober 1889

London 29 Okt. 89 Lieber Liebknecht

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Über den Propheten Gottschalk kann ich Dir nur sehr wenig sagen, ich habe das Thier längst vergessen. Moses Heß nahm ihn vor 1848 in den Bund auf & schilderte ihn als ein kolossales Wunderthier. 1848 in den ersten Märztagen spielte er sich in Köln als Arbeiterführer auf. War ein für damalige Verhältnisse perfekter Demagog, der den eben erst aufdämmernden Massen schmeichelte, auf alle ihre traditionellen Vorurtheile einging – sonst ein totaler Hohlkopf wie es zum Propheten gehört, & sah sich deßhalb auch für einen Propheten an; dabei war er, als echter Prophet, über alle Skrupel erhaben & somit jeder Gemeinheit fähig. Ob er das von Dir angeführte je gesagt hat, bezweifle ich, er fabrizirte systematisch Legende über sich selbst. Genug, er spielte in den ersten Märztagen eine gewisse Rolle in Köln & hatte ganz verrückte Pläne, deren Einzelheiten ich vergessen, wodurch über Nacht Wunder geschehn sollten. Das war alles vor unsrer Zeit. Als wir im April nach Köln kamen war er schon sehr am Abnehmen, & als wir uns zur definitiven Publikation der Zeitung wieder dort zusammen fanden war er schon fast verschollen. Die Zeitung & unser Arbeiterverein stellten ihn ins Dilemma entweder mit uns zu gehn oder gegen uns. Zum Glück für ihn wurde er & Anneke Anfang Juli verhaftet – wegen irgend welcher Reden glaub’ ich; Ende 1848 oder Anfang 49 wurden sie freigesprochen (ich habe die Neue ˙˙˙ Rheinische Zeitung vergebens nach Datum &c durchsucht & muß auf˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ hören zu suchen wenn der Brief fort soll). Da exilirte sich der Prophet Gottschalk freiwillig nach Paris, in der Erwartung von riesigen Demonstrationen zurückberufen zu werden. Aber kein Mensch rührte sich. Nachdem wir fort, kam G. wieder nach Köln (vielleicht auch kurz eh wir gingen) & da er sich seine frühere Popularität auf Grund seiner Praxis als Armenarzt erworben, ging er bei Ausbruch der Cholera wieder stark ins Geschirr mit Gratisbehandlung proletarischer Patienten, fing die Cholera selbst und starb.

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20. Engels an Wilhelm Liebknecht · 29. Oktober 1889

Das ist alles, was ich weiß. Die Pariser Sachen scheinen wieder in Ordnung zu sein. Lafargue ist lange nicht so schlimm wie Du ihn machst – Jourde ist kein Boulangist sondern hat sich in Bordeaux mit Einwilligung der dortigen Parteigenossen der boulang. Maske bedient, was ich natürlich entschieden mißbillige. Der Mann hat einen Bock gemacht & wird dafür büßen müssen, wenigstens zunächst, wenn er aber sonst gut ist, was ich nicht weiß, kann man ihn später wieder zu Gnaden annehmen. Daß Du bei der Volksbibliothek solche Verluste gehabt hast thut mir sehr leid. Aber bei Deiner mangelnden Geschäftserfahrung war es doch vorherzusehn dass Geiser Dich hinein reiten würde. Die von ihm herausgegebnen schlechten Sachen wurden doch nicht besser dadurch daß Dein Name darauf kam, & dann mußte die Schlesingeriade doch nothwendig dem Faß den Boden ausschlagen. Ich glaube das erklärt sich alles ganz natürlich ohne daß Du den Grund im bösen Willen Dritter zu suchen brauchst. Du kannst doch der Partei nicht zumuthen für diese Volksbibliothek zu schwärmen. Bei mir stehts auch schlecht. Percy ist bankrott, die ganze Familie wohnt bei mir um Exekution in ihrem Haus zu entgehn, die Sache schwebt noch, mit dem Alten wird verhandelt aber der behauptet selbst im Dreck zu sitzen & ist so ziemlich versimpelt, kurz Augustin liegt im Dreck, o du lieber Augustin alles ist hin. Wie’s enden wird weiß ich nicht. Herzliche Grüße von Lenchen & Deinem F. E. Herrn W. Liebknecht Borsdorf – Leipzig Germany

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Hoboken, 29 Oktober 89. Lieber Engels!

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Ein Paar Zeilen in Erwiederung Deiner Postkarte vom 12 Oktober. Es würde mich sehr freuen, wenn Bax u. Aveling eine anständige Revüe herausbrächten, denn der Boden dafür scheint wirklich vorhanden zu sein u. von den Beiden wäre Interessantes u. Gutes zu erwarten. Deine „de´cadence de la bourgeoisie“ (wird doch wohl auch im Französischen erscheinen) hat viel Freude bereitet u. ist hier natürlich vielfach abgedruckt worden. 1872 brachte ich Marx eine Liste seiner sämmtlichen Artikel in der N. Y. Tribune u. 1873 od. 74 übersandte ich ihm dieselben in Ausschnitten. Weißt Du Nichts davon? Daß Du Dich über meine Korrespondenz mit dem Nationalisten (Prof. Dr. De Leon) gefreut, ist mir angenehm. Hätte ich nicht die traurige, geisttödtende Brodarbeit zu verrichten, so würde ich gewiß öfter eingreifen. In dem heute Dir übersandten Workmen’s Advocate findest Du die Epistel ˙ ˙ ˙˙ Rosenberg’s an den Mayor von Chicago. Genieße sie!˙ ˙ ˙ Grüße mir Sam. Moore u. wünsche ihm Glück zu seiner Mitwirkung an Marx’ Werken! Die angegebenen Grade der Wärme werden allerdings von New York im Sommer häufig überschritten, aber die mittlere Temperatur (d. h. Jahres-) wird doch sehr zu Ungunsten Asaba’s ausfallen. Der Dr. Merkin – der seiner Zeit so angelegentlich um die Zusammenkunft mit Tussy ersuchte – hat sich in der N. Y. Volksztg. mausig gemacht mit einer Panegyrika auf Tschernischewsky unter albernen Bemerkungen über Marx’ Werke. Schlueter setzte die Streichung der anstößigsten Stellen durch, der Dr. Merkin machte dann Radau auf dem Sanctum u. wurde herausgeschmissen. Schlueter u. Frau lassen Dich herzlich grüßen, wie auch Dein F. A. Sorge u. Frau Hoboken, New Jersey U. S.

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22 Pasquale Martignetti an Friedrich Engels in London Benevento, Mittwoch, 30. Oktober 1889

Illmo Cittadino La corte d’appello di Napoli, rigettando il mio appello ed accogliendo quello del procuratore del re, con sentenza del 26 corrente, mi condanno` alla pena, aumentata, di 3 anni e 9 mesi di carcere, pei pretesi reati di falsita`, distruzione di documenti, e sottrazione di somma che, variando ad ogni fase del turpe giudizio, era in origine di £ 15 000, si ridusse in 1ma istanza ad una somma variante da £ 500 a 1 000, ed ora in 2a istanza e` scesa al disotto di 500! Ho fatto ricorso in cassazione, ma dopo la conferma, con l’aumento della pena, della iniqua sentenza, spero poco. E` troppo palese la mia innocenza, perche´ si possa dubitare un momento solo che la condanna fu imposta, e sarebbe imposta ad altre corti, se la cassazione dovesse accogliere il ricorso. Non mi rimane quindi altra alternativa che emigrare o andare in prigione. I miei parenti, e ora anche la povera mia moglie, tornano a consigliarmi l’emigrazione a Buenos Aires, dove c’e` una numerosa colonia italiana. ˙ ˙ ˙ne´ ˙altrove, ˙˙˙ Ma ne´ a B.˙ ˙A., ho ricapiti di sorta. Per quanto doloroso sia il distacco dalla infelice mia consorte che amo ardentemente e dalla quale sono teneramente riamato, io mi deciderei alla dura separazione, se avessi almeno la probabilita` di trovarmi a vendere sul mercato del lavoro in ignote regioni. Io ricordo quanto Ella ebbe la bonta` di scrivermi in una delle sue passate lettere, che io conservo come un tesoro prezioso: «Quante volte io e Marx abbiamo desiderato di conoscere un mestiere manuale»! Con la coscienza delle difficolta` che deve necessariamente incontrare un uomo che come me e` di una ristrettissima istruzione intellettuale e che non conosce nessun mestiere manuale, io, che da parecchi mesi sono condannato a vivere a spese di mia moglie, la quale guadagna non piu` di due lire al giorno come maestra comunale, per essermi riuscito impossibile di utilizzarmi qui in qualsiasi modo, mi permetto d’invocare di nuovo il suo saggio consiglio, e La prego a volermi dire con la franchezza che La distingue tanto. Crede Ella preferibile l’emigrazione, a circa quattro anni di prigione, come reo comune?

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Son certo che Ella non mi privera` del suo ambito consiglio che servira` a decidermi, come son certo che Ella, potendo fare qualche cosa per me, nei due o tre mesi che mi separano ancora dalla decisione della Corte di Cassazione, lo fara` volentieri. Mi reputerei fortunatissimo se potessi trovare ad occuparmi costa`, almeno provvisoriamente, anche come facchino o servo nella redazione od amministrazione del Sozialdemokrat; o dovunque Ella potesse valevolmente raccomandarmi. Basta faccia Lei quello che puo` fare per me, e mi perdoni se Le tolgo il suo tempo tanto prezioso. Ella e` stata il solo socialista che mi ha soccorso in questo frangente, tutti gli altri, perfino Lafargue, che non ha risposto a varie mie lettere, forse mi credono indegno socialista, reo delle turpitudini e delle bassezze che mi si attribuiscono. Se Ella crede che la risposta non possa giungermi con sicurezza, puo` indirizzarla a mia moglie: Giuseppina Collarile maestra elementare Benevento. E distintamente ossequiandola rimango Benevento 30.10.89 Devmo Servitore Pasquale Martignetti.

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23 Paul und Laura Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Montag, 4. November 1889

Le Perreux 4/11/89 Mon cher Engels, Liebknecht a grand tort de nous accuser d’eˆtre boulangistes, ou d’avoir «coquette´ paradoxalement avec le boulangisme», comme il l’a e´crit a` Deville. Nous pensions qu’il ne fallait pas faire au ge´ne´ral la guerre malpropre des possibilistes et des journaux a` la solde du ministe`re. Nous e´tions de cet avis, non parce que nous e´tions boulangistes, mais parce que nous ne voulions pas eˆtre confondus avec les cadettistes et parce que cette guerre d’injures et d’attaques imbe´ciles ne servait qu’a` grandir l’extraordinaire popularite´ de Boulanger. Si Boulanger n’avait pas fui, ou s’il e´tait revenu en France avant les e´lections, il serait aujourd’hui maıˆtre de la situation: c’est lui-meˆme qui s’est perdu; il a le courage militaire, mais la de´cision et l’e´nergie d’un Catilina, ou meˆme d’un Napole´on III lui font absolument de´faut; c’est ce qui l’a perdu et non les injures des antiboulangistes. Boulanger pourrait encore jouer un roˆle dangereux s’il n’avait pas cinquante ans et s’il n’e´tait pas un jouisseur vulgaire: il est fini malgre´ l’agitation de´sespe´re´e que font les boulangistes fide`les. Et je crois et Guesde est aussi de cet avis, qu’il faut laisser le boulangisme s’e´teindre naturellement sans essayer de lui donner une nouvelle vie par des attaques contre ceux qui se sont servis de son nom pour aller aux e´lections. Les attaques contre Boule´ n’ont re´ussi qu’a` lui ouvrir l’Intransigeant et qu’a` le poser en candidat municipal dans le XVIIe arrondissement pour les prochaines e´lections de mai 1890. – Vous avez tort de croire que je tiens a` Jourde; c’est un ancien officier, blesse´ pendant la guerre franco-prussienne; honneˆte, mais vaniteux a` l’extreˆme et imbu de pre´juge´s militaires; il a compris tre`s imparfaitement les the´ories socialistes. Voici d’ailleurs le plan que Vaillant, Guesde, Deville et moi nous avons arreˆte´ d’un commun accord. – Les de´pute´s socialistes, e´lus sans compromissions avec les Ferrystes et les boulangistes, formeraient un groupe dont probablement Guesde sera le secre´taire paye´ : ce groupe ferait une de´claration dont nous avons arreˆte´ les termes, dans la quelle il affirmerait son caracte`re inde´pendant et socialiste et annoncerait qu’il prend pour taˆche imme´diate de faire triompher au parlement les re´solutions du Congre`s international de 1889. – On a de´ja` les adhe´sions de Ferroul, Cluseret, Thivrier, Lachize et Baudin; il en viendra d’autres – Vaillant va essayer de fonder au conseil municipal un groupe semblable avec Longuet, Dau-

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mas, Humbert, Chauvie`res etc., qui s’adjoindra au groupe parlementaire et les deux groupes re´unis s’adjoindront des socialistes recrute´s en dehors des corps e´lus. De cette fac¸on le parti socialiste aura tant bien que mal une repre´sentation centrale. Notre parti fait du progre`s un peu partout. Dans le Nord, les ouvriers sont parvenus a` re´unir une douzaine de mille francs pour fonder une imprimerie qui nous sera d’une tre`s grande utilite´. Nous avons en province quatre journaux socialistes qui ont l’air de marcher: il nous manque l’organe central, peut-eˆtre l’aurons-nous ? Nous avons [e´te´] tre`s peine´s d’apprendre les malheurs arrive´s a` Percy, vous allez avoir bien des ennuis juste au moment ou` vous auriez besoin de toute votre tranquillite´ pour achever la publication des œuvres de Marx. Je vous ai envoye´ un article de De Paepe sur Tchernichewsky, est-ce que c’est se´rieux ou est-ce de la fantaisie belge ? Amitie´s a` tous et bien a` vous, P. Lafargue. My dear General, Will you look up your Be´ranger & see if I have translated Le Se´nateur properly, or rather, improperly? Love to you all! Your Laura The Senator

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Rose, my wife, is my delight You should see her pretty eyes! Thanks to her ’tis, honour bright, I have a Friend, great & wise; The day we plighted our troth, A senator called on us both: Such an honour! Blessings on her! Mr Senator, oh, Sir, I am your humble servitor! –––– All his doings I register, His like I never saw at all; He took Rose, when the minister, Last December, gave a Ball. If he meets me, where I stand, He will shake me by the hand:

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Such an honour! Blessings on her! Mr Senator, oh, Sir, I am your humble servitor! –––– With Rosa he’s too amiable, Not the least bit foppish he; When my wife’s at all unwell He will play at cards with me: On birthdays he always fetes me, And on new years day he treats me. Such an honour! –––– When I’m bound to stop at home After dinner, if it pours, He says blandly, “won’t you come And take a turn out of doors? Don’t mind me, old fellow, go, For my carriage waits below!“ Such an honour! –––– Of his country-seat, one night, The honours to us both were done; I, on port, got tipsy quite, And Rose, that evening, slept alone: But the best bed anywhere Was my own bed, I declare! Such an honour! –––– He’s godfather to the son That propitious heaven has sent; Lord! he almost wept with joy, As o’er the new-born babe he bent: And since his birthday my dear son In his will is number one: Such an honour! –––– For a joke your man is he, And to humour him, I incline; One night, gad! I actually Have blurted out, over the wine:–– “People say, the devil take me, You, dear sir, a cuckold make me!”

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24 A. Steinbach an Friedrich Engels in London London, Dienstag, 5. November 1889

London, 5./11.1889. Sehr geehrter Herr Engels! In Folge längerer Krankheit beschäftigungslos, erlaube ich mir, Sie als Parteigenosse ergebenst zu bitten, mir auf die Dauer von 14 Tagen mit vielleicht 5/– leihweise auszuhelfen. Morgen oder Uebermorgen glaube ich wieder Beschäftigung zu finden, habe jedoch einige nicht zu umgehende Auslagen vorher und bitte daher, meine Belästigung entschuldigen zu wollen. Samstag über 8 Tage werde ich Ihnen gern den Betrag zurück erstatten und hoffe, daß Sie meine Bitte erfüllen möchten. Als Legitimation lege ich eine Bescheinigung vom Club in Bernerstr. bei. Hochachtungsvoll ASteinbach

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We have learnt that you were a passenger on the S. S. “City of New York” on her second return voyage, starting from New York on the 20th Septr. 1888. Reports have been spread that the delay which occurred in respect of the “City of New York” was due to the Circulating Pumps. We have been requested by the makers of the pumps to sift this matter & we should feel much obliged if you would answer the following questions:–– Do you recollect any conversation on board attributing the break-down which occurred to the circulating pumps, or to what other cause? Are you aware who were the makers of the Circulating Pumps? Perhaps you will treat these enquiries as confidential. Thanking you, We are, Dear Sir, Yours truly J. H. Johnson, Son & Ellis. F. Engels Esq. 122 Regents Park Road N. W.

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26 Friedrich Engels an Pasquale Martignetti in Benevento London, Samstag, 9. November 1889

London 9 Novbr 1889 Lieber Freund Ich kann Ihnen in Ihrer schwierigen Lage keinen bestimmten Rath geben, dazu müsste ich an Ort und Stelle sein, aus der Ferne kann man da nicht mit Sachkenntniss urtheilen. Nur eins kann ich Ihnen mit Bestimmtheit sagen: weder hier noch sonst in Europa ist es möglich für Sie etwas zu finden. Bei der geringen Entfernung würde man überall Ihre Extradition verlangen, und Sie wären keinen Augenblick sicher. Für Sie hier auch nur provisorisch eine Beschäftigung zu finden ist rein unmöglich. Weder ich noch meine Freunde hier könnten Ihnen solche verschaffen, die Thatsache Ihrer Verurtheilung könnte nicht verheimlicht werden. Am Sozialdemokrat ist es unmöglich Sie unterzubringen. Und ˙ ˙˙ ˙ ˙Extraditions-Forderung ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙˙ zudem würde die bald genug nachfolgen. Jenseits des Oceans ist das etwas anderes. Es bleibt Ihnen also nur die Wahl zwischen dem Gefängniss und Bue˙˙ nos Aires. Werden Sie schliess lich und in letzter Instanz verurtheilt, und ˙gehn ˙ ˙ ins ˙˙ ˙ ˙ Gefängniss, dann bleibt Ihnen an dem Tage wo Sie herauskommen, doch schwerlich etwas anderes übrig als B. A., denn in Europa könnten Sie doch kaum eine Beschäftigung finden. Es fragt sich also, nach meiner Meinung, für Sie nur: wollen Sie jetzt gehn, oder wollen Sie erst gehn nachdem Sie drei oder vier Jahre im Gefängniss zugebracht haben? Wenn Sie sich entschliessen jetzt zu gehn, so kann ich Ihnen als Beitrag zu Ihren Reisekosten 200 Franken zur Verfügung stellen. Dies ist aber auch das letzte was ich für Sie thun kann. Ich habe von meinen eignen Verwandten augenblicklich zwei Familien am Leben zu erhalten, und bin desswegen selbst manchmal in Verlegenheit wie ich das Geld dazu auftreiben soll. Es thut mir leid nicht mehr für Sie thun zu können. Aber meine Hülfsmittel sind beschränkt und gegen die italienischen Richter bin ich ohn-

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Pasquale Martignetti an Engels, 30. Oktober 1889 mit einer Notiz von Engels Vierte Seite der Handschrift

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mächtig. Ich begreife sehr wohl das Verzweifelte Ihrer Lage, und zolle Ihnen mein aufrichtiges Mitgefühl, aber weiter als oben gesagt ist es ausser meiner Macht Ihnen zu helfen. Aufrichtigst der Ihrige F. Engels

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27 Conrad Schmidt an Friedrich Engels in London Berlin, Sonntag, 10. November 1889

10.11.89 Berlin. N. W. Dorotheenstr. 37II. Lieber Engels! Wie gerne mache ich von der Erlaubniß Gebrauch und rede Sie mit Ihrem einfachen Namen an! Ich danke Ihnen herzlich für den letzten Brief. Sie können Sich denken, mit welcher Freude es mich erfüllte, daß Sie, gerade Sie in meinem Buche etwas Tüchtiges fanden, was für die Zukunft weitere Entwickelung verspricht. Auch bei uns zu Hause – ich schickte Ihren Brief natürlich gleich meinen Eltern nach Königsberg ein – war die Freude groß, besonders da mein Vater, als ich die Arbeit immer wieder von vorne anfing, mit der Zeit mißtrauisch geworden war und meine ganze Mühe mit den Formeln für eine ziemliche Caprice hielt. Ihr Urtheil erfreute ihn nun um so mehr. Ich habe natürlich große Lust, auf theoretischem Gebiete, besonders nach Ihrer Aufmunterung, weiter zu arbeiten. Ich weiß nur nicht, wie sich das mit dem Journalismus recht wird vereinigen lassen. In der nächsten Zeit werde ich wohl jedenfalls nur wenig dazu kommen, aber nach und nach hoffe ich hier in dem großen Berlin schon irgend eine Beschäftigung zu finden, die mir zu jener Arbeit die richtige Muße läßt. Inzwischen habe ich hier schon einige Verbindungen angeknüpft, so schrieb ich z. B. schon verschiedenes für die Schippelsche „Berliner Volkstribüne“ und habe jetzt die regelmäßige politische Wochenübersicht für sie zu liefern. Auch die Volkszeitung hat Einiges von mir aufgenommen und will mehr. Deßgleichen steht ˙˙˙ mir die˙˙˙Sonntagsbeilage der Voß für literarische Aufsätze offen. Es ist also, wenn ich alle Gelegenheiten ausnützen will, sehr viel schon jetzt zu thun. Dazu kommt noch, daß ich augenblicklich einen Redakteur der Vossischen Zeitung, ˙˙ ˙ ˙ ˙ ˙ habe, ˙˙˙ ˙ ˙bis ˙ denselben, bei dem ich eine Zeit lang als Volontär arbeitete, zu vertreten er wieder gesund geworden ist. So lerne ich denn auch das Getriebe in einem der großen Blätter näher kennen. Die Redakteure sind da die bloßen Verwalter des einlaufenden Materials. Sie haben nur zu ordnen, geschrieben wird die Zeitung von den Korrespondenten und einem freien Mitarbeiter, einem gewissen Lewy, der eine wirklich wunderbare journalistische Geschicklichkeit besitzt. Er ist – wie einer der Korrektoren richtig bemerkte – das Gehirn des Blattes, die übrigen fungiren als Mechaniker.

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Vor einigen Wochen brachte das Berliner „Volksblatt“ einen Artikel gegen die ökonomischen Professoren, worin auch meiner Abweisung von der Leipziger Universität – welche ich in der Neuen Zeit erwähnte – gedacht wurde. Mehring von der Volkszeitung brachte sofort einen fulminanten Artikel, er hoffe die Universität werde sich von diesem schimpflichen Verdachte reinigen können, wenn nicht, so sei die akademische Lehrfreiheit in Deutschland keinen Pfifferling werth u. s. w. Die gesammte Presse hat aber den Fall todtgeschwiegen, nicht ein einziges der freisinnigen Organe nahm auch nur mit einer Silbe Notiz davon! Das nennt sich bei uns Liberalismus. Für die Zusendung der Wolffschen Broschüre, die ich übrigens in einem Exemplare schon besaß, danke ich Ihnen bestens. Die zweite Nummer des vortrefflichen Schriftchens kann ich nun ja weitergeben. Je mehr dergleichen gelesen wird, um so besser. Zu dem Referat für die Neue Zeit bin ich noch gar nicht gekommen. Zuerst ˙˙ ˙ zu ˙ ˙ arbeiten, ˙˙˙ hatte ich noch andere Sachen und nun ist auf einmal die Vertretung bei der Voß hinzugekommen. Ich hoffe aber, daß es Kautsky nicht so sehr auf Schnelligkeit ankommen wird. Ich bin jetzt häufiger mit Baake, dem zweiten Redakteur des „Volksblatt“ zusammen, der einen sehr begabten Eindruck macht. Haben Sie in der „Volkstribüne“ früher einmal die kleine Novelette „Tauben“ gelesen. Mir gefiel sie sehr gut, sie ist von ihm geschrieben. Noch einmal herzlichen Dank für Ihren Brief. Mit bestem Gruße Ihr ergebener Conrad Schmidt.

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28 Laura Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Donnerstag, 14. November 1889

Thursday My dear General, You are aware that Guesde has been appointed secretary to the socialist group that seven deputies, more or less with us, have just constituted in the Chambers. Lachize, Thivrier & Baudin form a trio that our party more particularly place their confidence in, the other elements being even less capable & certainly less sound. Thivrier we saw last week at a meeting of the Agglome´ration, on the evening of his reception: he makes a very good impression personally, being simple & unassuming; he is, for the present, a very indifferent speaker & not “fort” in any way, but if he is able & willing to “follow his leader”, that is as much as one has a right to expect: Baudin is an excellent talker, but, of course, rather ignorant. Lachize we don’t know. Our imbecile bourgeois journalists have been copyspinning, for these last three weeks, with the help of Thivrier’s blouse. Daily the burning question is mooted as to whether Thivrier’s blouse is of a light or dark blue, whether it is long or short, tight-fitting or full, whether worn under or over a coat & whether it is to be sported at all hours & on all occasions, at concerts, theatres, cafe´s, eveningparties? And, in for a penny in for a pound, once in for the blouse, our professional “hommes d’esprit”––the greatest idiots out––thought they might as well go in for the rest & undress Thivrier completely: they proceeded to examine his boots & socks, neck-tie & shirt, all of which have been pronounced satisfactory, the shirt being described as “irreproachable”. This morning Paul got a letter from Marseille stating that according to tidings sent by the men of Cette ––«Se´ne´gas s’est vendu a` la re´action aux e´lections le´gislatives» & they add: «Si ce rene´gat s’e´tait retire´ de la lutte, aujourd’hui Paul Lafargue serait le de´pute´ de la 2e circonscription de Montpellier.» If you remember, two socialists & a radical, had been proposed as candidats for Cette. The radical retired in favour of the socialist candidate Se´ne´gas, whereupon Paul, to the very great disappointment of a goodly number of electors, desisted in favour of Se´ne´gas also. Anyway Cette & Marseille are good for two socialist candidatures at future elections. If somewhat crest-fallen on the morrow of the elections, our friends have once again plucked up a fine spirit & are full of fight. That’s the best of our French

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“neveux”; they are never seedy for long, & if they’re in the dumps over night, they are pretty sure to be in the clouds the following morning. Mme Zetkine & her boys were here yesterday: she gave me news of Tussy whose agitation she is very enthusiastic about, especially her getting on tables & chairs to harangue the Silvertown women strikers. It may interest Tussy & Edward to know that Madame Jankowska & Mendelsohn have just been spliced. Legally, that is; the more important & thoroughgoing part of the business had been gone through, it appears, a long while ago. That’s the latest gossip in the Quartier Latin, but it finds its way to the innocent Le Perreux whose inhabitants are as ignorant as the lilies of the field, albeit they toil & spin like the rustics that they are. Paul wonders if Kautsky is in London & if he is likely to hear from him one of these days. Goodbye to you, my dearest General, & just give my love all round to all of our people. How is Nimmy? Edward told us that she often suffers from colds & bronchitis & a bit of asthma. Give her a good kiss for me & tell her she must positively come over here early in the year & superintend the sowing & gardening. Your affectionate, Kakadou

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29 Friedrich Engels an August Bebel in Berlin London, Freitag, 15. November 1889

London 15 Novbr 89 Lieber Bebel Ich erhielt Deinen Brief vom 17 Okt. in Mitten der dicksten Arbeit für die 4. Auflage des Kapitals, die nicht gering war, weil alle von Tussy für die englische Ausgabe kontrolirten Citate wieder verglichen & die vielen Schreib- & Druckfehler berichtigt werden mußten. Kaum fertig damit, mußte ich wieder an den III Band, der jetzt rasch erscheinen muß, denn die Schrift vom kleinen Schmidt in Berlin über die Durchschnittsprofitrate zeigt daß der Junge schon mehr herausgetüftelt hat als gut ist – es gereicht ihm zur höchsten Ehre. Du siehst ich habe schon damit alle Hände voll zu thun, dazu kommt noch die Nothwendigkeit die internationalen Parteizeitungen zu verfolgen & die auf den III Band bezügliche ökonom. Literatur nachzusehen & stellenweise wieder ganz durchzulesen – Du siehst ich sitze ziemlich fest & entschuldigst daher daß ich mich nicht so oft mit Dir unterhalte wie ich wohl möchte. Was die Franzosen angeht so würdest Du, bei längerem Aufenthalt unter ihnen & näherer Bekanntschaft mit der Art der Wirkung ihrer eigenthümlichen Handlungsweisen, doch wohl milder urtheilen. Die Partei dort war in einer für Frankreich unerhörten, in der That aber schließlich günstigen Lage: sie war in der Provinz stark, in Paris schwach. Es handelte sich also um einen Sieg der soliden Provinz über das übermüthige, herrschaftsgewohnte, hochnäsige, & theilweise korrumpirte Paris. (Korruption beweist 1) die dortige Herrschaft der korrumpirten Führer der Possibilisten, 2) der Umstand daß dagegen in Paris nur in Form des Boulangismus Opposition erfolgreich sein konnte). Nun kam dazu, daß in der Provinz 2 Leitungen waren: für die Trades Unions eine in Bordeaux, für die sozialist. Gruppen die als solche organisirt, in Troyes. Es mangelte also nicht nur die altgewohnte Pariser Leitung (& die Möglichkeit einer solchen), sondern auch eine einheitliche provinziale Leitung resp. die geistige Befähigung & allgemeine Anerkennung einer solchen.

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Daß Euch in diesem Interregnum die Sachlage höchst verworren & unbefriedigend vorkam, begreife ich. Aber das ist nur temporär. Daß allerdings die Franzosen in dieser Desorganisation ihrer eigenen Partei, & nachdem sie Fehler über Fehler gemacht, dennoch einen Kongreß nach Paris beriefen, wo das alles sich vor Europa zeigen mußte, war echt französisch. Sie dachten mit Recht, daß diese Blamage weit aufgewogen würde durch die Thatsache daß auf ihrem Kongreß Europa vertreten war, & auf dem der Possibilisten nur ein paar Sekten. Daß die Rücksicht auf den momentanen Effekt in der Öffentlichkeit dort mehr Gewicht hat als bei Dir & mir & bei der Masse der deutschen Partei, ist kein bloß französischer Fehler. Hier & in Amerika ist es gerade so. Das ist Folge des freieren & länger gewohnten politischen Lebens. Nicht nur thut Liebknecht in Deutschland genau dasselbe (eines der ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ Krakehls) sondern, schaff morgen das Soz. Hauptgründe unseres steten Gesetz ab & Du wirst sehen wie rasch diese faule Rücksicht sich vordrängt. Auch täuschest Du Dich, glaube ich, wenn Du nach Deinen Pariser Kongreßerfahrungen schließest daß die Arbeiter von den, sagen wir Literaten, in den Hintergrund gedrängt werden. Das ist vielleicht auf einem Pariser Kongreß scheinbar der Fall, & um so mehr als dort die Unmöglichkeit der Verständigung in fremden Sprachen die Arbeiter in den Hintergrund drängt. In Wirklichkeit halten die franz. Arbeiter weit mehr auf volle & gerade formelle Gleichheit mit Literaten & Bourgeois als die irgend einer anderen Nation, & hättest Du die Berichte gelesen, die ich über die Agitation von Guesde, Lafargue &c während der letzten Wahlen erhalten, würdest Du wohl anders urtheilen. Daß Guesde in Marseille nicht gewählt war nur dem Protot gedankt (s. inl. Proklamation). Es ist allgemeine Regel in Frankreich (weil in der Stichwahl die Kandidatenzahl nicht beschränkt, dafür aber die relative Majorität entscheidend ist) daß bei 2 Kandidaturen derselben Partei derjenige zurücktritt der beim ersten Wahlgang in der Minorität war. Protot war in der Lage, aber er blieb Kandidat, & verbreitete die infamsten Verleumdungen über Guesde. Beide waren in Marseille lokalfremd, aber P. war altes Kommunemitglied & von den Anhängern des Großmauls Pyat – des vorigen Deputirten von Marseille – gehalten. Daß er da in der Stichwahl die 900 Stimmen erhielt die Guesde in die Kammer gebracht, ist begreiflich. Den besten Distrikt von Marseille hatte sich Boyer ausgesucht der auch früher dort gewählt, & der ging durch. Jetzt also haben wir 7 Mann, keineswegs die bestmöglichen. Diese haben Guesde zu ihrem Sekretär & Rede-Fabrikanten gewählt. Im Stadtrat bilden Vaillant, Longuet & andre ebenfalls eine separate Gruppe. Beide

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29. Engels an August Bebel · 15. November 1889

Gruppen werden Lafargue, Deville &c zuziehn & dann ein Centralkomite´ der vereinigten (oder föderirten) Blanquisten & Marxisten bilden. So kommt eine Organisation allmählig zu Stande. Außer diesen sind 3 Sozialisten als Boulangisten & 2 als Possibilisten gewählt, diese aber bleiben natürlich ausgeschlossen & können sehn wie sie fertig werden. Daß Auer so schlimm thut mir auch leid – doch kommen wieder bessere Nachrichten her. Die relative Schwäche des jüngeren Nachwuchses ist auch mir sehr fatal, auch auf theoretischem Gebiet. Da kommt uns nun der kleine Schmidt der ein Jahr hier war & dem ich es nicht angesehen hätte was in ihm steckt. Wenn er so bescheiden bleibt wie bisher – der Größenwahn ist ja heute die fatalste & allgemeinste Krankheit – kann er Vorzügliches leisten. Hier gehts sehr gut. Aber auch nicht auf dem einfachen geraden Weg der Deutschen. Dazu gehört eben ein so theoretisch angelegtes Volk. Hier wirds noch Böcke genug geben. Aber einerlei, die Massen sind jetzt in Bewegung & jeder neue Bock wird seine Lektion mit sich führen. Also man tau wie der Niedersachse sagt. Was macht Deine Frau & die zukünftige Doktorin der Medizin? Dein F. E.

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30 Friedrich Engels an J. H. Johnson, Son & Ellis in London London, Freitag, 15. November 1889 (Entwurf)

Dear Sirs

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I have received & considered your letter of the 7th inst. It strikes me as rather peculiar that you expect me to treat your enquiries as “confidential”, but never offer to extend the same treatment to my reply. Of course I cannot undertake such onesided engagements. If I understand you rightly, I am to report to you and eventually name the author of, any reports I may have heard on board, from passengers, officers, or sailors, as far as they may have been disrespectful towards the circulating Pumps of the C. of N. York. Such communications, if any, could only be made to me in the expectation that I would treat them after the manner of gentlemen, & not bring their authors into difficulties even supposed they had used an unguarded word or two. To act otherwise, would in my opinion be to turn common informer. Unless I misinterpret what seems to me the clear meaning of your proposal, that is what it amounts to, & in that case it is of a naivete´ equalled only by its refreshing coolness. Anyhow, to set your minds at rest, I will tell you that I don’t recollect that anybody in my presence, cast the slightest slur upon the immaculate circulating pumps which you have the honour to represent & that I neither know nor care who made them. I will not condescend to ask you to treat this letter as confidential. A perusal of this correspondence by a Continental or American lawyer or man of business might lead to some valuable hints as to the manner of conducting similar inquiries.

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31 Swan Sonnenschein, Lowrey, & Co. an Friedrich Engels in London London, Freitag, 15. November 1889

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Fred Engels Esq. Dear Sir, “Capital” Herewith we beg to hand you cheque value £ 7.7 5 covering the royalties due to you as per statements of account also enclosed I am dear Sir, Yours faithfully J[Tiln]ey

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32 Friedrich Engels an Paul Lafargue in Le Perreux London, Samstag, 16. November 1889

Londres le 16. nov. 89 Mon cher Lafargue

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Ne discutons pas vos penchants, heureusement passe´s, pour le Boulangisme, pourquoi relire, a` l’heure qu’il est, vos lettres d’antan ? Du reste le brav’ ge´ne´ral ne s’est pas seulement ruine´ par son abstention de rester sur le champ de bataille, mais ce qui e´tait bien pire, par ses alliances royalistes & bonapartistes, il le voit maintenant et voudrait refaire sa virginite´ re´publicaine, mais c’est comme la belle Euge´nie: Ce soir, s’il (le Bonaparte Napole´on III le soir des noces) trouve un pucelage C’est que la belle en avait deux. Personne ne doute que le me´contentement qui est au fond du boulangisme, ne soit justifie´ ; mais c’est pre´cisement la forme qu’a` pris ce me´contentement qui prouve que les ouvriers parisiens, en majorite´, ont aussi peu la conscience de leur situation qu’en 1848 & 51. Alors aussi, le me´contentement e´tait justifie´ ; la forme qu’il prit, le bonapartisme, vous a couˆte´ 18 ans d’empire et quel empire ! Et alors une bonne partie des ouvriers parisiens se battait encore contre; mais en 1889, ils ont pre´fe´re´ ce´le´brer le centenaire de 1789 en se jetant aux pieds d’un simple jeanfoutre. Apre`s cela`, demandez aux autres de s’incliner devant les Parisiens avec le meˆme respect qu’on offrait volontiers a` leurs aı¨eux ! Je suis bien aise que les Boulangistes – faux ou vrais – sont e´carte´s du parti tout aussi bien que les possibilistes. Si on les avait rec¸us tels quels, je n’aurais su que dire aux Anglais, Danois, Allemands &c. Depuis vingt ans nous preˆchons la formation d’un parti distinct et oppose´ a` tous les partis bourgeois – et l’adjonction de gens e´lus sous le drapeau de Boulanger, drapeau qui a prote´ge´ des monarchistes dans ces meˆmes e´lections et qui a e´te´ repousse´ par eux – c’euˆt e´te´ ruiner notre parti franc¸ais vis a` vis des autres partis nationaux. Et les Hyndman & Smith, comme ils auraient triomphe´ !

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32. Engels an Paul Lafargue · 16. November 1889

Vous dites que les attaques contre Boule´ n’ont re´ussi qu’a` lui ouvrir l’Intransigeant et qu’a` le poser en candidat municipal – c’est a` dire a` se de´clarer ouvertement boulangiste, marcher avec cette bande, et recevoir le salaire de sa trahison. Merci ! Votre plan est tre`s bon s’il est exe´cutable, c’est a` dire si la province accepte la direction de ce comite´. Vous me parlez toujours de vos journaux de province, mais vous ne m’en envoyez presque pas. J’en ai eu quelques-uns par Bonnier, maintenant je n’en vois gue`re. Tout ce que vous m’enverrez ou ferez envoyer, portera son fruit, car j’en profite pour tenir Bebel au courant, et Bebel est dix fois plus important que Liebknecht ; de plus, si je sais ce qui se passe, ˙ ˙o˙k˙ rat. – Tous vos journaux feraient je puis agir sur Ede et le Sozialde˙ m ˙˙ ˙S. ˙ D. ˙ ˙ ˙et˙ ˙le˙ ˙Labour Elector, 13 Paternoster bien d’e´tablir l’e´change avec˙ le Row E. C. Dans tout autre pays cela s’e´tablit as a matter of course, mais messieurs les franc¸ais se laissent prier – et prier en vain quelquefois – de nous mettre a` meˆme de travailler dans leur inte´reˆt. Si cette manie`re d’agir atteint une certaine limite, nous autres nous pourrions nous fatiguer. Estil donc impossible d’avoir un tout petit peu d’ordre et d’organisation ? Mais assez. Je vous de´fends tant et avec tant de ze`le vis a` vis des autres que pour re´tablir la balance il faut bien que je vous gronde carre´ment. Je n’ai en ce moment aucun moyen de controˆler les savez-vous de M. de Paepe, la Arbeiterzeitung de Vienne a rec¸u de Pe´tersbourg la confirmation de sa mort; vu les mensonges du gouvernement russe & les le´gendes des re´volutionnaires russes, tout peut eˆtre vrai et tout peut eˆtre faux. Maintenant pour Laura. Bien a` vous F. E.

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33 Friedrich Engels an Laura Lafargue in Le Perreux London, Samstag, 16. November 1889

London 16 Novbr 1889 My dear Laura

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After I finished the enclosed to Paul, I went in the kitchen & had some Pilsener with Nim & Pumps, partly for the sake of the Pilsener & partly because I am ordered to write with interruptions only. Having been, before, to the bank to pay in Sonnenschein’s cheque, because I cannot afford to run the risk of keeping it, it will not astonish you to learn that it is now close upon four p.m. & as I dare not write by the gaslight you see I am rather pinched for time. Anyhow you have done a marvellous thing in the Senator, about the most difficult thing on earth to be put into English. Not only that you have done it with all the proper impropriety, but even with a near approach to the lightness of the original. And that while both subject & metre are rebellious to translation, the Senator of Empire No I being an unknown quantity over here. If you were a boy I should say: Molode´tz, but I am not versed enough in Russian to know whether that epithet (equal about to the English: you’re a brick!) can be feminised into: Molodtza´! The reflex of Thivrier’s blouse has fallen upon, & lighted up for a moment, even the English press. If he tears a hole into it, the whole respectability of Great Britain will cry out about the bad manners of these Frenchmen. Barring old Mother Crawford who is Irish & with all her crotchets immensely superior to the other lot––because she does move on––the rest of the British journalists in Paris beat your French ditto into fits as far as imbecility goes. The wise men of Cette appear to be quite up to our Krähwinkler and Schildbürger. If Se´ne´gas had retired, Paul would be deputy. If they had not put up Se´ne´gas––they inside or outside the town, Se´ne´gas (who seems to be a worthy descendant of Seneca) would never have been in a position not to retire.

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33. Engels an Laura Lafargue · 16. November 1889

Glad to learn that the barometer is rising again with our French friends––it’s sure to rise more than it ought, but that we are used to & cannot be avoided––how else could the proper average be restored. Kautsky is in London & has been in possession of Paul’s letter &c for about a fortnight, I will tell him tomorrow that Paul expects news from him. Your pears are gradually being eaten up, but we keep them religiously until at their best, & then I get most of them for my breakfast. Nim has thus shaped ones are sold here 5d a just discovered that the long piece today. Nim has what my poor wife called “a gammy leg” rheumatism (articular) wandering from knee to hip & back. That of course is a most variable quantity though not, unfortunately, une quantite´ ne´gligeable. The asthma will become less whenever the weather allows me to take her out a bit to Hampstead. Gumpert told her hill climbing would mend it & so it does. Pumps & Co. are still here––if a settlement is come to today they will go back to Kilburn on Monday. The family of Percy has been forced to fork out a bit, but the job will cost me some 60 pounds at least, & then fully half their keep. Percy works for his brother Charlie who has some inventions that seem just now to suit the British philistines, but the pay is but trifling, & the whole thing uncertain. The 4th edition I vol. is in the press & I am back to my III vol. No easy job, but “mun be done” as they say in Lancashire. Tussy is hard at work––tomorrow she won’t be here at all, having two speeches afternoon & evening, so she won’t get her cheque before Monday. Yours is enclosed also the account––your share unfortunately but £ 1.17.6, but then in franks it looks much bigger. We have got hold of another Mother Schack in Miss Harkness. But this time we have nailed her, & she will find out whom she has to deal with. Ever yours F. E.

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16. Nov. 1889 Dear Sir:

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We have to thank you for your letter of yesterday. We are sorry to see your objections to disclose the names of persons who make slanderous and damaging attacks on other people. All honorable persons would be prepared to justify their statements. You appear to have taken offence at our letter; and we are sorry that we approached you on the subject. We are, dear Sir, Yours truly J. H. Johnson, Son & Ellis. F. Engels Esqre 122. Regents Park Road. N. W.

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35 Paul Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Sonntag, 17. November 1889

Le Perreux 17/11/89 Mon cher Engels, Je regrette de venir vous tracasser en ce moment ou` vous avez tant d’ennuis et de soucis avec les affaires de Percy; mais je suis force´ de le faire, car nous avons e´puise´ nos resssources; j’ai duˆ payer le proprie´taire dont le terme e´tait e´chu le 15 octobre. J’essaie de me tirer d’affaire; mais les de´bouche´s manquent pour mes articles. Je croyais que la Revue de Mme Adam me ferait remarquer et m’attirerait du travail; quelques journaux rendent compte de mes articles, les louent parfois et tout est dit: la Revue est tellement encombre´e qu’a` peine si je puis y e´crire deux fois par an. Madame Adam a en portefeuille un article depuis cinq mois et il ne paraıˆtra que dans le courant de De´cembre – Je n’ai pas eu de chance avec le Dr Braun; je pensais pouvoir placer quelques articles dans ses Annales; j’ai e´crit pour lui une e´tude sur la criminalite´ et ses rapports avec les phe´nome`nes e´conomiques; il l’accepte avec joie, me fait des compliments, la garde six mois et finit par me la renvoyer. Je ne sais ce qui s’est passe´. Kautsky a l’article: il paraıˆtra dans la Neue Zeit. Guesde travaille activement pour avoir un journal: si le groupe socialiste de la Chambre, de´finitivement constitue´, joue un roˆle; il nous sera facile de trouver les fonds ne´cessaires a` la cre´ation de cet organe quotidien, qui rendrait tant de services au point de vue ge´ne´ral et individuel – Daumas a promis 25 000 fr., il se fait fort de trouver 100 000 francs, qu’il espe`re avoir de ses associe´s de BuenosAyres, qui prochainement seront a` Paris: si on avait 125 000 f. on n’aurait pas de difficulte´s a` se procurer une autre centaine de mille francs: on aurait alors l’argent ne´cessaire pour assurer l’existence d’un grand journal. Les e´lections ne me sont pas favorables: je suis blackboule´ superbement et j’en rapporte des choses bien de´sagre´ables. – Aux e´lections de 1885 je m’e´tais tellement nourri de lie`vres, perdeaux et autre gibier, que je revins de l’Allier avec un ecze´ma a` la prostate: cette anne´e je crois avoir rapporte´ de Marseille un tænia que je viens d’expulser avec 20 grammes de Kousso; quelle e´pouvantable drogue ! Cluseret qui est un gros mangeur (dans sa jeunesse il mangea en un seul repas 24 livres de viande, pain, le´gumes, etc ..., c’e´tait un pari –) il pre´tend que rien n’est plus agre´able et commode qu’un tænia; il se charge de dige´rer ce que vous ingurgitez en plus de vos besoins.

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35. Paul Lafargue an Engels · 17. November 1889

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Le groupe socialiste de´butera par le de´poˆt d’une loi en faveur des mineurs et re´glant a` nouveau l’exploitation des mines. Juste en ce moment il existe des gre`ves dans les mines du Nord-Est. Amitie´s a` tous et bien a` vous P Lafargue.

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Nous venons a` l’instant de recevoir vos deux lettres et le che`que du compte de Sonnenschein. – Je vous envoie les journaux socialistes de province; je vais e´crire pour qu’ils fassent l’e´change avec les journaux anglais et allemands. – Les Franc¸ais ne comprenant pas les langues e´trange`res ne voient pas le charme de ces e´changes.

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36 Friedrich Engels an Paul Lafargue in Le Perreux London, Montag, 18. November 1889

Londres le 18 Nov 89 Mon cher Lafargue Ci-inclus Che`que £ 20.– Si les re´dacteurs de vos journaux ne comprennent pas les langues e´trange`res ce serait une raison d’envoyer leurs journaux sans que les autres, les e´trangers, soient oblige´s de leur envoyer ce qui est, pour les Franc¸ais du baragouin incompre´hensible. Mais je ne vois pas que ce soit une raison pour les Franc¸ais de ne pas envoyer leurs journaux a` des gens qui les comprennent & qui ont la meilleure volonte´ de s’en servir dans l’inte´reˆt meˆme du parti franc¸ais. Les Pumps sont encore ici, on espe`re que cela s’arrangera aujourd’ hui. Hier soir j’ai lu aux amis la traduction du Se´nateur par Laura. Tout le monde a e´te´ enchante´. That ought to be printed, disait Aveling – But where ? je demandais – in the Pall Mall Gazette ? – la figure d’Aveling prıˆt des dimensions verticales presqu’illimite´es. Si Laura se mettait a` traduire les choses de Heine – la prochaine fois qu’elle vient ici, elle pourrait comparer les traductions qui ont paru au British Museum et choisir du nouveau – peut-eˆtre qu’on en ferait quelque ˙˙ ˙ici. Heine ˙ ˙ ˙ est a` la mode en ce moment – et les traductions sont si chose britanniques ! Embrassez Laura pour Nim et moi – Nim se porte assez bien. Bien a` vous F. E.

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37 Laura Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, nach Dienstag, 19. November 1889

My dear General,

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I did not write to you at once to thank you for your letters & cheques––for which we thank you very sincerely––because I wanted to know what would come of our Punch-Conference given in honour of our unfledged deputies, so that if anything interesting had turned up I might inform you of it. Well, our Evening went off well. The Marxists & Vaillant-Blanquists affirmed their union & the men & women present loudly cheered every allusion to their German fre`res & to the International Congress. It by no means follows that the French––for all their acclaiming of internationalism & the necessity of national & international organisation––are one whit the better organised at home, or better able to succour their struggling “co-religionnaires” abroad.––Alas, organisation is not improvised “du jour au lendemain”. I say this in reference to what goes on at Silvertown, but every day the wretched anarchism which prevails here is brought home to us. It is something even to be able to say that Frenchmen no longer resent an appeal to organize. – I am very happy to learn that you are pleased with the Senator. I am translating some of Pottier’s songs & I wish you were here to help me for they are devilish tough work.––Pottier’s songs are the best, indeed the only revolutionary songs that our own French generation can boast of. I promised Pottier on his deathbed to try & get his poetry known & read abroad. Since I left Paris I have had more time to attend to work of that kind & I have sent a few sonnets & songs to Morris who has published them in the Commonweal & appears to think them good. “La situation est au brouillard”, say the bulletins me´te´orologiques du jour, but there’s a silver lining to many a cloud. Daumas is a rich man, you know, & bitten with a mania to be a “political somebody”. There is a hope which looks like a certainty that he will turn some of his superfluous copper into the gold of a “journal socialiste, quotidien, grand format, a` un sou”. All this is “in the air” as they say here, but most things are in the air before they get “a local habitation & a name.” –

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37. Laura Lafargue an Engels · nach 19. November 1889

I am busy, my dear General, in the kitchen, & must ask you to put up with this slipshod style of writing. Your affectionate Kakadou Love to Father Nim.

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38 Friedrich Engels an Jules Guesde in Paris London, Mittwoch, 20. November 1889

122 Regents Park Road N. W. Londres le 20 Nov. 1889 Cher citoyen 5

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Je rec¸ois a` l’instant une lettre de Mme Aveling qui me prie de vous e´crire si j’ai votre adresse. Comme heureusement Bonnier me l’a donne´e, je ne perds pas un moment. Voici de quoi il s’agit: Il y a a` Silvertown, faubourg de Londres, une gre`ve dirige´e par Mme Aveling dans la fabrique d’objets de caoutchouc &c de MM. Silver; la gre`ve dure depuis 10 semaines, comprend 3000 ouvriers et ouvrie`res, et a de tre`s bonnes chances de re´ussir. Sa re´ussite est importante pour ne pas briser la longue chaıˆne des succe`s ouvriers depuis la gre`ve des docks, et ainsi rendre, par une victoire, la confiance a` peu pre`s e´vanouie de Messieurs les patrons anglais. Il y a quelques jours, la maison Silver a rec¸u des ordres tre`s pressants qu’il est impossible d’exe´cuter tant que sur 3500 ouvriers plus de 3000 sont en gre`ve. De plus, il y a une tre`s-grande quantite´ de caˆbles sousmarins a` placer entre quatre fabriques dont MM. Silver; ils perdront leur chance si la gre`ve continue. Ils ont fait des offres se´duisants a` quelquesuns des gre´vistes, mais sans effet. Alors ils ont eu recours a` leur dernie`re ressource. Les Messieurs Silver (c’est une socie´te´ par actions qui travaille sous ce nom) a un e´tablissement semblable a` Beaumont-Persan pre`s Paris, ou` des ouvriers franc¸ais travaillent sous des contremaıˆtres anglais. Ils en ont fait venir en Angleterre. Il est suˆr que 70 ouvriers & ouvrie`res de Beaumont sont arrive´s au dock ici; nous ne savons pas encore s’ils ont e´te´ introduits dans l’usine de Silvertown. Il s’agit maintenant de mettre un terme a` cela. Probablement on les a fait venir sous de faux pre´textes, en leur cachant qu’il s’agissait d’une gre`ve. Mme Aveling a de suite te´legraphie´ a` Lafargue et a` Vaillant, mais comme il y a urgence nous nous adressons a` vous aussi; nous vous prions de faire ce qui est en votre pouvoir pour empeˆcher des ouvriers franc¸ais de venir prendre la place des gre´vistes de Silvertown, de faire connaıˆtre la

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38. Engels an Jules Guesde · 20. November 1889

vraie situation et de faire appel au sentiment de classe de vos ouvriers. Ce serait terrible si par l’arrive´e d’un nombre de blacklegs franc¸ais la re´sistance des gre´vistes e´tait brise´e. Il y aurait une recrudescence des vieilles haines nationales qu’il n’y aurait pas moyen de reprimer. Depuis quatre mois les ouvriers de l’Est de Londres non seulement sont entre´s corps & aˆme dans le mouvement, mais ils ont donne´ a` leurs camarades de tous les pays un exemple de discipline, d’abne´gation, de courage et de perse´ve´rance qui n’est e´gale´ que par la conduite des Parisiens assie´ge´s par les Prussiens. Imaginez-vous maintenant l’effet si au milieu de cette lutte ils trouvaient des ouvriers franc¸ais combattant sous le drapeau de la bourgeoisie anglaise ! Non, cela est impossible, il n’ y a qu’a` faire connaıˆtre en France la ve´ritable situation, et ce sera, au contraire, graˆce a` l’action des prole´taires franc¸ais que les gre´vistes anglais remporteront la victoire. Quant, dans la gre`ve du docks, on a te´le´graphie´ a` Anseele que les patrons embauchaient des ouvriers belges, Anseele a imme´diatement pris les mesures ne´cessaires, et ses lettres et te´le´grammes ont beaucoup contribue´ a` ranimer le courage quelquefois de´faillant des combattants. Si vous pouvez adresser de semblables encouragements aux gars de Silvertown, e´crivez directement a` Mme Aveling, 65 Chancery Lane, W. C. Londres et vous produirez un excellent effet. Par Bonnier j’apprends que votre sante´ va beaucoup mieux, que la campagne de Marseille vous a fortifie´ au lieu de vous affaiblir – et cela m’a beaucoup re´joui car nous avons besoin de toutes vos forces. Je suis bien aise que par votre devise: ni Ferry ni Boulanger, on ait ferme´ la porte du parti socialiste ouvrier a` la Chambre aux re´ne´gats et traıˆtres des deux camps. Je vous serre la main cordialement F. Engels

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39 Friedrich Adolph Sorge an Friedrich Engels in London Hoboken, Donnerstag, 21. November 1889

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Sende Dir heute p. r. xbd. eine Nummer der „Indiana Tribüne“, geschrieben ˙ ˙ ˙ ˙ es doch Kautsky zu, v. Herrn Rappaport. Nachdem Du das Zeug gelesen, schicke damit er sieht, wes Geistes Kind sein Mitarbeiter an der „Neue Zeit“ ist. ˙˙ Gruß u. Glückwünsche v. Deinem F. A. S. Hoboken, New Jersey, U. St. A. 21 Novbr. 1889. F. Engels, Esqr. 122 Regents Park Road London, N. W. England.

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40 Pasquale Martignetti an Friedrich Engels in London Benevento, Samstag, 23. November 1889

Illmo Cittadino Ho tardato un poco a rispondere alla cortesissima sua del 9 corrente, per aspettare la stampa dell’arringa del prof. Pessina in mia difesa, un esemplare della quale mi onoro rimetterle con lo stesso corriere. E anzitutto mi affretto a ringraziarla del titolo di amico con cui il piu` grande rappresentante della scienza onora un condannato per falsita` e furto; dei suoi saggi consigli; e della generosa offerta di contribuire alle spese del viaggio se saro` obbligato a varcare l’Oceano. Ma pria di avventurarmi nell’ignoto, cosı` povero di cognizioni, di relazioni e affatto privo di mezzi finanziari; pria di determinarmi al duro e doloroso distacco da tutto cio` che mi e` caro, io voglio esperimentare tutt’i possibili mezzi di difesa presso la corte di cassazione di Roma che deve decidere, e decidera` forse sul ricorso inoltrato contro la sentenza di condanna della corte d’appello di Napoli verso la fine di dicembre prossimo, o nei principıˆ di gennaio 1890, giusta quanto ho potuto sapere finora. Io non so ancora se il prof. Pessina, che risiede in Napoli, vorra` spingere la sua generosita` al punto da andare a Roma, ed adoperare la sua scienza e la sua influenza per far accogliere il ricorso. D’altra parte i miei mezzi sono perfettamente esauriti; per quanto mi fossi adoperato, non mi e` stato finora possibile di trovarmi a vendere sul mercato del lavoro, ne´ quı`, ne´ altrove in Italia; sono ridotto a vivere, io, mia moglie e due piccoli figli, con sole due lire al giorno che percepisce la sventurata mia consorte come maestra comunale; insomma mi e` assolutamente impossibile sia di andare a Roma, sia d’incaricare qualcheduno di far valere le mie ragioni. In questa disperata situazione mi e` venuta un’idea. Perdoni se abuso della sua bonta` e Le rubo il suo tempo tanto prezioso per occuparla delle mie miserie, ma io non ho a chi rivolgermi. Ella e` la sola persona che si e` interessata di me, gli altri non mi hanno neanche risposto. Ecco dunque l’idea. All’universita` di Roma, insegna filosofia della storia il prof. Antonio Labriola, che abita in Roma – Riprese dei Barberi 16. Questo Labriola e` socialista. Lessi tempo fa il suo nome nel Sozialdemokrat, come uno di quelli che ave-

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vano inviato danaro a Lafargue per sostenere la candidatura Guesde a Marsiglia nelle ultime elezioni alla Camera francese. Questo fatto, e le sue lezioni sulla Rivoluzione francese, di cui parlano ora alcuni giornali italiani, mi mostrano il Labriola socialista e probabilmente in buoni rapporti con Lafargue. Scrivo contemporaneamente a Lafargue e a Labriola, inviando a quest’ultimo le povere mie traduzioni dei suoi eccellenti scritti, e, narrandogli le mie triste vicende, lo prego, perche´ adoperi la sua influenza di professore universitario e la sua popolarita` in Roma, dove fa conferenze nella societa` operaia di mutuo soccorso ed e` presidente del circolo pedagogico, a far trionfare la mia innocenza, d’altronde evidentissima. Ma Lafargue, non so perche´, non risponde da molto tempo alle mie lettere, e a Labriola mi presento, appena ora, con la condanna di falsario e ladro. Oso percio` di pregare anche Lei perche´ voglia caldamente raccomandarmi al Labriola, direttamente o per mezzo di Lafargue, perche´ lo stesso Labriola adoperi a mio favore la sua influenza ufficiale e la sua popolarita`, sia pel trionfo della mia innocenza, sia per trovarmi provvisoriamente, in Roma o dovunque, un lavoro qualsiasi, che possa almeno alleviare in qualche modo lo stento, che, con la mia inoperosita` forzata, procuro alla infelice mia compagna. E distintamente ossequiandola, rimango Benevento 23 novembre 1889 Devmo Servitore Pasquale Martignetti.

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41 Nikolaj Francevicˇ Daniel’son an Friedrich Engels in London Sankt Petersburg, Dienstag, 26. November 1889

14/26 November ’89, Petersburg 27 Moı¨ka Honourable Sir. I am much obliged to you for Fullarton’s “Regulation of currencies” as I have not been her I could not thank you earlier for your kindness. Some months ago I have received from you an article of M. Lafargue in order to publish it in the “Northern Review”. As you know the editor promised to publish it. She (the editor is a lady) wrote to the author 1) requesting him his consent to exclude some sentences (censorship), 2) asking him if there is something in his portfolio which he may give to the Review, and if there is something to write what he may give. Perhaps M. Lafargue has not received her letter, or perhaps his own answer is lost, but she has not received it. Permit me to request you to elucidate this question. Most respectfully Yours N. Danielson

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Nikolaj Francevicˇ Daniel’son an Engels, 26. November 1889 Entwurf

42 Natalie Liebknecht an Friedrich Engels in London Borsdorf, Mittwoch, 27. November 1889

Sehr verehrter Herr!

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Zu Ihrem Geburtstag übermorgen, sende ich, senden mein Mann u. Theodor Ihnen die herzlichsten Glückwünsche. Vor Allem wünschen wir Ihnen dauernde Gesundheit, als die erste Bedingung zum Wohlergehen. Mein Mann u. Th. hatten das Vergnügen Sie diesen Herbst zu sehen u. sie erzählten mir, daß „noch Alles beim Alten“ bei Ihnen u. im Hause geblieben sei u. das ist wohl das Beste. Sie haben, auch noch mit Gert. einige, jener vergnügten u. gemühtlichen Abende bei Ihnen verbracht, an die ich mich noch sehr oft u. sehr gerne erinnere. Im Augenblick haben Sie, wie mein Mann mir sagte, die ganze Familie Rocher bei sich. Nun da wird es recht lebhaft zugehen, die beiden Kinderchen waren vor 3 Jahren sehr lebhaft u. werden jetzt nicht ruhiger geworden sein. Auch Avelings sind wohl täglich bei Ihnen. In Paris, wo ich 14 Tage war, hatte ich die Freude Laura Lafargue kennen zu lernen, d. h. während eines de´jeuner’s mit ihr zusammen zu sein. Sie mußte den nächsten Tag abreisen u. war deßhalb zu sehr beschäftigt, um lange bleiben zu können. Mein Aufenthalt in Paris war so angenehm, wie nur möglich. Ich, u. später mein Mann waren mit der denkbar größten Liebenswürdigkeit aufgenommen u. ich sah so viel Schönes u. Herrliches, daß ich noch ganz davon erfüllt bin. Th. hat es, wie auch mir, ungeheuer (wie er sagte) gut in London gefallen, in den ersten Wochen konnte er sich hier gar nicht eingewöhnen. Ich glaubte mich damals auch in ein Dorf verbannt, nach meiner Rückkehr u. außerdem ist Deutschland für uns jetzt ein Gefängniß u. das empfand Th. auch in hohem Grade. Wir sind bei dem großen Publikum die Geächteten, und wenige Freunde haben den Mut mit uns zu verkehren. Aus den Verhandlungen des Reichstags u. ˙˙ der Komission, werden Sie ja wissen, daß von der nächsten Beratung über das ˙˙ Sozialisten Gesetz gar nichts zu erwarten ist, es bleibt wie’s ist. Mein Mann ist ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ jetzt theilweise in Dresden u. theilweise in Berlin, Sonnabends kommt er nach Borsdorf. Vielleicht muß er auch als Zeuge nach Elberfeld. Bei diesem Proceß soll ˙ ˙˙ Quantität die Qualität ersetzen damit man verurteilen kann. Eine wahre auch die Schande, daß man wagen darf einen solchen Proceß zu machen. Jetzt ist aber das Ungeheuerlichste möglich, man erstaunt sich über nichts mehr. – Leben Sie wohl, verehrter Herr u. feiern Sie im Kreise Ihrer Verwandten u. Freunde einen recht vergnügten Geburtstag.

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42. Natalie Liebknecht an Engels · 27. November 1889

Die treue Nimi wird schon aufs Beste für Alles sorgen. Bitte grüßen Sie dieselbe, sowie Rochers u. Avelings vielmals u. seien Sie herzlichst u. freundschaftlichst gegrüßt von Ihrer dankbaren N. L. 27.11.89. Für Th’s freundliche Aufnahme Ihnen u. auch Nimi vielen Dank.

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43 Friedrich Engels an Pasquale Martignetti in Benevento London, Samstag, 30. November 1889

London 30 Novbr 1889 Lieber Freund

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Hiermit, in aller Eile, nur die Nachricht, dass ich gleich nach Empfang Ihres Briefs an Lafargue wegen Labriola schrieb. Lafargue zeigt mir nun ˙ ˙ ˙˙ heute an dass er bereits in Ihrer Angelegenheit an Labriola geschrieben und ihn gebeten hat das Mögliche für Sie zu thun; es sei also unnöthig dass ich auch noch an ihn schreibe. In der Hoffnung dass diese Schritte von Erfolg begleitet sein werden, bleibe ich aufrichtigst der Ihrige F. Engels.

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44 Friedrich Engels an Victor Adler in Wien London, Mittwoch, 4. Dezember 1889

London, 4. Dezbr 89 Lieber Adler Den Cloots von Avenel habe ich Dir aus folgenden Gründen zur Bearbeitung empfohlen: Nach meiner (& Marx’) Ansicht enthält das Buch die erste auf archivalische Studien gestützte, richtige Darstellung speciell der kritischen Epoche der Franz. Revolution, nämlich die Zeit vom 10 Aug. bis 9 Thermidor. Die pariser Commüne & Cloots waren für den Propagandakrieg als einziges Rettungsmittel, während das Comite´ de Salut public staatsmännerte, Angst hatte vor der europ. Coalition, Frieden suchte durch Theilung der Koalirten. Danton wollte Frieden mit England, d. h. Fox & der engl. Opposition die bei den Wahlen ans Ruder zu kommen hoffte. Robespierre mogelte in Basel mit Oestreich & Preußen & wollte mit diesen sich arrangiren. Beide gingen zusammen gegen die Commüne, um vor allen Dingen die Leute zu stürzen die den Propagandakrieg, die Republikanisirung Europas wollten. Das gelang, die Commüne (He´bert, Cloots &c.) wurde geköpft. Von da an aber wurde Friede unmöglich zwischen denen die mit England allein, & denen die mit den deutschen Mächten allein Frieden schließen wollten. Die engl. Wahlen fielen zu Gunsten Pitts aus, Fox war auf Jahrelang von der Regierung ausgeschlossen, das ruinirte Dantons Stellung, Robespierre siegte & köpfte ihn. Aber – und diesen Punkt hat Avenel nicht hinreichend hervorgehoben – während nun die Schreckensherrschaft bis ins Wahnsinnige gesteigert wurde weil sie nothwendig war um Robespierre unter den bestehenden inneren Bedingungen am Ruder zu erhalten, wurde sie total überflüssig durch den Sieg von Fleurus, 24 Juni 94 der nicht nur die Grenzen befreite sondern Belgien & indirekt das linke Rheinufer an Frankreich überlieferte, & da wurde Robespierre auch überflüssig, & fiel 24. Juli. Die ganze Franz. Rev. wird beherrscht vom Koalitionskrieg, alle ihre Pulsationen hängen davon ab. Dringt die Coalitionsarmee in Frankreich

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44. Engels an Victor Adler · 4. Dezember 1889

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ein – Überwiegen des Vagus, heftiger Herzschlag, revolutionäre Krisis. Muß sie fort, dann überwiegt der Sympathicus, der Herzschlag verlangsamt sich, die reaktionären Elemente drängen sich wieder in den Vordergrund, die Plebejer, die Anfänge des späteren Proletariats, deren Energie allein die Revolution gerettet, werden zur Raison & zur Ordnung gebracht. Die Tragik ist daß die Partei des Kriegs a` outrance, des Kriegs um die Völkerbefreiung, Recht behält & daß die Republik mit ganz Europa fertig wird, aber erst nachdem diese Partei selbst längst geköpft, & statt des Propagandakriegs nun der Baseler Friede & die Bourgeoisorgie des Direktoriums kommt. Das Buch muß total umgearbeitet & gekürzt werden – die Deklamiererei muß heraus, die Thatsachen aus den gewöhnlichen Geschichtsbüchern ergänzt & klar hervorgehoben werden. Cloots kann dabei ganz in den Hintergrund treten; aus den Lundis re´volut. können die wichtigsten Sachen eingeschoben werden – so kann’s ein Werk über die Revol. werden wie bis jetzt keins existirt. Die Darlegung wie die Schlacht von Fleurus die Schreckensherrschaft stürzte, ist gegeben 1842 in der (ersten) Rheinischen Zeitung von C. F. Köppen in einer ausgezeichneten Kritik von H. Leo’s Gesch. der franz. Revolution. Grüß Deine Frau & Luise K. vielmals. Dein F. Engels

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45 August Simon an Friedrich Engels in London London, Mittwoch, 4. Dezember 1889

London 4/12. 1889. Hochgeehrter Herr Doctor! Verzeihen Sie bitte meine Freiheit, Ihrer Hochherzigkeit folgende kleine Bitte zu unterbreiten. Durch die Krankheit meiner Frau welche 11 Wochen im deutschen Krankenhause lag, bin ich gleichzeitig, mit durch außergewöhnlich schlechten Geschäftsgang in die bedrängteste Lage gerathen, aus welcher ich mir nicht zu helfen weiß, wenn nicht ein edler Menschenfreund etwas für mich thut. Mit meiner Rente im Rückstand und meine nur irgend entbehrlichen Sachen im Pfandhause ohne Arbeit, eine noch halb kranke Frau weiß ich nicht was ich thun soll, indem der Landlord mich unausgesetzt bestürmt und mich herauszuwerfen droht wenn ich nicht bald etwas abbezahle. Sollten Sie verehrter Herr Doctor die Freundlichkeit besitzen etwas für mich zu thun so würde ich Ihnen ewig dankbar sein, da eine momentane Hülfe mir zur Rettung gereichen würde und ich nur etwas Geld zur Auslage gebrauche um in meinem Geschäft angehen zu können. In der Hoffnung daß meine bescheidene Bitte gefällig Gehör finden möge zeichnet mit Hochachtung Ihr ganz ergebener August Simon.

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46 Friedrich Engels an Nikolaj Francevicˇ Daniel’son in Sankt Petersburg London, Donnerstag, 5. Dezember 1889

11 Burton Road Kilburn, N. W. London 5 Dec. 1889 Dear Sir 5

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Immediately on receipt of your letter of the 14/26 Nov I informed Mr Lafargue of its contents. He replies that he has written to you at once, saying that he never received any letters from the Lady Editor of the Northern Review, that he places at her disposal 5 articles or any of them; ˙˙ ˙the ˙ ˙ ˙cutting ˙ ˙ ˙˙ ˙out of certain passages of the article now in hand he says as ˙to nothing to me, but if he should have omitted replying on that point, it seems to me clear that such must be left to her discretion. His address is P. Lafargue, 60, Avenue des Champs Elyse´es Le Perreux Seine, France I now forward to you registered a copy of Th. Tooke, On the Currency Principle, London 1844. This is a copy I bought second hand, it contains some pencil notes by the former owner, mostly confused stuff; also two old newspaper cuttings, one referring to the crisis of 1847 and rather interesting. In the meantime I have got ready the 4th edition of Vol. I now in the press, there are two or three fresh additions from the French edition; the quotations have been looked over with the help of the English edition, and I have added a few notes of my own, especially one about Bimetallism. As soon as ready I shall forward you a copy. Very sincerely yours PWRosher

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47 Pasquale Martignetti an Friedrich Engels in London Benevento, Donnerstag, 5. Dezember 1889

Illustre amico Sono in possesso della cortese sua del 30 9bre ultimo, e son lieto di poterle annunziare che efficacissima fu la commendatizia di Lafargue a Labriola, il quale mi ha gia` raccomandato all’avvocato Vittorio Lollini suo amico, che mi difendera` gratuitamente nella cassazione di Roma, e si adoperera` energicamente per salvarmi. Alla fine di questo mese scade l’abbonamento al «Sozialdemokrat» e al «Die Neue Zeit», periodici che leggo assiduamente da parecchi anni. Faro` tutto il possibile per rinnovare l’abbonamento nel corso di questo mese, ma se non potessi ammannire la sommetta occorrente, La pregherei, se non Le cagionasse molto disturbo, di non farmi sospendere l’invio, almeno del «Sozialdemokrat», assicurando o facendo assicurare l’amministrazione che io manderei l’abbonamento nel corso dell’anno, appena potrei. Comprendo che abuso troppo, ma Ella e` cosı` buona, e mi perdonera` anche quest’altra impertinenza. E distintamente ossequiandola, rimango Benevento 5.12.89, Devotissimo Servitore Pasquale Martignetti

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48 Friedrich Engels an Friedrich Adolph Sorge in Hoboken London, Samstag, 7. Dezember 1889

London 7 Decbr 89 Lieber Sorge.

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Briefe vom 8 & 29 Okt dankend erhalten. So gut wirds nicht daß die „Soz. Arb. Partei“ liquidiert. Außer Schewitsch hat Rosenberg noch eine Masse andrer Erben, & die eingebildeten doktrinären Deutschen dort haben sicher keine Lust ihre angemaßte Lehrerstelle bei den „unreifen“ Amerikanern aufzugeben. Sie wären sonst gar nichts. Daß eine große Nation nicht so einfach doktrinär & dogmatisch einzupauken ist, selbst wenn man die beste Theorie hat, die aus ihren eignen Lebensverhältnissen herausgewachsen, & relativ bessre Einpauker als die S. A. P. hat – das zeigt sich hier. Die Bewegung ist jetzt endlich im Gang, & wie ich glaube, for good. Aber nicht direkt sozialistisch, & diejenigen Leute die unter den Engländern unsre Theorie am besten verstanden, stehen außer ihr: Hyndman weil er ein unverbesserlicher Intrigant & Neidhart, Bax, weil er ein Stubengelehrter. Die Bewegung ist formell zunächst Trades Union Bewegung, aber total verschieden von der der alten Tr. Un., der skilled labourers, der Arbeiteraristokratie. Die Leute jetzt gehn ganz anders ins Geschirr, führen weit kolossalere Massen ins Gefecht, erschüttern die Gesellschaft weit tiefer, stellen viel weiter gehende Forderungen: 8Stundentag, allgemeine Föderation aller Organisationen, komplette Solidarität. Die Gas Workers & General Labourers Union hat durch Tussy zum erstenmal women’s branches erhalten. Dabei sehn die Leute ihre momentanen Forderungen selbst nur als provisorisch an, obwohl sie selbst noch nicht wissen auf welches Endziel sie hinarbeiten. Aber diese dunkle Ahnung sitzt tief genug in ihnen um sie zu bewegen, nur offenkundige Sozialisten zu Führern zu wählen. Wie alle andern, müssen sie durch ihre eignen Erfahrungen, an den Folgen ihrer eignen Fehler, lernen. Aber da sie, entgegen den alten Tr. Un., jede Andeutung von der Identität der Interessen von Kapital & Arbeit mit Hohngelächter aufnehmen, wird das nicht sehr lange dauern. Ich hoffe daß die

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48. Engels an Friedrich Adolph Sorge · 7. Dezember 1889

nächste allgemeine Wahl sich noch 3 Jahre hinauszieht 1) damit nicht in der schlimmsten Kriegsgefahr der Russenknecht Gladstone am Ruder – was allein hinreichend für den Czar, den Krieg zu provociren; 2) damit die antikonservative Majorität so groß wird damit eine wirkliche Home Rule für Irland eine Nothwendigkeit wird, sonst bescheißt Gladst. die Irländer wieder & dieses Hindernis – die irische Frage – wird nicht aus dem Weg geräumt; 3) aber damit die Arbeiterbewegung noch weiter entwickelt & möglicher Weise durch den Rückschlag der, nach der jetzigen Prosperität sicheren schlechten Geschäftszeit rascher gereift wird. Dann kann das nächste Parlament 20–40 Arbeitervertreter zählen, & zwar von andrem Schlag als die Potter Cremer & Co. Das Widerwärtigste hier ist die den Arbeitern tief ins Fleisch gewachsene bürgerliche „respectability“. Sozial ist die Gliederung der Gesellschaft in zahllose, unbestritten anerkannte, Abstufungen, von denen jede ihren eignen Stolz, aber auch ihren angebornen Respekt vor ihren „betters“ & „superiors“ hat, so alt & festgegründet, daß die Bourgeois noch immer das Ködern ziemlich leicht haben. Ich bin keineswegs sicher z. B. daß John Burns nicht auf seine Popularität bei Kardinal Manning, dem Lord Mayor, & den Bourgeois überhaupt im Stillen stolzer ist als auf die bei seiner eignen Klasse. Und Champion – Exlieutenant – hat vor Jahren mit bürgerlichen, namentlich konservativen Elementen gemogelt, auf dem pfäffischen Church Congress Sozialismus gepredigt &c. Und selbst Tom Mann, den ich für den bravsten halte, spricht gern davon daß er mit dem Lord Mayor lunchen wird. Wenn man dagegen die Franzosen hält, merkt man doch wozu eine Revolution gut ist. Übrigens wird es den Bourgeois wenig nützen wenn es ihnen gelingt einige der Führer in ihr Garn zu locken. Bis dahin ist die Bewegung soweit erstarkt daß so was überwunden wird. Die 4 Auflage ist fertiggemacht & im Druck. Rappaport ist an Kautsky besorgt. Wenn man einen so haarsträubenden Namen hat, muß man jedes Blödsinns fähig sein. Hepnerchen ist ein so kluges, in seinen eignen Augen so unparteiisches, dabei so total unpraktisches Männchen, (was die Juden Schlemihl nennen – geborner Pechvogel), daß es mich wundert wie er nicht schon längst drüben has come to grief. Es ist schade um das Kerlchen, aber da ist nichts zu ändern. „Time“ ist jetzt von Bax gekauft & ich glaube auch alles mit Avelings arrangirt. Kommt aber drauf an was Bax draus macht. Bei allem Talent & allem guten Willen ist B. doch unberechenbar – ein Stubengelehrter, der sich auf den Journalismus geworfen, & dadurch etwas die Balance verloren hat. Dazu seine sonderbare Marotte, die Weiber unterdrückten heute die Männer.

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Deine Liste der Tribuneartikel von Marx wird wohl unter dem Berg ˙ ˙˙ ungeordneter Briefe begraben sein. Die eingeklebten Trib. Artikel habe ich, ob sie aber vollständig sind kann ich augenblicklich nicht sagen. Ich habe sie erst im Herbst wieder gefunden. Ganz unter uns! Ich höre erst jetzt daß Schlüters Frau vor ihrer Abreise hier gesagt haben soll, Kautsky habe Schl. aus seiner Stelle verdrängt. Sollte sie ähnliches dort sagen so ist es die totale Unwahrheit. Schl. hat freiwillig selbst hier gekündigt & die Kündigung ist von der Fraktion in Deutschland angenommen worden. Er hatte persöhnlichen Krakehl mit Motteler, mit dem kein Mensch auskommen kann, der aber wegen seiner allgemein anerkannten absoluten Zuverlässigkeit in Geldsachen eine für die Parteileitung sehr werthvolle Person ist. Wenn Schl. dabei von Ede Bernstein nicht in dem Maß unterstützt wurde wie er glaubte erwarten zu dürfen, so ist das theils Edes, theils aber Schl.’s eigne Schuld. Auf Kautsky als Ersatz für Schl. im Archiv wurde erst reflektirt nachdem Schl. gekündigt. Ich hätte Dich mit diesem Klatsch nicht behelligt, glaube aber jetzt es zu müssen. Vor 14 Tagen langen Brief von Sam Moore erhalten. Er findet die Gegend gesund, die Lage sehr schön, die Gesellschaft erträglich, bestellt eine Masse Journale, scheint sich aber doch schon wieder auf die 6 Monat europ. Urlaub 1891 zu freuen. In Deutschland gehts famos, Wilhelmchen ist noch ein bessrer Agitator als Bismark, die Ruhrkohlengräber sind uns sicher, die Saar- ditto kommen nach, der Elberf. Prozeß hilft auch mit seinen Mouchard-Enthüllungen. – In Frankreich hat unsre parlamentar. Fraktion jetzt 8 Mann darunter 5 Delegirte zum Pariser Marxisten-Kongreß; Guesde ist ihr Sekretär & arbeitet ihnen die Reden aus. Ein Tagesblatt ist wieder einmal in Aussicht. Die Fraktion wird die Kongressbeschlüsse als Motion einbringen. Für den 1 Mai 90 wird überall gearbeitet. – In Östreich gehts auch sehr gut, Adler hat die Sache famos in Ordnung gebracht, die Anarchisten sind todt dort. Mir gehts auch gut, die Augen sind besser, & wenn’s so fortgeht bis Ende Januar über die Nebelzeit & kurzen Tage, werde ich wieder flotter arbeiten können. Tussy arbeitet schwer im Silvertown Strike, der längst beendet wäre, hätten nicht Burns & Co ihn vernachlässigt. Herzliche Grüsse an Deine Frau. Dein F. E.

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49 William Burns an Friedrich Engels in London Roxbury, Sonntag, 8. Dezember 1889

Dec 8/89 4 Nicols Ct Roxbury Mass. My Dear Uncle Just a few lines hoping to find you in good health as it leaves us at present in America I am very sorry to hear that Percy and Ellen has had some bad luck as I have heard from Mother I feel just as bad over it as though some misfortune had overtaken myself and I sincerely hope something will turn up for Percy as I am sure he will be awful miserable 2 I am writing to them and not knowing whether they are living in the same place I will send it in care of you I am sending you a portrait of myself you promised me one of yours when you returned from America but I think you must have forgotten it, if you have one to spare I would like to have one. Our Union is progressing wonderful. I see they have organized one in England on a similar Basis, the General Railway Workers’ Union I wish them ˙ ˙ to ˙ ˙ ˙you ˙ ˙for ˙˙ ˙ sending ˙˙ ˙ ˙ ˙me ˙ ˙ ˙the ˙ Labour Elector & every success I am very much obliged Commonweal regular. 3 I can assure you they are well read not only by me but also by our General ˙ ˙ ˙ ˙ ˙˙ President and Vice Pres. who are thorough going Socialists give my best respects to Mr Scholemere and also to Mr & Mrs Aveling when you see them. My Wife and children are all in good health. as also is Tom. Walter is working in Lawrence so is Lydia and I am in hopes that we will be ready for Mother and rest of the family by next July at the latest. We all unite in sending our best Love from your Affectionate Nephew Wm Burns We all unite in wishing you a happy and merry Christmass and a prosperous New Year hoping you will enjoy good health and spirits in New Year coming.

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50 Gerson Trier an Friedrich Engels in London Kopenhagen, Sonntag, 8. Dezember 1889

16 Ahlefeltsgade Dec. 8 1889 Kære hr Engels, 5

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Allerede længe har jeg villet skrive til Dem, men har haft sa˚ meget at gøre, at det ikke før er bleven til noget. De har vel desuden af „Arbejderen“ set, hvorledes vor „sosialistiske“ Hovedbestyrelse her i den senere tid er ga˚t frem. For ret at forsta˚ dette, ma˚ man vide, at der foresta˚r valg til rigsdagen i januar ma˚ned. Den foretagne eksekusjon bliver endnu tydeligere, na˚r man ve´d, at ved skæbnens ugunst var ulven kommen ind i fa˚restien. De husker nok, at Hovedbestyrelsen sendte en erklæring til Pariserkongressens sekretær i anledning af, at de danske delegerede i Paris havde afholdt sig fra at stemme om den resolusjon, hvorved de sosialistiske partier opfordredes til ikke at arbejde sammen med borgerlige partier ved valgene. Kun en af hovedbestyrelsen, Signe Andersen, havde nægtet at underskrive erklæringen, fordi hun fandt at vore delegerede, i betragtning af den alliangse, sosialdemokratiet her har indga˚t med de liberale, havde handlet korrekt. A. C. Meyer, derimod, der havde været delegeret, underskrev og slog sig selv derved pa˚ munden. Samtidig har han dog ment, at en sa˚dan underkendelse af hans optræden i Paris var et mistillidsvotum til ham, ti foruden ogsa˚ at underskrive en protest sammen med de andre danske delegerede, Christensen og Nic. Petersen, nedlagde han sit mandat som hovedbestyrelsesmedlem. Sa˚ vilde uheldet, at den suppleant, der skulde indtræde i Meyers sted, var F. Møller, en af opposisjonens tilhængere, og at den næste suppleant var min ringhed. F. Møller kunde af mangel pa˚ tid ikke modtage hværvet, og sa˚ blev jeg da medlem af hovedbestyrelsen. Da nu valgforberedelserne skulde ga˚ for sig, var det selvfølgelig ubehageligt i bestyrelsen at have to opposisjonsmedlemmer for ikke at tale om, at „Arbejderens“ stædige angreb pa˚ de liberale var kompromitterende for hovedbestyrelsen overfor disse dens venner. Man havde søgt at fa˚ os lokket til at modarbejde de af partiet opstillede kandidater, men da vi ikke bed pa˚ krogen, var der intet andet for end at sætte os udenfor. Ved at stille os op som modstandere af partiet opna˚ede man endnu e´t. Det er temmelig usandsynligt, at P. Holm vil blive genvalgt. Skulde han falde, vil man have os som syndebukke, skønt den virkelige grund ma˚ søges i, at sosialdemokratiet i de senere a˚r ved sin storpolitik har skyld i, at en stor del arbejdere

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50. Gerson Trier an Engels · 8. Dezember 1889

ikke slutter sig til det. Vort venstre er et fuldstændig afmægtigt parti og ved at ga˚ ha˚nd i ha˚nd med det, kommer sosialdemokratiet til at sta˚ lige sa˚ afmægtigt. Det danske sosialdemokratis majoritet og ledelse sta˚r pa˚ det possibilistiske standpunkt med den store „aber dabei“, at vi her helt mangler den almindelige politiske udvikling som i Frankrig tillader arbejderne at gøre sig gældende pa˚ det politiske omra˚de. Derfor vil hovedbestyrelsen ikke opgive sine kompromiser med de liberale. Hvad opposisjonen i det forløbne a˚r har opna˚t kan sammenfattes i tre punkter 1) den har fremkaldt diskusjon og derved tilstrømning til partiets møder, 2) den har gennemtvunget partiets deltagelse i Pariserkongressen, 3) den har tvungen til opstillelse af flere sosialdemokratiske kandidater til rigsdagen end før. Nu er en del af dens talsmænd sat udenfor, men ved et møde af den af opposisjonen dannede forening „Literær sosialistisk forening“ blev det besluttet, at resten af opposisjonen skulde blive indenfor partiet for at „sta˚ i fjendens land“ og hindre, at den af opposisjonen fremkaldte gæring skulde opløse sig til intet. Betegnende for partiledelsen er det, at man sa˚ godt som helt har lagt agitasjonen for de sosialdemokratiske rigsdagskandidater pa˚ hylden – sagtens for at se, hvor venstre tillader sosialdemokraterne at opstille kandidater, og at man her i København afholder politiske møder i fællesskab med de liberale og venstre! Noget af det mest beklagelsesværdige ved ledelsens optræden er den bagvaskelse og aldeles usandfærdige polemik, den han ladet bladet „Socialdemokraten“ opvarte med, hvorved dette har tabt al ret til at beklage sig over den borgerlige presses unfair angreb pa˚ sosialdemokratiet. Hele den svenske sosialistiske presse har i mere eller mindre stærke udtryk udtalt sin fordømmelse af hovedbestyrelsens fremgang og uden tvivl vil, na˚r sagen bliver helt ud bekendt, de andre landes sosialistiske presse slutte sig her til. Med bedste hilsner og i ha˚b om, at disse linjer træffer Dem vel Deres hengivne Gerson Trier

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51 Friedrich Engels an Conrad Schmidt in Berlin London, Montag, 9. Dezember 1889

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Besten Dank für Ihren Brief vom 10/11. Es freut mich zu hören daß Sie in Ihrer journalistischen Karriere so flott voran kommen, sorgen Sie nur für gute Zahlung, denn sonst ist’s nur halber Gewinn. Die Journalistik ist namentlich für uns Deutsche, die wir doch alle etwas unbeholfen veranlagt sind (weßhalb die Juden uns darin auch so „über“ sind) eine sehr nützliche Schule, man wird nach allen Seiten hin gelenkiger, man lernt seine eignen Kräfte besser kennen & abwägen, & vor allem ein gegebnes Stück Arbeit in einer gegebnen Zeit fertig machen. Andrerseits treibt sie aber auch zur Verflachung, weil man sich daran gewöhnt, Dinge aus Zeitmangel über’s Knie zu brechen, von denen man sich bewußt ist daß man sie noch nicht vollständig beherrscht. Wer aber wie Sie wissenschaftlichen Trieb hat, wird dabei auch sein Unterscheidungsvermögen bewahren & die geschickte, blendende, aber für den Augenblick berechnete & nur mit den nächst-handlichen Hülfsquellen zu Stand gebrachte Arbeit nicht auf denselben Rang stellen mit der mühsam vollendeten & äußerlich vielleicht weit weniger glänzenden wissenschaftlichen Leistung; obwohl auch hier die baare Zahlung im umgekehrten Verhältniß zum wirklichen Werth zu stehn pflegt. Haben Sie sich erst eine journalistische Position erobert, so sollten Sie suchen Verbindungen anzuknüpfen die Ihnen erlauben wieder auf ein paar Jahre nach London zu kommen. Für ökonomische Studien ist das doch fast der einzig taugliche Platz. Sosehr sich auch glücklicher Weise unsre deutsche Industrie in den letzten 25 Jahren entwickelt hat, so hinken wir doch auch hier in gewohnter Weise hinter den andern her. Die großen Artikel hat England, die Geschmacksartikel Frankreich vorweg genommen; unsre Industrie konnte sich fast nur – für den Export – auf die Artikel werfen, die wie ich einmal in einem Artikel der Pariser Egalite´ sagte, e´taient trop mesquins pour les Anglais ou trop vilains pour les

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Franc¸ais. Daher auch die wunderbare Erscheinung, daß der momentane industrielle Aufschwung bei uns sich namentlich darin anzeigt, daß die Ausfuhr abnimmt, weil bei der Zunahme des innern Verbrauchs die Fabrikanten mehr Waaren im Inland zu Schutz zoll-Monopolpreisen verkaufen können, also weniger zu Schleuderpreisen im Ausland losschlagen müssen. Daher treten alle ökonomischen Erscheinungen bei uns erstens in sekundärer, & zweitens in durch das Schutzzollsystem verfälschter Form auf, sind also stets nur Specialfälle & für die allgemeinen Gesetze & Entwicklungsphasen der kapit. Produktion nur ausnahmsweise & nach bedeutender vorheriger Reinigung von Nebendingen als Exempel zu benutzen. Der Freihandel macht England heute mehr wie je zum klassischen Boden wo diese Gesetze zu studiren sind, & zwar um so mehr als England, wenn auch noch stets absolut die Produktion steigernd, doch relativ entschieden gegen die übrigen Länder am Sinken ist & seiner Verholländerung rasch entgegen geht. Der Verfall der engl. Industrie aber ist nach meiner Ansicht zusammenfallend mit dem Kladderadatsch der kapit. Produktion überhaupt. Wenn auch fast unbezweifelt Deutschland der Boden sein wird auf dem der Kampf sich auskämpft, so wird doch wahrscheinlich die Entscheidung von England ausgehn. Daher ist es so prächtig daß grade jetzt auch hier die Bewegung ernsthaft, & wie ich glaube unaufhaltsam angefangen hat. Die Arbeiterschichten die jetzt ins Geschirr gehn, sind unendlich zahlreicher, energischer, bewußter als die alten Trades Unions, die nur die Aristokratie der Arbeiterklasse bildeten. Es ist ein ganz andrer Zug darin. Während die Alten noch an die „Harmonie“ glauben, lachen die Jungen jeden aus der von Identität der Interessen zwischen Kapital & Arbeit spricht. Während die Alten jeden Sozialisten perhorresziren, wollen die Jungen absolut keine andren Führer als erklärte Sozialisten. Ich habe da eine famose Berichterstatterin in Tussy die bis über die Ohren in dieser Bewegung steckt. Wie gesagt, sehn Sie daß Sie wieder herkommen. Mit ein paar Korrespondenzen & Arbeiten für Neue Zeit, Brauns Archiv, & ein paar and˙ ˙ ˙ ˙˙Wir ˙ alle, & ich besonders, werden re Zeitschriften können Sie’s riskiren. uns sehr freuen Sie wieder hier zu sehn. Sam Moore ist in Afrika, in Asaba am Niger, Oberrichter der NigerCompagnie-Gebiete. Ging Mitte Juni ab, schreibt recht zufrieden, findet die Gegend gesund & die Gesellschaft erträglich. Schläft hoffentlich sanft in den Armen einer Negerin. Sonst ist hier ziemlich alles beim Alten. Aveling scheint mit seinen dramatischen Versuchen voran zu kommen, das letzte Stück vor 14 Ta-

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gen gefiel sehr. Die Schweizer Expulsirten gewöhnen sich allmählig ein. Vom 1. Januar erscheint die Monatsschrift Time unter Bax’s Leitung. Mit besten Grüßen Ihr F. Engels

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52 Hermann Schlüter an Friedrich Engels in London New York, Donnerstag, 12. Dezember 1889

New York d. 12./12 89. Lieber Engels! Ich habe nicht unterlassen wollen, Dir u. Allen, die sich unserer dort gern erinnern, unsere besten Wünsche zum Weihnachten und Neujahr zu übersenden. Soviel mir bekannt, hat Sorge Dir Nachricht über unser Thun und Treiben zugehen lassen. Meine Frau besorgt immer noch ihren Laden u. ich arbeite vorläufig, bis der Jonas zurückkommt, noch in der „Volkszeitung“. Vorige Woche sandte ich Dir eine Nr. des „Commonwealth“ mit der Abbildung eines Baumes, den man nach unserm Marx getauft hat. Ich nehm an, daß das Heftchen Dich interessiren würde. Mit der Arbeiterbewegung siehts hier noch faul aus. Die sog. Sozialistische Arbeiterpartei ist total ruinirt durch die Rosenberg, u. Consorten u. was noch übrig geblieben, ist auch nicht viel werth. Die Leute sind, soweit sie überhaupt etwas sind, voll des seichtesten Lassalleanismus, und man muß hier wieder von Grund aus anfangen. Ich will versuchen, durchzudrücken, daß man das „Kommunistische Manifest“ hier in Englisch und Deutsch druckt u. ordentlich verbreitet. Willst Du so gut sein, und mir einige Zeilen zukommen lassen, ob Du nichts dagegen hast? Was die „Federation of Labor“ anlangt, so ist die Geschichte mit derselben verflucht hohl. Es heißt zwar, daß etwa 500 000 Arbeiter in derselben vereinigt sind, in Wirklichkeit aber sind es kaum 100 000, die dazu noch z.Th. unter fachpolitischem Einfluß stehen. Echt amerikanisch wird die Sache aufgepufft, ohne daß etwas dahinter steckt. Die „Knight’s of Labor“ sind, obgleich sie unzweifelhaft stark zurückgehen, doch noch immer die zahlreichste Organisation hier und halten auch noch am straffsten zu sammen. Ich glaube aber, daß sie stark durch ihr kürzlich beschlossenes Zusammengehen mit dem Kleinfarmerthum verlieren werden. Die Aussichten für die Achtstundenbewegung zum ersten Mai sind bis jetzt nicht die besten. In New York und Chicago hat man sich noch nicht von 1886 erholt, u. in diesen beiden Hauptpunkten unserer Bewegung wird es kaum viel werden. Dagegen sieht es aus, als ob die Pittsburger Gegend diesmal einen besseren Kampf führen wird. Hervorragend betheiligen werden sich die Eisenarbeiter, Kohlenarbeiter und Bauhandwerker. Von den ersten indeß nur die Gießer u. die sheet-iron workers.

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Daß im Februar John Burns hierherkommen soll, wird Dir bekannt sein. Ich bezweifle, ob er hier augenblicklich nachhaltiger wirken kann. In der „Volkszeitung“ habe ich immer noch einen ziemlichen Kampf mit dem Geist des alten Douai auszufechten. Die „Unterkonsumption“ spielt bei uns noch eine Rolle. Suche ich mit „Ueberproduktion“ zu kommen, heißt es gleich, nein, Douai hat eine passende Formel gefunden. Weder das eine, noch das andre ist richtig, sondern es muß heißen: „Nicht geordnete Produktion u. Vertheilung“, womit die ganze Geschichte dann auf das Gebiet des Quatsches hinübergeleitet ist. Und nun seid alle recht herzlich gegrüßt von uns Beiden. Du, Nimmy, Avelings, Percy’s u. alle andern. Bleibt im neuen Jahre recht gesund und munter. Wir hoffen, Dich nächsten Sommer einmal hier begrüßen zu können. – Es würde mich sehr freuen, wenn ich einmal einige Zeilen von Dir bekäme. Und nun lebt wohl! Dein HSchlüter 73 First Av. N. Y. City.

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53 Laura Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Freitag, 13. Dezember 1889

13/12/89. Le Perreux My dear General, I don’t know how you & Nimmy fare at the foot of the hill where the primroses ought to grow, but we, Perreuxiens, have fallen on evil days. Snow & rain & fogs & wind & slush & mud––especially mud––have been dealt out to us with that liberality which distinguishes heaven in December. Bad Russia is sending us the influenza & Time & the hours are bringing round the season of the e´trennes. It’s quite lively! The sky is of the colour of Paul’s poll & promises further contributions of snow & rain.––Yesterday a letter came from Danielson inviting Paul to scribble away for the Northern Review. And, oh Lord, he does scribble! You should hear the obstreperous scratching of his pen that accompanies the discreeter humming of my own! You are aware that Joffrin has got into Parliament. You know that our deputies travel gratis & Joffrin has a seat in an express train that will soon carry him over to the majority. It appears that he is grown an awful sight & that he literally stinks in the nostrils of his fellow M. Ps! But that’s an unsavoury subject. Last week Duc Quercy & his wife spent an evening with us: he gave us the benefit of his experience in animal magnetism & hypnotized my servant girl, Juliet. She’s an excellent subject, an ex-somnambulist, of a very amorous disposition & rather weak-nerved. She walked & talked in her sleep to Duc’s bidding & next day bubbled over with confiding observations on Duc Quercy’s “regard et sa belle barbe noire!” He has evidently made a conquest of her. Happily there is some chance of her finding a more practical admirer in the shape of our neighbour’s gardener whom she is to meet at a ball tomorrow night & who would make a very personable Romeo. A meeting of the “Conseil national” had been called for yesterday, but as nobody turned up beyond Guesde & Paul I don’t suppose that much business either national or international was transacted. Guesde & Quercy have given a few conferences in the North & are much pleased with the Progress made there. I send you a translation of Walther von der Vogelweide’s Unter der Linde, which used to be a great favourite with you. Goodbye, my dear General, & give Nim a kiss for me. Your Laura

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Under the linden-tree Under the linden-tree, Close to the heath, Where our bed of green leaves was, There, haply, shall you see The way we both. The flowers broke, & eke the grass. By the woodside, in the dale, Tan, ta, ra, ra! Sweetly sang the nightingale. –––– I came a fleeting Down to the green, Whither my beloved had hied him; There was a greeting! Mistress, my queen! Oh, the joy when I espied him! Did he kiss me as the hours sped? Tan, ta, ra, ra! Do you not see my mouth is red? –––– Then he speedily, With many a joke, For a resting-place heaped up flowers; Aye right-heartily Laugh out the folk As they come down that path of ours, For the roses plainly say. Tan, ta, ra, ra! Where it was that my head lay. –––– Lack, if any ever Guessed that he tarried There with me so, shamed should I be; Oh, that the world never, How there we dallied, May know, but only I & he! And but one tiny little bird, Tan, ta, ra, ra! That will not blab what it hath heard! ––––

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54 E. Williams an Friedrich Engels in London London, Sonntag, 15. Dezember 1889

28. Tavistock-Place. Tavistock-Sqre N. C. Dec. 15./89. Dear Mr Engels. I hope you will excuse my writing to you. If, you should be in want of an nice little quiete Friend, one who is well educated and can speak four different languages, and has travelled a great deal. I should feel pleased to know anyone that’s nice, as I am respectable and have not been very long here. You will greatly oblige in answer to this. I am staying with a Lady-Friend, so I give you her Address, as I know my Letters will be all right. I Remain Yours Sincerely E. Williams. P. S. Please addresse to: Mrs E. Williams c/o Mrs Summerfield 28. Tavistock Place Tavistock Sqre N. C

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55 Emma Pfänder an Friedrich Engels in London London, Dienstag, 17. Dezember 1889

I Compton St Regent Square Dec 17th 1889 Dear Mr Engels. 5

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Many thanks for your very kind letter, I was very sorry to hear that bout yourself and Lehnchen are ill but hope you are both better by now. I hope you will excuse my not writing before now, but I have been so very much upsett over my dear Mothers death, and was also occupied in arranging about her funeral, which took place yesterday; it was rather soon, but I could do no good in keeping her boddy in the house after she was gone, and as I have only the one kitchen it was better so. Many thanks for your kind offer to assist me, but thanks to all your former kindness I have managed up till now. I do not know how I will get on in the future, or if I will be able to stop in this house; at present I still have some work which is wanted for Christmas, so I must remain as I am for the time. I would like to stop here if I can as the people are all very kind to me, and one lady here sat up with me for several nights during my dear Mothers illness, and let me stop in her rooms after Mother’s death till the funeral was over, and I fear I will feel my loss very much more if I have to go among strangers, but do not know if I can get work enough after Xmas to manage to pay the rent, however I must see as time goes on. Hoping that you and Lehnchen are both better, and with many thanks for all your kindness to My dear Mother and selb I remain yours sincerely Emma Pfander.

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56 Charles Bonnier an Friedrich Engels in London Paris, Mittwoch, 18. Dezember 1889

75 rue Madame. 75. 18 De´cembre 89 Cher Citoyen Engels. Je vous e´cris a` la haˆte. Enfin, nous avons un journal quotidien, dont l’existence est assure´e pour six mois ... Ce journal nous sera entie`rement garanti, et les expulsions sont improbables. Voici ce que je vous demande, au nom de Guesde – C’est 1o de vous engager, vous, Bernstein, les Aveling – a` y envoyer des correspondances et a` laisser mettre vos noms sur les circulaires qui vont paraıˆtre incessament – 2o Y aurait-il moyen d’obtenir de Burns ou d’un autre l’autorisation de laisser mettre son nom sur la circulaire, et de plus d’envoyer une correspondance suivie. Il faut que la partie internationale du journal soit e´crasante pour le public bourgeois – Je vais e´crire a` Liebknecht et a` Bebel afin de m’assurer leur adhe´sion et celle de P e t e r s e n pour le Danemarck. Quels noms avez-vous a` nous donner pour les pays Scandinaves. P o u r l ’ A m e´ r i q u e , nous comptons sur vous pour nous indiquer un correspondant se´rieux. Il sera peut-eˆtre possible que les correspondants fussent paye´s a` une certaine e´poque, mais, maintenant, ce serait dans l’inte´reˆt du parti. Il faut aussi que chacun des correspondants s’engageaˆt a` eˆtre ponctuel, de fac¸on que l’on puˆt annoncer les articles, la veille du jour – Je vous e´cris tre`s-vite, pour que vous ayez le temps de communiquer avec Bernstein et les Aveling – Re´ponse le plus vite possible Ecrivez-moi aussi pour l’affaire inte´ressant Guesde, cette place de correspondant d’un journal anglais. Cela est t r e` s i m p o r t a n t; pour lui. Tout a` vous, a` la haˆte Ch Bonnier.

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57 Friedrich Engels an Gerson Trier in Kopenhagen London, Mittwoch, 18. Dezember 1889 (Entwurf)

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Besten Dank für Ihre interessante Mittheilung vom 8. Wenn ich Ihnen meine Ansicht sagen soll über die letzte Kopenhagener Haupt & Staatsaktion, deren Opfer Sie geworden, so fange ich mit einem Punkt an wo ich nicht Ihrer Ansicht bin. Sie verwerfen principiell alles & jedes, selbst momentane Zusammengehn mit andern Parteien. Ich bin revolutionär genug mir auch dies Mittel nicht absolut verbieten zu lassen unter Umständen wo es das vortheilhaftere oder am wenigsten schädliche ist. Daß das Proletariat seine politische Herrschaft, die einzige Thür in die neue Gesellschaft, nicht erobern kann ohne gewaltsame Revolution, darüber sind wir einig. Damit am Tag der Entscheidung das Proletariat stark genug ist zu siegen, ist es nöthig – & das haben Marx & ich seit 1847 ˙ ˙ allen andern & vertreten – daß es eine besondre Partei bildet, getrennt˙von ihnen entgegengesetzt, eine selbstbewußte Klassenpartei. Darin liegt aber nicht, daß diese Partei nicht momentan andre Parteien zu ihren Zwecken benutzen kann. Darin liegt ebensowenig daß sie nicht andre Parteien momentan unterstützen kann, in Maßregeln die entweder unmittelbar dem Proletariat vortheilhaft oder die Fortschritte im Sinn der ökonomischen Entwicklung oder der politischen Freiheit sind. Wer in Deutschland für Abschaffung der Majorate & andrer Feudalreste, der Büreaukratie, Schutzzölle, des Sozialistengesetzes, der Beschränkung des Versammlungs- & Vereinsrechts wirklich kämpft, den würde ich unterstützen. Wäre unsre deutsche Fortschrittspartei oder wäre Ihre dänische Venstre eine wirkliche radikal-bürgerliche Partei, & nicht bloße elende Phrasenhelden die bei der ersten Drohung Bismarks oder Estrups sich verkriechen, so wäre ich keineswegs unbedingt gegen alles & jedes momentane Zusammengehn mit ihnen für bestimmte Zwecke. Wenn unsre Abgeordneten für einen Vorschlag stimmen der von andrer Seite gemacht wird – & das müssen sie ja oft genug – so ist

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das auch schon ein Zusammengehn. Ich bin aber nur dann dafür, wenn der Vortheil – für uns direkt, oder für die geschichtliche Entwicklung des Landes in der Richtung auf die ökon. & politische Revolution – unbestreitbar & der Mühe werth ist. Und vorausgesetzt daß der proletarische Klassencharakter der Partei dadurch nicht in Frage gestellt wird. Dies ist für mich die absolute Grenze. Diese Politik finden Sie entwickelt schon 1847 im Komm. Manifest; wir haben sie befolgt 1848, in der Internationale, überall. Abgesehen von der Frage der Moralität – um diesen Punkt handelt es sich hier nicht, ich lasse ihn also bei Seite – ist mir als Revolutionär jedes Mittel recht, das zum Ziel führt, das gewaltsamste aber auch das scheinbar zahmste. Eine solche Politik erfordert Einsicht & Charakter, aber welche andre thut das nicht? Sie setzt uns der Gefahr der Korruption aus, sagen die Anarchisten & Freund Morris. Ja wenn die Arbeiterklasse eine Gesellschaft von Dummköpfen, Schwächlingen & ohne Weiteres käuflichen Lumpen ist, dann packen wir am besten gleich ein, dann haben das Proletariat & wir alle auf der politischen Bühne nichts zu schaffen. Das Proletariat wie alle andern Parteien wird klug am ehesten durch die Folgen seiner eignen Fehler, diese Fehler kann ihm Niemand ganz ersparen. Nach meiner Meinung haben Sie also Unrecht wenn Sie eine zunächst rein taktische Frage zu einer principiellen erheben. Und für mich liegt ursprünglich nur eine taktische Frage hier vor. Aber ein taktischer Fehler kann unter Umständen auch in einem Prinzipienbruch endigen. Und da haben Sie, soweit ich urtheilen kann, Recht gegen die Taktik der Hovedbestyrelsen. Die dänische Linke spielt seit Jahren eine unwürdige Oppositionskomödie, & wird nicht müde immer aufs neue ihre eigne Ohnmacht vor der Welt zu konstatiren. Die Gelegenheit, den Verfassungsbruch mit der Waffe in der Hand zu züchtigen – wenn sie je da war – hat sie längst vorübergehn lassen, und wie es scheint, sehnt sich ein stets wachsender Theil dieser Linken nach Versöhnung mit Estrup. Mit einer solchen Partei, scheint mir, kann eine wirklich proletarische Partei unmöglich zusammengehn, ohne auf die Dauer ihren eignen Klassencharakter als Arbeiterpartei einzubüßen. Soweit Sie also im Gegensatz gegen diese Politik den Klassencharakter der Bewegung hervorheben, ‚‚ kann ich Ihnen nur beistimmen. Was nun die Verfahrungsweise der Hovedbestyrelsen Ihnen & Ihren Freunden gegenüber betrifft, so ist eine solche summarische Ausschließung der Opposition von der Partei allerdings vorgekommen in den geheimen Gesellschaften von 1840–51; die geheime Organisation

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machte sie unvermeidlich. Sie ist ferner vorgekommen, & oft genug, bei den englischen physical force Chartisten unter der Diktatur O’Connors. – Aber die Chartisten waren eine direkt aufs Losschlagen organisirte Partei, wie schon der Name sagt, standen deßhalb unter Diktatur, & die Ausschließung war eine militärische Maßregel. Dagegen in Friedenszeiten kenne ich ein ähnliches willkührliches Verfahren nur bei den Lassalleanern der J. B. von Schweitzerschen „strammen Organisation“; von Schweitzer hatte es nöthig wegen seines verdächtigen Umgangs mit der Berliner Polizei, & beschleunigte damit nur die Desorganisation des allg. d. Arbeitervereins. Von den heute bestehenden soz. Arbeiterparteien würde es wohl kaum einer einzigen – nachdem Herr Rosenberg in Amerika sich glücklich selbst beseitigt hat – einfallen, eine in ihrem eignen Schoß erwachsende Opposition nach dem dänischen Muster zu behandeln. Es gehört zum Leben & Gedeihen einer jeden Partei daß in ihrem Schoß gemäßigtere & extremere Richtungen sich entwickeln & selbst bekämpfen, und wer die extremeren kurzer Hand ausschließt, befördert dadurch nur ihr Wachsthum. Die Arbeiterbewegung beruht auf der schärfsten Kritik der bestehenden Gesellschaft, Kritik ist ihr Lebenselement, wie kann sie selbst der Kritik sich entziehen, die Debatte verbieten wollen? Verlangen wir denn von Andern das freie Wort für uns bloß um es in unsren eigenen Reihen wieder abzuschaffen? Wenn Sie wünschen sollten, diesen Brief ganz zu veröffentlichen, so habe ich nichts dagegen. Aufrichtig Ihr

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58 Pasquale Martignetti an Friedrich Engels in London Benevento, Mittwoch, 18. Dezember 1889

Illustrissimo Amico Avendo letto nel no 49 del Sozialdemokrat del 7 andante, che il circolo Vorwarts di Buenos Aires ha inviato al detto Soz.demokrat pel fondo elettorale Marchi 284, mi e` venuta l’idea di procurarmi l’indirizzo di questo circolo, o almeno di qualcuno dei suoi componenti, per avere un ricapito nel caso che, divenuta definitiva la mia condanna, in ultima istanza, fossi obbligato di emigrare a Buenos Aires. E sarei tanto obbligato alla sua cortesia se volesse procurarmi un tale indirizzo, e favorirmi una sua commendatizia, che avrebbe certo gran valore, pel suindicato circolo Vorwarts. Aspetto con impazienza la decisione, perche´ nello stato attuale la vita mi e` assolutamente impossibile, i miei mezzi sono esauriti e mi e` stato impossibile trovar lavoro. Se avessi speranza di trovarne a Buenos Aires vi andrei subito, perche´ le due lire al giorno che guadagna mia moglie, con l’insegnamento elementare, non bastano neanche per pagare la pigione di casa e pel pane. Ella e` cosı` buona e spero che vorra` perdonarmi se La contristo e La disturbo cosı` spesso. La ossequio intanto e rimango Benevento 18.12.89 Devotissimo Servitore Pasquale Martignetti.

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59 Wilhelm Liebknecht an Friedrich Engels in London Dresden, Freitag, 20. Dezember 1889

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Für die Notizen betr. Gottschalk besten Dank – etwas verspätet, aber ich war nicht wohl und überarbeitet. Die Notizen kann ich sehr gut verwerthen – der Bursche war wirklich auf dem Demokratischen Congreß in Frankfurt – ich habe das Protokoll bekommen. Der verwünschte Elberfelder Prozeß, durch den Bebel um ein paar Monate kostbarer Zeit bestohlen worden ist, nimmt uns einigermaßen in Anspruch. Schade, daß auch auf unserer Seite allerlei Gesindel ist – sonst hätte die Regierung eine prächtige Niederlage erlitten. Aber die Corruption der Schweizer-Hasselmannschen Wirtschaft, die in jenen Gegen den ihre schönsten Blüthen entfaltet hat, war zu tief gewurzelt, als daß wir nicht auf solche Überraschungen hätten gefaßt sein müssen. Über den Ausgang läßt sich noch nichts sagen; ich denke, daß Bebel & Grillenberger frei kommen; das Verhör des letzten Tags verlief recht günstig. Wenn die Entscheidung wenigstens bald getroffen wird – Bebel ist durch dieses fortwährende Qui vive? der letzten 5 Wochen hochgradig erregt, so daß ich ernsthafte Erkrankung befürchte, wenn das Hangen und Bangen noch lange fortdauert. Meine Familie befindet sich ganz wohl, ich hatte aber das Pech, daß mir meine Hauswirthin in Borsdorf vor einigen Tagen gestorben ist und ich in Folge dessen vielleicht obdachlos werde. Hoffentlich steht es mit Roshers wieder gut – ich konnte mich sehr lebhaft in Deine Lage versetzen. „Auch Du mein Sohn!“ Meine „Volksbibliotheks“-Noth ist glücklich zu Ende, und ich habe den Schlag etwas verschmerzt. Ohne die Landtagsdiäten, die mir etwa 1/3 des Verlorenen ersetzen, hätte ich die Krise nicht überstanden. Wie geht’s bei Dir? Und was macht Lehnchen? Und Rosher’s? Herzliche Grüße und a merry Christmas and a happy new year to you all Treu Dein W. L. Borsdorf 20.12.89. (Ich schreibe in Dresden, kehre aber morgen nach Borsdorf zurück.)

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60 Hermann Schlüter an Friedrich Engels in London New York, Freitag, 20. Dezember 1889

New York 20.12 89. Lieber Engels! Seit etwa einem Vierteljahr ist hier ein gewisser George W. Reid anwesend, der vorgiebt, von London hierher geschickt worden zu sein, um Hafenarbeiter u. Matrosen am hiesigen Platze zu organisiren. Er hat hier auch eine Union gegründet, u. ist überhaupt recht thätig. Das ist aber auch das einzige Gute, was von ihm zu berichten ist. Er ist ein fürchterlicher Aufschneider u. die Hafenarbeiter beginnen ihm zu mißtrauen. Man hat mich ersucht, zu versuchen, Näheres über ihn zu erfahren. Was mich besonders veranlaßt, auf diesen Wunsch einzugehen, daß ist der Umstand, daß Reid meiner Ueberzeugung nach die Geschäfte Hyndman’s hier besorgt. Er hebt diesen bis in den 7. Himmel u. schimpft fortwährend auf John Burns, mit dem er persönlich gut bekannt gewesen sein will. Er habe in einem Hotel mit ihm zusammen geschafft. Könntest Du mir, vielleicht durch Vermittlung des Ehepaares Aveling, einiges über Genannten mittheilen lassen, würdest Du uns hier verbinden. Der Artikel des „Workman’s Adv.“, den der „Labor Elector“ abdruckte u. Du angestrichen an Sorge sandtest, ist von Sanial geschrieben. Sanial ist von Geburt Franzose, wohl 40 Jahre im Lande u. er erzählte mir kürzlich, daß ein Bekannter (oder Verwandter) von ihm noch Manuskripte von Ernest Jones in Händen habe. Noch einmal ein herzliches Prosit Neujahr! an Alle von uns Beiden. Dein HSchlüter

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61 Paul Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Sonntag, 22. Dezember 1889

Le Perreux 22/12/89 Mon cher Engels,

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Vous vous eˆtes paye´ une grippe pour vous mettre a` la mode. Ici on oublie les de´bats parlementaires, les invalidations boulangistes et tous les cancans de la politique pour ne s’occuper que [de] l’influenza. Ce nom nouveau de la grippe est une des belles trouvailles des me´decins de 1889, du centenaire; tout le monde soigne soi-meˆme plus ou moins mal sa grippe; mais pour gue´rir son influenza, il faut un diploˆme´. Les me´decins voulaient lui donner le nom plus re´barbatif de dengue, mais ils le re´servent pour l’anne´e prochaine. Quand nous avons rec¸u votre lettre nous annonc¸ant votre bronchite, je venais d’e´crire a` Danielson que vous vous portiez beaucoup mieux; c’e´tait ce que m’avait appris Bonnier. Danielson m’avait demande´ des de´tails sur votre sante´ et sur la publication de Marx. Je lui ai re´pondu que les manuscrits qu’il fallait de´brouiller, comparer et transcrire, vous donnait un mal conside´rable, a` cause de l’e´tat ou` ils sont, de l’e´criture et de vos yeux; mais que vous avanciez dans le travail. On me demande aussi quand les œuvres e´parses de Marx, comme la Sainte Famille, seront re´unies en volume; je re´ponds que je n’en sais rien, que le plus presse´ et le plus important c’est la publication des manuscrits; quand elle sera termine´e on songera aux œuvres de´ja` imprime´es et a` la correspondance. Nous avions appris la de´faite de Silvertown, on l’attribuait aux engineers, qui n’ont pas voulu faire cause commune avec les caoutchoutiers. Que devient la gre`ve des Gaziers ? pas un journal franc¸ais n’en donne des nouvelles. J’ai rec¸u une lettre de Danielson m’annonc¸ant que mes articles e´taient accepte´s, et que la directrice de la Revue, Madame Evreinoff, devait m’e´crire. Je n’ai encore rec¸u aucune lettre d’elle. Vous nous avez mis l’eau a` la bouche avec les gaˆteaux que He´le`ne e´tait en train de cuisiner, nous attendons avec impatience son plum pudding; beaucoup de nos amis se font une feˆte de le gouˆter. C’est e´tonnant comme les franc¸ais aiment les gaˆteaux anglais, surtout ceux manufacture´s par He´le`ne. Dites a` H. de se me´fier des fourneaux a` gaz; ils donnent parfois des maux de teˆte, quand les produits de la combustion ne sont pas emporte´s par une chemine´e. Heureusement que votre cuisine est tre`s grande et que la porte reste ouverte souvent.

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61. Paul Lafargue an Engels · 22. Dezember 1889

L’e´poque des e´trennes commence mal a` propos pour moi, c’est a` peu pre`s toujours le cas. Je vous serai bien oblige´ de nous envoyer un che`que. Amitie´s a` tous et bien a` vous P Lafargue. Laura est en train de se battre avec un article grandiloquent et imbe´cile de Castelar; il faut qu’elle le mette en anglais intelligible. C’est une rude taˆche ! Cet animal pre´tend que l’empire du Mexique de Maximilien est la conse´quence de l’abolition de l’esclavage dans les E´tats-Unis. Vous dites que vous ne comprenez rien au cas de Kautsky: voici l’explication. Rivalite´ professionnelle. – Kautsky enseignait en Suisse l’art de ne pas faire des enfants; comment un Malthusien peut-il vivre avec une femme qui met le´s enfants au monde.

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62 Sergej Michajlovicˇ Kravcˇinskij an Friedrich Engels in London London, Montag, 23. Dezember 1889

13 Grove Gardens St John’s Wood 23 Dec. 1889 Dear Mr Engels 5

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I received a letter from Zassulich, sending me 1000 thanks to be transmitted wholesale to you for your promised article.––She tells me that if you send it the 4 of January it will come in time.––I hope it is not pressing you too much? If you have no time to make it as full as you would like make it shorter: a few pages of yours will be a treasure for the editors as well as for the readers. Yours very sincerely S. Stepniak P. S. Do not trouble answering. Yours again S. S.

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63 Friedrich Engels an Natalie Liebknecht in Leipzig London, Dienstag, 24. Dezember 1889

London 24 Dec 1889 Liebe Frau Liebknecht Vor allem meinen herzlichsten Dank für Ihre & Ihres Hrn Sohnes freundliche Glückwünsche zu meinem letzten Geburtstag, den wir sehr fidel verlebt haben, wir mußten bis nach 12 Uhr zusammen bleiben um zwei Fliegen mit einem Klapps schlagen zu können, denn den nächsten Tag ist Avelings Geburtstag, & da haben wir den gleich mitgefeiert. Es hat uns gefreut zu hören daß Sie sich alle im besten Wohlsein befinden, uns gehts auch im Ganzen recht gut, Nimmi hat einige starke Erkältungen durchzumachen gehabt & alle die rheumatischen Attaken indeß das ist nun einmal beim Klima hier nicht ganz zu vermeiden & wenns nicht gar so schlimm wird beklagt man sich nicht darüber. Bei Roschers ist auch alles wohl nur hat Papa Percy vorigen Sonntag sich eine starke Erkältung geholt, die fast in Lungenentzündung ausgeartet wäre, es geht aber besser, freilich ist ihm ein dicker Strich durch die Weihnachtsfreude gemacht, & er wird morgen das Haus nicht verlassen dürfen. Pumps hat dabei augenblicklich kein Mädchen, das letzte ist ihr vor 14 Tagen, als sie mit den Kindern aus war, auf & davongelaufen & als Pumps zurückkam war das Haus leer & verschlossen & da sie keinen Schlüssel in der Tasche hatte, mußte die Gesellschaft zu mir kommen & auf Percy warten solange konnten sie nicht hinein. Sie sehn auch hier kommen allerhand petites mise`res vor. Morgen Abend werden wir eine große Gesellschaft hier haben, wenn Pumps & die Kinder kommen können; außerdem kommen Mottelers, Fischers & Bernsteins, natürlich auch Avelings & dann ist Schorlemmer, seit gestern hier. Wir haben grade so viel als wir mit genauer Noth setzen können, Nimmi ist schon jetzt am Kochen & Backen – die Plumpuddings sind bereits vor 8 Tagen fertig gemacht. Das ist eine entsetzliche Mühe & alles bloß um sich eine Unverdaulichkeit zuzuziehn. Aber so wills die Sitte & man machts mit, lustig wird’s doch, wenn auch der Kater am zweiten Feiertag nachhinkt.

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Tussy ist seit dem Dockstrike, wo sie Tag & Nacht auf dem Comite´ arbeitete – die eigentlich ausführende Arbeit wurde von 3 Frauen gethan – bis über die Ohren in der Strikebewegung. Gleichzeitig mit dem Dockstrike entbrannte ein kleiner Strike in Silvertown am äußersten Ostende, etwa 3000 Leute, da war sie mitten drin, organisirte einen Fachverein von Mädchen, mußte jeden Morgen hinaus – aber nach 12 Wochen endete der Strike mit einer Niederlage. Jetzt ist sie mit im Gasstrike auf der Südseite thätig, sprach Sonntag Morgen im Hydepark, aber das ist doch weniger anstrengend, & sie hat mehr Zeit. Sie & Aveling besorgen die Unterredaktion einer Monatsschrift die E. B. Bax vom 1 Jan. übernommen hat, da gibts auch Arbeit genug. Dabei ist sie Sekretärin von zwei weiblichen Fachvereinen. ˙ ˙ auch einen Brief von Liebknecht, wofür Sie ihm gef. Gestern erhielt ich ˙ ˙˙ in meinem Namen danken wollen. Er ist ja wohl˙ ˙morgen bei Ihnen. Wir warten hier mit Schmerzen auf das Urtheil im Elberf. Prozeß, mein letzter Rest von Vertrauen auf preußische Richter ist längst dahin, wenn nur Bebel nicht mit verdonnert wird. Die Pariser scheint es bekommen wieder einmal ein tägliches Blatt – aber ich bin so oft von diesen Hoffnungen getäuscht worden daß ich nicht recht dran glaube bis ichs sehe. Unsre französische Fraktion, acht Mann, macht sich gar nicht schlecht bis jetzt & zeigt merkwürdige Disziplin wenn man bedenkt daß die Leute aus allen Teilen Frankreichs zusammenkommen & die Meisten einander unbekannt sind. Und nun liebe Frau Liebknecht wünsche ich Ihnen recht vergnügte Feiertage & ein glückliches neues Jahr, Ihnen, Liebknecht, Theodor & allen andern Kindern, Frau Geiser nicht zu vergessen. Von Schlüters hatte ich gestern einen Brief, es scheint ihnen so ziemlich gut zu gehn. Mit herzlichen Grüßen von Nimmi Roshers & mir Ihr aufrichtiger F. Engels Frau Natalie Liebknecht Südplatz 11 Leipzig Germany

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64 Paul Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Dienstag, 24. Dezember 1889

Le Perreux Mon cher Engels Merry Christmas. Merci che`que. Nouveau journal est une de´plorable affaire. C’est un capitaliste qui veut pendant six mois assurer l’existence mate´rielle (papier, composition et tirage) d’un journal; mais la re´daction doit vivre de l’air du temps. Guesde a obtenu cependant 600 fr par mois pour lui et Quercy; mais les autres re´dacteurs 0. – Un quotidien avec deux re´dacteurs paye´ ne peut vivre; le travail exige au moins 5 hommes. Au bout d’un mois Guesde et Quercy seront e´puise´s et malades; et ils n’auront re´ussi qu’a` faire une doublure du Parti ouvrier, a` de´conside´rer, par leur insucce`s, le parti socialiste et a` rendre encore plus e´loigne´e l’apparition d’un journal quotidien socialiste, dont le besoin commence a` se faire sentir: mais pour re´ussir il faut qu’il soit fait se´rieusement et non pas a` coups de ciseaux, comme sera fait le journal Guesde-Quercy. Merry Christmas for all P Lafargue

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65 Louis Kugelmann an Friedrich Engels in London Hannover, Sonntag, 29. Dezember 1889

den 29. Dcbr. 1889

Herzlichste Gratulation

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lieber Engels, zum Jahreswechsel! Sage mir, bitte, mit 2 Worten, was Du von der Arbeit von Conrad Schmidt: „Die Durchschnittsrate“ hältst. – Ich habe das Buch gekauft, habe aber nicht den Muth mich in dies für mich nicht leichte Studium zu stürzen, bevor ich von competenter Seite weiß, ob es Zeit u. Mühe lohnt. – Möge es Dir stets so gut ergehen, wie es von Herzen wünscht Dein Dr. Kugelmann. F. Engels Esqre 122. Regents-Park-Road London. N. W. England

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66 Natalie Liebknecht an Friedrich Engels in London Leipzig, Sonntag, 29. Dezember 1889

Sehr verehrter Herr! Ihr lieber Brief hat mich ganz außerordentlich erfreudt, ich sage Ihnen vielen herzlichen Dank dafür. Indem Sie mir von Allen u. Allem bei Ihnen etwas erzählten, versetzten Sie mich wieder zu Ihnen u. zwar so lebhaft, als hätte ich Sie erst gestern verlassen. Ihre heitere, gemütliche Stimmung hat Sie noch nicht verlassen, der beste Beweis, daß Sie sich wohl befinden. Ihren Geburtstag hätte ich gerne mitgefeiert, die Gesellschaft war gewiß sehr heiter. Heute nun will ich Ihnen zu neuen Jahre gratuliren u. den Wunsch aussprechen, daß Sie dasselbe so gesund zurücklegen, wie Sie es beginnen werden. Auch Roche’s, Avelings u. Nimi bitte ich meine besten Wünsche auszurichten. Was Tussy leistet ist ja kaum glaublich. Mein Mann erzählte schon vom Pariser Congress, daß sie eine der besten Kräfte gewesen wäre. Sie kann mit jedem Mann concurriren. Morgen wird das Elberfelder Urteil verkündet. Wir sind in der größten Span˙ ˙˙ nung. Es wäre schauderhaft˙˙ würde H. Bebel verurteilt. Man könnte es eigentlich nicht für möglich halten, würde bei uns in Deutschland jetzt nicht auch das Unmögliche möglich gemacht. Von meinem Mann u. Sohn u. mir viele herzliche Grüße, beide schließen sich ˙˙ ˙ ˙ ˙ meinen Wünschen an. In aufrichtiger Verehrung u. Freundschaft, stets ˙˙ ˙ ˙ ˙ Ihre dankbare N. L. 29.12.89.

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67 Nikolaj Francevicˇ Daniel’son an Friedrich Engels in London Sankt Petersburg, Montag, 30. Dezember 1889

18 december ’89 S Petersburg Honourable Sir

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Took’s “Currency Principle” I have duly received; my sincerest thanks for your kindness. It is very pleasant to know that the fourth edition of “C” will be soon published. I am very glad that you have added some notes especially on Bimetalism. Such assertion as “in the markets of the world a double measure of value holds sway, gold and silver” is not in accordance with the authors own money theory. The success of this work is the more pleasant as being a symptom of a definite social current it may give some consolation from the suffocation which produce another tendencies of the social life. One may see that there is a party whose life is enlightened with ideas, and that the claims to supress human idea by one of a casern (“who does not sympathise with my casern ideas is my ennemy and an ennemy of the society”) do not find a “universal” approbation. Here the reaction takes ground everywhere ... During the last summer at one dash of the pen we have lost our elective justice of the peace, and instead we have received the so called “земскіе начальники” elected by the governors of provinces among the nobility. Their rights are in some respect increased, as they may sentence to punishment with rods ... We are told that this corresponds well with our national customs. In order to enforce the influence of nobility we are going further. After Emancipation act of 19 Feb. 61 our landlords mortgaged their estates in private land banks for 7% (amortissement incl.) About 30% of private landed propriety was mortgaged. Our landlords were deprived by economical conditions, and principally by peasants landed property to manage personally without large capital outlay. In the same time they had no practical knowledge. So they were induced to lease their lands to peasants. The management of the peasantry cannot give large profit to the landlords, in spite of a high rent, as their instruments and mode of cultivation are too oldfashioned. The landlords declared that they cannot pay the above 7%. In the newly born Nobility’s landbank they have found an opportunity to pay for their loans about 6% (amortissement incl.). In course of four ˙ ˙ ˙ ˙ But ˙ ˙ ˙ the agriculture has not years the indebtedness increased about 200 mill. ˙rbs. started a single step further. A great majority of debtors have not paid a single

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67. Nikolaj Francevicˇ Daniel’son an Engels · 30. Dezember 1889

farthing during the elapsed 4 years of existence of the Bank. The sum of arrears has grown enormously The government has decided to reduce the % to 41/2; in order to get means for this operation it borrowed about 170 mill rbs. (with lottery, 215 per 100) ... In the same time [they] take a world of pains to make their estates inalienable ... The peasants landed proprity is in no way better. Here we are witnesses of an old story: all economical conditions after ’61 induce the labourers to give up an increasing mass of their agricultural products to the market; the products of their own domestic industry gives way to capitalistic ones, but the number of the “set free” does not correspond to the number of the employed in the factories, as the number of factories workmen does not increase. The peasantry differentiates itself in two layers: rich minority and growing poorer and poorer majority. Our sages in order to put an end to this process––which they have encouraged themselves by all their forces––they urge to support the declining domestic industry, but not in order to give to the producers the means to consume their products, but to induce them to work for the market, that is a very pleasant future for the traders as with an ever growing poorness of the producers it will give them a large profit. You know that every peasant who has payed all debts laying on his property has a right to claim the enclosure of his landshare, by this means he becomes a private proprietor. In order to put an end to this, our economists insist that the peasants were deprived with their right of selling their landshares, that is they desire to bound them to the soil ... As you see we are struggling not with disease, but with its symptoms I believe that you have already heard that Chernishevsky is dead. M. Lafargue’s letter I have received and answered him at once. ˙ ˙˙˙ ˙ ˙ Most faithfully yours NDanielson

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68 Friedrich Engels an Louis Kugelmann in Hannover London, Montag, 30. Dezember 1889

Lieber Kugelmann Prosit Neujahr!

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Dank für Dein Augenrezept das aber für mich viel zu schwach war. Ich habe voriges Jahr & bis letzten August Cocain gebraucht & da dies schwächer wirkte (wegen Angewöhnung) Zn Cl2 das sehr gut wirkt. Wenn ich die jetzigen kurzen Tage gut überstehe – der letzte Tag war hier am 28 Dez, seit gestern Morgen ist es permanent Nacht hier – dann bin ich über’s Schlimmste weg. Beste Grüße Dein F. E. 30/12/89 Herrn Dr. Kugelmann Hannover Germany

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69 Laura Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Dienstag, 31. Dezember 1889

New Year’s Eve/89 My dear General, Paul says that Nim “improves with age”: we often agree to differ, but in this case we are altogether at one: we fancy that Nim’s pudding is even better than usual.–– Anyhow we’ve got a claimant for every plum. I have sent a goodish slice to Paul’s mother & I’m beginning to look disagreeable when asked for a taste of it. Talking of looking disagreeable, you never saw a nastier, more woebegone lot than we’ve been this last week. Influenza or fever or whatever it is, we’ve been regular batons m.––There’s really no other word for it. First Paul had an attack & even Nim’s cake––which he continued to devour with an orange on the top of every slice––couldn’t sweeten him & then it was my turn & Paul swears that I was the worse of the two, & that may be so for I was too “influenze´e” to dispute. & I was three days railing at the mud of Le Perreux & the imbecilities of my Juliet & at the market which was too far off & the postman whose visits were too few & far between & the newspapers duller than the snow & dirtier, & the coals that burnt too quickly & the petroleum that smelt amiss & the fowls that with ostrichappetites laid pigeon eggs & the absent Diane that ought to be here & that is out of reach!––But “things are beginning to find their level”, & presently we shall have spring sprouting & daylight. The version of Unter der Linde which I sent you is one out of a half dozen that I have attempted, but none of which appeared to me to be better as a whole than the one I decided on sending you: Here is the first stanza of two of these:

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I Under the lime-tree By the heath, Where the bed of us two was; There may you see How we both Broke the flowers & the grass. By the wood, in the vale Sweet sang the nightingale. ––––

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69. Laura Lafargue an Engels · 31. Dezember 1889

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II Under the lind Near the heather, Was the bed of both of us; There may you find How we together Broke the flowers & the grass; By the wood, down in the vale Sweetly sang the nightingale. –––– These are verbatim & have the advantage of being free from expletives, always hateful, but I rejected them because the translation is bald, which the original is not, because the third line of No I I feared was what Byron calls cramp English & because neither exactly repro-duces the rhythm of the original. Now the reproduction of the rhyme & rhythm is precisely what I am at in translating a song, otherwise I should render it in prose which means that I should not translate it at all. The three opening lines of each stanza would really translate themselves if one were not obliged to spoil them for the sake of the three that follow. If Edward sacrifices both the rhyme & the rhythm he shirks whatever difficulty exists.––I ought to say that I have translated from a modernised German version, but it is very fine & has a quick, bird-like music, very suggestive of the blithe briskness with which the happy lovers go about their business.––But my object in writing you was not to bore you either with rhyme or reason but to kiss you & Nim & Jollymeier & the whole lot of you & to wish you as many happy new years as I may live to have myself, car apre`s nous le de´luge, c¸a m’est bien e´gal. Your affectionate Laura

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70 Adam Weiler an Friedrich Engels in London London, wahrscheinlich Januar 1890

2 Upper Ogle street Marylebone street. Geehrter Herr Engels! Ich bitte verzeihen Sie mir das ich nach Alle den Wohlthaten die Sie mir schon erzeigt haben mir erlaube Sie mit dießen Briefe zu stöhren, ich bin aber in solcher Lage das ich gar nicht weis was zu thun. Ich bin jetzt 4 Wochen Rent schuldig und habe Alles versetzt was sich versetzen läßt. Meine Frau hat seit Weihnachten viele Zeit verlieren müssen da das Geschäft so schlecht geht. Ich habe Niemanden woran ich mich wenden kann. Mr. Lessner und Niemand kommt mich besuchen. Ich schicke meine Frau mit den Briefe im fall Sie fragen an Sie zu stellen wünschen und Verbleibe Ihr dankbarer Adam Weiler

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Adam Weiler an Engels, wahrscheinlich Januar 1890 Erste Seite der Handschrift

Adam Weiler an Engels, wahrscheinlich Januar 1890 Dritte Seite der Handschrift

71 August Bebel an Friedrich Engels in London Plauen bei Dresden, Donnerstag, 2. Januar 1890

Dresden-Plauen, d. 2. 1. 90. Lieber Engels,

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Deine Glückwünsche und Grüße erwidern wir herzlichst. Den Londoner Straßennebel tauschte ich herzlich gerne ein gegen die Gehirnnebel, die wir in Deutschland haben. Beinahe wären wir wieder einem solchen zum Opfer gefallen. Das Gericht hat sich in der Verurtheilung der Einzelnen sehr anständig gehalten – das muß ihm der größte Feind lassen – dagegen sind die Entscheidungsgründe bezüglich unserer Freisprechung – nach dem Bericht der Zeitungen – verdammt kitzlig. Darnach wären wir nur um ein Haar der Verurtheilung entronnen. Nun ist’s freilich mit den Gründen wie mit der Lotterie, ob man eine oder 10 000 Nummern von der Nummer des großen Looses entfernt ist, man hat eine Niete, und ob man nahe oder fern in den Gründen von der Verurtheilung war, die Hauptsache ist daß man nicht verurtheilt wurde. Ich hoffe, der „SocDemokr.“ wird in der Besprechung des Falles uns nicht abermals einen Nackenschlag geben. Den Proceß anlangend so darf ich wohl sagen, daß ich in meinem Leben keiner aufregenderen Verhandlung beiwohnte u. einer solchen, in welcher versucht wurde einem mit allen, aber auch mit allen Mitteln, den Genickstoß zu geben. Dazu kam noch das Hinzerren des Proceßes in und über die Feiertage. Am Weihnachtsabend traf ich nach durchfahrner Nacht Mittags hier ein. Am zweiten Feiertag Abend mußte ich wieder fort. Vormittags 1/2 8 Uhr in Elberfeld ˙ ˙ ˙ ˙˙der ˙˙ ˙ angekommen, begann ich um 10 Uhr meine 21/2stündige Verthei digungsrede, ich später noch eine Replik gegen den Staatsanwalt mußte folgen laßen. Nächsten Vormittag reiste ich wieder ab. Nun wollte das Malheur, daß ich meine Frau bei meiner ersten Ankunft krank an der Influenza antraf, daß ich sie noch unwohl verlaßen mußte, dabei das Damoklesschwert der 15 Monate über dem Haupte u. die Tochter zum ersten Mal fern von der Heimath in der Schweiz. Es ist jetzt das 8. Mal, daß mir in den 23 Jahren unserer Ehe die Weihnachten so verhauen wurden. Doch nunmehr ist die Sache überwunden u. ich hoffe derselben noch im Reichstag ein Nachspiel zu geben, in dem die Rollen umgekehrt sind. Im übrigen werden wir, sobald das Urtheil im Wortlaut vorliegt, sehen müßen

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71. August Bebel an Engels · 2. Januar 1890

wie wir weiteren Schlägen gegen uns vorbeugen. Es ist ganz unglaublich was man auch dies mal wieder alles als Merkzeichen einer allg. geheimen Verbindung in Betracht zog. Gut, daß das Soc. Gesetz noch auf der Tagesordnung steht. Die besten Grüße von meiner Frau und mir an Dich und alle Freunde männlichen u. weiblichen Geschlechts. Dein A. Bebel.

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72 Hermann Engels an Friedrich Engels in London Barmen, Donnerstag, 2. Januar 1890

Barmen 2. Janr 1890 Lieber Friedrich.

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Hiermit wollte ich Dir hauptsächlich unsere Glückwunsche zum neuen Jahre senden. – Hoffentlich hast Du es gesund begonnen und bist von der Influenza verschont geblieben! Schreibe mir mal, wie es Dir geht. – Bei uns wird es nun in den nächsten Tagen sehr stille werden. Unsere Clara mit ihren Kindern etc. waren seit Juli bei uns, da ihr Mann, auf 31/2 Monate in Amerika war, u. erst kurz vor Weihnachten nach hier zurückkehrte. Morgen wollen sie uns nun Alle wieder verlassen, u. man kann es merken, wenn 7 Personen das Haus verlassen haben. – Unser Jüngster Walter, der sich im 3ten Semester in Heidelberg befindet, ist jetzt, während der Ferien noch bei uns und beschäftigt sich damit, mit seinem zu Weihnachten erhaltenen photographischen Apparat seine Umgebung zu photographiren, oder zu ty¨pen, wie er es nennt. – Glücklicherweise ist sein Gesicht bis jetzt noch glatt geblieben; er hat die Schmisse alle auf den Kopf bekommen! Einige alte Freunde sind vor Kurzem von hier weggenommen worden: Fritz Osterroth starb kürzlich eines Abends um 113/4 Uhr an einer Lungenlähmung, nachdem er am gleichen Abend noch bis 10 Uhr Skat gespielt u. sich über seinen Gewinn gefreut hatte. – Und Aug. Boelling ist auch am Tage vor Weihnachten gestorben; er war ca. 3 Wochen vorher etwas leidend, wurde dann immer schwächer, bis es zu Ende war. Er war fast 80 Jahre alt geworden. Uns geht es, Gottlob, noch gut. Emma fühlte sich zwar gestern etwas unwohl, sie hat aber vorhin eine große Schnitte von einem Neujahrsplitz mit gutem Appetit verzehrt, u. so wird es wohl nicht schlimm werden. Sollte man vergessen haben Dir ein Circular zu senden, so theile ich Dir mit, daß wir seit dem 1 Decbr unsere Söhne Hermann, Moritz u. Emil Engels als Theilhaber in’s Geschäft aufgenommen haben. – Daß wir seit 1880 das ganze Geschäft incl Comptoir nach Engelskirchen verlegten, wirst Du doch gewußt haben. Rudolf & ich haben auf diese Weise jetzt gute Tage, da wir mit der Führung des Geschäfts durch genannte drei nur ganz zufrieden sein können. – Nun, lasse mal bald wieder etwas von Dir hören u. sei von uns Allen herzlich gegrüßt. Dein Hermann.

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73 Charles Howard Rosher an Friedrich Engels in London Croydon, Donnerstag, 2. Januar 1890

44 Northcote Road Croydon 2 Jany 1890 Dear Mr Engels. I write to ask your kind assistance under the following circumstances. Owing to the Contractor’s work at the R. M. A. Bath being defective I have been compelled to wait for payment of my account. My apparatus cannot be put in operation, ˙ ˙ ˙ the ˙ ˙ apparatus has been tested I can’t get paid. until the bath holds water––until The Boiler I supplied, has been passed by the Govt Machinery inspector and the firm who supplied it to me are making urgent appeals for payment––not legal threats––and I am distressed not to be able to oblige them––My a/c with them is upwards of £ 200. a guarantee that they have every faith in my integrity. I have already paid them £ 50––which covers cost of another boiler they supplied––I have yet over £ 200 to come from Woolwich and more than enough to clear the old a/c–– as the gross amount includes a recent item for which my credit has not expired. I am given to understand that I shall be paid immediately after the bath is opened––which will be within a fortnight. Unfortunately since Saturday night (when I went to see Percy (and caught a chill), I have been seriously indisposed & coming on worse yesterday called a doctor who says I have the influenza & must remain in my room till next week. My assistant Boag has only just left his bed and struggled over here to assist me indoors as far as possible so that barring a new and very dull office boy the staff is hors de combat. The result is I haven’t been able to get out a/cs or get money in and my balance is only enough to keep current expenses going for a few days–– If you would advance me £ 50 to pay to the boiler maker on a/c––its repayment shall be the first as soon as I receive the war office cheques. I know that it would be no good asking my Father and know not who to ask & I am determined to have no more dealings with the moneylenders–– If you are willing and able please let me hear as soon as possible––if you say no––doubtless you will say so for a good reason––I will give you an acknowledgement in any form you select if you can oblige me––With best wishes for 1890 and hoping you will not get the grip or other malady. Believe me Dear Mr Engels Yours sincerely, Charles H. Rosher

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74 Friedrich Engels an Sergej Michajlovicˇ Kravcˇinskij in London London, Freitag, 3. Januar 1890

3 Jany 89 My dear Stepniak

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As I have no Geneva Address, I must send you my article. Please have the German original returned to me as soon as possible so that I can then write the second article. How often will your Review be published. Happy New Year to you, Mrs. S. & all friends. Ever yours F. Engels.

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75 Charles Howard Rosher an Friedrich Engels in London Croydon, Dienstag, 7. Januar 1890

44 Northcote Road Croydon 7 Jany 1890. My dear Mr Engels. I must thank you for yours of the 3d inst. but have been too poorly to answer it sooner. My request, made under peculiar circumstances, was for a loan to be repaid within a short period––whereas your disbursements on Percy’s account are not likely to return. No-one, with whom he is connected has a deeper sense of your kindness & generosity to Percy––than I have. Personally, I have to be very careful in order to make ends meet and affairs soon get out of gear when people do not pay me at the proper time. I venture to say that Percy with his allowances from you, plus salary is drawing more income than I am. So far as his “expenses in town” (to which you refer) are concerned I think it only fair to myself to state that P. has received in the course of 8 weeks (3 out of which he has been laid up) over £ 5 for petty cash & expenses, in addition to his Salary––I observe that Percy has yet to learn how to adapt himself to altered circumstances and no doubt he feels having to deny himself luxuries to which he has long been accustomed, and when necessity compels me now to exercise economy, I should gladly see him show more inclination to follow suit in that respect. I must candidly say that––as my employe´ he is the reverse of remuneration. His services and expenses have already cost me £ 25, without the prospect of 1d return and as I have no margin of capital out of which I can keep on paying salaries. Unless I immediately obtain capital I do not see how I can retain his services on the present basis––just for the experiment of finding out whether he will ultimately prove remunerative as an assistant. I can only suggest the alternative that he should be paid by results which would put him on his mettle and instil energy and briskness. Unfortunately much of his time has been occupied with his own affairs. Employed on work to which he is fitted by talent & training his services would probably be of great value––I have to consider their present value to me. I do not wish it to be said afterwards that I have stood in the way of his following a more lucrative calling, but so far as I have had opportunity of judging it will be a long time before he will be worth much in my business.

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75. Charles Howard Rosher an Engels · 7. Januar 1890

With sincere regards & hoping you will all keep clear of influenza and other ills Yours very truly Charles H. Rosher. F. Engels Esq.

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76 Friedrich Engels an Laura Lafargue in Le Perreux London, Mittwoch, 8. Januar 1890

London 8 Jan 90. My dear Laura Prosit Neujahr avant tout! Et puis apre`s, as I cannot bear the idea that you should translate Walther von der Vogelweide from a modernization, I send you a copy of the original. You are quite right, the metre & rhyme of the original ought to be preserved in every translation of poetry, or else go the whole hog like the French & turn it at once into prose. Hope you got over your influenza by this. We have it here too & pretty thick, although of our nearer circle none has as yet been caught. Percy is better, but Pumps is laid up with bronchitis & congested lungs, will however be up soon. Charley Rosher is the only one I know who can boast of ˙ ˙ ˙ ˙˙ having the influenza. Old Harney is laid up at Enfield with chronic bronchitis, I shall have to go some day this week & see him. Poor fellow but he feels happy in one thing: being out of America! It is most amusing to see how America makes all Englishmen patriotic, even Edward was not without a touch. And all on account of a quarrel about “manners” & “breeding”! The Yankees, too, have a rather provoking way of asking you how you like the country, what you think of it, & expect of course an outburst of admiration. And so poor old Harney has got so disgusted with the “land of the free” that his only wish is to be well back to the “effete monarchy” & never to return to Yankeeland. I am afraid he will have his wish, bodily he is aging very much, no wonder after the eight years torture with rheumatic gout he has had. But in spirit he is the old inveterate punster & full of humour. I was glad, on receiving Paul’s letter about the new paper, that I had written to Bonnier my opinion that they ought formally to engage you on the re´daction for the German part. So he will see that I had no idea of the situation & at the same time considered it as self understood that everybody got paid. He has not written again to me but to Tussy, saying the paper will come out 11th January, & wanting them to write & to get Burns &c to do the same.

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I really think you are about the only person who can keep his or her head above water & clear in Paris, that place seems to make people cracked. Here is Bonnier who was sensible enough as long as he was here & now all at once he is as mad as Guesde can be over this impossible paper. A daily paper with unpaid redaction, unpaid correspondents, unpaid everything––why it is ruination to begin with, & being kicked out of the paper you have made as soon as you demand the payment due for your work! He might well write to me que la partie internationale doit eˆtre e´crasante––when the partie parisienne is as good as non-existent from the beginning! And to expect people here to write a` jour fixe regular letters, so that the fact may be announced la veille! For that he actually expected all of us, Burns & God knows whom besides, to do here, & all for the honour of having the honour of being allowed to speak to the inhabitants de la ville lumie`re qui se fichent pas mal de nous tous! It strikes me this affair will end in all sorts of muddles, if not in quarrels amongst our own people at the moment when everything seemed to promise well. Anyhow I shall feel obliged & it will be useful to all of us if you or Paul will keep us well posted up with regard to this matter; for we shall surely be bombarded with all sorts of demands when once the paper is out, & experience shows that “in the interest of the cause” one half of the facts are kept from us. Of course we shall be very shy in engaging ourselves, but at the same time it will be better if we have not in every case first to inquire from you how the matter really stands. I don’t understand how Guesde can act in that way upon his own hook & let his meridional imagination run away without the consent of Paul, Deville & others. Bonniers letters sound as if these people thought the whole world was idle, had more time on their hands than they knew to employ, & was anxiously waiting for the chance of a French paper coming out to which they might contribute gratis! Such things would not be suffered in the German or any other party––that one man engages the responsibility of all without a special mandate; that he acts upon delusions, as to the chances of his getting foreign contributors, which you & Paul could have at once destroyed, or if you had a chance of refuting them, acts in spite of your better experience. Really if our friends will be guided by their delusion & fancies alone, nobody can prevent them from coming to grief. I am called away suddenly & must conclude. Ever yours F. Engels.

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76. Engels an Laura Lafargue · 8. Januar 1890

Under der linden an der heide, daˆ unser zweier bette was, daˆ muget ir vinden schoˆne beide gebrochen bluomen unde gras. vor dem walde in einem tal, tandaradei, Schoˆne sanc diu nahtegal. Ich kam gegangen zuo der ouwe: doˆ was mıˆn friedel komen eˆ. doˆ wart ich enpfangen, heˆre fruowe, da÷ ich bin saelic iemer meˆ. kuster mich? wol tuˆsentstunt: tandaradei seˆht wie roˆt ist mir der munt. Doˆ het er gemachet alsoˆ rıˆche von bluomen eine bettestat: des wirt noch gelachet inneclıˆche, kumt iemen an da÷ selbe pfat. bıˆ den roˆsen er wol mac tandaradei merken waˆ mir÷ houbet lac. Da÷ er bıˆ mir laege, wesse÷ iemen × (nu enwelle got!), soˆ schamt ich mich. wes er mit mir pflaege, niemer niemen bevinde da÷, wan er unt ich, unt ein kleine÷ vogellıˆn – tandaradei da÷ mac wol getriuwe sıˆn. × enwelle = wolle nicht

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Pronunciation: ie, iu, uo, the accent on first vowel: ´ıe, ´ıu, u´o. ei = ei in portuguese, italian, danish, russian &c. e+i, not a+i as in Neuhochdeutsch. sch = s+ch same as in Dutch & greek. h at end of syllable or before consonant = swiss ch, nahtegal, seht = nachtegal, secht. z = ts, ÷ = ss. Vowels with circumflex long, all others short: tal, not taˆl, schamt, not schaˆmt. Diphtongs of course long.

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77 Friedrich Engels an Hermann Engels in Barmen London, Donnerstag, 9. Januar 1890

London 9 Jan 90 Lieber Hermann Herzlichen Dank für Deine Glückwünsche die ich, für Euch alle, aufrichtigst erwidre. Es freut mich zu erfahren daß es Euch allen so wohl geht & auch ich kann nicht klagen. Ich habe im letzten Jahr wieder an Gewicht zugenommen & wiege jetzt wieder 168 ɘ engl. was so ziemlich mein Maximum je gewesen ist, dabei ist es alles gesundes festes Muskelfleisch, kein loser Fettschwamm. Auch meine Augen bessern sich, gewöhnlich war die Nebelzeit und die kürzesten Tage die kritische Periode wo ich immer wieder schlimmer wurde, diesmal bin ich über diese Zeit besser davon gekommen als seit Jahren, & so darf ich wohl hoffen daß ich bald wieder die volle Zeit arbeiten darf. Selbst die Ärzte wollen mir nicht glauben wenn ich ihnen sage daß ich im siebenzigsten Jahr bin, sie behaupten ich sähe zehn bis fünfzehn Jah[re j]ünger aus. Freilich ist das alles nur die Oberfläche & die ist trügerisch auch bei mir, denn darunter verstecken sich doch allerlei kleine Merkmale & die vielen kleinen machen auf die Dauer einen passabel großen Haufen, aber alles in allem kann ich nicht klagen, & wenn ich seh wie so viele Leute sich um nichts & wieder nichts das Leben sauer machen, rein ohne allen Grund & bloß für die Katze, so schätze ich mich immer noch glücklich daß ich meine heitre Stimmung ungetrübt bewahrt habe & über all das dumme Zeug lachen kann. Damit hast Du aber wahrscheinlich auf lange Zeit genug über meine werthe Person gehört, & ich glaube auch es ist hohe Zeit daß ich davon aufhöre. Das Cirkular wegen der Jungen habe ich richtig erhalten & sofort aufs Wohlsein der neuen Associe´s einen tüchtigen Salamander mutterseelen allein gerieben. Es ist sehr vernünftig von Euch die Jungens zu Associe´s gemacht zu haben, sie hatten doch die Hauptarbeit & auch, sobald keiner von Euch in Engelskirchen war, die Hauptverantwortlichkeit, & da gibt’s ihnen ganz andern Trieb zum Arbeiten, wenn ihre äußere Stellung

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im Geschäft dem auch entspricht. Jetzt rate ich Dir & Rudolf die wohlerworbne Muße zu möglichst viel Bewegung in freier Luft & im Sommer zum Reisen zu benutzen (die Jagd im Herbst werdet Ihr wohl so nicht vergessen) da sollt Ihr mal sehn wie Euch das auf die Strümpfe bringt. Daß Fritz Boelling wollte sagen August Boelling gestorben habe ich ˙ ˙˙˙˙ ˙ ˙Fritz Osterroth. Der durch Cirkular erfahren, ich glaube auch wegen August B. war doch ein ziemlich schwächliches Kerlchen, & hat es doch bis 80 gebracht, hat wohl auch in der letzten Zeit sich nicht viel mehr erlauben dürfen. Das bringen diese Leute auch fertig, wir gesünderen gehn auch auf unsre alten Tage noch mehr ins Geschirr, fangen irgend eine Lumperei ab & gehn darüber in die Brüche. Ist auch schon ganz gut & hat ebenfalls seine Vorzüge. Jedenfalls hast Du den Vorteil in 2 bis 3 Jahren Dir Deinen eignen Doktor gezüchtet zu haben, & da kannst Du Deinen Körper unter dessen Verwaltung stellen & bist denn auch nach der Seite hin aller Verant wortlichkeit enthoben. Hoffentlich bekommt Emma der genossene Neujahrsplatz so gut wie mir die vielen deutschen Kuchen die ich seit 3 Wochen verzehrt habe außer, über & neben dem zwangmäßigen Plumpudding, mince pies &c. Wir haben nämlich jetzt einen Gasofen da unser Vernäß nicht mehr zieht & der Landlord kein neues aufgestellt hat, & dieser Übergang vom schweren zum leichten Kochen hat meine alte Haushälterin in eine wahre Kuchenbegeisterung versetzt, die ich nun ausessen muß. Die s. g. Influenza, die aber eigentlich ganz was andres sein soll als unsre alte wohlbekannte Grippe, greift jetzt auch hier um sich, mehrere meiner Bekannten haben sie schon. Vorigen Sonntag aß ein Engländer bei mir der vor lauter Angst immer eine Flasche Chinin mit Ammoniak in der Tasche trägt & bei Tisch davon trank! Wohl bekomms ihm, aber lieber hab ich die Grippe als daß ich zwischen Fleisch & Gemüs das bittre stinkige Zeug saufe & mir den guten Wein verderbe! Also haltet Euch alle wohl & munter. Herzliche Grüße an Emma, die Kinder, Rudolfs & Dich selbst Dein alter Friedrich

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78 Paul Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Freitag, 10. Januar 1890

Le Perreux, 10/1/90. Mon cher Engels, Guesde e´tant malade le journal ne paraıˆtra pas demain, mais le 19 courant, a` moins de contre-temps. Le capitaliste est un imprimeur, qui consacrera 60 000 f. au journal: ils seront mange´s dans deux mois et le journal n’aura pas ve´cu, c’est-a`-dire n’aura pris aucun de´veloppement, ni aucune influence: c’est perdre beˆtement une somme pre´cieuse qui combine´e avec d’autres pourrait assurer le succe`s. En ce moment tout le monde veut un journal, il y a plusieurs combinaisons en train, il n’y aurait qu’a` attendre pour re´ussir peut-eˆtre. Mais il y a encore autre chose. Roques, le directeur de l’E´galite´, qui nous a si bien mis a` la porte et qui depuis, nous a attaque´s, insulte´s, et s’est tour a` tour vendu a` Constans et a` Boulanger, nous fait des propositions pour rentrer dans l’E´galite´. Roques a vu Vaillant, qui au lieu de le mettre a` la porte, ou de le traiter en farceur, a pris au se´rieux ses propositions; il est d’avis de les accepter, Chauvie`re a de´ja` envoye´ sa mauvaise prose au journal. Nous avons eu chez Guesde une re´union pour de´cider ce qu’il y avait a` faire; les anciens re´dacteurs qui n’avaient pas passe´ au boulangisme ont e´te´ convoque´s. Mais nous ne nous sommes trouve´s au rendez-vous que Vaillant et moi; Daumas s’e´tait fait excuser et Longuet n’avait pas donne´ signe de vie. Nous n’avons rien de´cide´, et nous avons pris rendez-vous pour aujourd’hui chez Daumas. Moi, j’ai dit a` Vaillant qu’entrer dans l’E´galite, c’e´tait de´shonorant et imbe´cile; car Roques s’arrangera toujours pour nous en faire partir quand il le voudra; avec une canaille pareille, il n’est pas possible de faire des contrats. – Vaillant a paru tre`s ennuye´ : il [est] tre`s anxieux d’avoir un journal pour la pe´riode e´lectorale municipale qui commencera le 12 Mai; et il n’a gue`re confiance dans la combinaison Guesde. Cluseret de son coˆte´ cherche un journal; il fait en ce moment une campagne contre les tarifs des chemins de fer, il est en relations avec les gros commissionnaires des Halles, qui ont le sac; peut-eˆtre trouvera-t-il de l’argent de ce coˆte´. Daumas a lui une combinaison ou il y aurait cinq millions, mais on ne sera de´cide´ment renseigne´ que dans le courant de Fe´vrier. Je vous e´crirai demain apre`s la re´union chez Daumas. La Russie s’agite beaucoup; elle a achete´ toute la presse franc¸aise, qui sans

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exception chante ses louanges; c’est honteux. Il commence a` eˆtre de notorie´te´ publique que Boulanger recevait l’argent directement de l’ambassade russe. – Si le pauvre ge´ne´ral est coule´, le boulangisme n’est pas mort a` Paris, on le verra bien aux prochaines e´lections municipales; et peut-eˆtre que la proposition de Roques est une manœuvre du gouvernement, qui voudrait nous donner un organe pour attaquer les boulangistes au profit des candidatures bourgeoises; en un mot de se servir de nous comme il s’est servi de Lissagaray et des possibilistes. Constans est tre`s coquin. Au revoir et bien a` vous. P Lafargue.

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79 Charles Howard Rosher an Friedrich Engels in London Croydon, Freitag, 10. Januar 1890

44 Northcote Road. Croydon 10 Jany 1890 My dear Mr Engels. I thank you for your kind note just received and am glad to say I am feeling better. The so-called Influenza leaves a feeling of weakness which according to medical reports in the paper results from blood poisoning. I have not really had any rest from business since 3 summers ago when I was at Walmer & am no doubt feeling reaction. I have worked hard and had an anxious time steering my way through the rocks & shoals of life and I have even yet all my work cut out to reach smooth water and am constantly forced into asking myself “shall I after all my struggles succeed in reaping the reward of my labours?” So many inventors have been able to bring their ideas to a point of practical success, only to be chagrined by seeing the capitalist step in and walk off with the profits. To avoid this, I have had to content myself with slow steps and have got so far on my journey with my patents all clear with the exception of a mortgage for nominally £ 100 on 2 of the earlier ones & for this £ 100 I have to pay £ 25 a year––actually I received only £ 70. I have been compelled to undertake contracts personally, but for the future intend to stick to the professional work, which does not involve so much risk and does not require so much capital––There is a large field for business and in a great many quarters the business has been well worked up and if I can get about I could soon get more orders but I am half afraid to go further without capital––and yet cannot afford to thrust business on one side when it offers––Some of the city men seem to be able to raise money on the slightest pretences––but raising money is evidently not my forte––for here am I, possessed of patents which have actually cost me £ 1000 in cash and my own time estimated at £ 2.10 a week and yet I don’t seem to be able to raise any money. I have never cultivated friends with money––probably because being without much myself. I have shrunk from incurring obligations or of resting under the suspicion of “getting in” with men for the sake of what I could get out of them. No doubt from some people’s point of view I have been a fool––but I can’t help it. At last the time comes, when I need money and I don’t know who to ask for it.–– –– I cannot begin cultivating people now and know that if I had the will––the process of cultivation would take longer than a week or a fortnight––so I go to a business man pure & simple, as a matter of business, & find that he

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having not the slightest personal interest in my welfare, will only make a hard bargain which I cannot accept. Come what may, I will not work to put money into the pockets of such as these.–– When I mentioned the sum of £ 25 I had in my mind not 8 weeks salary for ˙ ˙ will expire Percy which would bring us to 28th Dec. but the 2 weeks added which tomorrow––and which I have yet to pay him and of course if the arrangement is to cease, there would be another week to go on to this. Out of moneys I am entitled to receive I have many trade accounts to meet, many of which are over˙ ˙ ˙ ˙ ˙expenses which is not met by a cordue, and therefore any increase in current responding increase in profits is really a mortgage on future means of meeting my liabilities. It is the last straw which breaks the camel’s back and until I can feel more at ease as to my ability to meet my engagements you will quite understand that I feel anxious–– My desire to help Percy is as keen as ever and if I can assist him without ruining my own prospects (upon which others are also dependent) I shall be well rewarded without any return from you, who have acted so generously by him in the hour of need–– Of course I know that everyone (nearly) is at times short of ready money–– especially those whose capital is invested and I did not think for a moment that you had declined to assist me from any lack of good will–– I sincerely trust the Rooshan Influenza will pass by your dwelling and that Pumps and all the rest of the sick, will soon be restored to a normal state of health. Yours sincerely Charles H. Rosher.

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80 Friedrich Engels an Hermann Schlüter in New York London, Samstag, 11. Januar 1890

London 11 Jan 90. Lieber Schlüter Herzlichen Dank für Deine & Deiner Frau freundliche Wünsche die wir alle hier aufrichtigst erwidern. Deinen Brief vom 1 Juli habe ich auch s. Z. erhalten & ebenso den Commonwealth mit dem Riesenbaum Marx & den Bewohnern des neuen kommunistischen Jerusalems darum. Auch Art. über G. Weerth aber nur Nr. 1, den Schluß leider nicht. Was nun den Reid angeht so habe ich Deinen Brief an Tussy geschickt & durch sie bei Champion (Labour Elector) anfragen lassen, bin bis heute aber noch ohne Antwort. Die Leute hier sind in allem was sie nicht ganz unmittelbar interessiert furchtbar bummlig & haben dabei alle Hände voll zu thun, es ist möglich daß ich morgen von Tussy etwas erfahre & dann folgts per nächste Post. Die Geschichte mit John Burns Reise nach dort scheint mir sehr zweifelhaft, er kann hier schwerlich fort ohne Raum zu machen für Konkurrenten, & muß auch auf dem County Council gegenwärtig sein da er allein dort die Arbeiter vertritt. Der stürmische Strom der Bewegung vom vorigen Sommer hat sich etwas gestaut. Und was das beste ist, die gedankenlose Sympathie des Bürgerpacks für die Arbeiterbewegung, wie sie beim Dockerstreik ausbrach, hat sich auch gelegt & fängt an dem weit natürlicheren Gefühl des Mißtrauens & der Beängstigung Platz zu machen. Beim Gasstrike in Südlondon, der den Arbeitern von der Gas Company gewaltsam aufgezwungen wurde, stehn die Arbeiter wieder ganz von allen Spießbürgern verlassen da. Es ist dies sehr gut & ich wünsche nur daß Burns selbst einmal diese Erfahrung durchmacht an einem von ihm selbst geleiteten Strike, er macht sich da allerhand Illusionen. Dabei gibts allerhand Reibungen z. B. zwischen Gasarbeitern & Dockern, wie das nicht anders zu erwarten. Aber die Massen sind trotzalledem im Fluß & da ist kein Halten mehr. Je länger die Stauung, desto gewaltsamer wird der Durchbruch sein wenn er kommt. Und diese Un-

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skilled sind ganz andre Kerls als die Zopfbrüder von den alten Trades Unions; keine Spur von dem alten Zopfgeist, von der Zünftlerei z. B. der Engineers, im Gegentheil allgemeiner Ruf nach Organisation aller Trades Unions zu Einer Verbrüderung & zum direkten Kampf gegen das Kapital. Z. B. beim Dockerstrike waren bei den Commercial Docks drei Engineers die die Dampfmaschine im Gang hielten. Burns & Mann wurden aufgefordert – beide sind selbst Engineers & Burns auf der Executive der Amalgamated Engineers Trades Union – die Leute zum Fortgehn zu ˙ ˙ dann ˙ ˙ ˙ ˙ könne ˙ ˙ ˙ ˙kein ˙ ˙ Krahnen ˙ ˙ ˙ ˙˙ bewegen, arbeiten & die Dock Co müsse klein beigeben. Die drei Engineers weigerten sich, die Exec. der Engineers schritt nicht ein, & daher die Länge des Strikes! Ferner, in Silvertown Rubber Works – 12 Wochen Strike – scheiterte der Strike an den Engineers die nicht mitmachten, & selbst gegen ihre Union Regeln Labourers work thaten! Und weshalb? Diese Narren, um „die Zufuhr von Arbeitern kurz zu halten“ haben das Gesetz daß nur die eine regelrechte Lehrzeit durchgemacht, in ihrer Union zugelassen werden. Dadurch haben sie sich eine Armee von Konkurrenten geschaffen, s. g. blacklegs, die ebenso geschickt sind wie sie selbst, die gern in die Union einträten, aber gezwungen sind blacklegs zu bleiben weil sie wegen dieser Pedanterie, die heute gar keinen Sinn hat, draußen stehn müssen. Und weil sie wissen daß in den Commercial Docks wie in Silvertown diese blacklegs sofort an ihre ˙ ˙ ˙˙wären, ˙˙ Stelle getreten deßhalb bleiben sie da, & wurden so selbst blacklegs gegenüber den Strikenden. Da siehst Du den Unterschied: die neuen Unions halten zusammen, beim jetzigen Gasstrike stehn Sailors & (Steamers’) Firemen, Lightermen, Coal Carters &c alle zusammen, natürlich die Engineers wieder nicht; die arbeiten fort! Indeß werden diese alten renommistischen großen Tradesunions doch bald klein gekriegt werden, ihre Hauptstütze der London Trades Council wird mehr & mehr durch die neuen untergekriegt, & in 2–3 Jahren längstens ist auch der Tr. Union Congress revolutionirt. Schon beim nächsten erleben die Broadhursts ihr blaues Wunder. Daß Ihr den Rosenberg & Co abgemurkst habt ist bei Eurer Revolution im amerik. soz. Theekessel die Hauptsache. Die Deutsche Partei drüben, als solche, muß kaputt gehn, sie wird das schlimmste Hinderniß. Die amerik. Arbeiter kommen schon, aber sie gehn ganz wie die Engländer ihren eignen Weg. Man kann ihnen die Theorie nicht von vornherein einpauken, aber ihre eigne Erfahrung & ihre eignen Böcke & die schlimmen Folgen daraus werden sie schon mit der Nase auf die Theorie stoßen – & dann all right. Selbständige Völker gehn ihren eignen Weg, & von allen sind die Engländer & ihre Sprößlinge doch die selbständigsten. Der insulanermäßige bockbeinige Starrsinn ärgert einen oft genug, aber er garantirt auch die Durchführung des Angefangnen wenns einmal losgeht.

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80. Engels an Hermann Schlüter · 11. Januar 1890

Mir gehts im ganzen recht wohl, meine Augen sind endlich besser aber mehr als 3 Stunden (bei Tageslicht) darf ich doch nicht schreiben per Tag. Nim ebenfalls wohl. Bei Roshers erst Percy krank dann Pumps. Aveling hat die Influenza. In Kentish Town geht alles den gewohnten Gang, mit obligaten Rüffeln aus Deutschland. – Edes haben sich recht eingewöhnt, Fischers auch. Sage Sorge er bekommt einen Brief dieser Tage aber Du hast so lange gewartet, da warst Du zuerst an der Reihe. Herzliche Grüße an Deine Frau & Dich selbst von Nim & Deinem FEngels

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Saturday 11/1890/. My dear General,

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It sounds rather paradoxical, but I rejoice to be able to inform you that the two “dailies” two of our men were big with, have happily miscarried. Yesterday the meeting Paul spoke of in his letter to you took place at Daumas’ house. Guesde & Quercy had their plan & Vaillant had his. A certain printer had promised Guesde a sum of 50 000 frs., Guesde & Quercy to receive 300 frs. each per month, the former as re´dacteur en chef, the latter as secre´taire de re´daction. Now, Guesde who is always ailing, is periodically laid up with acute attacks of bronchitis, or pleurisy or what not, & Quercy, who is a very fiery & very brave me´ridional, is anything but a Hercules. As Deville refused to contribute, being wholly absorbed by his two babies (his own mental evolution is being arrested, I believe, by that of his children) where the devil, one asks, was the copy de re´sistance to come from? Furthermore, the printer in question is not in a position, it appears, to print & publish a large daily paper. Every way the enterprise was preposterous & impossible on the face of it. It requires the imagination & the “fine frenzy” of Guesde & his happy-go-lucky carelessness to entertain such a “combinaison” for a moment. Vaillant’s venture was, if possible, even less defensible. Blanquism must certainly have de´teint sur lui, if he, with so loyal a nature & so clear a head–– Vaillant, I think, has the best brains of all––could accept to treat with a disreputable rogue like Roques. The Blanquists not only stoop, but “crawl to conquer”.––But, in justice to Vaillant, Paul tells me that he reached Daumas’ house yesterday with very different views from those of the day before on the subject of the possibility of coming to terms with Roques & the whole lot parted yesterday altogether in accord. ––But all this is only the prelude to what I hope may turn out to be a grand performance. Do you remember the name of Pau´l y Angulo, the man who had a hand in the assassination of Prim? He came to Paris after that business & with the help of friends here was smuggled over to Buenos Ayres. There, with a few coppers in his pockets, he managed so well, by dint of lucky speculations,––buying land at a penny a metre which is now worth 20 frs.––that he is at present worth some 8 millions of dollars. Now, this very interesting gentleman has latterly sent word to a friend here that he purposes investing

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81. Laura Lafargue an Engels · 11/12. Januar 1890

500 000 frs. in a French revolutionary journal that shall have an influence in Spain. He is of course an exile from his country & now that his bread is buttered on all sides, thanks to Brazil, he wants to spend his millions to some purpose in his native land. Daumas, who is a friend of Angulo’s & a friend of his friend, the Paris correspondent, has let Angulo know that the French socialists want to bring out a large daily paper & only await a remittance of 500 000 frs. to start forthwith. Pau´l y Angulo’s answer is expected within the next fortnight: anxiously, need I say! Now should this “combinaison” come to grief, there’s another, in posse, of Daumas’ & another of Cluseret’s, but both of these are baseless fabrics for the present. Any news at all reliable or any gossip at all tangible, you always learn, my dear General, as soon as we do ourselves. It is very good of you to send me Vogelweide’s poem. The version I had to work on differs, you will perceive by the enclosed, from the original.––

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Sunday. Our loves to you & Nimmy & we hope that Pumps & Percy are in good health again. How is Miss Lily & how is the little boy? I expect Master Edgar––qui est un peu blase´ et trouve que Londres est un trou––& Master Marcel––qui est le petit bouffe-toujours!––in a few minutes. Your affectionate Laura. Unter der Linden, Bei der Haide, Da unser beider Bette was. Da könnet ihr finden, Wie wir beide Die Blumen brachen und das Gras. Vor dem Wald in einem Thal, Tandaradei! Sang so süss die Nachtigall. –––– Kam da gegangen Hin zur Aue Und mein Liebster war schon da. Da ward ich empfangen, Hehre Fraue! O welches Glück, daß ich ihn sah! Ob er mich küsste? So manche Stund’: Tandaradei! Seht, wie roth mir ist der Mund. –––– Da hat er gemachet Schnell bei Scherzen Von Blumen reich die Ruhestatt. Ja, mancher noch lachet

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Von ganzem Herzen, Wenn er kommt denselben Pfad. An den Rosen er wohl mag, Tandaradei! Merken, wo das Haupt mir lag –––– Wüsste das einer, Daß geblieben Er bei mir, ich schämte mich. O, wollte doch keiner, Was wir trieben, Erfahren je, nur er und ich Und ein kleines Vögelein: Tandaradei! Das wird wohl verschwiegen sein. ––––

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82 Friedrich Engels an Pasquale Martignetti in Benevento London, Montag, 13. Januar 1890

London, 13. Jan 1890 Lieber Freund Ich habe mir die Sache wegen der Empfehlung nach Buenos Aires über˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙˙ ˙ ˙Soweit legt. Ich kann die Genossen nicht täuschen über das Vorgefallene. ich Vertrauen besitze bei den Arbeitern, beruht dies auf der Voraussetzung dass ich ihnen unter allen Umständen die Wahrheit sage, und nur die Wahrheit. Ich würde es, an Ihrer Stelle, vorziehn, ganz ohne solche Empfehlung zu gehn. Sobald Einer drüben von Ihrer Verurtheilung weiss, wissen es hundert, und namentlich diejenigen die mein Zeugniss nicht lesen oder nichts darauf geben. Und dann sind Sie dort nicht weiter als Sie zu Hause waren, die Verurtheilung verfolgt Sie überall. Lieber ein neues Leben mit einem neuen Namen – Sie sind jung und nach Ihrer Photographie stark, nur Muth! Um aber für alle Fälle zu sorgen lege ich Ihnen ein Schriftstück bei, worin ich zu Ihren Gunsten sage was ich mit gutem Gewissen sagen kann und darf. Aber ich rathe nochmals keinen Gebrauch davon zu machen. Vielleicht wird Ihnen dadurch der Kampf in den ersten Tagen erschwert. Aber sicher wird er Ihnen auf die Dauer erleichtert durch einen vollständigen Bruch mit der Vergangenheit. Sie müssen nun wissen was Sie zu thun haben. Hoffentlich aber ist alles dieses überflüssig, und der Cassationshof gibt Ihnen Recht. Aufrichtigst Ihr F. Engels. Adressen Vorwärts, Redaction, Calle Reconquista 650 nuevo (die Strassen haben alte & neue Nummern) Verein Vorwärts, Calle Comercio 880. Herr Pasquale Martignetti aus Benevento (Italien) hat etwa sechs Jahre mit mir in regelmässiger Korrespondenz gestanden. Er hat unter

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grossen Schwierigkeiten und mit grosser Ausdauer Deutsch gelernt, um seinen Landsleuten den deutschen wissenschaftlichen Sozialismus durch Übersetzungen zugänglich zu machen. Er hat alsdann zuerst meine „Entwicklung des Sozialismus von der Utopie zur Wissenschaft“ und später meinen „Ursprung der Familie &c.“ ins Italienische übersetzt, und die von mir durchgesehenen Übersetzungen veröffentlicht. Der Druck seiner Übersetzung von Marx’ „Kapital & Lohnarbeit“ ist durch ungünstige Umstände verhindert worden. Herr Martignetti war im königlichen Notariatsbüreau – einer Gerichtsstelle – in Benevent als Schreiber beschäftigt. Hier wurde gegen ihn eine Anklage wegen Unterschlagung von Geldern erhoben, und zwar, wie mir scheint, einfach um Rache zu nehmen für seine Thätigkeit als sozialistischer Schriftsteller; und Herr Martignetti wurde schliesslich von den italienischen Berufsrichtern in zwei Instanzen zu Gefängniss verurtheilt. Ich habe weder die Prozessakten noch die Berichte über die Gerichtsverhandlungen gelesen, sondern nur die Vertheidigungsschriften des Angeklagten. Ich glaube aber dass er unschuldig verurtheilt worden ist, und zwar aus folgenden Gründen: 1) weil er angeklagt war als blosser Mitschuldiger aber eines andern Hauptschuldigen; dieser Hauptschuldige aber wurde freigesprochen, während Herr Martignetti, der doch bloss dessen Mithelfer gewesen sein sollte, verurtheilt wurde; 2) weil die angeblich unterschlagene Summe, zuerst auf über 10 000 Franken angegeben, im Lauf des Prozesses immer kleiner wurde, und zuletzt nur noch etwa 500 Fr unterschlagen sein sollten, 3) weil der Präfekt von Benevent, ein hoher königlicher Beamter, so sehr von seiner Unschuld überzeugt war, dass er ihm, nachdem er vom Notariatsamt entlassen, und selbst während der Dauer des Prozesses, in seinem Büreau Beschäftigung gab; 4) aber, weil ihm als blossem Schreiber überhaupt keine Gerichtsgelder durch die Hände gingen, er also auch nicht gut welche unterschlagen konnte. Wie auch sein Prozess endige, wird Hr Martignetti wahrscheinlich vorziehn Italien zu verlassen und sich eine neue Heimath zu suchen. Für diesen Fall stelle ich ihm frei dies mein Zeugniss in jeder ihm gut dünkenden Weise zu gebrauchen. Sollte er irgendwo deutsche Genossen finden, denen meine Meinung nicht ganz gleichgültig ist, so bitte ich diese überzeugt zu sein, dass Obiges durchaus wahrheitsgetreu, und absolut nichts von mir verschwiegen ist. Sollten sie dazu beitragen können, ihm zu einer Stellung zu verhelfen, worin er sich seinen Lebensunterhalt ehrlich verdienen und eine neue Existenz gründen kann, so würde dies einem

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82. Engels an Pasquale Martignetti · 13. Januar 1890

Mann zu Gute kommen, der nach meiner Meinung nur wegen seiner Thätigkeit im Dienst der internationalen Arbeiterbewegung verfolgt worden ist. 122 Regents Park Road, N. W. London, 13. Jan 1890 Friedrich Engels.

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83 Emma Wilhelms an Friedrich Engels in London London, Montag, 13. Januar 1890

193. Euston-Road. N. C. January 13./90. Dear Sir, 5

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I hope you will excuse my writing to you. Having been told, that you often assist Germans who have met with misfortune and are truly deserving I am a German having lived in England for upwards of 19. years. Unfortunately I have been obliged to undergo a most painful-operation for “Cancer” at the MiddlesexHospital and have been ever since unable to do anything for a long time, my case is quite a hopeless one. The German Society have kindly assisted me ever since out of the sick Fund, knowing all circumstances of my case. I have an offer to enter a situation, but having parted with nearly everything to enable me to live respectable. I should feel most grateful, if, you would kindly help me a little, to enable me to get a few things out of pledge. Please excuse trouble and oblige. I Remain Yours Gratefully Emma Wilhelms.

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84 Charles Bonnier an Friedrich Engels in London Oxford, Dienstag, 14. Januar 1890

28. Wellington Square – Oxford. 14.1.90. Cher Citoyen Engels. J’ai promis de vous e´crire, en vous quittant Dimanche soir, car nous n’avions pas eu le temps de causer a` fond de l’affaire du journal. Aujourd’hui, je rec¸ois de Paris une lettre m’annonc¸ant que les deux combinaisons ont sinon e´choue´, du moins pre´sentent peu de chances de re´ussite. Je peux vous annoncer qu’on a impose´ (les anciens collaborateurs de l’E´galite´) des conditions telles a` Roques, par exemple proprie´te´ du titre du journal et disparition de l’ancienne re´daction, Roques en teˆte; telles, en un mot, qu’il serait fantastique de croire a` son acceptation. – De ce coˆte´ donc les noˆtres ont gain de cause –. Il est tre`s probable qu’on attendra comme vous le de´sirez jusqu’a` l’arrive´e des galions de Daumas. Je suis d’autant plus a` mon aise, de´barrasse´ du plus ou moins d’influence que peut avoir un fait (pour ou contre) sur la direction de l’esprit. Vous devez vous douter que ceux qui tenaient pour la combinaison d’un journal qui aurait e´te´ entre les mains de Guesde – avaient des raisons pour cela. Je re´ponds ici autant a` Mrs. Aveling qu’a` vous, car les raisons que je vous donne pourront reprendre leur valeur relative a` un moment donne´ –. D’abord la question des «fours» successifs de nos journaux. Vous me demandez a` quoi ont servi les e´checs successifs du «Citoyen», du Cri du Peuple, de l’E´galite´ ? Ils ont servi tout simplement a` e´tendre pendant un temps donne´ l’influence de notre parti – Vous me semblez avoir, comme aussi les autres membres des partis e´trangers, une terreur trop grande de ces fours successifs. – Peut-eˆtre cela fait-il mauvais effet a` l’e´tranger(1), mais en France le «four» n’a pas d’importance, car il est oublie´ une semaine apre`s. Qui sait, si ce n’est les arche´ologues du parti socialiste, que le Citoyen, le Cri ou l’Egalite´ ont existe´ ? personne. C’est ce qui fait, et c’est une bonne preuve, que chaque fois que nous reparaissons, la meˆme cliente`le nous suit, e´prouvant toujours le charme de la nouveaute´. En re´alite´, si nous avions e´te´ prudents; si nous ne nous e´tions embarque´s qu’ avec 500 000 fr. d’avance, nous n’aurions jamais fait de «fours», car nous n’au(1)

Tant il est difficile de se comprendre, les uns les autres, meˆme dans un parti international!

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rions jamais existe´. Chaque parti en France n’a existe´ que par des e´checs successifs, qui ont pre´pare´ son triomphe – Ceci appartient a` la physiologie de la politique en France. –. Le second point est le plus ou moins de justice qu’il y avait a` ce que deux des noˆtres seulement fussent paye´s et eussent la direction ! – Mrs. Aveling m’avait de´ja` fait cette observation. Si vous le voulez bien, nous laisserons la question de sentiment, et nous verrons l’inte´reˆt qu’avait notre parti a` ce qu’il en fuˆt ainsi. Vous vous rappelez l’«E´galite´ », ayant en teˆte sa liste de collaborateurs: «Vaillant, Deville, Lafargue, Longuet, Daumas, Guesde, Fiaux &c», en un mot, le type du journal «mixte» ! Tout cela formait un comite´ de re´daction ou` l’on discutait et ou` l’on ne pouvait jamais prendre une direction, jusqu’au moment ou` Roques l’a imprime´e un peu brusquement – Avec Guesde comme directeur politique, nous ne courions pas le meˆme risque – Deville et Lafargue e´crivaient, Vaillant aussi, mais la direction e´tait unique et noˆtre – c’est pour cela que je m’e´tonne que Mrs. Aveling m’ait demande´ si le journal appartenait au parti ... A moins d’avoir un journal a` nous, paye´ de notre argent, ce qui est d’une aimable fantaisie en France, nous n’aurions jamais pu avoir un journal plus a` nous que dans ces conditions –. Je ne vois pas les meˆmes avantages, quand l’argent sera fourni par Daumas, dans un comite´ de re´daction ou` un Chauvie`re n’aura ni plus ni moins d’influence qu’un Guesde ! Ich danke ! Nous n’avions pas beaucoup d’argent, mais nous avions notre voie libre, ce qui est incomparablement pre´fe´rable, car au plus ou moins d’argent on peut reme´dier avec e´norme´ment de travail, tandis que contre un comite´ de re´daction, que faire ? Quand au reˆve d’avoir un grand journal, avec «soire´e parisienne», «chronique e´le´gante» etc, etc, je n’ai jamais pu le comprendre – Croyez-vous qu’un parisien, ouvrier ou boulevardier, ira jamais chercher ses renseignements sur les the´aˆtres ou sur le sport dans un journal socialiste ? Nous n’avons au contraire qu’un moyen de succe`s, c’est dans une couleur originale, avec un journal qui ne ressemble pas aux autres – ... Enfin, pour recourir meˆme a` la preuve par le fait, la moins probante pour celui qui refle´chit, croyez-vous que le journal «mixte» que nous allons avoir durera plus que n’aurait dure´ notre journal ? – Il se pre´sentera deux solutions, toutes deux de continuite´ : ou bien le «grand» journal, dirige´ par le comite´ de re´daction, cessera par la pre´dominance d’un e´le´ment «blanquiste» ou «radical», et ce sera la fin pour nous; ou bien il cessera par le manque d’inte´reˆt que pre´sentera toujours au public parisien un journal mixte. Voila` ce qu’il aurait e´te´ trop long de vous exposer Dimanche soir, et ce qui repre´sente une the´orie et une ligne de conduite a` laquelle notre parti bon gre´ mal gre´ finira par se ranger. –. En attendant «les 500 000 francs que nous a promis Daumas», ce qui rappelle une nouvelle tre`s spirituelle d’Alphonse Daudet, sans laˆcher l’ide´e de la correspondance internationale, je vous serre cordialement la main. Votre tout de´voue´ Charles Bonnier.

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84. Charles Bonnier an Engels · 14. Januar 1890

P. S. Si Mrs. Aveling de´sirait faire connaıˆtre en France la situation exacte de la gre`ve des gaziers, elle peut envoyer une correspondance a` notre presse «infime» de province, (presse qui n’aura d’importance que quand elle sera relie´e a` un journal parisien). –. Si elle n’a que le temps de jeter sur le papier des notes documentaires, qu’elle me les envoie, je les re´digerais pour le Cri du travailleur –. J’espe`re que le Dr. Aveling est dans un meilleur e´tat de sante´ que quand je l’ai vu. C B.

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85 Friedrich Engels an Eleanor Marx-Aveling in London London, Dienstag, 14. Januar 1890

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Just received Tuesday 9.30 p.m.––I send it on to you––do not think it requires a long reply, at all events I have not time to write one. Please return. Hope Edward is better. What does the doctor say? Yours F. E.

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86 Charles Howard Rosher an Friedrich Engels in London Croydon, Dienstag, 14. Januar 1890

Croydon. 14.1.90 Dear Mr Engels, Much unpleasant thought & feeling might often be avoided if common sense was more frequently used & misunderstandings explained. On this ground, I think it only right to trouble you with one more letter as it may serve to clear up one or two possible misapprehensions. Of course I have had some talk with Percy about recent correspondance & I think we quite understand one another. It is a pity that he should have shown about, a letter which was evidently intended for his own perusal only. Percy seemed to think that I had been writing to you against him and I have therefore suggested that provided you have no objection, you should show him what I have written––certainly I should say nothing behind his back that I would not & have not said to his face & whatever I have said or written has been kindly meant. Secondly, from what Percy remarks I gather that you have an impression that my motive in offering him a berth is not unconnected with my subsequent appeal to you for assistance. I must protest that such was not my motive. I felt disgusted at the suggestion my brothers made that P. should work under a disguise and made my offer (possibly without sufficient consideration) but without any ulterior motives. At the time, I was in negociation with certain people as to financial assistance and my last thought would have been to trouble you. The negociations having failed, the complexion of affairs was changed and I had to think who I could ask to help me and I thought my best chance lay in asking someone who would have at least a slight amount of interest in doing so. With kind regards to yourself & Nim Yours sincerely Charles HRosher

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87 Friedrich Adolph Sorge an Friedrich Engels in London Hoboken, Dienstag, 14. Januar 1890

Hoboken, 14 Jan. 1890. Lieber Engels!

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Deinen Brief v. 7 Dezbr. letzten Jahres habe ich richtig erhalten, ebenso die verschiednen Blätter, wovon der „Labor Elector“ mir das interessanteste ist. Meine Antwort hat sich durch lange anhaltendes Unwohlsein verzögert. Es geht hier wieder bunt her. Die „Socialisten“ wissen kaum wohin sie ihr Haupt legen sollen u. laufen vielfach den „Nationalisten“ in die Arme. Die „Nationalisten“ machen viel Geschrei, gewinnen zahlreiche Anhänger, verhehlen aber immer weniger ihren rein kleinbürgerlichen (e´picier) Charakter, der soweit kleinbürgerlich, d. h. stadtbürgerlich ist, daß nicht einmal das kleinbäuerliche Element Platz bei ihnen findet. Die Gewerkschaften sind rührig aber es mangelt ihnen an Energie u. die englische „respectability“-Sucht steckt auch ihnen in den Knochen, u. ich fürchte beinahe, daß ihnen der Muth mangelt, im nächsten Mai einen ernsthaften Kampf zu beginnen. Die „Knights of Labor“ spielen den Gewerkschaften gegenüber Schufterle u. den bäuerlichen Vereinigungen gegenüber sind sie Esel. Ich habe nach besten Kräften versucht, das wichtigste Blatt, die N. Y. Volkszeitung, der Bewegung zu erhalten u. durch Schlueter ist es gelungen, Inhalt u. Ton wesentlich zu verbessern u. der Verwässerung – durch die Nationalisten – einen Damm entgegen zu stellen (Unter den erstern Blättern u. Blättchen ist die Fahnenflucht fast epidemisch geworden). Jetzt aber sieht die Sache sehr faul aus, denn der „Socialist“ ist in den Händen eines Waschlappens u. Einfaltspinsels, der „Workm. Advoc.“ wird von einem eitlen amerikanisirten Franzosen redigirt u. die „Volksztg.“ will man dem Herrn L. Werner überantworten, einem alten Wiener, der seit vielen Jahren das Philadelphia „Tageblatt“ schreibt, sich kürzlich gegen die Beseitigung des Lassalleanismus ereiferte u. Liebesblicke mit den Nationalisten austauscht. Innerhalb 14 Tagen wird es sich entscheiden. Kommt Werner hierher, dann können sich alle 3 NewYorker Blätter begraben lassen. Lies doch in der Dezembernummer des „Nationalist“ den Artikel v. Bellamy „Looking Forward“ u. hinten den „retrospect“ – dann weißt Du ganz genau, was die „Nationalisten“ sind. In Chicago ist auch kein Halt mehr, seit Christensen weg ist, Milwaukee ist ganz in’s nationalistische Fahrwasser gerathen u. in St. Louis übt Hepner akademische Kritik an Bellamy. –

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87. Friedrich Adolph Sorge an Engels · 14. Januar 1890

Ueber die Besetzung der Chefredacteurstelle an der N. Y. Volksztg. gebe ich ˙˙ Dir Nachricht, sobald sie Statt gefunden. Wie steht’s mit Bd. III? Kommt Bax heraus mit seinem Time? – Unser Sohn meint wieder ein Mal, er habe sehr gute Aussichten. Wir sind ungläubig. – Die Arbeit – das Stundengeben – macht mich halb todt, u. ich möchte doch gern noch anderweitig Etwas nützen. Halte Dich munter u. gib uns bald Bd. III. Grüße Tussy, Schorlemmer, Lafargue, Lenchen etc. v. Deinem F. A. Sorge u. Frau Hoboken, New Jersey, U. S. A. Die anliegende Postkarte ist für mich werthlos. – –

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88 Emma Wilhelms an Friedrich Engels in London London, Dienstag, 14. Januar 1890

193. Euston-Road. N. C. January 14./90. Dear Sir, 5

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I called this morning at your House, and was sorry I could not see you personnally. I left a Letter with your Housekeeper. Should you wish to see me, I shall only feel too pleased to wait on you at any day and time you mention in your Note. I should feel most grateful for a little assistance. Believe me Yours Gratefully Emma Wilhelms.

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89 Friedrich Engels an Charles Howard Rosher in Croydon London, zwischen Dienstag, 14. und Sonntag, 19. Januar 1890 (Entwurf)

Dear Charles Within two months of your engaging Percy you wrote to me asking for a loan, and in terms which hardly could leave any doubt of your intention to terminate that engagement unless I acceded to your wish. And as soon as I had replied in the negative, you did terminate it. You can hardly deny, that if you intended to convey the idea that the engagement was a mere preliminary to the loan, you could not have done it better. But you now say there was no connexion whatever between the two, and of course I am bound to believe you. Yours sincerely F. E.

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90 Friedrich Engels an Hermann Schlüter in New York London, Mittwoch, 15. Januar 1890

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Burns läßt uns sagen daß er den Betreffenden nicht kennt, ist also jedenfalls ein obskures Haus. Viel Grippe hier herum, wir sind bis jetzt verschont. Sonst nichts Neues. Dein FE. 15/1/90 H. Schlüter Esq. 73 First Avenue New York City U. S. America

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91 Paul Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Freitag, 17. Januar 1890

Le Perreux 17/1/90. Mon cher Engels, Laura dans sa lettre vous disait que le comite´ des sachems socialistes avaient de´cide´ de repousser les deux combinaisons de journaux; afin d’eˆtre poli, au lieu de re´pondre a` Roques de l’E´galite´, par une fin de non recevoir, Guesde fut charge´ de lui communiquer trois conditions pre´liminaires qui pour nous e´quivalaient a` un refus. Les voici: Avant d’entamer aucune autre ne´gociation, Roques devait re´tablir les choses en l’e´tat ou` elles e´taient avant la se´paration, par conse´quent reconnaıˆtre l’autorite´ du comite´ de re´daction et son budget, puis payer les femmes au tarif des hommes et abandonner au comite´ l’entie`re possession du titre afin qu’il ne puˆt plus l’expulser comme il l’avait de´ja` fait. Nous pensions que R. n’aurait jamais accepte´ de telles conditions. Mercredi soir je rec¸us un mot de Guesde m’annonc¸ant que R. s’avouait vaincu et consentait a` passer par ce que nous lui demandions. Hier le comite´ des sachems s’est re´uni chez le sage Daumas pour discuter la marche a` suivre. – Je voulais que l’on abandonnaˆt l’ide´e de rentrer dans l’E´galite, R. e´tant une canaille double´ d’un imbe´cile ambitieux, il nous tendait peut-eˆtre un pie`ge. Guesde et les autres firent valoir la ne´cessite´ d’un journal pour la manifestation du 1er Mai, les e´lections municipales; la de´confiture boulangiste facilitant notre succe`s; l’importance d’entrer dans un journal ayant de´ja` une vente d’environ 10 mille, quand nous l’avons quitte´ il se vendait de 14 a` 16 mille, la possibilite´ de tenir R., convaincu apre`s un an d’essai qu’il lui est impossible de faire un journal socialiste sans nous etc., enfin j’ai duˆ me ranger a` la volonte´ de la majorite´. Cependant j’ai d’autant plus de me´fiance que Roques est plus conciliant. Guesde et Daumas ont e´te´ choisis pour s’aboucher avec lui. Le joli est que le comite´ des sages a manque´ se brouiller sur la manie`re de se partager la peau de l’ours, non encore abattu. Vaillant demanda a` ce que Chauvie`re un imbe´cile, intrigant, mais un blanquiste, fıˆt partie du comite´ de re´daction. Tout le monde y e´tait oppose´, la raison donne´e par Daumas et Guesde e´tait de´cisive, Chauvie`re sans attendre notre de´cision s’est de´ja` entendu avec R. et collabore a` son journal. Vaillant alors de´clara qu’il se retirerait. J’ai duˆ alors offrir de disparaıˆtre du comite´ pour apaiser les susceptibilite´s blanquistes qui ne peuvent pas admettre deux marxistes dans un comite´ contre un blanquiste. – Il a

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e´te´ de´cide´ de laisser le comite´ tel qu’il est compose´ en ce moment, c’est-a`-dire avec les anciens membres du comite´ de l’E´galite´, non passe´s au boulangisme, et le contrat une fois signe´ on le modifierait de fac¸on a` ce que les marxistes et les blanquistes soient repre´sente´s en nombre e´gal. Vaillant est content. Comme nous avons devant les yeux le mirage des 5 millions de Pau´l y Angulo, et que Daumas attend sa re´ponse et les premiers 500 mille francs pour commencer le grand journal socialiste, nous avons de´cide´ de traıˆner les ne´gociations en longueur pendant 2 ou 3 semaines. Amitie´s a` tous et bien a` vous P Lafargue.

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92 Pasquale Martignetti an Friedrich Engels in London Benevento, Freitag, 17. Januar 1890

Illmo Cittadino Vivamente commosso, La ringrazio della gentilissima sua del 13, e dell’eccellente attestato che vi e` annesso. Esso e` per me un preziosissimo documento, e son certo che con lo stesso avro` la simpatia e l’appoggio di quanti socialisti convinti sono nel mondo. Quando si ha la fortuna di possedere la stima di uomini buoni e superiori come Lei, non contano le goffe sentenze di giudici cretini e malvagi, pagati per assassinare e per condannare, e non si ha bisogno di cambiar nome. Il prof.r Labriola e l’avvocato Lollini, entrambi socialisti, convinti della mia innocenza, mi stanno prodigando la piu` generosa ed affettuosa assistenza per farla trionfare, ma ci vorra` ancora tempo per la decisione. Il processo e` stato spedito da Napoli a Roma appena l’altro ieri, 14, solo in seguito a mie vive premure e sollecitazioni, essendomi penoso l’indugio, perche´, per quanto mi fossi adoperato, mi e` stato finora impossibile di trovare una occupazione qualsiasi. Voglia perdonarmi pel cosı` frequente disturbo e pel tempo tanto prezioso che Le rubo, e credermi Benevento 17.1.90. Devmo Servitore Pasquale Martignetti. D. S. Con lo stesso corriere Le ho rimesso un No della «Giustizia» contenente la traduzione di un articolo tolto dal «Sozialdemokrat». Se non Le recasse molto disturbo la revisione del «Kapital» ec ..., o al meno della sola «biografia di Marx», beninteso, quando ne avra` tempo ed agio, ne procurerei la pubblicazione nella «Giustizia» per ora, salvo a riunirla in opuscolo separato, avendone i mezzi. P. M.

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93 Charles Howard Rosher an Friedrich Engels in London Croydon, Sonntag, 19. Januar 1890

44 Northcote Road Croydon 19 Jan. 1890. Dear Mr Engels, 5

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In your letter just received you state the case from your point of view very clearly, but important facts which are not included in that view, should be positive evidence, that there was no connexion between my offer to Percy and my subsequent request for a loan––to wit: ➀ That I asked you for a loan for a specific purpose and by reason of the Woolwich people not paying up. ➁ If the Woolwich people had paid up at the right time 2 or 3 weeks ago the ˙ ˙ ˙ in mind cause of my asking you for a loan would not have existed and please bear that I was expecting payment week by week. ➂ At the time I made Percy the offer I was looking to other sources for money and the failure of negociations (as I previously explained) simply caused me to reflect thusly “If I have no reserve, I cannot afford to keep Percy on experimentally––if I have some capital to fall back upon I can continue the experiments and if they fail I shall at least have the satisfaction of knowing that I had endeavoured to help my brother––as at the present I am pinched to pay my liabilities out of moneys coming due––it would be simply suicidal to continue experimenting under the circumstances”. I have still the same chance of raising capital on my patents but can find no time to go money-hunting, as my business occupies the whole of my time. I don’t wish you to believe my statement if it is contrary to your own conviction––You have had the truth from me and if you don’t believe it, I can only say, I regret that such is the case; as I have always valued your judgements and opinions. With best regards Yours sincerely Charles HRosher. F. Engels Esqr

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94 Victor Adler an Friedrich Engels in London Wien, Dienstag, 21. Januar 1890

Wien, 21/1 89. Verehrter Freund! Du hast so gegründete Veranlassung mir böse zu sein, daß ich meinen Brief mit sehr langen Erklärungen beginnen sollte. Die mir so unerwartet freundliche Aufnahme im Sommer, Dein ausführlicher Brief im Dezember, ja sogar Deine Neujahrskarte haben mir bis jetzt kein Wort abringen können. Was mich entschuldigt, ist eine Zerrissenheit meiner ganzen Zeit u Arbeitsmöglichkeit, die mir keine Muße läßt, aus führlich über Dinge zu schreiben, die Dich vermutlich interessieren u. nur ausführlich wollte ich Dir schreiben. Da ich nun sehe, daß ich dazu nicht komme, so will ich wenigstens ein Lebenszeichen von mir geben. Die Verschleppung meiner Haft, die ins Unglaubliche geht (am 7 Decemb. hat der Oberste Gerichtshof entschieden u noch heute habe ich keine Zustellung), läßt mich so schwer zu etwas Vernünftigem kommen. Diese Esel meinen, ich werde am 1. Mai mit Bomben im Sack in den Prater spazieren gehen, u wollen mich durchaus an dem Tage drin haben – – Nun lebe ich seit dem Sommer im Provisorium; dazu eine Menge widerwärtiger Privatgeschäfte – es ist zum davon Laufen. Der Lichtpunkt sind die Parteiverhältnisse. Nicht nur, daß die letzte Spur von Anarchisterei verschwunden ist, haben wir ihre Hauptquelle verstopft, da der Polizeirat Frankl, das Haupt der Lockspitzel von uns endlich weggeschimpft wurde. Derlei ist auch nur in Oesterreich möglich, wo nicht einmal Niedertracht u Polizeiperfidie ordentlich gemacht werden, alle Behörden untereinander Krieg führen u es möglich ist ihre Eifersucht aus zu nützen – dabei ist das politische Ansehen der Partei nach außen sehr gewachsen u. unter den Arbeitern so groß wie nie zuvor. Alle Organisationen, die geschaffen waren uns umzubringen, sind in unseren Händen; alle Blätter, die schlechtesten Preßerzeugnisse werden massenhaft abgesetzt; ja sogar die guten wachsen riesig; „riesig“ für unsere Verhältnisse. Die „Arbeiter Zeitung“ hat 9000 Auflage; vor einem Jahre die ˙ ˙ ist ˙nur, ˙ ˙ die Leute zu beschäftigen u wach zu Gleichheit 5000 – die Schwierigkeit erhalten – ohne Walrecht. 2 Nun werden in gar nicht ferner Zukunft unsere politischen Verhältnisse ein neues Gesicht bekommen. Der berühmte „Ausgleich“ bedeutet, daß wir statt nationaler Parteien endlich Tory’s und Whigs, freilich mit ganz anderen Kampfpunkten, Programmen etc erhalten. Du siehst, ich habe die Bedeutung der jungtschechischen Walsiege im Sommer nicht übertrieben. Der „Ausgleich“ ist die

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94. Victor Adler an Engels · 21. Januar 1890

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direkte Folge davon. Ich erwartete ihn nach den Walen (Sommer 91); die Kerle fürchten aber gerade die Walen u darum schon heute die geänderte Lage. Vor allem hat der Kaiser gedrückt, der fest behauptet: binnen allerlängstens zwei Jahren haben wir Krieg mit Rußland, u der vorher Ordnung haben will. Er glaubt so sicher an den Sieg, daß er Verfassungsänderungen hinausschieben will, bis ein gutes Stück Russisch-Polen mit „geregelt“ werden kann. Für uns ist es nun außerordentlich günstig, wenn die Nationalitätenfrage in den Hintergrund tritt. Wir können ihr gegenüber nichts tun als unsere Internationalität betonen, u das ist auf die Dauer sehr langweilig. Die Impotenz der großen Parteien tritt aber dann erst recht in helles Licht, wenn sie sich an die anderen Fragen werden machen müssen. Außerdem dürften wir Reformen, wenn nicht Walrecht, doch Preß, Versammlungs u Vereinsrecht ergattern – –; obwol ich nicht allzuviel erwarte, ist jede kleinste Konzession schon ein Riesengewinn – Wenn nur der industrielle „Aufschwung“ einige Zeit hält; das ist für uns das Wichtigste. – – Deinen Rat, den Avenel zu bearbeiten, nehme ich mit großem Danke an. Was mir fehlt, werde ich wol erst im Verlauf der Arbeit sehen u. bitte Dich im Vorhinein um weitere Beihilfe – die Lectures on marriage (Owen) werde ich jedenfalls übersetzen u mich dabei umsehen ob ich das von Dietz längst gewünschte Buch nicht doch fertig kriege. Was mich abhält ist, daß ich eine Arbeit a` la Bebel– Fourier nicht machen will, weil ich sie für wertlos halte; für eine Leistung a` la Kautsky–Morus aber mein Wissen kaum ausreicht. Vielleicht komme ich aus dem Dilemma heraus! Kautsky habe ich gestern gesehen; bis dahin wußte ich offiziell nicht, daß er da sei. Er hat Influenza gehabt (unter der wir übrigens zu Neujahr alle gelitten haben) u sieht elend aus. Ich freue mich herzlich von ihm zu hören, daß Du wol u arbeitslustig bist, wie je zuvor. Du wirst es nicht übelnehmen, wenn ich Dir einmal ausdrücklich sage, wie wir in Oesterreich alle an Dir hängen u wie wir, ich vor allem, davon durchdrungen sind, was wir Dir zu danken haben. In einem Sinne Dir mehr, oder sagen wir: Anderes als Marx: Politik und Taktik. Anwendung der Theorie in corpore vivo. – – Hoffentlich kriegen wir bald den III. Band u. wirst Du auch diese Riesenarbeit bewältigen um den Kopf frei zu bekommen für andere Arbeiten – – Von Louise kann ich melden, daß sie in Rekonvalescenz ist. Die schwere Wunde vernarbt langsam, aber sie vernarbt. Sie ist viel bei uns u ich hoffe, daß sie auch bald wieder mehr zu tun kriegt, was ihr in jedem Sinne gut täte. In der Anlage findest Du zwei Exemplare von der Photografie Marx, die ich nach dem Bilde, das mir Frau Laura anvertraut, vervielfältigen ließ. Da ich glaube, daß Du sie nicht hast, so sende ich sie. Gib eines Deiner sorglichen Hausfrau, deren ich dankbar gedenke u die ich herzlich zu grüßen bitte. Ebenso folgen von meiner Frau herzliche Grüße an Dich u sie. Dein Dr V Adler

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95 Nikolaj Francevicˇ Daniel’son an Friedrich Engels in London Sankt Petersburg, Mittwoch, 22. Januar 1890

22 january ’90, Petersburg, 27 Moı¨ka. Honourable sir, In the “Ежегодникъ Московскаго Земства” for 1889, which I forward to you, you will find an interesting article on „credit“ of the peasants and on “мирскіе, общественные займы” The conception of the credit is misused, the matter in question is usury, you will find there nothing about “credit”. The misuse of terminology in the investigations of statisticians is not unfrequent. In the “Сборники Земствъ” you will find for instance a term “rent”, used in a sense quite different from a strong economical one. We are living in a transitory period. La corve´e in a juridical sense is vanished, as an economical fact it is a reality: the peasant worked formerly three days for himself and three days for the landlord; actually he works on the estates of the landlord, receiving about 1/4–1/2 of the product in kind. The payments in kind are often complicated by payments in money, that is a transitory form of a pure money payment. Our statisticians give a quantity of materials to investigate by facts the origin of surplus value. But the same materials, on the other side show that the farming by the peasants, not being the sole source of their revenue, increases the part of the landlord, that is increases his revenue and the price of the land; but if the landlord will have an intention to till by hired labour his profit will be considerably less than an average profit in the country (heightened by import duties etc.) To tell about “rent” in Russia is absurd. In the meantime in our “Статистическіе Сборники” you will always find investigations on “rent”. So in the “Ежегодникъ” there is an article on “credit”. Most faithfully Yours N. Danielson.

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96 Friedrich Engels an August Bebel in Berlin London, Donnerstag, 23. Januar 1890

London 23 Jan 90. Lieber Bebel

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Gratulire zur Elberfelder Freisprechung, und nicht minder zu Deiner brillanten Führung des Prozesses, die durch die schlechten Berichte hindurch deutlich genug zu erkennen war. Es war keine Kleinigkeit mit einem Gefolge von 90 Angeklagten, darunter ein Röllinghoff & wohl noch einige andre schofle Elemente, sich so durchzusteuern; aber ich glaube nicht daß Herr Pinoff Dich je wieder, sich gegenüber auf der Angeklagtenbank zu sehen wünscht. Dieser Kerl ist denn doch das Höchste was preußisch-deutsche Staatsanwalterei geleistet hat. Er interpretirt das Gesetz ganz wie Bismarck die Verfassung, nämlich wie der Corpsbursche auf der Kneipe den Biercomment interpretirt: je toller desto besser. Französischen Juristen – von englischen gar nicht zu reden – würden dabei die Haare zu Berge stehen. Heute wird wohl schon das SozialistenGesetz wieder in Berlin ver˙ ˙˙ ˙ ˙i˙t˙e˙r˙ ˙Zeitung) hast recht, was Bishandelt. Ich glaube Du (in der Arbe ˙˙˙ ˙ ˙ kriegt ˙˙ ˙ ˙ ˙ er vom nächsten, die marck nicht von diesem Reichstag kriegt, steigende Fluth unsrer Stimmen bricht aller & jeder bürgerl. Opposition das Rückgrat. Darüber bin ich mit Ede nicht einerlei Meinung. Er & Kautsky – sie haben beide ein bischen Anlage für „hohe Politik“ – meinen bei den nächsten Wahlen müsse eine regierungsfeindliche Majorität erstrebt werden. Als ob es etwas Derartiges unter den bürgerl. Parteien noch in Deutschland gäbe! Die Fortschrittler verschwinden, wenn das S. G. aufhört; die bürgerlichen darunter gehen zu den National Libe˙ ˙ ˙jedesmal ˙˙ ˙ ˙ ˙ ralen, die Kleinbürger & Arbeiter zu uns. Darum werden˙ ˙sie ˙abkommandiren, ˙ ˙˙ ˙ sobald das S. G. zu fallen droht. Und auch im übrigen wird Bismarck immer eine Majorität erhalten; wird auch im ersten Jahr noch ein bischen sich geziert & gesträubt, im 2. Jahr kriegt er sie herum, sie sitzen ja sicher vor ihren Wählern auf 5 Jahre! Geht aber B. um die Ecke, oder wird sonst untauglich, so ist es ziemlich Wurst welche Leute im Reichstag sitzen (ich meine die Bürger, nicht die Junker);

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96. Engels an August Bebel · 23. Januar 1890

sie sind alle gleich kapabel ihre Götter von gestern anzuspucken wenn der Wind umschlägt. Ich sehe also gar keinen Grund, diesmal den Fortschrittlern nicht ihr infames Betragen von 87 zurückzuzahlen & ihnen klar zu machen daß sie nur von unsern Gnaden bestehen. Es war Parnell’s Entschluß 1886, die Irländer in England überall gegen die Liberalen & für die Tories stimmen zu lassen, also zum erstenmal seit 1800 nicht mehr als liberales Stimmvieh zu agiren, der innerhalb 6 Wochen Gladstone & die liberalen Chefs zu Homerulern machte. Und wenn je noch etwas aus den Fortschrittlern zu machen ist, dann nur dadurch daß wir ihnen ihre Abhängigkeit von uns – in den Stichwahlen – ad oculos demonstriren. Auf die Wahlen selbst freu ich mich ungeheuer. Da werden unsre deutschen Arbeiter der Welt wieder einmal zeigen aus welchem famos gehärteten Stahl sie geschmiedet sind. Möglich daß Ihr ein neues Element in den Reichstag bekommt: Arbeitervertreter die noch keine Sozialisten sind. An der Bewegung unter den Bergleuten habt Ihr ein Exempel davon wie hier die Bewegung vor sich geht: eine bisher indifferente, der Agitation großentheils unzugängliche Schicht der Arbeiterklasse wird durch den Kampf um ihre nächsten Interessen aus der Lethargie aufgeschüttelt, wird von den Bourgeois & der Regierung direkt in die Bewegung hineingejagt, und das heißt wie die Sachen heutzutage liegen, & wenn wir nicht die Sache mit Gewalt überstürzen wollen, uns in die Arme gejagt. Hier ists gradeso: nur daß hier, statt einer mächtigen soz. Partei, nur kleine, in sich zerfallne, großenteils von literarischen Strebern oder poetischen Duselköpfen dirigirte Kliquen als Stütze hinter ihnen stehn. Aber auch hier ist die Sache jetzt unaufhaltsam, & grade diese uns zuströmenden Massen sind es die bald genug unter den Kliquen aufräumen & die nöthige Einheit schaffen werden. – Bei uns macht dies neue Element die Wahlen doppelt interessant. Soeben erhalte ich Deine Hamburger Rede, kann sie aber erst nach dem Essen lesen. Die Franzosen sammeln für Eure Wahlen, ob viel dabei herauskommt, zweifle ich, die internat. Demonstration ist die Hauptsache. Wenn kein unvorhergesehener Zwischenfall kommt, scheint der Friede für dies Jahr gesichert – Dank dem riesigen Fortschritt der Technik, der jedes neue Gewehr, jede neue Pulversorte &c bereits wieder außer Kurs setzt ehe sie auch nur bei einer Armee haben eingeführt werden können; & Dank der allgemeinen Angst vor diesen, jetzt zu entfesselnden, enormen Menschenmassen & Zerstörungskräften, von denen kein Mensch sagen kann wie sie in der Praxis wirken werden. Dank auch den Franzosen die den von Rußland bezahlten Boulanger (15 Mill. Franken hatten sie ihm

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zur Verfügung gestellt) so haben durchfallen lassen & damit die letzte Aussicht auf Restauration der Monarchie (denn nur dazu sollte B. dienen) beseitigt haben. Der Czar & die russ. Diplomatie fangen aber nicht gerne an bis sie ihrer Sache sicher sind; eine Allianz mit der Republik ist ihnen zu unsicher, dazu sind die Orle´ans besser. Auch zieht die hier von Gladstone ins Werk gesetzte antitürkische Kampagne zu Gunsten seiner russ. Freunde gar nicht, & da Gladstone noch nicht im Amt, die Toryregierung aber entschieden deutsch-östreich-freundlich & antirussisch ist, muß Väterchen sich noch gedulden. Aber freilich wir leben auf einer geladnen Mine & ein Funke kann sie sprengen. Das pariser Tagblatt unsrer Leute das Liebknecht, bereits in deutschen ˙˙ ˙ ˙die ˙ ˙ ˙ ˙Geburtswehen ˙˙ Blättern angezeigt, ist noch nicht geboren, dauern noch. In 14 Tagen – 3 Wochen wird sichs wo[hl entscheiden. Jedenf]alls seit wir eine Fraktion in der K[ammer haben], stehn die Sachen weit günstiger & werden [mit der Zeit] auch wohl wieder in Paris die Possibilisten & Bou[langis]ten schlagen. In der Provinz haben wir, von allen Sozialisten, das Reich ganz allein. Von Amerika bekommt Ihr auch schwerlich viel Geld. Das ist au fond gut. Eine wirkliche amerik. Partei ist Euch & der Welt viel mehr nütz als die paar Groschen die Ihr erhieltet eben weil die dortige s. g. Partei keine Partei, sondern eine Sekte, & noch dazu eine rein deutsche Sekte, ein Ableger, auf fremdem Boden, der deutschen Partei, & zwar speziell ihrer specifisch lassalleschen veralteten Elemente war. Jetzt ist aber die Clique Rosenberg gestürzt & damit das größte Hindernis der Entwicklung & des Aufgehens in einer wirklich amerik. Partei beseitigt. Herzl. Grüße Dir & Deiner Frau. Dein F. E.

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97 Sidney Webb an Friedrich Engels in London London, Donnerstag, 23. Januar 1890

23. Jan. 90. Dear Sir I am sending herewith by Parcel-Post a copy of “Fabian Essays in Socialism”, which I venture to hope you will accept as an expression of the regard of one of the youngest Socialist movements for one who has so long striven and so much accomplished for the same cause. Although I have not the advantage of your personal acquaintance we are now near neighbours, and I trust that we may long continue so, not merely in geographical but also in intellectual propinquity. With best wishes I am, Dear Sir Yours truly Sidney Webb

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98 Vera Ivanovna Zasulicˇ an Friedrich Engels in London Mornex, Donnerstag, 30. Januar 1890

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Nous Vous remercions bien pour Votre article et prions de nous excuser d’avoir tarde´ de renvoyer le manuscrit. C’est l’«influenza» qui en est fautive. Notre revue est trimestrielle et le livre suivant doit paraıˆtre au mois d’Avril. C’est au mois de Mars, au plus tard, que le manuscrit de Votre second article nous sera ne´cessaire. Mais si cela Vous serait indiffe´rent de l’envoyer plus toˆt, c’est un avantage pour nous d’avoir d’avance tous les manuscrits du nume´ro. Je Vous prie bien de remercier aussi de notre part Mme Eveling. Un SocialDe´mocrate russe, et surtout un S. D. qui sait e´crire, est encore un oiseau tre`s rare chez nous et la taˆche de publier une revue dans ces conditions n’est pas facile. L’assistance de nos amis occidentaux nous est par conse´quent bien ne´cessaire. Votre toute de´voue´e V. Sassoulitch. Mornex. 30 Janvier.

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99 Friedrich Adolph Sorge an Friedrich Engels in London Hoboken, Dienstag, 4. Februar 1890

Schewitsch ist wieder zum Chefred. erwählt worden. Gib denen in Paris einen erneuerten Rippenstoß, daß sie mir schicken, was dort herauskommt. „L’Ide´e nouvelle“ ist nicht viel werth. – Gruß Dein F. A. S. Hoboken, N. J. 4 Febr. 1890. F. Engels, Esqu. 122 Regents Park Road London, N. W. England.

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100 William Burns an Friedrich Engels in London Roxbury, Donnerstag, 6. Februar 1890

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My Dear Uncle I received your kind and welcome letter and am very glad to hear that you are well I am much obliged for your Photograph which is a very good one We were very sorry to hear of Percy and Pumps being so sick but are glad to hear from Pumps that they are recovering and I am very glad that Percys prospects are looking better and I hope will continue to do so in future. Of course you are right in thinking I am still in the Labor business, in fact it has become part of my nature and I would just as soon think of dying as giving it up now, although there has been times when I have been very much discouraged but I suppose that is natural in every business. Our Organization is growing rapidly we had a Bill introduced into the Mass. Legislature for payment of wages every seven days and 8 hours per day and adoption of safety appliances on bars and prevention of Hiring pinkerton Police in the State in case of Labor troubles. I suppose I will have to appear before the Labor Committe at the State House along with the remainder of the Committe in a week or two. The Corporations will fight it pretty hard. Personally I do not think it stands a ghost of a chance of passing, but it is a means of agitation and to building up our organization. Dear Uncle I think we will be ready for Mother to come out here in June and I will be glad when everything is settled you see Walter is working in Lawrence and Lydia and she is doing very well and will be getting very good money soon they could get a nice little Cottage in Lawrence rent is pretty cheap down there and I think would be quite comfortable Give my best respects to Mr & Mrs Aveling and Mr Scholemere and now Best Love to you and pumps and Percy and Children from all in America. Your Affectionate Nephew Wm Burns.

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101 Friedrich Engels an Friedrich Adolph Sorge in Hoboken London, Samstag, 8. Februar 1890

London 8 Febr 90. Lieber Sorge Deinen Brief vom 14 & 2 Postkarten wegen H. Schlüter erhalten. ˙ Meiner˙˙Ansicht nach verlieren wir kaum etwas Wägbares durch den Überlauf der dortigen offiziellen Sozialisten zu den Nationalisten. Wenn dadurch die ganze deutsche S. A. P. in die Brüche ging, wär’s ein Gewinn, aber so gut wird’s uns schwerlich. Die wirklich brauchbaren Elemente werden sich schließlich doch wieder zusammen finden, & um so eher, je mehr das Schlackenzeug sich selbst abgesondert hat, & wird genügen um in dem Moment wo die Ereignisse selbst das amerik. Proletariat weiter treiben, durch seine überlegne theoretische Einsicht & Erfahrung die Führerrolle zu übernehmen, & Du wirst dann erfahren daß Eure jahrelange Arbeit nicht umsonst gewesen ist. Die Bewegung dort, ganz wie hier & jetzt auch in den Kohlenbezirken Deutschlands, läßt sich nicht durch Predigen allein machen. Die Thatsachen müssen’s den Leuten einpauken & dann geht’s aber auch rasch, am raschesten natürlich da wo bereits ein organisirter & theoretisch gebildeter Theil des Proletariats vorhanden, wie in Deutschland. Die Kohlengräber gehören uns heute potentiell & mit Nothwendigkeit: im Ruhrgebiet geht der Prozeß rasch vor sich, das Aachner & Saarbecken folgen, dann Sachsen, dann Niederschlesien, endlich die Wasserpolaken von Oberschlesien. Bei der Stellung unsrer Partei in Deutschld bedurfte es da nur des, aus den eignen Lebensverhältnissen der Kohlengräber entspringenden Anstoßes, um die unaufhaltsame Bewegung hervorzurufen. Hier geht’s ähnlich. Die Bewegung, die ich jetzt für ununterdrückbar halte, entsprang aus dem Dockstreik, rein aus der absoluten Nothwendigkeit der Vertheidigung. Aber auch hier war der Boden durch die verschiedenartigen Agitationen der letzten acht Jahre soweit vorbereitet, daß die Leute, ohne selbst Sozialisten zu sein, doch nur Sozialisten zu Führern haben wollten. Jetzt kommen sie ohne es selbst zu merken, in die theoretisch richtige Bahn, they drift into it, & die Bewegung ist so stark daß ich glaube sie wird die unvermeidlichen Böcke & ihre Folgen, die

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Reibungen der verschiednen Trades Unions & der Führer ohne wesentlichen Schaden überstehn. Davon unten mehr. Ich glaube so geht’s auch bei euch in Amerika. Die SchleswigHolsteiner & ihre Nachkommen in England & Amerika sind nun einmal nicht durch Dociren zu bekehren, diese störrische & eingebildete Bande muß es am eignen Leib erfahren. Das thun sie aber von Jahr zu Jahr mehr; aber sie sind urkonservativ – eben weil Amerika so rein bürgerlich ist, sogar keine feudale Vergangenheit hat, & daher stolz ist auf seine rein bürgerliche Organisation – & werden daher den alten traditionellen Gedankenschund nur durch die Praxis los. Also mit Trades Unions &c muß es anfangen, wenn’s Massenbewegung sein soll, und jeder weitere Schritt muß ihnen durch eine Niederlage aufgezwungen werden. Ist aber einmal der erste Schritt über die bürgerliche Anschauung hinaus gethan, dann wirds rasch gehn, wie alles in Amerika, wo die naturnothwendige wachsende Geschwindigkeit der Bewegung den sonst so langsamen SchleswigHolsteiner Angelsachsen etwas gehöriges Feuer unter den Hintern legt, & dann wird auch das fremde Element in der Nation durch größere Beweglichkeit sich geltend machen. Ich halte den Verfall der spezifisch deutschen Partei mit ihrer lächerlichen theoretischen Unklarheit, ihrer dem entsprechenden Hochnasigkeit & ihrem Lassallianismus für ein wahres Glück. Erst wenn diese Sonderbündler beseitigt, werden die Früchte Eurer Arbeit wieder an den Tag treten. Das Sozialistengesetz war ein Unglück, nicht für Deutschland, aber für Amerika, dem es die letzten Knoten zuschickte. Ich habe mich drüben oft gewundert über die vielen, in Deutschland ausgestorbenen, drüben aber florirenden ächten Knotengesichter die Einem dort begegnen. Hier ist also wieder Sturm im Theetopf. Du wirst die Krakehlerei im Labour Elector gesehn haben wegen Parke, dem Unterredakteur des Star der in einem Lokalblatt den Lord Euston direkt der Päderastie beschuldigt hatte in Verbindung mit den bugger Skandalen unter der hiesigen Aristokratie. Der Artikel war infam, aber nur persönlich, politisch war die Sache kaum. Aber er erregte großen Skandal, der Star griff ihn auf, provocirte Burns direkt, & Burns – statt sich mit dem Comite´ zu beraten, desavouirte Champion direkt im Star. Auf dem Comite´ des Labour Elector war großer Sturm, alle gegen Champion, aber jeder der Leute will ins Parlament & hat daher besondre Interessen; so wurde nichts beschlossen, vielleicht auch weil sie keine Macht hatten (Champion hatte Tussy erklärt, vorigen Herbst, das Blatt gehöre dem Comite´, er sei nur absetzbarer Redakteur; aber das war schwerlich ganz so der Fall) kurz, Burns & Bateman zogen sich wegen der Sache, Burns auch speciell noch wegen des chauvinist. Artikels über den portugiesischen Krakehl, vom Komite´

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zurück, & diese Woche ist das ganze Comite´ im Blatt verschwunden. Tussy hat nun auch dem Ch., dem sie bisher internationale Notizen über Frankreich, Deutschland, Belgien, Holland & Skandinavien gab, abgeschrieben – (das tolle Zeug über Spanien, Portugal, Mexiko &c ist von Cunninghame Graham, einem sehr braven, sehr tapfern, aber sehr konfusen ex-ranchman). Der Fall beweist mir nun daß Champion in der That Torygelder genommen & jetzt in der Zwangslage war, bei Parlamentseröffnung etwas zu thun für den value received – Der Verfasser der Artikel selbst soll unser Ex-Freund vom Haag Maltman Barry sein, der hier als Toryagent gilt, & von dem Jung, Hyndman &c wunderbare aber erlogne Räubergeschichten erzählen. Dumm handeln diese Herren aber alle, denn Champion ruinirt sich damit komplet, & ist in einer Versammlung seiner eignen Labour Electoral Association von der Tribüne heruntergeschrien worden & mußte von 2 Polizisten beschützt werden. Natürlich famoses Wasser auf Hyndman’s Mühle, aber ich glaube diese Herren sind beide drunter durch. 5 Wie’s nun weiter geht wird sich zeigen. Aber die Bewegung geht daran ebensowenig zu grund wie an der Niederlage der Gas Stokers in Südlondon. Die Leute waren zu cocky, es war ihnen alles zu leicht gemacht, jetzt können ein paar checks nicht schaden. In Paris suchen unsre Leute noch immer ein daily zu Stand zu bringen. Der possibilist. Parti ouvrier, von der Regierung gehaltnes Daily, ist eingegangen, on n’a plus besoin de ces messieurs. Bax’ Time ist ein ganz gewöhnlich bürgerliches Ding & er hat Todesangst es sozialistisch zu machen. Das wird nun nicht so ohne Weiteres fortgehn, aber für eine rein soz. Monatsschrift, besonders a` 1/– das Heft, ist hier noch kein Raum. Sobald was Interessantes drin, schick’ ichs Dir. Wir haben hier auch unsre Nationalisten, die Fabians, eine wohlmeinende Bande von jebildeten Bürgern, die Marx widerlegt haben mit der faulen Vulgärökonomie von Jevons, die so vulgär ist daß man alles draus machen kann, selbst Sozialismus. Ihr Hauptzweck ist, wie drüben, den Bürger zum Soz. zu bekehren & so die Sache peacefully & Constitutionally einzuführen. Sie haben ein dickes Buch darüber veröffentlicht von 7 Verfassern. Ich hoffe Deine Gesundheit hält sich, & die Gewohnheit macht Dir die Arbeit leichter. Mit Percy Rosher gehts mir wie Dir mit Adolf, nur noch schlimmer. Der Junge hat sich mit seiner Spekulationsmanie vollständig auf den Pott gesetzt, seine Familie & ich haben einen Kompromiß mit den Gläubigern machen müssen, & jetzt sitzt er da & muß sehn irgend wo eine Stelle zu kriegen. Sag aber lieber Schlüters nichts davon, damit nichts wieder hier herüber kommt.

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Meine Augen scheinen sich zu bessern, ich habe 10 ɘ an Gewicht zugenommen, dagegen hab’ ich das Rauchen wegen Schlaflosigkeit so gut wie ganz aufgeben müssen, & finde nun auch daß der Alkohol von Zeit zu Zeit ähnliche unangenehme Wirkungen hat. Es wäre doch bittre Ironie wenn ich auf meine alten Tage teetotaller werden müßte. Herzliche Grüße an Deine Frau Dein FE. Schorlemmer darf auch nicht trinken.

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102 Friedrich Engels an Doris Zadek in Berlin London, nach Donnerstag, 13. Februar 1890 (Entwurf)

Sehr geehrte Fr. Zadek Sie haben uns Beiden, Lenchen & mir, eine ˙ ˙ ˙ ˙ gemacht mit den schönen Handarbeiten die unerwartete große Freude Sie uns zu übersenden die Güte hatten. Es ist in der That zu viel von Ihnen daß Sie sich hinsetzen, mit Ihren leidenden Augen (und was das heißt weiß ich ja aus eigner Erfahrung) & so mühsame Dinge anfertigen. Um so höher wissen wir sie zu schätzen. Lenchen ist außer sich vor Freude über den schönen warmen Rock, & wenn Sie auch der meinem Fuß zugeschriebnen Kleinheit etwas zu sehr geschmeichelt haben, so bin ich doch sicher daß die Pantoffeln & ich bei längerer Bekanntschaft sehr intime Freunde werden. Wir beide danken Ihnen aufs herzlichste. Hoffentlich haben Sie Ihren 70sten Geburtstag gesund & munter im Kreis der Ihrigen verlebt; erlauben Sie uns Ihnen nachträglich dazu zu gratuliren. Lenchen & mir steht diese Ehre noch bevor, mir sogar noch in diesem Jahr, es ist ein eigenthümliches Decennium worin man damit eintritt. Mit herzlichsten Grüßen an Sie & Hrn Dr. Zadek, & mit ausgezeich˙˙˙˙ neter Hochachtung Ihr ergebner F. E.

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KKautsky sagt Ihr hättet vor am 20. Abends die Euch bekannten Re˙ ˙ ˙˙an ˙ mich zu telegraphiren & da wollte ich Dir doch noch einige sultate Mittheilungen machen wegen der hiesigen Nachtablieferungseinrichtungen, damit nicht aus deren Unkenntniß ein Versehen geschieht & wir das Telegramm am Ende erst nächsten Morgen erhalten. Ede, Fischer & K. sind alle der Ansicht es sei am besten an mich zu telegraphiren, sie werden Donnerstag Abend alle hier sein, hoffentlich auch Julius. Näheres unten, da ich noch Auskunft erwarte. Im Übrigen kann ich Euch nur eine Gratulation über die andre schicken. Dir zuerst wegen der feinen Nase womit Du in Deinem vorletzten Wiener Brief, die Erlasse Jung-Wilhelms gewittert hast ehe sie erschienen, Euch Allen wegen der brillanten Situation die unsre Gegner Euch gemacht haben – so günstig lags noch nie an einem Wahlvorabend – & zu der neuen Situation die sich in Deutschland anzubahnen scheint. Noch besser als der „edle“ Friedrich (von dem ich übrigens hier eine Photographie gesehn wo er ganz die erblichen falschen HohenzollernAugen hatte wie sein halber Onkel Willich, der ein Sohn des Prinzen August, Bruders Friedrich Wilhelms III, war) schien mir von vorn herein ˙˙˙ ˙ ˙˙durch ˙ ˙ ˙˙seinen ˙ ˙˙ ˙ ˙ Thatendrang als gut kehrender neuJung-Wilhelm geeignet er Besen, & auch seinen, mit Bismark nothwendig bald kollidirenden Herrscherwillen das scheinbar stabile System in Deutschland zu erschüttern, den Glauben des Philisters an Regierung & Stabilität irre zu machen & über 2 haupt alles in Verwirrung & Unsicherheit zu bringen. Das aber konnte ich nicht erwarten daß er das so rasch & brillant besorgen würde wie geschehn. Der Mann ist uns zweimal sein Gewicht in Gold werth, der braucht sich vor Attentaten nicht zu fürchten, den zu erschießen wäre nicht nur ein Verbrechen sondern eine riesige Dummheit. Im Nothfall sollten wir ihm eine Garde stellen gegen anarchistische Eseleien.

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Mir scheint die Sache so zu liegen: Die Christlich-Konservativ-Sozialen haben bei Wilhelmchen Oberwasser bekommen, & Bismark, da ers nicht abwenden kann, läßt dem Jungen die Zügel schießen, damit er sich mal gründlich festrennt, & dann er, Bismark, als Retter in der Noth einspringen & nachher vor Wiederholungsfällen sicher sein kann. Daher wünscht B. einen möglichst schlechten Reichstag, der bald auflösungsreif wird, & wo er dann wieder an die Furcht der Philister vor der drohenden Arbeiterbewegung appelliren kann. Dabei vergißt B. nur eins: daß von dem Augenblick an, wo der Philister Uneinigkeit zwischen dem alten B. & dem jungen W. sieht, derselbe Philister für ihn unberechenbar wird. Angst wird der Philister immer haben, noch größere als jetzt, eben weil er nicht weiß an wen sich halten. Die feige Herde wird nicht mehr zusammen, sondern auseinander getrieben von ihrer eignen Angst. Das Vertrauen ist hin, & kommt so wie bisher, nie wieder. Alle Nothbehelfe B’s müssen von nun an mehr & mehr den Dienst versagen. Er will sich an den National-Liberalen rächen wegen der ver˙ ˙˙ ˙sich ˙ ˙ ˙ damit ˙ ˙ ˙ ˙die ˙ ˙ letzte schwache Stütze. weigerten Ausweisung. Er zerbricht Er will das Centrum auf seine Seite ziehn, & löst damit das Centrum auf. Die kathol. Junker brennen vor Begierde sich mit den preuß. Junkern zu verbinden; aber am Tag dieser Allianz versagen die kathol. Bauern & Arbeiter (am Rhein ist die Bourgeoisie meist protestantisch) 3 den Dienst. Diese Sprengung des Centrums kommt Niemand mehr zu gut als uns, sie ist im Kleinen für Deutschland dasselbe was in größerm Maßstab in Oestreich der Nationalitätenausgleich: die Beseitigung der letzten, nicht auf rein ökonomischer Basis beruhenden Parteibildung; also ein wesentliches Moment der Klärung, eine Freisetzung bisher ideologisch befangner Arbeiterelemente. Der Philister kann nicht mehr an Wilhelmchen glauben weil er Dinge thut die der Philister für dumme Streiche halten muß; er kann nicht mehr an Bismarck glauben, weil er sieht daß dessen Allmacht zum Teufel ist. Was aus dieser Konfusion wird, ist bei der Feigheit unsrer Bourgeoisie nicht zu sagen. Jedenfalls ist das Alte auf ewig kaput, nicht wieder herzustellen, ebensowenig wie eine ausgestorbne Thierspecies. Es kommt wieder Leben in die Bude, das ist alles was wir brauchen. Zunächst werdet Ihr es besser haben, ob aber nicht schließlich Puttkammer mit dem großen Belagerungszustand recht behält ist fraglich. Auch das wäre ein Fortschritt: das letzte, allerletzte Rettungsmittel – sehr fatal für Euch, während er dauert, aber der entschiedne Vorabend unsres Siegs. Bis dahin fließt aber noch allerlei Wasser den Rhein hinab.

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Bei so ganz unhoffbar günstigen Wahlbedingungen fürchte ich nur wir bekommen zu viel Sitze. Jede andre Partei darf im Reichstag so viel Esel haben, & so viel Dummheiten durch sie begehn lassen wie sie bezahlen kann, & kein Hahn kräht danach. Wir sollen lauter Genies & Helden haben, sonst gelten wir für blamirt. Aber wir werden nun einmal eine große Partei & müssen die Folgen davon auf uns nehmen. In Paris haben die Boulangisten abermals gesiegt. Das ist gut. Paris ist durch die Luxuswirtschaft der vielen Genußfremden & durch den auf der großen Vergangenheit der Stadt beruhenden Chauvinismus, (nicht nur den allgemein französischen, sondern speciell pariserischen) sehr verdorben, die Arbeiter sind entweder Possibilisten, oder Boulangisten oder 4 Radikale – je mehr die Provinz sich hebt, & das thut sie, gegenüber Paris, desto besser für die Entwicklung. Die Provinz hat manche Bewegung verdorben die Paris ins Werk gesetzt; Paris wird nie eine Bewegung verderben die von der Provinz ausgegangen. Also wegen Telegraphiren: Ich schreibe an das hiesige Centralbüreau daß mir diese Woche alle Telegramme zu jeder Nachtstunde ans Haus gebracht werden. Damit aber Eure Tel. noch Zweck haben, müssen sie vor 1 Uhr Nachts hier eintreffen. Wenn Ihr also am Donnerstag Abend bis 11 Uhr 30 telegraphirt, so gibt das mit der Zeitdifferenz ca 21/4 Stunde für Übersendung; später aber wäre wenig Nutzen dabei. Also 11.30 Donnerstag Abends spätestens. Von Berlin, Hamburg, Elberfeld will Ede direkt hieher telegraphiren lassen. Habt Ihr aber bis 11.30 Donnerstag keine Resultate zu telegraphiren, dann lieber am Freitag gegen 12 oder 1 Mittags wo Ihr schon was wissen müßt, & vielleicht nochmals Freitag Abends gegen 10 oder 11; letzteres in jedem Fall erwünscht. Ferner: Nur die Namen der Städte wo wir Siege resp. Stichwahl haben. Wo mehrere Wahlkreise in einer Stadt, am besten wie folgt: Hamburg, heißt Hbg, alle 3 Sitze; Hamburg eins zwei, heißt Hbg I & II Wahlkreis. Dann: zuerst alle Siege, dann alle Stichwahlen worin wir sind; also z. B. Sieg Berlin vier, fünf, sechs, Hamburg, Breslau eins, Chemnitz, Leipzig Land usw.; Stichwahl Berlin drei Breslau zwei, Dresden eins, Leipzig Stadt usw. Ist das zu lang dann: fünfzehn Siege siebzehn Stichwahlen usw. Und im zweiten Telegramm: Zusammen so & soviel Siege, & so &c. Stichwahlen. Dies wird Geld & Zeitverschwendung sparen. Herzliche Grüße und 1 200 000 Stimmen Dein F. E.

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104 Laura Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Dienstag, 18. Februar 1890

Shrove-Tuesday 90/ My dear General, «Madame a` sa tour monte Si haut qu’elle peut monter:» but for all that she can’t see anything coming in the shape of a new half-penny French socialist daily! Et pourtant, «il est temps», says the ex-would-be-prefet de police Ranc, «il est temps pour les gouvernements libres de faire du vrai socialisme ... d’aborder les re´formes e´conomiques et sociales ... dont quelquesunes sont pourrie´s a` force d’eˆtre muˆres». Mais ce n’est plus qu’une question de quarts d’heure. Socialists & socialism will be having it much their own way here ere long. On Wednesday we lunched with the Devilles. Guesde & Duc Quercy were there. Poor Guesde was looking a good deal the worse for wear, but he brightens up at less than nothing & he was in excellent health & spirits, to all appearance, when we left.––On Friday Duc came to our place with an Englishman, Strong, I think he calls himself––to interview Paul. S. is the correspondent for the Morning Post & may be of service to us. Harm it is out of the power of this very small fry to do us. And now, my dear General, allow me to introduce my dogs to you. Okecki, the Pole, has given me a young bitch (Mryza) & an ex-pupil of mine has given me a chien d’arreˆt––a pointer, I suppose,––Sol. Mryza is some five months old, she is tawny, with large black eyes & cropp-eared like a Puritan. Sol is of a whitish cream-colour, with long floppy ears & pale grey-green eyes. Both of the dogs are of pure breed & if you should care to have either of them I will take Sol or Mryza with me when I cross the Channel. Many thanks for the German papers. Apart from the matters of fact they teach me there’s a smell of battle in them which is mighty pleasant: Germany is in a fine ferment. You ought to write something in verse in honour of mein Kaiser, mein Kaiser! This acute attack of tenderness for his beloved workmen on the part of this pelican son of the late throttled red-beard Frederick, is too wonderful. We share your doubts respecting the new Spanish party; there was, at any rate, no question of it at the time of the Congress. Paul will write to Iglesias for information & you shall have all particulars as soon as we get them. Madame Adam has promised to accept an article of Paul in reply to Huxley “on the natural inequality of men”. Huxley treats Rousseau & his principles with

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the utmost contempt & the tone of his paper is as arrogant & as insolent as may be. Huxley may be an excellent naturalist but he is a vile theorist & his impudence calls for chastisement. Mme Adam is a very amiable woman and very nice to Paul. Paul bothers me & wants me to be quick & come out for a walk with him, so I shut up my dear General. I do wish that you & Nimmy were over here, the weather is all that’s beautiful! Remember me to all friends, & Believe me, Always your affectionate Laura.

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105 August Bebel an Friedrich Engels in London Plauen bei Dresden, Freitag, 21. Februar 1890

d. 21.2.90. Lieber Engels ˙˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙˙˙ Das Gesammtresultat bis jetzt ist folgendes 19 Mandate und zwar in Sachsen sechs: Leipzig Land, Mittweida, Chemnitz, Glauchau, Zwickau, Stollberg. Im Ganzen etwa 45 Stichwahlen: Darunter neben den Berlinern u. Breslauern, die beiden Frankfurt, Königsberg i/Pr., Stettin, Randow-Greifenhagen, Niederbarnim, Cottbus-Spremberg, Reichenbach-Neurode, Plauen i/V., Leipzig Stadt, Reichenbach i/V., Gera, Gotha, Halle a/S., Aschersleben, Neuhaldensleben, Dortmund, Lennepp-Mettmann, Köln, Düsseldorf, Mainz, Kassel, Darmstadt, Mannheim, Ludwigshafen, Stuttgart, München I, Würzburg, Fürth, Sonneberg, Altenburg, Elmshorn, Bremen, Lübeck, Schwerin Flensburg etc Offenbach, Hanau etc. Die Stimmenzahl ist enorm, Sachsen stieg von 149 270 auf 236 143 also um mehr als 86 000. Die Mienen der Gegner könnt Ihr Euch denken. Herzl. Gruß Dein B. Mstr. Fr. Engels. London N. W. 122 Regents Park Road.

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106 Nikolaj Francevicˇ Daniel’son an Friedrich Engels in London Sankt Petersburg, Montag, 24. Februar 1890

24 February 90 Petersburg Honourable Sir,

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Permit me to congratulate you heartily with such a success of your ideas: this success is the more cheerful, as it shone like a “ray of light in a realm of darkness” in which we are living. Most sincerely yours N. Danielson.

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107 Friedrich Engels an Laura Lafargue in Le Perreux London, Mittwoch, 26. Februar 1890

London 26 Febr 90. My dear Laura Since last Thursday evening when the telegrams announcing victory came raining in here thick & fast, we are in a constant intoxication of triumph, brought, provisionally at least, to a climax this morning by the news that we had obtained 1 341 500 votes, 587 000 more than 3 years ago. And yet––next Saturday the orgy may begin again, for the stupefaction of all Germany at our success is so enormous, the hatred against the Kartell swindlers so intense, & the time for consideration so short that fresh successes, as unexpected as those of last Thursday, are quite possible, though I for one do not expect many of them. The 20th February 1890 is the opening day of the German revolution. It may be a couple of years yet until we see a decisive crisis, & it is not impossible that we have to pass through a temporary & severe defeat. But the old stability is gone for ever. That stability rested on the superstition that the triumvirate Bismarck, Moltke, William, was invincible & all-wise. Now William is gone & replaced by a conceited Jardelieutenant, Moltke is pensioned off, & Bismarck is very shaky in his saddle. At the very eve of this election, he & young William had a squabble over the latter’s itching to play the working men’s friend; Bismarck had to give way & took care to let the philistine know he had done so; he himself evidently wished for “bad” elections, in order to give his master a lesson. Well he has got more than he bargained for, & the two have made it up again for once. But that cannot last. The “second old Fritz, only greater” cannot & will not stand leading by the Chancellor’s hand; “in Preussen muss der König regieren”––this he takes au se´rieux, & the more critical the time, the more divergent will be the views of these two rivals. One thing is certain to the philistine: the man he can trust, is losing his power, & the man who holds the power, he cannot trust. Confidence is gone even among the bourgeoisie. Now look at the state of parties. The Cartell has lost a million votes, has had 2 1/2 millions for, 4 1/2 against itself. That mainstay of Bismarcks

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parliamentary power has gone to smash, & all the Kings horses & all the Kings men cannot put Humpty Dumpty together again. To form a government majority, there are but two parties: the Catholics (Centre) & the Freisinnigen. The latter, although already burning with the desire to form a fresh Cartel, cannot do so––as yet at least––with the Conservatives, but only with the National Liberals, & that gives no majority. The Centre? Bismarck reckons upon it, & the Catholic Junkers of that party are eager enough to unite with the old Prussian Junkers. But the sole raison d’eˆtre of the Centre is: hatred of Prussia, & just you try & make a Prussian government party out of that! As soon as the Centre becomes anything like that, the Catholic peasantry––its force––break loose, while the 100 000 votes the Centre had less (against 1887) have been taken away by us in the Catholic towns, see Munich, Cologne, Mainz, &c. So this Reichstag is unmanageable. But Bismarcks last resource, a dissolution, will hardly help him. The confidence in the stability of things being gone, the supreme factor now is the discontent with the oppressive taxes & increasing dearness of living. That is the direct consequence of the fiscal & economic policy of the last 11 years, & by this Bism. has driven the people right away into our arms. And Michel is rising against that policy. So the next Reichstag might even be worse. Unless – Bismarck & his master––on this point they will always agree–– provoke riot & fighting & crush us before we are too strong, & then alter the constitution. That is evidently what we are drifting to, & the chief danger to be avoided. Our people you have seen keep excellent, wonderful discipline; but we may be forced to fight before we are fully prepared––& there is the danger. But when that comes on, there will be other chances in our favour. Nim’s dinner bell––so good bye for today––more about your dogs in more peaceable times––also about Paul’s articles. En attendant, vive la re´volution allemande! Ever yours F. E.

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108 Conrad Schmidt an Friedrich Engels in London Pankow bei Berlin, Mittwoch, 26. Februar 1890

26.2.90. Neue Adresse: Pankow bei Berlin, Wollankstr. 15. Lieber Engels! Haben Sie herzlichen Dank für den interessanten und freundlichen Brief, mit dem Sie mich zuletzt erfreuten, und entschuldigen Sie auch, bitte, mein langes Schweigen. Ich war, weiß der Himmel wie, in eine Periode radikaler Schreibfaulheit, die durch Verschieben der Antwortszeit immer ärger wurde, hereingekommen, so daß ich mich sogar bei Hr. Kautsky wegen der Verzögerung einer für die N. Z. versprochenen Arbeit noch immer nicht entschuldigt habe. Der für Kautsky beigelegte Brief enthält die Beichte. Da ich seine Londoner Adresse nicht kenne, so sind Sie wohl so gut, ihm den Brief gelegentlich, wenn er Sie besucht, zu übermitteln. Wie gerne ich nach London käme, wo ich wieder mit Ihnen zusammen wäre, können Sie sich denken. Ich glaube aber, es wird außerordent lich schwer sein, englische Korrespondenzen zu bekommen. Sie sind, wie ich hörte, überall in festen Händen, und es existirt wenig Hoffnung auf einen Wechsel darin. Vielleicht macht es sich in der Zukunft aber doch noch einmal so. Vorläufig hoffe ich, bei einem Berliner Blatt die Theaterkritik zu bekommen. Ich interessire mich dafür, und diese Art von Arbeit würde mir auch sehr viel Zeit zu eigenen Studien übrig lassen. Bis sich eine Gelegenheit, in dies Fach zu treten, bietet, ziehe ich nach Pankow, einer Berliner Vorstadt, heraus. Ich möchte nämlich gerne aus all den bunten, journalistischen Verbindungen, die so viel Zeit in Anspruch nehmen, herauskommen, um wieder etwas Zusammenhängendes zu arbeiten. Zuerst würde ich es mit etwas Litera rischem versuchen. Schlägt das fehl, so habe ich ein historisch-öconomisches Thema, das mich sehr interessirt. Ich möchte nämlich auf Grund der materialistischen Geschichtsauffassung nachweisen, wie die Stellung des Liberalismus in Politik, Religion, Literatur, Geschichtsschreibung, Auffassung des Geschlechtslebens, Philosophie und Juristerei durch seine öconomische Grundauffassung, und diese durch das Klasseninteresse der aufstrebenden Bourgeoisie bedingt wird. Der letzte Punkt ist ja schon von Marx klargelegt, die Verästelung des öconomischen Princips auf den verschiedenen Gebieten der Ideologie müßte sich aber nach den Andeutungen Marxens auch unschwer zeigen lassen.

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Ich bin schon auf der dritten Seite und von den Wahlen habe ich noch gar nicht gesprochen. Was sagen Sie? Man wird schließlich noch ordentlich stolz sein können, ein Deutscher zu sein. Daß sich jetzt mit Ausnahmegesetzen gegen die Bewegung nichts mehr machen läßt, wird auch unsern Kartellschädeln aufdämmern. Der Hauptwerth dieser riesigen Stimmenzahl scheint mir darin zu liegen, daß nun der Beweis vorliegt, wie sich alle Ströme der Unzufriedenheit immer mehr in das große Sammelbassin der Socialdemokratie ergießen. So wird der dumpfen, ziellosen Unzufriedenheit, die sonst wirkungslos im Einzelnen verpufft, das socialistische Heilgift eingeimpft. Die Leute gewöhnen sich ganz unmerklich allen politisch-öconomisch-religiösen Autoritätsglauben ab, und wenn die Sache zum Klappen kommt, existirt „mein Volk“ überhaupt nicht mehr. Die Massen stehn dann aktiv hinter uns, zum mindesten werden sie nicht gegen die Socialdemokratie marschiren, an deren Namen sie sich, wenn auch die Kenntniß der Endprincipien fehlt, gewöhnt haben. – Besonders stark scheint der Zuzug aus dem Kleinbürgerthum gewesen zu sein. Auch hier zeigt sich, wie Noth und Socialdemokratie zwei unzertrennliche Begriffe werden. Ein Schuster erzählte mir von verschiedenen Meistern, die, 87 noch freisinnig, jetzt socialistisch gewählt hätten. Er habe mit den Frauen dieser Meister darüber gesprochen, und die hätten gesagt: Was? Meinen Sie etwa, daß es uns gut geht! Da müssen doch unsere Männer socialistisch wählen. – Das ist bezeichnend, wie fest sich die Partei schon in das Volksbewußtsein eingenistet hat. Ihren principiellen Grundcharakter wird sie hoffentlich durch solchen Zuwachs nicht verlieren; es kommt nur darauf an, daß der aktive, aufgeklärte Theil der Partei an jenem Grundcharakter festhält, dann werden auch die neuen Rekruten hinter ihnen auf der richtigen Bahn fortmarschiren. Neulich kam ich mit einem Arbeiter zusammen, der vor den Wahlen von der Partei auf das Land nach Posen geschickt war. Er scheint durch sein populäres Auftreten sogar unter den Bauern großen Eindruck gemacht zu haben. Seine Schilderungen zeigen, wie hinterwäldlerisch da hinten noch alles ist. Wenn er gesprochen, wollten die Bauern ihn gleich auf der Stelle selbst zum Abgeordneten wählen. Die Versammlungen klingelte er selbst in den Dörfern aus. Ein Paar Landleute erklärten ihm einmal, sie wollten doch den Landrath wählen: Der ist schon in Berlin gewesen, der kennt sich dorten aus! – Um so erfreulicher ist das Eindringen der Bewegung in das flache Land. In Meklenburg-Schwerin, diesem berüchtigten Junkerneste, haben von 6 Wahlkreisen 4 socialistische Stichwahlen. Ein besseres Menetekel kann man sich nicht wünschen. Noch einmal, verzeihen Sie mein langes Schweigen. Mit herzlichem Gruß Ihr Conrad Schmidt.

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109 Friedrich Adolph Sorge an Friedrich Engels in London Hoboken, Montag, 3., und Donnerstag, 6. März 1890

Hoboken, 3 März 90. Lieber Engels! Deinen Brief vom 8. Febr. habe ich richtig erhalten, seitdem auch die prächtigen Nachrichten von der Wahl in Deutschland. Die Sache marschirt – u. das macht mir große Freude, noch mehr aber, daß die deutschen Proletarier nicht reingefallen sind auf die Lockung des Kaiserjungen. Aber – mit dieser parlamentarischen Macht wird auch die parlamentarische Korruption kommen u. es wird schlimme Zeiten in der deutschen Arbeiterpartei geben, u. unser Wilhelm („Du weißt ja, wen ich meine“–) wird wieder in seinem Elemente sein, vermitteln dürfen nach Herzenslust. – Hoffentlich lernen die englischen Arbeiter jetzt auch Etwas von den deutschen u. gehen gelegentlich tüchtig in’s Zeug. So ein Bißchen Chartisten-revival wäre vortrefflich u. von besonderem Nutzen für die Yankee-courses. 6. März. Deine Bemerkungen über die hiesigen deutschen Socialisten sind sehr richtig u. stimmen mit dem, was ich Euch vor 12 Jahren schrieb: Die Arbeiterbewegung in den Ver. Staaten wird, wenn einmal im Fluß, über diese deutsche socialdemokr. Bewegung zur Tagesordnung übergehen, sie einfach wegwischen. Ich weine ihr keine Thräne nach, möchte aber gern das einzige einflußreiche Organ, die N. Y. Volkszeitung, der allgemeinen Arbeiterbewegung erhalten wissen u. bemühe mich in diesem letzten Sinne. Darum habe ich gegen die Nationalisten Front gemacht. Daß Schewitsch wieder Chefredakteur geworden, habe ich Dir gemeldet. Thatsächlich ist es Schlueter, der sehr fleißig u. aufmerksam ist, während Schewitsch auf der Bärenhaut liegt. Gegen Jonas ist starke Mißstimmung unter den Volkszeitungsleuten, da er seine Forderungen durch eine dritte Person während seines (J.) Aufenthalts in Europa rücksichtslos hat eintreiben lassen, wie mir mitgetheilt wurde. Es freut mich, daß die Weltausstellung nicht in N. Y. stattfinden wird, da sonst den hiesigen Baugewerkschaftlern der Kamm zu sehr gewachsen wäre. Sie u. die englischen Setzer sind in der N. Y. Central Labor Union stets das rückständige Element gewesen. Apropos! Schlueter meint, Du würdest jetzt wohl bald in die Lage kommen, Miquel’s Briefe zu veröffentlichen, u. für diesen Fall hätte er gern eine Vergünstigung der N. Y. Volksztg. in der Weise, daß Du Abschrift vorher herüber schi-

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ckest u. im geeigneten Augenblick telegraphische Anweisung zur Publikation. Ich versprach ihm, Dir darüber zu schreiben, was hiermit geschehen. – Wir hören mit Vergnügen, daß es mit Deinen Augen besser zu gehen scheint, u. daß Du sogar 10 ɘ zugenommen – seit Du bei Sorge’s in Amerika gewesen. Mache es uns nur nicht nach, aber halte Dich wacker oben, damit Du uns bald wieder (spätestens 1892) einen Besuch machen kannst. Daß Du auf Deine alten Jahre teatotaller werdest, befürchte ich nicht, aber Du wirst Deine Libationen klassischer machen u. nur Wein trinken müssen. Schorlemmer darfst Du mein Beileid ausdrücken. Wer weiß, wie bald ich das „solatium miseris“ anstimmen muß. Der Winter war bis jetzt hier milde, feucht u. neblig, da kommt plötzlich der März mit Schnee, Eis u. Kälte. Der Teufel hol’s! – Grüße Tussy, Aveling etc. Dein F. A. Sorge u. Frau Hoboken, New Jersey, U. S. A.

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110 August Bebel an Friedrich Engels in London Plauen bei Dresden, Freitag, 7. März 1890

Dr. Pl. den 7.3.90. Lieber Engels, Endlich ist der Wahlrummel vorbei und man kann mal wieder verschnaufen. Einstweilen laboriren Singer und ich an einem starken Katarrh, den wir uns auf unserer letzten Agitationsreise geholt. Gut daß er nicht früher kam und uns das Handwerk legte. Die Stichwahlen sind schlechter ausgefallen als wir erwarteten. Ich rechnete auf 20–25 Mandate. Statt dessen haben wir nur 15. Das 16. wurde uns durch allerlei niederträchtige Kniffe herausgezählt. Möglich daß wir es uns wieder holen, aber eher giebt der Teufel eine arme Seele heraus als die Reichstagsmajorität an uns ein Mandat. Der Grund, daß wir bei den Stichwahlen so schlechte Geschäfte machten liegt an dem furchtbaren Schrecken, den der Ausfall der Wahlen am 20 Februar auf das Philisterium aller Parteischattirungen ausübte. Haben doch sogar die Welfen für ihren Todfeind von Bennigsen gestimmt, u. zwar Mann für Mann, nur um unserm Candidaten keinen Sieg zu verschaffen. Und so ist es ähnlich überall gegangen. Die Erfahrung lehrt daß was wir auf den ersten Wurf nicht erobern wir nachher schwer bekommen, weil dann alle zu gemeinsamem Widerstand sich vereinigen. Der rothe Schrecken dürfte auch im Parlament weiter wirken; alles wird sich gegen uns vereinigen wenn wir mit unsern Anträgen kommen. Um so besser. Freisinn u. Centrum werden sich an Servilismus nach Oben überbieten. Die freisinnige Preße beginnt schon jetzt sich darauf einzuüben. Schade daß die Freisinnigen nicht mindestens doppelt so stark in den Reichstag kamen um die Probe ihrer Regierungskunst bestehen zu können. Jedenfalls werden wir unser mögliches thun um sie aufs Eis zu führen. Eins haben wir durch unsern gloriosen Wahlsieg erreicht, das Socialistengesetz ist geflogen. Ich halte für ausgeschlossen daß man es noch einmal bringt und so kann es wohl kommen daß es ruhig abläuft u. wir vom 1 Oktober ab wieder in den normalen Stand eintreten. Höchst wahrscheinlich werden wir, was ich schon im Elb. Proceß andeutete, dieses Jahr den ersten Parteitag wieder in Deutschland haben. So bald die neue Fraktion zusammentritt ist dieses einer der ersten Anträge, die ich stellen werde.

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Ich rechne auf den Fall des Socialistengesetzes nunmehr um so sicherer da allem Anschein nach der Kaiser zeigen will, daß er ohne ein solches mit uns fertig werden kann. Seine letzten Reden sind wieder wunderbare Blüthen der Großmannssucht an welcher er offenbar leidet. Er hat den Ehrgeiz ein großer Socialreformer zu werden. Uns schadet dieser Ehrgeiz nicht, er kommt uns vielmehr sehr bedeutend zu statten weil er ihn mit der Bourgeoisie auf gespannten Fuß setzt und unsren Bestrebungen in den Massen riesig Vorschub leistet. Ich lege Dir einige der letzten Redeproben vor, falls sie Dir von anderer Seite nicht zu Gesicht kommen sollten. Daß in solcher Weise sich alles um uns dreht ist natürlich schon ein riesiger Gewinn. Mit Bismark scheint er ganz und gar übers Kreuz zu sein u. ist dessen Abgang nur noch eine Frage der Zeit. Die Beiden sind in allen wichtigen inneren Fragen durchaus uneinig. W. soll dem B. um den Bart gehen wie man das einem guten Großvater gegenüber zu thun pflegt, aber hineinreden läßt er sich in nichts und abbringen von dem was er sich vorgenommen noch viel weniger. Er ist „sein eigner Kanzler“, wie B. selbst gesagt hat. Die Wahrscheinlichkeit besteht daß wir in der nächsten Zeit allerlei wunderbare Sachen erleben, die aus dem eigenartigen Temperamente Ws hervorgehen. In den Kreisen der deutschen Regierungen u. der Bourgeoisie sieht man der Entwickelung der Dinge mit äußerstem Unbehagen entgegen. Die Unberechenbarkeit W’s und seine Hartnäckigkeit ists die dort große Sorge macht. Dazu kommt der heranrückende industrielle Krach der bereits seine Schatten voraus wirft. Der Sturz der Kohlenaktien u. einer Reihe von Industriepapieren, sowie die Thatsache daß die Einnahmen der preuß. Eisenbahnen im Januar einen ganz unerwarteten und sehr bedeutenden Rückgang aufzeigen sind bedenkliche Symptome. Krise und Socialreform vertragen sich aber schlecht, namentlich wenn auch noch die materiellen Lasten des Invaliditäts- und Altersgesetzes im nächsten Jahre hinzutreten. Dadurch dürften insbesondere Kleinbauern u. Kleinbürger rebellisch gemacht werden, die Lasten bekommen die sie schwer tragen können. Kurz, von welcher Seite immer man die Dinge ansieht wir haben alle Ursache mit ihnen zufrieden zu sein. Wenn alles sich so gestaltet wie ich jetzt voraus setze werde ich im Laufe des Hochsommers mal nach London kommen müßen. Ostern will ich mit meiner Frau zum Besuch nach Zürich. Wenn nur das Wetter ein wenig besser würde. Gehab Dich wohl und seid Alle herzlichst gegrüßt von Deinem A Bebel.

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111 Friedrich Engels an Paul Lafargue in Le Perreux London, Freitag, 7. März 1890

Londres le 7 Mars 90. Mon cher Lafargue Enfin la pe´riode e´lectorale est passe´e. Impossible de rien faire pendant cette excitation, ce va-et-vient, ces courses e´ternelles. Mais enfin, c¸a valait la peine cette fois. Nos ouvriers ont fait l’empereur d’Allemagne travailler pour le roi de Prusse, et ont envoye´ le reporter du Gaulois au Perreux. Le brave Guillaume est empereur avant tout. On n’envoie pas un Bismarck se promener si simplement comme vous le croyez. Laissez donc le temps a` cette querelle de se de´velopper. Ni Guillaume ne peut se se´parer si brusquement de l’homme qui a force´ le grand-pe`re du jeune a` se transformer en grand homme, ni Bismarck du meˆme Guillaume que lui, B. a habitue´ a` se regarder comme un (Fre´de´ric II)2. Mais ils ne s’entendront plus que sur un seul point: de faire feu sur les socialistes a` la premie`re occasion. Sur tous les autres points, divergence, et plus tard, querelle ouverte. Le 20 fe´vrier est la date du commencement de la re´volution en Allemagne; c’est pourquoi nous avons le devoir de ne pas nous faire e´craser avant le temps. Nous n’avons encore qu’un soldat sur 4 ou 5, et, sur le pied de guerre, peut-eˆtre 1 sur 3. Nous pe´ne´trons dans les campagnes, les e´lections dans le Schleswig Holstein, et surtout le Mecklembourg, ainsi que les provinces est de la Prusse l’ont prouve´. Dans 3–4 ans nous aurons les laboureurs & journaliers agricoles, c. a`. d. les plus solides soutiens du statu quo, et alors, il n’y aura plus de Prusse. Voila` pourquoi pour le moment nous devons proclamer l’action le´gale, ne pas re´pondre aux provocations qu’on nous prodiguera. Car sans une saigne´e, et encore tre`s forte, il n’y a plus de salut pour Bismarck ou Guillaume. Ces deux braves garc¸ons sont, dit-on, consterne´s, n’ont pas de plan fixe, et B a assez de besogne pour contrecarrer les intrigues de cour qui abondent contre lui. Les partis bourgeois se rallieront sur le terrain commun de la peur des socialistes. Mais ce ne sont plus les meˆmes partis. La glace est casse´e, il y aura bientoˆt de´baˆcle.

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Quant a` la Russie, elle aura besoin de bien des millions franc¸ais encore avant d’eˆtre en e´tat de faire la guerre. L’armement de son arme´e est tout-a`-fait arrie´re´, et encore est-on en doute s’il convient de donner au soldat russe un fusil a` re´pe´tition; les Russes sont extreˆmement solides tant qu’on se bat en masse, mais on ne fait plus cela; en tirailleurs ils ne valent rien, ils manquent d’initiative individuelle. De plus, ou` trouver les officiers pour tant de monde dans un pays sans bourgeoisie ? Dans la Neue Zeit & Time pour Avril & Mai il y aura des articles sur la politique e´trange`re russe que j’ai e´crits. Nous taˆchons ici de de´tacher les libe´raux anglais du russophilisme de Gladstone, le moment est bon, les cruaute´s inouı¨es contre les prisonniers politiques en Sibe´rie l’ont rendu presqu’impossible pour les libe´raux de continuer sur ce ton. Est-ce qu’on n’en parle pas en France ? Mais chez vous, la bourgeoisie est devenue presqu’aussi beˆte et aussi canaille qu’en Allemagne. Quant a` Time ce n’est pas une revue socialiste, bien au contraire, Bax a peur qu’on y prononce le mot de socialisme. En ne re´pondant pas a` son te´le´gramme «re´ponse paye´e», vous vous eˆtes attire´ son de´plaisir souverain. Mais vous avez tort si vous imitez sa manie`re de se faˆcher. Il est impossible pour Time d’avoir trop souvent un article signe´ Lafargue. Encore est-il impossible d’en prendre un qui aura paru dans la Nouvelle Revue, comme Mme Adam ne le prendrait pas s’il avait de´ja` paru dans Time. Et pour des arrangements qui assureraient la simultane´ite´ de la publication, Mme Adam s’y preˆterait-elle ? Soyez raisonnable, l’article est place´ chez elle et avec elle il fera le tour du monde. Aveling & Tussy ont l’intention de publier chaque mois un article par un e´tranger; c’est le plus qu’on puisse offrir au public anglais; comme vous aviez eu un article dans le No de fe´vrier, il y avait pre´texte pour Bax de refuser le voˆtre; surtout comme dans quelques mois personne ne parlera plus de l’attaque de Huxley contre Rousseau. Tout cela parce que vous n’avez pas envoye´ la «re´ponse paye´e» ! C’est mesquin, mais c’est Bax. Pauvre Laura ! Espe´rons qu’elle n’aura plus affaire a` Castelar. Cet homme est pour moi aussi de´gouˆtant que l’e´tait en 1848 le beau Simon von Trier, dont tous les discours e´taient compose´s de scraps tire´s de Schiller et dont toutes les juives de Francfort vieilles et jeunes e´taient amoureuses. Merci de la lettre d’Iglesias que je vous retournerai la prochaine fois – ce Bark est un russe allemand des provinces baltiques qui a` Gene`ve il y a dix ans environ publiait une revue baltique (en allemand) et que le vieux Becker, faute de mieux, taˆchait de convertir au Socialisme. Il a aussi e´crit un article a` Kautsky sur le parti espagnol invente´ par lui-meˆme, mais K.

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m’a donne´ le MS. sans l’imprimer. Quel toupet de ce Balto-faux-Russe de se mettre a` la teˆte d’un Parti espagnol compose´ de trois officiers sans soldats ! Je voulais encore e´crire quelque chose sur les chiens de Laura mais voila` 5 heures et le nouveau gong (cadeau d’Aveling) qui annonce le dıˆner – Entre Laura & Nim, conflit de devoir, mais mon estomac se met de la partie et de´cide. Nim peut me gronder, et Laura est loin ! Bien a` vous tous les deux F. E.

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112 Friedrich Engels an Wilhelm Liebknecht in Dresden London, Sonntag, 9. März 1890

London 9 März 90. Lieber Liebknecht,

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Ich gratulire Dir zu den 42 000 Stimmen die Dich zum premier e´lu de l’Allemagne machen. Wenn jetzt wieder ein Kar-, Hell-, oder sonstiger Junkerdorf Dir ins Wort fällt, so kannst Du ihm antworten: Ziehen Sie sich in Ihre Vorhaut zurück, wenn Sie eine haben, ich vertrete soviel Wähler wie ein Dutzend Ihrer Sorte! Wir kommen hier allmählig wieder in eine gewisse Ernüchterung, aber ohne Kater, nach dem langen Siegesrausch. Ich hoffte auf 1 200 000 Stimmen, wurde aber allgemein für übersanguin erklärt – jetzt zeigt sich daß ich noch zu bescheiden war. Unsre Jungens haben sich ganz prachtvoll gehalten, aber das ist bloß der Anfang, es stehn ihnen schwerere Kämpfe bevor. Unsre Erfolge in Schl-Holstein, Mecklenburg & Pommern verbürgen uns jetzt riesige Fortschritte unter den Ackerbauarbeitern des Ostens. Jetzt wo wir die Städte haben, & der Ruf unsrer Siege bis in die abgelegensten Rittergüter drängt, können wir auf dem Lande einen ganz andern Brand anzünden als die Strohfeuer von vor 12 Jahren. In drei Jahren können wir die Landarbeiter haben & dann haben wir die Kernregimenter der preußischen Armee. Und das zu verhindern gibts nur ein Mittel, & das rücksichtslos anzuwenden, das ist der einzige Punkt worin Wilhelmchen & Bismark noch einig sind: eine kräftige Schießerei mit obligatem akutem Schrecken. Dazu werden sie jeden Vorwand benutzen, & wenn Puttkamers „Kanonen“ erst einmal in den Straßen einiger großen Städte geschrapnelt haben, dann gibts Belagerungszustand über ganz Deutschland, der Philister kommt wieder in die richtige Verfassung & wählt blindlings nach Vorschrift, & wir sind auf Jahre lahmgelegt. Das müssen wir verhindern. Wir dürfen uns nicht im Siegeslauf irremachen lassen, nicht unser eignes Spiel verderben, nicht unsre Feinde verhindern unsre Arbeit zu thun. Ich bin also darin Deiner Ansicht daß wir für jetzt so friedfertig & gesetzlich wie möglich aufzutreten & jeden Vorwand zu Kollisionen vermeiden müssen. Freilich halte ich

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112. Engels an Wilhelm Liebknecht · 9. März 1890

Deine Philippiken gegen die Gewalt, in jeder Form & unter allen Umständen für unangebracht erstens weil Dir doch kein Gegner das glaubt – so dumm sind sie doch nicht – & zweitens weil ich & Marx nach Deiner Theorie dann auch Anarchisten wären, da wir nie gesonnen waren als gute Quäker die linke Backe auch hinzuhalten falls uns Jemand auf die rechte hauen sollte. Diesmal hast Du entschieden etwas übers Ziel hinaus geschossen. Den Nieuwenhuis halte ich für ziemlich unschuldig an dem Artikel auf den Du antwortest, wie man hieher schreibt ist Croll der Krippenbeißer, der Dich nicht in Ruhe lässt – er soll ein Krakehler erster Sorte sein. Diese Kleinstaatler sind unser internationales Pech – machen enorme Ansprüche, wollen stets mit Glace´handschuhen angefaßt sein, sich selbst aber jede Grobheit erlauben, fühlen sich immer zurückgesetzt weil sie nicht immer erste Violine spielen können; aller Tuck & alle Schererei beim vorigen Kongreß, vorher & während, war nur durch sie verursacht, erst die Schweizer mit ihrer Illusion die Possibilisten abspenstig machen ˙ ˙ ˙˙˙˙˙ ˙ ˙ Nun unser deutzu können, dann die Brüsseler, darauf die Holländer. scher Sieg wird sie wohl etwas ins Gleise bringen & uns erlauben großmüthig zu sein. Sei so gut mich etwas vorher wissen zu lassen wann Du zu uns übers Wasser kommst. Wir haben nur das eine Zimmer frei & das ist im Frühjahr manchmal mit Beschlag belegt – so um Ostern durch Schorlemmer, ˙ also ˙ ˙˙ möglicher Weise kommen auch Lafargues oder Luise Kautsky; es ˙ist vielleicht ein bischen Management nöthig um es für Dich frei zu halten. Da Du eine specielle Dresdner Adresse angibst muß ich das für einen Wink ansehn Dir dorthin zu schreiben. 19. Century ist neben Contemporary Review jetzt die angesehenste ˙ ˙ ˙˙ Revue hier – da ich aber die beiden stets verwechsle, werde ich Dir Details erst nachher schreiben können sobald Avelings hier sind. Einstweilen nur dies: 1) laß dich g u t zahlen, 2) nach hiesigem Recht gehört der Art. der Revue, & kann die Red. daran beliebige Änderungen vornehmen wenn sie will, & wenn Du nicht Gegentheiliges vorher ausmachst. Ich bedinge in solchem Fall 1) that the copyright remains vested in me, 2) that no alterations are made without my express consent. Abend. 19 Century gehört Herrn Knowles, Gladstone schreibt ab und zu in Diese & Contemporary die dem Percy Bunting gehört zu dem die Schack Dich nahm. Sonst ist dem Obigen nichts zuzusetzen. Knowles ist ein reiner Geschäftsmann, sieh Dich also vor. Grüße von Nim, Aveling’s, Edes, Dr. Zadek & Frau Romm-Zadek ditto Pumps & Percy die alle hier. Dein F. E.

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113 Louis Kugelmann an Friedrich Engels in London Hannover, Sonntag, 9. März 1890

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Mein lieber Engels! „Das war des Freundes Stimme!“ um mit Gretchen zu reden. – Herzlichen Dank u. die Bitte mir Solches oder Ähnliches öfter zu schicken. – Du hast keine Vorstellung von dem Unverständniß u. der kindischen Rathlosigkeit der, durch das „bevormundende System“ Erzogenen. – Vor 3 Wochen haben wir eine andere Wohnung, in der Nähe unserer vorigen, bezogen. – Das bisher von uns bewohnte Haus ist verkauft u. wird umgebaut. – Mit herzlichen Grüßen von mir u. Meinigen Dein Kugelmann F. Engels Esqre 122. Regents-Park-Road NW. London England

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114 Pasquale Martignetti an Friedrich Engels in London Benevento, Dienstag, 11. März 1890

Illmo Cittadino Mi rallegro con Lei per la splendida vittoria della democrazia sociale, e mi onoro di parteciparle l’annullamento della sentenza di condanna contro di me, ottenuto dagli sforzi affettuosi e disinteressati del prof. Labriola e dell’avvocato Lollini. Pero` la Corte di Cassazione mi ha rinviato per la ripetizione del giudizio innanzi alla Corte d’Appello di Roma. Ancora affatto privo di lavoro e quindi di mezzi di esistenza e molto meno di difesa ho bisogno che il prof. Labriola e l’avvocato Lollini continuino a prodigarmi la loro cavalleresca assistenza pel definitivo trionfo della verita`, tanto piu` che continuano gl’intrighi a mio danno. Da fonte sicura ho saputo che un tal Zannini, segretario di gabinetto di Borgnini, il ricchissimo procurator generale della Corte d’appello di Napoli che ha giurato la mia rovina, ando` a bella posta in Roma ed intrigo` dal giorno 4 al giorno 8 corrente per far rigettare dalla Corte di Cassazione il mio ricorso. Percio`, se non Le riuscisse di troppo disturbo, mi farebbe cosa gratissima e certo assai utile, indirizzando una sua autorevole parola di ringraziamento al prof. Labriola e all’avvocato Lollini, o almeno solo al primo, per la loro strenua ed amorosa opera esclusivamente per difendere il vero, incitandoli a continuare sino alla vittoria definitiva. Labriola e Lollini sono entrambi socialisti. Il primo mando` teste´ 50 lire al fondo elettorale della Germania, e fu il redattore ed il promotore dell’indirizzo di simpatia del circolo radicale di Roma pubblicato nel numero di fe sta del «Sozialdemokrat». Egli, quantunque professore universitario stipendiato dallo Stato, fa un’attiva propaganda socialista nelle societa` operaie e nei giornali. Conoscendo egli il tedesco, potrebbe infogliarmi, se crede, nella risposta, la sua ambita parola di ringraziamento e d’incitamento, ed io gliela farei ricapitare. Eguale preghiera ho dato a Lafargue che ebbe la bonta` di raccomandarmi al professor Labriola. Con immenso piacere ho letto il suo bellissimo articolo sul «Sozialdemokrat» e ne ho tradotta la conchiusione per farla pubblicare nei giornali socialisti di qui. Voglia perdonarmi la seccatura e credermi con la piu` profonda stima Benevento 11.3.90. Devmo Servitore Pasquale Martignetti.

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115 Paul Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Mittwoch, 12. März 1890

Le Perreux 12/3/90 Mon cher Engels,

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Vos lettres sont des chants de triomphe; si le pauvre empereur les lisait, il perdrait le peu de raison qu’il a jamais posse´de´. La confe´rence a e´te´ une grave affaire en France. Les boulangistes qui continuent a` eˆtre au service de la Russie demandaient a` tue-teˆte que l’on s’abstint d’y aller; les bourgeois ne demandaient pas mieux, car ils sont tre`s ennuye´s de voir les questions ouvrie`res prendre une telle importance et vexe´s de ce que ce soit l’Allemagne qui en prıˆt l’initiative: elle enlevait a` la France son prestige de´mocratique. – La Russie voulait profiter de la circonstance pour faire du refus de la France d’y participer un casus belli. Mais le gouvernement opportuniste qui a au moins cette qualite´ de vouloir la paix, a pare´ le coup et le vote de la Chambre a duˆ prouver a` la Russie que les boulangistes sont use´s et sans aucune influence; elle a duˆ comprendre que si l’on pouvait tirer des 300 millions des poches des bourgeois, il e´tait impossible de les jeter de gaiete´ de cœur dans une guerre avec l’Allemagne; chat e´chaude´ craint l’eau froide. Pas un seul journal en France, a` l’exception de quelques journaux socialistes n’a parle´ des horreurs des prisons sibe´riennes; cela vous prouvera quelle influence la Russie exerce sur les re´dactions des journaux de Paris. – Mais le Czar a beau faire, il n’a et ne pourra jamais avoir les sympathies populaires, et il suffirait d’un seul organe quotidien assez inde´pendant pour re´pe´ter ce que rapporte la presse anglaise pour faire e´chouer toutes ses machinations. – La Russie joue de malheur, elle de´sire la guerre Europe´enne pour faire ses petits tripotages dans l’est et c’est pre´cise´ment ses intrigues et ses mene´es qui maintiennent la paix. Il a e´te´ tre`s heureux que le Gaulois m’ait fourni les moyens d’exprimer l’opinion socialiste au sujet de la confe´rence: celui qui est venu m’interviewer s’attendait a` ce que j’allais faire chorus avec les boulangistes, il a e´te´ tre`s e´tonne´ de m’entendre me prononcer en faveur de la confe´rence; il a rendu assez fide`lement notre entrevue, mais il a beaucoup attenue´ ce qui j’ai dit a` propos de la confe´rence. L’interview a eu du succe`s, elle a e´te´ reproduite non seulement a` Paris, mais en province et a` l’e´tranger. Liebknecht m’e´crit pour me demander le Gaulois. Mon article va paraıˆtre dans la Nouvelle Revue du 15 courant. Quand Time a refuse´ mon article, il ne savait pas que je devais en e´crire un pour Madame Adam; moi-meˆme je l’ignorais; j’e´tais alors en correspondance avec Knowles du XIX

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Century pour une re´ponse aux attaques de Huxley: bien entendu cet article devait eˆtre absolument diffe´rent de celui envoye´ a` Time, comme d’ailleurs l’est celui que va publier Mme Adam. Voici comme les choses se sont passe´es: Au commencement de Fe´vrier j’e´crivis a` Aveling lui demandant de me re´server une dizaine de pages pour re´pondre a` Huxley. Ne recevant pas de re´ponse, je crois la chose convenue; je me haˆte d’e´crire l’article pour qu’il parvienne a` temps; je l’envoie assez toˆt pour qu’il puisse paraıˆtre le ler Mars. Pas de re´ponse. – Le 27 l’article m’est renvoye´ avec un mot d’Aveling, me disant qu’il n’est pas le master et que Bax l’overrules. – Je lui re´ponds: puisque vous n’avez pas assez d’influence pour faire passer un article sur un sujet d’actualite´, vous eussiez duˆ montrer ma lettre a` Bax et me faire savoir sa re´ponse, vous m’eussiez e´pargne´ un travail inutile et un refus de´sagre´able. – Il me re´pond que j’ai raison.

Je viens de voir une cousine germaine de Marx; elle est fille du fre`re du pe`re de Marx, et s’appelle Madame Weil; en 1846 elle habitait l’Alsace; son pe`re avait rompu ses relations avec M. a` cause sans doute de sa conduite politique: mais aux de´tails qu’elle m’a donne´s il me semble que c’est avec peine que son pe`re a pris cette re´solution. Elle a duˆ eˆtre riche et avoir eu de grandes relations; mais je crois que sa position est toute autre maintenant. Elle a une fille, qui s’occupe de litte´rature, e´crit dans les revues; de´sirant e´crire un article sur Marx elle s’est adresse´e a` Longuet, qui s’est empresse´ de la renvoyer a` moi. – Avez-vous eu connaissance de cet oncle de Marx ? Amitie´s a` tous et bien a` vous P Lafargue Labriola, dont je viens de recevoir la lettre m’e´crit que le jugement contre Martignetti a e´te´ annule´.

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116 Friedrich Engels an Laura Lafargue in Le Perreux London, Freitag, 14. März 1890

London 14 Febr 90 My dear Laura

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Last night Bernstein called. We think it best you should write to Bebel asking him for some information. He has the Parlamentsalmanach which we have not & a Secretary who might copy out a few extracts. You might say Bernstein & I had suggested this to you. ˙˙ ˙ you might write also direct to If you like Carl Grillenberger, Weizenstr. 14, Nürnberg G. von Vollmar, Schwabing bei München, J. H. W. Dietz, Furthbachstr. 12, Stuttgart, F. Kunert, Red. der „Breslauer Nachrichten“ Breslau & ask them for personal details which no doubt they would be glad to give you. Other addresses we have not got. I will ask Tussy about that niece of Mohrs Paul has written about. I have not heard anything about her. Would be curious if you should turn out to be connected with little Abraham, vulgo Alexandre, Weill! Things are getting serious in Germany. The Kreuzzeitung, ultra-conservative, declares the Socialist law useless & bad! Well we shall probably get rid of it, but Puttkamer’s word will then become true: we shall have the major state of sie`ge instead of the minor one, & cannons instead of expulsions. Things go so well for us, we never dared to hope half so much, but, but, it will be stirring times & everything depends upon our men not allowing themselves to be provoked into riots. In three years we may have the agricultural laborers, the mainstay of Prussia, & then – feu! Ever yours F. E. We went to-day up to Highgate. Tussy had been already in the morning, planted Mohrs & your Mama’s grave with crocus, primroses, hyacinths &c very beautifully. If Mohr had lived to see this!

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117 F. A. Brockhaus an Friedrich Engels in London Leipzig, Donnerstag, 20. März 1890

F. A. Brockhaus. Leipzig, 20. März 1890. Herrn Schriftsteller Fr. Engels in London N. W. 122 Regents Park Road

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Hochgeehrter Herr! Unter den hervorragenden Persönlichkeiten, deren Biographie in der 14. Auflage des Conversations-Lexikon veröffentlicht werden soll, befindet sich Ihr Name. Den betreffenden Artikel aus der 13. Auflage beehre ich mich Ihnen hierbei im Ausschnitt zu übersenden, mit der Bitte, ihn zu berichtigen und zu ergänzen, sowie innerhalb einiger Wochen an mich zurückgelangen zu lassen, damit die Redaction bei Umarbeitung des Artikels für die vierzehnte Auflage aus den besten und sichersten Quellen schöpfen kann. Da über den Zeitpunkt des Erscheinens der 14. Auflage noch nichts bestimmt ist, ersuche ich meine Mittheilung als eine streng vertrauliche zu betrachten. Hochachtungsvoll und ergebenst F. A. Brockhaus.

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118 Isidor Ehrenfreund an Friedrich Engels in London Wien, Freitag, 21. März 1890

21 März 90 Verehrter Meister!

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Ich schrieb Ihnen vor langer Zeit; Sie hatten die große Güte mir nicht nur rasch zu antworten, sondern auch Ihre Hilfe in dem Falle in Aussicht zu stellen, als ich den einmal betretenen Weg rüstig fortzuschreiten gesonnen wäre. Ich schwieg bis heute. Unglückliche Bureauverhältniße, als Consequenz meines Auftretens im Pensionsausschuße unseres Institutes, hinderten mich, daran zu denken, daß ich nicht allein eine Creatur des Kapitalismus bin; jetzt bin ich wieder in der angenehmen Lage über „freie“ Zeit verfügen zu können. Sie empfahlen mir szt „Herrn Eugen Dührings Umwälzung der Wissenschaft“; das Werk war in Wien nicht erhältlich, ich trieb es endlich bei einem Antiquar auf, las es einmal, dann wieder u. werde es noch öfter lesen. Ich habe meine bisherige Bibel, den „Faust“, von ihrem Platze gerückt und Ihren „Dühring“ hingestellt. Hat Marx mit seinen Blitzen dem Proletariat die faule gährende Welt des Kapitalismus erhellt u. diese Welt durch die Macht, den Donner seines Wortes aus ihrer Ruhe geschreckt, so gaben Sie mit „Dühring“ dem erwachenden Proletariat eine Waffe für den Nahkampf, wie es sie schneidiger und wirkungsvoller noch nie beseßen! Ich streckte manchen Gegner seither zu Boden! – Und nun zum eigentlichen Zweck dieser Zeilen! Ich bin Mitglied eines Clubs von Bankbeamten; dieser Club, dessen Mitglieder dem Boden der Bourgoisie entsproßen, bietet in seiner Zusammensetzung ein richtiges Bild dieser Caste in Oesterreich. In unserem Reichsrathe befehden sich lustig Feudaladel u. „liberale“ Bourgois, Reaction u. kapitalistische Fortschrittler etc etc. Die subtilen Parteischattirungen entziehen sich naturgemäß dem Verständniße der großen, politisch unreifen Maße, näher liegt ihr das Verständnis des antisemitschen Geistes; dieser ist es den sie zu verstehen glaubt. Seine Fäulnis fühlend, über die Schatten der kommenden Ereigniße erschreckt, sucht der Bourgois Rettung in eben den Ideen die seinen Untergang langsam aber sicher vorbereiten. – Den Kampf gegen das Kapital möchte er gern von sich lenken und erzeugt so, getreu seiner bisher beobachteten Verlogenheit u. Heuchelei, den Nationalitäten- u. Racenhaß, worin das Ideal der socialen Reform wie

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in einem Hohlspiegel verzerrt erscheint. Das Präludium 89 gefiele ihm schon, wenn es nur nicht als Sequenz das Furioso 93 gehabt hätte! Im Wiener Volke u. ebenso in unserem Club erscheinen die im Reichsrathe sich Geltung verschaffen wollenden Meinungen nur als Appendices des Anti- oder Philosemitismus. Mich erschreckt das selbstverständlich nicht nur nicht, sondern freut mich sogar. Der Antisemitismus ist in Oesterreich hinsichtlich seiner von den Führern gewiß nicht beabsichtigten Wirkungen geradezu unersetzlich! Er macht den sterilen Boden oesterreichischer socialer Anschauungen empfängnisfähig, fertil. Unsere Arbeiter, soweit sie sich überhaupt mit der socialen Frage beschäftigen, sind zum Schweigen verurteilt; der Antisemit allein darf, Dank der Curzsichtigkeit der Regierung, den Haß gegen das Kapital, wenn auch nur das jüdische, säen; die Früchte werden aber schließlich dem Proletariat in den Schoß fallen. Bezeichnend ist es, daß in letzter Zeit ein Theil der Beamtenschaft den Campf des Antisemitismus mit dem Campf gegen den Kapitalismus identifizirt und somit Sozialdemocrat bis zu einer gewißen Gränze zu sein glaubt; diese Gränze liegt bei der Anschauung, daß der „Socialdemokrat den Besitzenden Alles nehmen und unter die Arbeiter verteilen will“. Eine so craße Unwissenheit herrscht unter der überwiegenden Mehrzal der Beamten. Ich möchte nun zu Beginn der nächsten Saison – falls ich dann noch Clubmitglied bin – eine Vorlesung halten, welche sich mit den Wandlungen beschäftigt, die der Begriff von der Entstehung des Wortes bis zum Mehrwert durchgemacht. Derartige Vorlesungen unterliegen der Censur der Clubleitung, dürfen den bestehenden Verhältnißen nicht zu nahe kommen demnach die Dinge nur von oben beleuchten. Der Zweck ist erreicht wenn auch nur ein Theil des Auditoriums seine bisherigen Anschauungen als unhaltbar erkennt u. in den Zustand gesunden Zweifelns geräth. Ich müßte über Smith Rodbertus etc hinweg; bei manchen National Oeconomen (Fourier etc) verweilend, Marx zustreben. Welche Werke habe ich nun zu diesem Ende zu studiren? Außer Marx Kapital (Internationale Bibliothek, Verlag Dietz) kenne ich gar keinen Nationalöconomen. Mühe Nebensache! Zu Ursprung der Familie! Die Chinesen sollen im Ganzen nur 7000 Familiennamen besitzen, deren Träger von der Heirat dann ausgeschloßen sind, wenn sie gleiche Namen haben. Der Zigeuner reißt sich von seinem Stamme los, wenn er eine Frau heimführt, er schließt sich gänzlich dem Stamme seiner Gattin an, was so weit geht, daß er selbst den Namen der Frau annimmt. (Weil bei den Zigeunern noch die Frau besitzt?) Nun noch eine kurze Betrachtung, welche sich mir gelegentlich des Anschauens des Wettiner Cönigsstammes aufdrängte. Wenige Sprößling Wettins Werden „der Gute“ genannt! Jubelnd feiert das Volk jahrhunderte langen Bestand!

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Bist du von Liebe zum Haus Von Freude an Festen erfüllt? Bleibt dir die Freiheit, o Volk, Stets ein verschleiertes Bild? Bastille 1649 „Hörige“ stürmten die Zwingburg des Königs den Stützen des Thrones! 1793 „St Antoine“ riß sie wieder den „Freunden der Ordnung“ 19 ? Aus eigener Craft wirft der „Bettler“ die göttliche Ordnung zu Boden! Die große Posse, von dem seine Feinde niederschmetternden mittelalterlichen Caiser geleitet, wird dem armen, stets gutherzigen Volke, wieder einige Jahrzehnte reactionären Druckes auferlegen! Nicht? Verzeihen Sie meine Langathmigkeit! Ist’s mir doch, als ob ich aus dem Cerker in’s volle, freie Sonnenlicht träte! Ihr Sie tief verehrender Dory Ehrenfreund I Rockhgasse 4, Giro und Cassen Verein

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119 Rudolf Meyer an Friedrich Engels in London Prag, Montag, 24. März 1890

Oesterreich. Prag. am Graben No 12 den 24. Maerz 90. Verehrter Herr F. Engels! Seit ich Ihnen meinen letzten Brief aus Canada schrieb, hat mich die unheilbare Zuckerkrankheit befallen, wohl eine Folge der ungewohnten harten koerperlichen Farmerarbeit. Ich habe mich nicht ohne Einbusse des groesseren Theiles meiner Laendereien entledigen koennen und bin mit Frau u. jetzt 3jaehrigem Knaben im vorigen Sommer nach Karlsbad gereist, dessen Wasser das einzige bekannte Verzoegerungsmittel gegen diese an sich unheilbare Krankheit ist. Den Winter bringe ich hier, in der Naehe Karlsbads, zu, u. kurz nach Ostern hoffe ich zu laengerer Kur dorthin zurückzukehren. Den folgenden Sommer werde ich wohl in der Naehe Karlsbads irgend in einer kleinen Stadt zubringen, um im Herbst oder folgenden Frühling keine weite Reise nach Karlsbad zu haben, denn dorthin muss ich für den Rest des Lebens doch jaehrlich gehen. Nachdem Fürst Bismarck gestürzt ist, würde ich mich, wenn ich nach Deutschland ginge, kaum einer Betheiligung an dem dortigen socialpolitischen Leben entziehen koennen, muss aber offen sagen, dass mir die Gesellschaft, in die ich dann nothwendig gerathen müsste, wenig zusagt: Judas Simon, Miquel, 1848 Revolutionaer, 1850 Communist, 1866 Landesverraether, 1870 Discontobank-Director u Gründer, dann Praesident einer Kirchensynode, jetzt Staatssocialist – neben Halunken von so vielseitigem Character sehe ich für mich einen passenden Platz nicht, u. so werde ich mir auch wohl diese neueste Phase von Gesellschaftsrettung aus der Ferne ansehen. Freuen würde es mich zu lesen, dass Sie rüstig in alter Weise arbeiten und viel Rothwein trinken, was am Ende unserer Tage ja aeusserst nothwendig ist – in order to keep the cold out of the heart. Es wird mich herzlich freuen, wenn Sie ein Paar Zeilen an mich wenden. Im Herbst komme ich vielleicht – wegen einiger Geschaefte mit der canadischen Vertretung in London – auf 1–2 Wochen dorthin, wenn mir Karlsbad gut gethan haben sollte, nun, dann hoffe ich Sie u. die gute Helene, die ich bestens grüsse, recht oft zu sehen! Mit herzlichem Gruss, verehrter Herr Engels, Ihr ergebenster Diener RMeyer.

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120 Paul Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Dienstag, 25. März 1890

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Merci pour votre lettre. Vous avez parfaitement raison le survival of the fittest, n’existe pas dans Hobbes. Mais ce qui me le fait conside´rer comme un des pre´curseurs de Darwin, c’est que c’est de la lutte de tous contre tous qu’il fait naıˆtre le contrat, la proprie´te´ et la paix civile; la lutte chez lui au lieu d’avoir pour conse´quence le de´veloppement de l’espe`ce, aboutit a` la cre´ation des institutions sociales. – Dans le manifeste communiste et la Mise`re, Marx et vous, vous montrez la double lutte qui existe dans les socie´te´s en de´veloppement: lutte de classes, reveˆtant le caracte`re politique et lutte des individus dans le sein meˆme de ces deux classes, lutte qui se produit sous la forme e´conomique. – La lutte dans l’espe`ce humaine, ne donne pas les meˆmes re´sultats que dans l’espe`ce animale, parce que les animaux ne combattent entre eux qu’avec leurs qualite´s et avantages individuels. Les Darwiniens qui ont essaye´ d’appliquer a` l’espe`ce humaine le struggle for life des animaux, n’ont pas saisi cette diffe´rence: c’est ce point que j’essaierai de de´velopper si l’Academy m’en fournit l’occasion. J’ai e´crit un mot a` Madame Crawford pour la remercier de la notice du Daily News, elle m’a re´pondu une lettre charmante, qui ne´cessite de ma part une visite: je saisirai cette occasion, si je trouve le joint, pour lui demander un mot d’introduction – pour une revue de Londres, car j’ai justement en teˆte un article qui rentre dans la discussion Huxley – Spencer. Je me suis mal explique´ si j’ai dit que la proprie´te´ avait e´te´ partout attribue´e aux femmes; j’ai voulu simplement dire, et vous serez, je crois, d’accord avec moi, que partout ou` la forme matriarcale s’e´tait maintenue, lors des premiers partages agraires, les lots e´taient assigne´s probablement par me`re de famille: c’est ce qui a lieu pour les produits de la chasse, de la peˆche et meˆme de la culture dans les tribus communistes, a` ce que dit Morgan dans son dernier ouvrage sur les Houses & house life of the American aborigines. (1881) Je n’ai pas revu la cousine germaine de Marx, ni sa fille; jusqu’ici tous nos rapports se sont borne´s a` une visite et a` des lettres ou` je lui ai donne´ des de´tails biographiques sur M. pour l’article que la fille veut e´crire. – Si j’ai occasion de la revoir, je lui demanderai si elle est la fille du rabbin: c’est la premie`re fois que j’en entends parler. Il n’est nullement e´tonnant qu’en qualite´ de preˆtre circoncis le rabbin Marx n’ait voulu entretenir aucune relation avec l’incirconcis mate´rialistesocialiste.

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120. Paul Lafargue an Engels · 25. März 1890

L’on craint fortement que les prochaines e´lections municipales de Paris n’envoient au conseil une majorite´, ou tout au moins une forte minorite´ boulangiste: aussi preˆte-t-on a` Constans l’ide´e de reculer les e´lections jusqu’en novembre, de remanier les circonscriptions, et d’introduire un scrutin de liste partiel. – La masse ouvrie`re de Paris et de la banlieue est boulangiste; pour les ouvriers le boulangisme, n’est pas Boulanger, qui a perdu son prestige, mais le parti protestataire contre le gouvernement re´publicain bourgeois qui n’a su qu’empirer la situation e´conomique. Il y a longtemps que je vous ai e´crit que le boulangisme, n’e´tait que le parti des me´contents, qui au lieu d’aller au socialisme, que les querelles et les canailleries possibilistes avait de´conside´re´, se sont mis a` la queue du cheval de Boulanger: c’est idiot, mais c’est ainsi. Quant a` l’influence russe sur les journaux de Paris, elle est absolue; l’ambassade russe fait la pluie et le beau temps dans toutes les re´dactions, ou` elle a des re´dacteurs a` titre´s. – Je crois bien que le Galli de l’Intransigeant est un agent russe place´ la` pour servir exclusivement la politique du Czar – L’Action sociale est le seul journal qui ait parle´ des infamies de Sibe´rie. He´le`ne e´pargne trop ses jambes; elle ne sort pas assez, c’est la cause de son indisposition bilieuse si commune au commencement du printemps. Amitie´s P. Lafargue

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121 Pasquale Martignetti an Friedrich Engels in London Benevento, Mittwoch, 26. März 1890

Illmo Cittadino

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Il professor Labriola, attivo socialista italiano, che mando` 50 lire al fondo elettorale della Germania, e determino` il circolo radicale di Roma ad inviare un indirizzo di simpatia, da lui redatto, ai socialisti tedeschi, al quale ha ora risposto Liebknecht con una lettera di ringraziamento, pubblicata nella stampa radicale italiana, e` quello stesso che ha contribuito molto a far annullare la sentenza di condanna contro di me, facendo valere non solo la sua elevata posizione ufficiale di professore universitario e di presidente del circolo radicale, ma determinando il giovane ed egregio avvocato, sig. Vittorio Lollini, socialista anche lui, ad assumere gratuitamente la mia difesa. Nonostante i ribaldi intrighi del ricchissimo procurator generale alla Corte d’appello di Napoli, sig.r Borgnini, che mando` a Roma a bella posta il suo segretario di gabinetto Zannini, per ottenere dalla Corte di Cassazione la definitiva conferma della mia condanna, gli sforzi di Labriola e Lollini resero evidente l’intrigo, e riuscirono ad ottenere l’annullamento della sentenza e il rinvio per la ripetizione del giudizio innanzi alla Corte d’Appello di Roma. Fu percio` che io mi permisi d’invocare da Lei, con l’ultima mia, una parola di ringraziamento ai Signori Labriola e Lollini, incitandoli a continuare la lotta pel definitivo trionfo della verita` e della giustizia, certo che la sua autorevole parola avrebbe avuto grande efficacia, al pari della prima raccomandazione di Lafargue. Sorge ora una nuova circostanza per la quale debbo rivolgermi nuovamente a Lei. Ecco di che si tratta. Io ho cercato di utilizzare il mio ozio forzato, traducendo e facendo riprodurre dai giornali socialisti di qui, qualche cosa del «Sozialdemokrat» e «Neue Zeit», ed e` tutto quello che mi permette la mia purtroppo limitata istruzione e il mio assoluto isolamento dal movimento operaio e socialista. Con non poca sorpresa ricevo ora dal professor Labriola una lettera cosı` concepita: «Scrivete per il ‹Fascio› (l’organo del partito operaio italiano) un articolo su la questione della terra libera. Bisognerebbe che scriveste per far capire agli operai italiani, come io la questione l’abbia posta e che significato abbia. E poi eccitarli

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121. Pasquale Martignetti an Engels · 26. März 1890

ad occuparsene. Far vedere che e` il caso pratico della origine della proprieta` borghese. (?) Non vedete che gli operai bisogna istruirli? Combattere il capitale in aria! (?) Fate presto – ed una cosa piana (?), ma efficace. Ritornate poi su la manifestazione del 1o maggio. A. Labriola» Per quanta buona intenzione avessi di soddisfare il desiderio del prof. Labriola, confesso che non mi sento atto a trattare l’ardua questione della terra libera, e percio` mi rivolgo a Lei, perche´ voglia avere la bonta` di assistermi col suo saggio consiglio nella difficile situazione in cui mi trovo. E perche´ Ella possa vedere di che si tratta, Le rimetto con lo stesso corriere, il numero del «Messaggero», mandatomi dallo stesso Labriola, contenente l’articolo intitolato «La terra a chi la lavora». Voglia perdonarmi le continue seccature, e credermi con la piu` sentita stima Benevento 26.3.90. Devmo Servitore Pasquale Martignetti.

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122 Friedrich Engels an Antonio Labriola in Rom London, Sonntag, 30. März 1890 (Entwurf)

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London 30 März 90. Labriola. Sehr geehrter Hr Prof. – Erlauben Sie mir Ihnen meinen Dank auszusprechen für die mir gütigst übersandten Broschüren. Die erste: Del Socialismo, habe ich mit großem Interesse gelesen, die zweite, über Geschichtsphilosophie, werde ich nächste Woche, wo ich etwas Ruhe zu haben hoffe, sorgfältig durchnehmen. Es ist dies ein Thema wofür Marx & ich von jeher uns besonders interessirten; ein neuer Beitrag aus dem Vaterland Vico’s & von einem Gelehrten der auch in unsern deutschen Philosophen bewandert ist, hat auf meine vollste Aufmerksamkeit Anspruch. Ich bin so frei Ihnen dagegen meine kleine Schrift über Feuerbach zuzusenden. Mein Dank ist Ihnen ebenfalls geschuldet für Ihre freundlichen Bemühungen im Interesse von P. Martignetti, die erfreulicher Weise bereits von einem ersten großen Erfolg gekrönt worden. Ich bin seit 1884 mit Hrn M. in Korrespondenz & habe die moralische Überzeugung daß er an den ihm zu Last gelegten Thathandlungen unschuldig & Opfer einer gemeinen Intrigue geworden ist. Bitte sprechen Sie auch gelegentlich Herrn Avvocato Lollini, meinen ergebensten Dank aus für seine bereitwillige, ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ & erfolgreiche Vertheidigung Martignettis. Hoffentlich gelingt talentvolle es Ihrer beiderseitigen großmüthigen Dazwischenkunft ihn vor unverdientem Schimpf & Ruin zu schützen. Verzeihen Sie daß ich deutsch an Sie schreibe. Aber mein Bischen Übung in der Handhabung Ihrer schönen Sprache ist leider in den letzten Jahren arg eingerostet, & da wage ich es nicht, vor einem Meister der Sprache italienisch zu radebrechen. Hochachtungsvoll Ihr ergebner F. E.

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123 Friedrich Engels an Pasquale Martignetti in Benevento London, Sonntag, 30. März 1890

London 30 März 90. Lieber Freund Hierbei den gewünschten Brief an Labriola. Was seine terra libera angeht, so ist es in der That die höchste Zumuthung, die man an die heutige italienische Regierung stellen kann, dass sie das Grundeigenthum an kleine Bauern zur Selbstbebauung, und nicht an Monopolisten, einzelne oder Compagnien, in den Colonien austheilt. Die kleine Bauernwirthschaft ist der naturgemässe und beste Zustand der heute von Bourgeois-Regierungen gegründeten Kolonien, worüber Marx Capital, I. Band, letztes Kapitel, Moderne Kolonisirung zu vergleichen. Wir Sozialisten können also mit gutem Gewissen die Einführung der Kleinbauern-Wirthschaft in bereits gegründeten Colonien unterstützen. Ob das aber durchgeführt wird ist eine andre Frage. Alle heutigen Regierungen sind den Financiers und der Börse viel zu sehr verkauft und unterthan, als dass nicht auch die Finanzspekulanten sich der Kolonien zu ihrer Ausbeutung bemächtigen sollten, und das wird auch wohl mit Eritrea geschehn. Aber dagegen ankämpfen kann man darum doch, auch unter der Form dass man verlangt die Regierung soll den auswandernden italienischen Bauern dort dieselben Vortheile sichern die sie in Buenos Aires suchen und grossentheils finden. Ob Labriola mit seiner Forderung auch noch weitere Ansprüche verbindet: Staatskredit für Auswanderer nach Eritrea, Cooperativgenossenschaftliche Ansiedlung &sw. kann ich aus dem Artikel des Messaggero nicht ausfinden. Zur Revision der Übersetzung von Lohnarbeit & Kapital habe ich leider augenblicklich gar keine Zeit, ich habe einige dringende Arbeiten machen müssen und muss jetzt sofort wieder an Band III Kapital, ehe die Ereignisse in Deutschland revolutionär werden, was sehr möglich ist. Ihr aufrichtiger F. Engels

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124 August Bebel an Friedrich Engels in London Plauen bei Dresden, Montag, 31. März 1890

Dr. Pl. den 31.3.90. Lieber Engels!

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Im Begriffe morgen mit meiner Frau auf 10–12 Tage nach Zürich zu reisen, will ich vor allen Dingen noch Deinen Brief vom 19 d. beantworten. Ich stimme ganz mit Dir überein, daß wir in Deutschland uns in einer Lage befinden, welche die größte Umsicht und Geschicklichkeit unsrerseits erfordert. Aus diesem Grunde haben wir auch alle Ursache, bei der Demonstration am 1 Mai die Massen in Schranken zu halten damit es zu keinen Conflikten kommt. Ließen wir jetzt den Leuten die Zügel schießen solche Conflikte wären unausbleiblich, denn die Wahlen haben den weniger geschulten Massen die Köpfe verdreht und sie glauben blos wollen zu müßen um alles durchsetzen zu können. Klagen doch sogar Leute, die wahrhaftig nicht im Geruch der Ängstlichkeit und Uebervorsicht stehen, daß sie die Massen kaum noch zügeln könnten. Da nun der Geschäftsgang im Großen und Ganzen noch ein solcher ist der Nachfrage nach Arbeitern erzeugt, ist das Streikfieber allgemein u. eine möglichst lärmende Demonstration am 1 Mai wäre grade recht um Arbeitseinstellungen in ungeahnten Dimensionen herbeizuführen. Der Conflikt mit den Berlinern kam daher ganz recht um etwas Oel auf die hochgehenden Wogen zu gießen. Ernstere Folgen hat dieser Conflikt nicht, da auch die Berliner einsehen daß sie etwas zu weit gingen. Die gestrige „Volkszeit.“ hatte ganz recht als sie schrieb daß der 20 Februar eine Demonstration der deutschen Arbeiter gewesen sei wie sie großartiger nicht gedacht werden könnte. Dennoch werden wir unsere Schuldigkeit am 1 Mai zu thun suchen. Die Fraktion wird wenn der Reichstag nicht in Bälde einberufen wird am 13 April zusammenkommen und Beschluß faßen. Auf das was die nächste Zeit bringt darf man sehr gespannt sein. Sicher ist die Ausnahmegesetzgebung fällt, man wird auch ein wenig in Arbeiterschutz machen, aber auf der andern Seite wird das System erst recht zu seiner höchsten Blüthe steigen, indem es auf militärischem und verwandtem Gebiete Forderungen stellt, die früheres noch überbieten. Wir unsrerseits sind gezwungen dem nicht nur entgegenzutreten, sondern durch Formulirung von Anträgen die entgegengesetzten Forderungen zu stellen. Damit wird die Situation bald klar werden und der Moment kommen in dem man auf jener Seite begreift, daß es auch auf dem neuen Wege nicht geht. Dann könnte das eintreten was Du andeutest. Damit das aber nicht möglich ist müßen

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124. August Bebel an Engels · 31. März 1890

wir so operiren daß alles was wir auf politischem Gebiete fordern der Sympathie der bürgerlichen Kreise sicher ist. Auf dieser Seite werden wir um so mehr gewinnen als anzunehmen ist, daß unsere Freisinnigen sich lebhaft bemühen werden regierungsfähig zu erscheinen und dann den Erwartungen ihrer Wähler in keiner Weise entsprechen. Kurz die Dinge liegen so, daß wir jeden Schritt genau zu überlegen haben und daß wir, ohne in schwächlichen Opportunismus zu fallen oder den Schein als dächten wir zu paktiren, auf uns zu laden, mäßig in der Form, aber fest in der Sache doch graden Weges auf unser Ziel lossteuern. Die Hauptsache wird sein daß wir unsere Leute im Reichstag bestimmen in diesem Sinne zu reden u. zu handeln und ich hoffe daß dies ohne große Mühe gelingen wird. Später gelegentlich mehr. Mit den besten Grüßen Dein A. Bebel.

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125 Ausschuß des Österreichischen Studentenvereins an Friedrich Engels in London Wien, April 1890

Oesterreichischer Studentenverein an den Wiener Hochschulen. Einladung Für Herrn Friedrich Engels. zu der Samstag, 26. April,

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im Galeriesaale des Hotels „Zum Goldenen Kreuz“ VI., Mariahilferstrasse Nr. 99 stattfindenden II. Gründungs-Feier. Anfang halb 8 Uhr.

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Wien, im April 1890.

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126 Friedrich Engels an Karl Kautsky in Stuttgart London, Dienstag, 1. April 1890

London 1 April 1890. Lieber Kautsky Ich erhalte soeben den russ. Sozialdemokraten & lese meinen Artikel unter Vergleichung der „N. Z.“. Da finde ich denn daß Herr Dietz die Unverschämtheit gehabt hat, diverse Stellen, die er nicht einmal rot angestrichen hatte, zu ändern, ohne uns zu fragen. Keine einzige der Stellen ist strafgesetzlich faßbar noch sozialistengesetzlich anstößig, sie waren aber für das Philistergemüth zu stark. Ich habe mich doch so loyal wie möglich benommen, ihm die Ungefährlich-Machung des Artikels so sehr erleichtert, wie man nur kann. Aber eine solche Censur hinter meinem Rücken lasse ich mir von keinem Verleger gefallen. Ich schreibe also an Dietz und verbiete ihm ausdrücklich ˙˙ ˙ ˙von mir revidirten Korrektur den Restartikel anders als wie er in der steht, abzudrucken, & zwar wörtlich. Was ich sonst thun werde, das wird sich finden. Jedenfalls aber macht der Herr Dietz es mir unmöglich, fernerhin an einer Zeitschrift mitzuarbeiten wo man solcher Behandlung ausgesetzt ist. Dein F. Engels

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127 Friedrich Engels an Heinrich Dietz in Stuttgart London, Dienstag, 1. April 1890

London 1 April 1890 Herrn J. H. W. Dietz in Stuttgart

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Ich sehe soeben daß Sie sich erlaubt haben ohne meine oder der Redaktion Einwilligung verschiedne Änderungen in meinem Art. über russ. Politik vorzunehmen; Änderungen die weder strafgesetzlich noch sozialistengesetzlich in irgend einer Weise geboten waren. Ich habe mich Ihnen gegenüber in dieser Sache so loyal wie möglich benommen. Ich habe Kautsky gebeten bei der Korrektur alle anstößig scheinenden Stellen durch Sie anstreichen zu lassen; ich habe dann viele der angestrichnen Stellen geändert & Sie bitten lassen, sollten Ihnen fernere Änderungen räthlich erscheinen, uns dies mit Angabe der Gründe mitzutheilen. Da weitere Reklamationen nicht erfolgten, mußte ich auf unveränderten Abdruck rechnen. Statt dessen ändern Sie Stellen die Sie nicht einmal angestrichen hatten. Da ich nicht gewohnt bin mir dergleichen von Verlegern bieten zu lassen, verbiete ich Ihnen hiermit den Abdruck des Restartikels es sei denn, wörtlich wie die von mir geänderte Korrektur, und behalte mir alle sonstigen mir gut dünkenden Schritte vor. Es versteht sich von selbst daß ich mich in Zukunft hüten werde wieder für eine Zeitschrift zu schreiben wo man Derartigem ausgesetzt ist. Ergebenst F. Engels

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128 Conrad Schmidt an Friedrich Engels in London Pankow bei Berlin, Dienstag, 1. April 1890

1.4.90 Pankow bei Berlin Wollankstr. 19 Lieber Engels! Sie schrieben neulich, ich sollte doch sehen, ob ich nicht, wenn hier in Berlin genügend Verbindungen mit der Presse angeknüpft wären, englische Korrespondenzen erhalten und daraufhin nach dem öconomischen Zentralpunkt London zurückkehren könnte. Ich hätte wohl große Lust dazu, besonders da sich dort der Verkehr mit Ihnen, dem ich schon jetzt so sehr viel verdanke, wieder erneuern würde. Doch hat es, wie ich Ihnen schrieb, mit den Korrespondenzen seine große Schwierigkeit, und ich dachte deßhalb einstweilen gar nicht an die Verwirklichung des Planes. Nun traf ich aber neulich mit dem Herausgeber des Archivs Braun zusammen, der, weil er fürchtet, ich käme hier zu sehr aus dem öconomischen Hauptfahrwasser heraus, den Umsiedlungsgedanken von neuem in mir anregte. Wir rech neten die Summe zusammen, die ich schon jetzt auch ohne ständige Korrespondenzen von England aus verdienen könnte, und kamen dabei auf ein Minimum von 1500 m. jährlich, das sich aus Beiträgen für Brauns Archiv, die Neue Zeit, die Sonntagsbeilage der Vossischen Zeitung, das Feuilleton der Frankfurter Zeitung und die Volkstribüne zusammensetzen würde. Ich könnte also trotz alledem, da ich von Hause wohl auch noch Zuschuß erhalten würde, mich in London, wenn auch natürlich schwieriger als in Berlin, durchschlagen. Eine Hauptfrage wäre für mich bei dem Umsiedlungsplane, ob ich bei der Herausgabe des Marxschen Nachlasses (außer dem Bd. III liegt ja auch noch verschiedenes Anderes vor) Ihnen mit meiner Arbeit, in welcher Art auch immer, dienen könnte. Braun bot mir an, dieserhalb an Sie zu schreiben, aber es ist doch einfacher und besser, ich wende mich an Sie direkt. Sie werden mir ja ohne Umschweife antworten, ob Sie Handlangerdienste brauchen können, und ob Sie, wenn das der Fall, nicht anderweitig schon genugsam versorgt sind. Könnte ich auf eine solche Nebenbeschäftigung neben der journalistischen rechnen, so würde ich mich sofort an meine Eltern wenden und ihnen meine Reiseabsichten, die sie, wie ich hoffe, billigen werden, auseinandersetzen. Mein Bündel wäre dann geschnürt. – Für die Zusendung Ihres Aufsatzes, der mich sehr interessirt hat, meinen besten Dank! Wer hätte gedacht, daß Bismark je so hätte gestürzt werden können von einem jungen Monarchen, der vollständig unter seinem Einflusse aufge wach-

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128. Conrad Schmidt an Engels · 1. April 1890

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sen ist. Herr Wilhelm liebt in seiner Politik die sensationellen Ueberraschungen. Zu seiner Popularität wird das nicht beitragen. Der tertius gaudens dürfte in diesem Streite die entschiedene Opposition sein. Gestern erhielt ich einen mir sehr angenehmen Besuch. Ein Studiosus Stieren aus Königsberg, Nationalöconom, der ganz auf eigene Faust zu Marx gekommen ist und schon früher an mich geschrieben hatte, sprach bei mir an. Er geht nach der Schweiz, um dort den Doctor zu machen. Der Eindruck, den er machte, war ein sehr vortheilhafter. Er scheint eine ordentliche Portion theoretischen Interesses und Beanlagung zu besitzen. Mir selbst geht es ziemlich in alter Weise. Dies und das ist angefangen, aber vorläufig fehlt noch die Concentration. Man muß sich erst wieder tiefer in einen Gegenstand hineingearbeitet haben. Herzlich grüßend Der Ihrige Conrad Schmidt.

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129 Vera Ivanovna Zasulicˇ an Friedrich Engels in London Mornex, vor Donnerstag, 3. April 1890

Beldinsky maison Favre Mornex Haute Savoie. Ve´ne´re´ citoyen, Vous m’avez e´crit dans Votre dernie`re lettre, que le N III de Votre article: «Die ausw. Polit.» est fait et que Vous nous enverrez les e´preuves. Si Vous n’avez rien contre, nous avons l’intention de publier l’article II et III ensemble dans le second livre de notre revue. Vous avez remarque´ peut-eˆtre dans notre livre (je n’e´tais pas suˆre de Votre adresse et c’est Stepniak que j’ai prie´ de Vous le remettre) que tous les articles sont finis. Ce sont les conditions du transport des livres en Russie qui exige cela. Une fois, le gros de l’e´dition parvient a` Petersbourg et les lecteurs a` Kiev par exemple rec¸oivent a` peine 2 ou 3 livres. Une autre fois au contraire le transport est plus facile au sud et alors c’est Petersbourg qui est fourni bien ˙ ˆ˙re ˙ ˙ que ˙ maigrement. Par consequent on ne peut jamais eˆtre su le lecteur du premier N pourra se procurer le second et re´ciproquement. C’est pour cela que nous de´sirons re´unir les NN II et III de Votre article dans le meˆme livre. Si Vous consentez veuillez bien m’envoyer l’article III pour le traduire. Votre supposition, que les pre´juge´s de nos lecteurs seront choque´s par votre article, est bien fonde´e. Ils le sont. Et pourtant vos articles ne pourront nullement nuire a` notre propagande. Tout au contraire. En ge´ne´ral nous ne pouvons faire la moindre propagande sans commencer par faˆcher nos lecteurs. La masse de notre интеллигенція est imbue du народничество – des ide´es de notre litte´rature slavophile-de´mocratique (genre Michaı¨lovsky, Tichomiroff avant sa me´tamorphose etc.). Nos ide´es sont le contraire des leurs. Cela n’empeˆche pas (cela aide peuteˆtre) que c’est nous qu’on lit le plus. Chaque publication que nous faisons soule`ve toute une masse des cris, des discussions, des re´unions et des discours. La plus part de nos jeunes amis, de nos compagnons, et des meilleurs, ont commence´s par e´tudier dans l’intention de re´futer nos arguments et ont finis par accepter nos ide´es. Le seul moyen pour nous de faire la propagande c’est de choquer les pre´juge´s de nos lecteurs. Votre article n’en manquera pas. Mais, je suis suˆre, cela ne fera que du bien aux lecteurs d’eˆtre choque´s une bonne fois de plus. ˙ Nous serons toujours tre`s heureux de publier tout ce que Vous aurez la bonte´ de nous envoyer. Votre toute de´voue´e V. Sassoulitch.

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130 Friedrich Engels an Vera Ivanovna Zasulicˇ in Mornex London, Donnerstag, 3. April 1890

Londres le 3 avril 90 Tre`s che`re citoyenne

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Aussitoˆt rec¸u votre lettre, j’ai remis a` Stepniak le restant de l’article (une e´preuve) et comme une partie e´tait un peu abıˆme´e, j’ai ajoute´ le MS correspondant pour vous servir de controˆle. J’espe`re qu’en ce moment vous l’aurez de´ja` rec¸u. Stepniak m’a aussi remis une exemplaire de la revue dont je vous remercie; je me promets beaucoup de plaisir de la lecture de votre article et de ceux de Plechanow. Vous avez parfaitement raison; pour une publication semblable il faut que chaque nume´ro ne contienne que des articles dont chacun fait un tout, inde´pendant de n’importe quelle continuation dans un nume´ro suivant. Aussi, j’aurais agi de cette sorte, si je n’avais pas e´te´ presse´ pour le temps. Je suis entie`rement d’accord avec vous sur la ne´cessite´ de combattre partout le народничество – allemand, franc¸ais, anglais ou russe. Cela n’empeˆche pas que dans mon opinion il euˆt e´te´ plus convenable que les choses qu’il m’a fallu dire, eussent e´te´ dites par un Russe. Du reste je conviens que par exemple la partition de la Pologne a un tout autre aspect du point de vue russe que du point de vue polonais qui est devenu celui des occidentaux. Mais apre`s tout je dois des e´gards aux Polonais e´galement. Si les Polonais re´clament des territoires que les Russes, ge´ne´ralement, conside`rent comme a` eux acquis a` tout jamais et comme russes par nationalite´, ce n’est pas a` moi de de´cider. Tout ce que je puis dire c’est que, a` ce qu’il me semble, il appartiendra aux populations en question de de´cider eux-meˆmes de leur sort, tout comme entre l’Allemagne & la France, les Alsaciens devront choisir eux-meˆmes. Malheureusement en e´crivant sur la diplomatie russe & son action sur l’Europe, il m’a e´te´ impossible de ne pas parler de choses que la ge´ne´ration actuelle en Russie regarde comme des внутренные дѣла; et l’inconvenance, du moins apparente, consiste en ceci que c’est un e´tranger, au lieu d’un Russe, qui en parle de la sorte. Mais cela e´tait ine´vitable.

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130. Engels an Vera Ivanovna Zasulicˇ · 3. April 1890

Si vous croyez utile de faire une petite note en mon nom, et dans ce sens, je vous prie de la faire la` ou` vous croirez la meilleure place. J’espe`re que la publication de mon article en anglais aura un certain effet. En ce moment, la foi des libe´raux en l’ardeur libe´ratrice du Tsar est fortement e´branle´e p[ar] les nouvelles de Sibe´rie, par le livre de Kennan, et par les derniers mouvements universitaires en Russie. C’est pourquoi j’ai presse´ la publication, pour forger le fer tant qu’il est chaud. La diplomatie de Pe´tersbourg a compte´ sur l’ave`nement de Gladstone le tsarophile, l’admirateur de la «divine figure of the North» comme il appelait A. III, pour sa prochaine campagne en Orient. Les Cre´tois et les Arme´niens e´taient lance´s, une diversion en Mace´doine aurait pu suivre; avec la France esclave du Tsar et l’Angleterre bienveillante, on aurait pu peut-eˆtre risquer un nouveau pas en avant, et meˆme, s’emparer de Tsare´grad sans que l’Allemagne ait risque´ une guerre dans des circonstances si de´favorables. Et Tsare´grad une fois conquise, on pouvait espe´rer une longue pe´riode d’ivresse chauviniste comme nous l’avons eue en Allemagne depuis 1866 & 1870. C’est pourquoi le mouvement anti-tsarien qui recommence parmi les libe´raux anglais, me paraıˆt tre`s important pour notre cause; il est tre`s heureux que Stepniak soit ici et en mesure de la ˙ ˙ ˙ ˙˙ ˙ chauffer. Depuis qu’il y a un mouvement re´volution naire en Russie meˆme, rien ne re´ussit plus a` cette diplomatie, autrefois invincible. Et c’est tre`s bien comme cela, car cette diplomatie est notre ennemie la plus dangereuse, a` vous comme a` nous. C’est la seule force jusqu’a` pre´sent ine´branlable en Russie, ou` l’arme´e elle-meˆme e´chappe au Czar, te´moins les nombreuses arrestations d’officiers, qui prouvent que les officiers russes, comme intelligence ge´ne´rale, et comme caracte`re, valent infiniment mieux que les prussiens. Et de`s que vous aurez des partisans et des agents fide`les dans les rangs de la diplomatie – vous ou simplement les constitutionnels – vous avez cause gagne´e. Amitie´s a` Plechanoff Votre tre`s de´voue´ F. Engels.

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131 Karl Kautsky an Friedrich Engels in London Stuttgart, Donnerstag, 3. April 1890

3/4 1890 Lieber Engels,

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unmittelbar vor meiner Abreise machte mich Ede auf zwei Aenderungen in Deinem Artikel aufmerksam, die mich höchst unangenehm überraschten: Geradezu wüthend wurde ich aber heute morgens, als ich in Folge Deines angelangten Briefes in die Korrektur Einsicht nahm und da erst den Umfang der eigenmächtigen Aenderungen übersah. Ebenso wüthend wie ich und Du ist aber auch Dietz. Die Aenderungen hat nämlich in seiner Abwesenheit und ohne sein Wissen Blos vorgenommen, der seine Stellvertretung übernommen hatte. Es war während der Agitation für die Stichwahlen. Dietz mußte fort und es war Niemand da als Blos, der ihn ersetzen konnte. Der Restartikel ist unverändert abgedruckt. Dieß zur Erklärung. Es fragt sich jetzt was thun, um die Sache zu repariren. Dietz ist selbstverständlich bereit, Alles zu thun, was dießbezüglich gethan werden kann. Er macht folgenden Vorschlag: Er druckt den ersten Artikel noch einmal in der alten Form, wie er vor den Blosschen „Korrekturen“ ausgesehn und veröffentlicht ihn mit dem Rest zusammen (der bereits gedruckt ist) im Maiheft. Wir machen eine Note dazu, die Du, wenn Du willst, selbst stylisiren kannst des Inhalts, daß in den Abdruck im Aprilheft sich durch ein Mißverständniß einige Irrthümer oder Abweichungen vom Original eingeschlichen haben deren einzelne Aufzählung unthunlich sei, so daß wir es vorziehn, den Artikel in der Originalform nochmals zu bringen. Ich schreibe in aller Eile unter dem ersten Eindruck Deines Briefes neben Dietz, der die Sache erörtert. Da fällt mir im Augenblick die richtige Stylisirung nicht ein. Dietz hat den Artikel I u. II erst gedruckt gelesen; er erhielt das Manuskript in der Hitze des Wahlkampfes, wo er den Kopf übervoll mit Agitations etc. Sachen hatte. Sonst hätte er Aenderungsvorschläge gemacht. Da er jetzt, wie gesagt, I u. II nochmals drucken will, bittet er Dich, einige Stellen die er roth angestrichen, zu mildern. Die blau angestrichenen Stellen werden in der ursprünglichen Form gebracht. Ich sende die Korrektur mit und bitte Dich, sie umgehend zu erledigen. Die 10 Seiten werden in das Heft eingeklebt und wir warten mit dessen Ausgabe, bis dieselben fertig. Ich hoffe, dieses Arrangement bietet so weit als möglich eine genügende Reparatur, und überzeugt Dich davon, daß Seitens Dietz keine Mißachtung oder

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131. Karl Kautsky an Engels · 3. April 1890

Gedankenlosigkeit vorlag. Es soll auch dafür gesorgt werden, daß dergleichen nicht wieder vorkommt. Über die dießbezüglichen Absichten von Dietz schreibe ich von Wien aus. Heute erledige ich nur das Dringendste: Hoffentlich wird Dein Verhältniß zur N. Z. durch das Vorkommniß nicht berührt. Nur der Umstand, daß die Wahlen und Stichwahlen Dietz fast 4 Wochen lang ununterbrochen von Stuttgart fern hielten und kein anderer Ersatzmann da war, veranlaßten ihn, das Aprilheft der Obhut von Blos anzuvertrauen. Jetzt will er Blos nicht kompromittiren und daher dessen Sünden auf sich nehmen. Ich halte das für überflüssig, hoffe aber, daß das oben vorgeschlagene Arrangement eine Erörterung der Angelegenheit in der Öffentlichkeit nicht nothwendig macht. Dietz selbst hatte keine Ahnung von den Korrekturen des Blos und war höchst unangenehm überrascht, als er heute den Korrekturbogen ansah. Wie peinlich die Angelegenheit mich berührte, kannst Du Dir denken. Hoffentlich genügt die Reparatur. Es grüßt Dich, Schorlemeyer, Nimm und Avelings aufs Beste Euer Baron N. B. Dietz meint nicht, daß die roth angestrichenen Stellen direkt Anlaß zu einem Verbot geben könnten, wohl aber indirekt. Der Teufel hole die Selbstzensur. Noch eins. In Nr. III (Schluß) bittet Dich Dietz, auch die roth angestrichene Stelle zu ändern. Er besteht nicht darauf, druckt sie auch so wie ist, fürchtet aber, man werde diese Stelle als versteckte Drohung auffassen. Er läßt diese Seite noch einmal drucken und ebenfalls einkleben. Diese Stelle kann also noch geändert werden.

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132 Antonio Labriola an Friedrich Engels in London Rom, Donnerstag, 3. April 1890

Roma den 3ten April ’90. (Ripresa de’ Barberi 16) Geehrter Herr und Genosse! 5

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Ich sage Ihnen meinen besten Dank für die freundliche Uebersendung der neuen und theilweise wiederbearbeiteten Auflage Ihrer interessanten Schrift über Feuerbach, die ich schon in der „Neuen Zeit“ gelesen hatte. Ich erlaube mir diese Zeilen, die ich als Ausdruck meiner Verehrung für Sie ohne Versäumniss sende, in Ihrer Sprache selbst zu schreiben, damit Sie sehen dass ich, so weit es einem Fremden möglich ist, in der deutschen Bildung mich eingelebt habe. Sehr Wenigen meiner Landsleuten ist es einleuchtend, wie einer der lange Jahre hindurch mit der abstrakten Philosophie sich abgemüht hat, gerade durch die Philosophie selbst zum Socialismus sich langsam bekehrt habe, und nachher an die praktische Propaganda sich thätig betheilige. Da Sie nicht nur die ganze moderne Bildung in Ihrem Geiste beherrschen, sondern in einer so verdienstvollen Weise direkt zu der Entwickelung der neuen socialen Ideen beigetragen haben, werden Sie ja nicht unnatürlich finden, dass einer Gelehrte, aus der Höhe der Kant’sche Moralphilosophie, durch Hegel’s Geschichtsphilosophie und Herbart’sche Völkerpsychologie zu der Ueberzeugung gelange, den Socialismus als eigenen Beruf vor dem Publikum zu vertreten. Ich habe in meiner Jugend die neapolitanische Nachblüthe des Hegelianismus erlebt. Lange war ich zwischen Sprachwissenschaft und Philosophie getheilt. Als ich nach Rom als Professor kam war ich ein unbewusster Socialist, und aus nur abstrakten Motiven ein ausgesprochener Gegner des Individualismus. Nachher studirte ich Staatsrecht, Ver waltungslehre und Volkswirtschaft, und zwischen 1879–80 war ich schon fast entschieden in der socialistischen Auffassung; doch immer mehr aus allgemeiner Geschichtsanschauung als aus innerem Drange einer persönlich thätiger Ueberzeugung. Eine langsame und fortwährende Annäherung an die wirkliche Probleme des Lebens, der Ekel an der politischen Corruption, der Umgang mit den Arbeitern haben dann allmählig den wissenschaftlichen Socialisten in abstracto zu einem wirklichen Socialdemokraten gemacht. In meiner Lage, und in den italienischen Verhältnissen, ist so eine Art Thätigkeit weder gefahrlos noch aussichtsvoll!

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132. Antonio Labriola an Engels · 3. April 1890

Vor vier Jahre brachte ich für das erste Mal die Lehre des Socialismus auf dem Lehrstuhl der Königlichen Universität, und die Sache ging, fast wie unbemerkt. Ganz anders aber war es im vorigem Jahre, da ich Vorlesungen über die französische Revolution in rednerischem Gewande vor einem grossem Publikum hielt. Damals war ich in der Bewegung für den Frieden verwickelt, und hatte ich öffentliche Reden gegen Crispi, gegen Bismarck und gegen den lieben deutschen Kaiser gehalten. Die Studenten liessen sich einflüstern ich hätte an die Arbeiterunruhen vom Februar vr Jahres theilgenommen und kamen schaarweise zu der Universität um mich auszupfeifen. Meine Vorlesungen blieben zwei Monate lang suspendirt; und jetzt bin ich zu dem trockenen akademischen Ton zurückgekommen. Mein zahlreiches Auditorium ist verschwunden, so wie mein süsser Traum verschwunden ist, die akade mische Jugend für die Interesse des Proletariats zu gewinnen. Liberalen und Radikalen sind sehr muthig gegen unbewaffnete Pfaffen und gegen schwache constitutionelle Monarchen; sie träumen so gerne von Giordano Bruno Bruno in den Freimaurerlogen: – nur das Eigenthum ist für sie heilig, ˙ nur bürgerliche Minister, die Bank und der Militarismus sind für sie unverletzbar! Ich werde Ihnen innigst dankbar sein wenn Sie mal meine Vorlesung etc ... lesen werden. Das ist wie ein Pro gramm eines Buches, in knapper und formelhafter Weise. Alle meine wissenschaftliche Schriften stehen Ihnen zur Disposition, wenn Sie daran Interesse haben. Leider ist meine agitatorische Thätigkeit der letzten Jahre in Zeitungreferate verloren gegangen, da ich so gerne ex-tempore spreche. Ich wünsche Ihnen aus ganzem Herzen nächste und weitere Triumphe der deutschen Socialdemokratie, dieser grossen, neuen und aussichtvollen Völkererzieherin, die in vielen Stücken Ihre Schülerin gewesen ist. Mit Hochachtung und mit dem Gruss der Liebe Ihr ergebener Antonio Labriola.

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133 Friedrich Adolph Sorge an Friedrich Engels in London Hoboken, Donnerstag, 3. April 1890

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Lieber Engels ˙˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙˙˙ Bitte mir umgehend pr. Karte mitzutheilen, ob Du den „Nationalist“ regelmäßig erhältst, da ich die Abonnements erneuern will. Nächstens wird’s wohl Änderungen in der Redaktion der N. Y. Volksztg ge˙˙ ben. Hoffentlich befindest Du Dich wohl u. schreibst bald Deinem F. A. S. Hoboken, N. J. 3. April 90. F. Engels, Esqu. 122 Regents Park Road London, N. W. England.

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134 Friedrich Engels an Friedrich Adolph Sorge in Hoboken London, Freitag, 4. April 1890

In aller Eile. Sende Time mit Art. von mir. Warne vor dem deutschen Abdruck in der Neuen Zeit, der schmählich gefälscht. Wird im Maiheft richtig wieder abgedruckt, bitte Schlüter zu benachrichtigen, damit nicht ˙ ˙ ˙ ˙V. Z. oder sonst benutzt wird. In etwa der gefälschte Abdruck dort in˙der Deutschland gehts lustig der debaˆcle hat angefangen, & Wilhelmchen wird schon sorgen daß er nicht wieder zum Stillstand kommt. Schorlem˙˙ mer ist hier & läßt Dich & Deine Frau herzlich grüßen, ich schließe˙ ˙mich ˙ ˙˙ an.

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4/4/90 F. A. Sorge, Esq Hoboken N. J. U. S. America.

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135 Pasquale Martignetti an Friedrich Engels in London Benevento, Freitag, 4. April 1890

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La ringrazio distintamente di avere con la solita bonta` annuito alle mie preghiere: di indirizzare la sua autorevole ed efficace parola di ringraziamento e d’incitamento ai signori Labriola e Lollini; e di illuminarmi sulla questione della terra libera. Nel trasmettere la di Lei gentilissima lettera al prof. Labriola, avendogli comunicato che Ella approvava la sua proposta per l’ordinamento della colonia Eritrea, e poiche´ la medesima sta ora sollevando molta discussione pro e contra nella stampa italiana, mi ha interessato di far pubblico il suo autorevole avviso. Mi sono percio` permesso di mandare alla redazione del «Cuore e Critica» la traduzione della parte della sua lettera relativa alla colonia Eritrea. Non ho saputo negarmi alla domanda del prof. Labriola e spero di non avere la di Lei disapprovazione. Il prof. Labriola, perseguitato anche lui, per la sua attivita` socialista – egli fu accusato di complicita` morale nei fatti dell’8 febbraio e fischiato dagli studenti aveva l’anno passato perduta la cattedra, che riebbe dopo due mesi di sospensione – non solo e` intervenuto energicamente in difesa della mia persona e ha ottenuto l’annullamento della sentenza, ma si occupa anche per trovarmi qualche occupazione e per salvarmi dalla miseria economica nella quale mi ha immerso l’assoluta impossibilita` di trovare qualsiasi lavoro per quanto ingrato e derisoriamente fosse retribuito. Voglia quindi perdonarmi la liberta` che mi son presa, e scusarmi del disturbo che cosı` spesso oso recarle. E affettuosamente ossequiandola rimango con la piu` sentita stima Benevento 4.4.90. Devmo Servitore Pasquale Martignetti

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136 Friedrich Engels an Gerson Trier in Kopenhagen London, zwischen Freitag, 4. und Montag, 14. April 1890

Jeg sender Dem »Time« for 9. April med en artikel af mig – slutningen følger i Maj-numret – og advarer Dem og derværende venner mod det forfalskede aftryk i det tyske sprog i »Die neue Zeit« (April). Artiklen vil blive rigtig aftrykt i Majhæftet af »Die neue Zeit«, for sa˚ vidt som tyske forhold tillader det. Deres Fr. E.

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137 Vera Ivanovna Zasulicˇ an Friedrich Engels in London Mornex, nach Samstag, 5. April 1890

Beldinsky m. Favre Mornex. Haute Savoie.

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Ve´ne´re citoyen, j’ai rec¸u la fin de Votre article et je le traduis. Nous l’avons lu avec Plekhanoff et nous ne croyons pas qu’il soit ne´cessaire de faire la note dont Vous parlez. La question des provinces de la Petite Russie et de la Russie Blanche Vous ne la touchez qu’en passant et pour le reste le contenu de l’article explique lui-meˆme trop bien pourquoi un e´tranger peut et doit s’inte´resser a` ces questions. Maintenant je ne puis m’empeˆcher de Vous parler d’une autre affaire: de l’at˙ taque contre nous inse´re´e dans le N 14 du Socdemokrat. Nous sommes bien pe´niblement impressione´ de voir cet article dans l’organe estime´ de la Dem. Soc. de l’Allemagne. Si encore s’e´tait un article consciencieux ayant quelques sens commun, mais il est compte´ uniquement sur l’ignorance du public allemand sur les affaires russes. Jamais M. Beck n’oserai e´crir rien de semblable en russes. Dans les publications russes de toutes les couleurs (je pourrai faire des citations sans fin) n’e´tant d’accord sur rien autre, on est bien comple`tement d’accord pour dire que le mouvement de l’«intelligenten Jugend der 80er Jahre» n’est rien en comparaison de ce qu’il e´tait 10 ans, 15 ans auparavant. C’est vrai que maintenant «in 80er Jahre» les e´tudiants russes (nos compagnons e´xcepte´) ne font pas de la propagande et ne sont pas par conse´quent «kulturträgerisch» (pas revolutionnaire en langage de Beck) comme e´tait pour lui les D. Soc. du monde entier, re´cement du moins, a` Zürich ou` il e´tait anarchiste. C’est vrai aussi que maintenant on parle 1000 fois plus des assassinats et de la dinamite en faisant les e´tudes dans les universite´s de Suisse et de Paris ou` M. Beck a commence´ et poursuit sa carrie`re re´volutionnaire, mais depuis le commencement de 1882 (l’exe´cution de Strelnikoff par Gelvakoff et l’ouvrier Haltourine) personne en Russie n’a e´te´ tue´ par les re´volutionnaires et il n’y avait pas un attentat ou` la vie du Tzar ait courue le moindre danger. En langue russe M. Beck n’aurait pas dit que «es wird schwer zu zeigen wo und wann den Arbeitern der Rath ertheilt worden war, auf die intelligenten Jugend als Ganzes zu rechnen». Ce conseil n’a pas e´te´ donne´ directement aux travailleurs et pour cause: depuis 1881, excepte´ nous et quelques groupes en Russie qui partageaient nos ide´es, aucun re´volutionnair n’a rien e´crit pour les travailleurs, ne leurs a donne´ aucun conseil. Mais en bonne compagnie, dans la

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litte´rature pour l’интеллигенція c’est justement la the`me pre´fe´re´e et presque unique. Par embarras de richesse c’est difficile de le prouver par citations. Pour ne parler que des derniers temps, dans les anne´es 1888–89 il paraissait plusieurs journaux en Suisse. «Свобода», «Борьба», «Самоуправленіе», «Свободная Россія» tous pre´conisaient le roˆle providentiel de l’интеллигенція «Самоуправленіе l’organe des socialistes fe´de´ralistes» comme il s’intitulait, disait dans l’article programme de son 1er N qu’il ne veut pas de la re´volution populaire qui est de´sordonne´e, que les re´volutions des villes me`nent au despotisme, que les socialistes fe´de´ralistes ne veulent compter que sur les gens instruites на общество, на интеллигенцію Mais c’e´tait un journal mal re´dige´ et l’on pouvait croire qu’il ne sait pas lui-meˆme ce qu’il veut dire. Autre chose Свободная Россія, ici tout e´tait en parfaite harmonie. Le journal avait un inspirateur, qui sait tre`s bien ce qu’il veut – M. Dragomanoff. Les the´ories de ce journal disaient que les re´volutions populaires sont des malheurs, ne me`nent a` rien. Le de´spotisme est tombe´ partout rien que sous l’action des gens instruites: en France en 1788, en Prusse en 1847 (le patent de 3 Fe´vrier), a` Vienne le 12 Mars, la veille du soule`vement, par le rescript de l’empereur. Quant a` la question sociale elle ne sera resolue que par le concours harmonique de toutes les classes de la population, par la «politique sociale». Et partout en Occident elle entre dans cette phase. Les classes riches et instruites, comme les gouvernements s’occupent de l’ame´lioration de la condition des ouvriers et les ouvriers de leurs coˆte´ ne pensent plus qu’a` des choses pratiques et minimales. Les the´ories de Marx qui n’e´taient que des vielleries ide´alistes me´taphysiques, dans l’e´conomie comme dans la politique sont partout oublie´es et rejete´es par les travailleurs (Своб. Рос. N. 2 «Очерки соціальнаго движенія»). C’est pour l’Europe. En Russie si les земство feront des pe´titions le gouvernement donnera quelque chose comme le vereinigte Lantag Prusse de 1847. A la jeunesse des e´coles, интеллигенція, on preˆchait de ne pas sortir du giron de la bonne socie´te´ et surtout de ne pas s’adresser aux travailleurs. Comme arguments les e´crivains de la Свобод. Россія disaient tout le mal possible (ou plutoˆt impossible) de nos ouvriers. Les faits manquant, on faisait de la the´orie (en continuant de s’intituler socialistes et re´volutionnaires dans «le vrai sens du mot»): les ouvriers en grande majorite´ ˙ ˙˙ ˙trahir, ˙ ˙ ˙ ˙˙ ˙de ˙ ` s qu’ils sont arreˆte´s, puisqu’il faut avoir de l’instruction (passer doivent par l’universite´ ou colle`ge) pour montrer du courage et de la force morale. Un ouvrier qui commence a` s’inte´resser de la litte´rature clandestine n’est nullement confine´ aux brochures publie´es expre`s pour lui, il lit tout ce qu’il peut attrapper. Devions nous le laisser en face de ces beˆtes outrages de´bite´s au nom de soc. rev., – des outrages nullement me´rite´s par lui, sans en exprimer notre opinion ? C’est de cette fraction, qui a des nuances sans nombre (toutes d’accord pourtant qu’il ne faut agire qu’avec la bonne socie´te´ instruite, et sans travailleurs) que parlait Plekhanoff dans sa pre´face incrimine´e. Ce n’est qu’un mensonge de M. Beck quand il dit «die sozialistische Vertrauenswürdigkeit der ‹guten› durch den Unterschrift Plekh. bestätigt wird». Plekhanoff dit tout simplement, que ceux des e´tudiants qui a` pre´sent, malgre´ les dangers, viennent aux travailleurs sont

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leurs vrais amis. Cette pre´face a souleve´e beaucoup de cris dans les re´unions des e´tudiants a` Zurich comme a` Paris. On disait que l’auteur a de´nonce´ aux travailleurs ce que les gens instruites disent entre eux. Plekh. a rec¸u aussi quelques lettres, dont une est si gentille que je veux la citer. «En conseillant aux travailleurs», dit la lettre (l’auteur est une e´tudiante), «de travailler eux-meˆmes a` leur e´mancipation Vous prouvez par cela meˆme que Vous ne les aimez pas. Un homme qui aime un autre ne lui dira pas: travaille toi-meˆme a` ton bonheur. Il lui dira au contraire: reste tranquil, ne te de´range pas, c’est moi qui fera tout pour toi. C’est cela ce que nous disons du peuple et par conse´quent c’est nous qui sommes ses vrais amis.» Pas imprime´ jusqu’a` pre´sent la pre´face n’a pas e´te´ attaque´. Les re´unions de quelques e´tudiants a` l’e´tranger ce n’est pas encore si public que c¸a et M. Beck est si locace que depuis longtemps on a cesse´ de lui re´pondre quoiqu’il dise. Dans le mouvement de notre jeunesse des e´coles, qui jadis identifiait ses inte´reˆts a` ceux du peuple et se croyait since`rement socialiste quoique ce n’e´tait que du народничество Bakouniste, il se produit maintenant une bifurcation. Les uns deviennent socialistes dans notre sens du mot, les autres acquie`rent graduellement des ide´es crassement bourgeoises. Mais la confusion qui re`gne dans les teˆtes leurs permet, meˆme avec des programmes a` la Своб. Россія, en ajoutant des louanges a` l’adresse de la dinamite et quelques phrases sur le bien qu’ils feront au peuple, de se dire, de se croire meˆme peut-eˆtre, socialistes et horrriblement re´volutionnaires. Ce proce`s e´tait ine´vitable, une partie de notre jeunesse des e´coles devait acque´rir toˆt ou tard des ide´es conformes avec sa position. Mais justement dans ce moment critique de notre mouvement nous croyons de notre devoir de propager sans ambages le socialisme re´volutionnaire du prole´tariat, les principes du Marxisme, et de porter le plus de clarete´ possible dans le hachis des ide´es, qui nuit beaucoup au mouvement, quoiqu’en dise Mer Lavroff, qui croit tous les programmes e´galement bons pourvu qu’on se nomme socialiste et qu’on promet de «tenir haut le drapeau». Nous le devons et nous faisons tout ce que nous pouvons. Nous ne savons pas quel est l’auteur bienveillant de la corresp. du N 12 du S. D. qui a donne´ lieu a` l’attaque du N 14. Quant a` nous, nous n’avons jamais cherche´ a` occuper les colonnes de l’organe de la D. S. allemande (qui par la position de ce parti devient comme l’organe central de la D. S. du monde entier) par nos affaires, par nos discussions. Nous ne sommes qu’un piquet sur une frontie`re loitaine, la grande arme´e, pensions-nous, n’a pas le temps de s’occuper de nous. D’autant plus e´tions nous e´tonne´s de voir cet organe estime´ devenir la tribune des attaques d’un e´tudiant bavard, aussi haineuses que vides de sens (comprenez Vous quelque choses dans les phrases sur la «fosse creuse´e» par Plekhanov, sur le «but qu’il devait avoir» et qu’il n’a pas eu etc. ? Moi – rien du tout.). Que veut de nous la re´daction du S. D. ? En quoi l’avons-nous me´contente´e ? Il faudrait nous le dire. Nous aurions taˆche´ de faire mieux. La re´daction dira ˙ aura l’impartialite´ de publier notre re´futation ? Mais de l’allure peut eˆtre qu’elle dont va M. Beck on voit d’ici que la discussion ne peut mener a` rien et il se trouvera encore des dizaines de Beck qui se feront un grand plaisir de nous

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attaquer dans le S. D. Nous sommes en butte a` bien des vielles haines Bacounistes double´es re´cement des haines bourgeoises. N’est-ce pas piquant de pouvoir nous attaquer justement dans cet organe ? Et pour nous ce serait de´ja` une humiliation que de discuter avec Messieurs les Beck dans l’organe «impartial» de la S. D. Estce par politique que la re´d. a agit de la sorte envers nous ? Bernstein, qui e´tait notre ami, connaıˆt un peu nos affaires, il devrai savoir que la correspondance du N. 12 est parfaitement ve´ridique et qu’elle faˆchera les Beck. Donc, si la politique ne permet pas a` la re´d. de soutenir la ve´rite´ et de prendre notre parti, ne ferait-elle pas mieux de n’imprimer rien sur le mouvement russe, de ce qui peut donner matie`re a` discussion, que de frapper les D. S. si meˆme ce ne sont que des russes ? Je Vous prie bien de me pardonner, cher citoyen, de Vous ennuyer de ma lettre devenue e´norme´ment longue contre ma volonte´. Il serait plus directe d’e´crir a` Bernstein, mais nous croyons vraiment qu’il a quelque chose contre nous. Vous le voyez probablement souvent, vous pourriez peut eˆtre nous e´claircir tout cela. Encore une fois il ne faut pas m’en vouloir pour la longueur de la lettre. Votre toute de´voue´e V. Sassoulitch.

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7. April 1890 Hochverehrter Herr Engels!

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Es ist mir lieb, daß Sie sich mit meinem Vorschlag, den Aufsatz in der ursprünglichen Form im Maiheft der Neuen Zeit zu veröffentlichen einverstanden erklären. Blos wird die „Revisionen“ der Neuen Zeit nicht wieder lesen. Eine Schuld trifft mich diesmal insofern, daß ich Bl., sein ängstliches Gemüth kennend, während meiner Abwesenheit mit dem Lesen betraute. Es war aber guter Rath theuer. Mitten in den Stichwahlen in die Nähe Hamburgs berufen, reiste ich einen Tag später, nachdem wir in Württemberg fertig waren, ab. Bei meiner Rückkehr war das Unglück geschehen. Im Drange der aufgehäuften und sich immermehr anhäufenden Geschäfte ist mir die Angelegenheit ganz aus dem Gesichtskreis entschwunden. Erst die Korrektur des II. Theils, die ich auf Kautskys Wunsch mit ˙ ˙˙ ˙ ˙ ˙ erschienenen rothen Strichen versah, veranlaßte mich, den I. Theil in der ˙bereits N. Z. zu lesen; ich war ganz erstaunt über Ks Aengstlichkeit. In dem Artikel war nichts, was zu Bedenken Veranlassung gab, es sei denn, das Fehlen jenes markanten Stils, der Ihre Schriften auszeichnet. Ein unbehagliches Gefühl stieg bereits damals in mir auf, als sei wohl nicht Alles in der gewohnten Ordnung. Ihr sackgrober Brief überzeugte mich auch alsbald davon. Ich glaube nun nicht, daß Blos hat Rache nehmen wollen, er hat wohl nur als „Vorsehung“ die „N. Z.“ vor dem Sozialisten-Gesetz zu retten versucht. Mag ihm verziehen werden, umso˙ ˙ ˙ ˙wieder in die Lage kommen wird, „Vorsehung“ spielen zu müsmehr, da er˙˙nie sen. – Die Wiederherstellung der früheren Lesart des Aufsatzes ist ein Recht, das Sie zu beanspruchen haben, ich komme diesem nach und spreche mein lebhaftes Bedauern über dies Vorkommniß aus. Vor längerer Zeit schrieb ich an K., er möge bei Gelegenheit mit Ihnen über eine 2. Auflage von „Der Ursprung der Familie etc.“ sprechen. Er hat das auch ˙ mitgetheilt, daß Sie dazu bereit seien. Jetzt ist es soweit. gethan und˙ ˙mir Nur wenige Exemplare sind noch auf Lager. Ich bitte Sie, mir Ihre Bedingungen mitzutheilen, ebenso, ob Sie Aenderungen, Zusätze*), neue Vorrede zur zweiten Auflage schreiben wollen, oder ob die letztere eine unveränderte sein soll. Mein Wunsch ist, die Schrift der I. Serie der Intern. Bibliothek einzuverleiben, auch *)

Falls die nicht stattfindet, so könnte zu geeigneter Zeit der Satz des Textes beginnen. Die neue Vorrede würde im Juli-August frühzeitig genug eintreffen. D. O.

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hierüber möchte ich Ihr Einverständniß einholen. Der Verkaufspreis des Buches würde broschirt M.l.– betragen (wie bisher), gebunden M.l.50. Die Ausstattung ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ wo in der Setzerei stets wird eine zeitgemäße sein. – Während der Sommerzeit, eine Flaue eintritt, sind solche Arbeiten, die nicht auf den Tag fertig sein müssen nicht nur mir, sondern auch den Setzern angenehm. Einige größere Manuscripte habe ich bereits erworben, wenn nun der „Ursprung etc.“ hinzukommt, so dürfte es grade bis zum Herbst ausreichen: ich kann alle Leute beschäftigen. Morgen oder übermorgen trifft Bebel auf einige Tage hier ein. Er kommt aus der Schweiz, wo er seine Tochter besucht. Der 1. Mai bewegt die Gemüther in Deutschland recht lebhaft. Wir haben manchen Ruck glücklich überstanden, das Gleiche wird auch mit dem 1. Mai der Fall sein. Die Lockspitzel, die eifrig an der Arbeit sind, werden kein Glück bei unsern Arbeitern haben. Mit vorzüglicher Hochachtung Ihr Sie verehrender H. Dietz.

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139 Ferdinand Domela Nieuwenhuis an Friedrich Engels in London Den Haag, Montag, 7. April 1890

Haag 7 April 90 Geehrter Genosse,

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Seit längerer Zeit hörten wir nichts von einander, jedenfalls direkt nichts und wahrscheinlich war die Ursache hiervon dass wir keine Veranlassung hatten zum Schreiben und zu viel zu thun um ohne diese zu schreiben. Vielleicht können sie durch ihre zahlreichen Verbindungen mich helfen für meinen Sohn und darum nehme ich die Freiheit ihren Beistand zu fragen. Ich suche nämlich eine Stellung für meinen ältesten Sohn als Lehrling in eine Maschinenfabrik und am liebsten da wo er viel zu arbeiten hat und nicht als Herr sondern als Arbeiter behandelt wird. Sind sie vielleicht in der Lage mich zu empfehlen bei diesen oder jenen Fabrikanten oder durch ihre Vermittlung ihm eine gute Stellung zu besorgen. Es ist sehr schwer etwas zu finden und sie werden mich dadurch sehr verpflichten. Hoffentlich geht es gut mit ihre Gesundheit und ihre schriftstellerische Thätigkeit zeigt wie sie immer ein reges Interesse haben in alles und uns durch ihren Rath und Urtheil zu klären suchen. Es ist für uns immer eine Freude, wenn wir etwas lesen von unsren Vorgänger. Wie steht’s mit dem dritten Theil des Kapitals? Wahrscheinlich hat diese Ausgabe unsres unvergesslichen Freundes Marx ihnen viel Mühe und Sorge bereitet und das alles nebst ihre vielseitige andre Arbeit! Hier marschirt die Bewegung immer gut vorwärts und wenn wir das allgemeine Wahlrecht hätten wie in Deutschland, ich glaube dass wir zeigen würden nicht zurück zu stehen. Wie lange das noch dauert, kann niemand sagen, denn wir leben rasch. Indessen bereiten wir uns vor und wenn es kommt, werden wir es benützen. Hoffentlich verursache ich ihnen nicht zu viel Mühe, wenn ich frage um ein Antwort. Indessen einen freundschaftlichen Gruss von ihren Genossen F. Domela Nieuwenhuis Malakkastraat 88.

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140 August Bebel an Friedrich Engels in London Zürich, Mittwoch, 9. April 1890

Zürich, den 9 April 90. Lieber Engels: Dein Brief kam eben noch recht um ihn beantworten zu können, denn morgen fahren wir bereits nach Stuttgart und von dort Sonnabend nach Hause. Was Du über den Geisteszustand Wilhelm’s schreibst ist seit langem auch ˙˙ ˙ ˙vor ˙ ˙ Jahr und Tag in Berlin sprach, meine Meinung. Mediziner, mit denen ich äußerten, daß sein Geisteszustand, infolge seines Ohrenleidens kein normaler sei und eine Katastrophe früher oder später nicht ausgeschloßen sei. Der Mann ist von einer ewigen Unruhe gepeinigt, so daß man fast nicht begreift wie er alles fertig bringt; er ist der überall und nirgends und der Schrecken seiner Umgebung. Dazu kommt ein maßloses Selbstgefühl und der Ehrgeiz etwas Außerordentliches sein zu wollen. Cäsarenwahnsinn. So lange sich derselbe so äußert wie in der letzten Zeit können wir ihn uns gefallen laßen, wir haben sogar das lebhafte Interesse daß er ein paar Jahre in dieser Richtung verbleibe. Er lößt mit seinen Eingriffen in Alles und Jedes die alten Zustände vollständig auf und bringt alles in Aufruhr in den höheren Regionen. Genaueres über die Stimmung am Hofe und die Ansichten in Berlin weiß ich nicht*. Brieflich kann man sich über diese Dinge nicht unterhalten und seit Schluß des Reichstags habe ich mit Niemand von dort nähere persönliche Beziehungen gehabt. Ich bin um so neugieriger näheres zu hören wenn ich nach dort komme. Bei diesen eigenthümlichen Verhältnißen müßen wir sorgfältig das Provoziren verhüten und müßen eine mehr abwartende Stellung einnehmen bis wir den 30 September hinter uns haben. Ist einmal das Soc.Gesetz definitiv gefallen, dann hält es schon schwer einen neuen Ausnahmezustand wieder zu schaffen. Unsere sächsische Regierung sieht dem gegenwärtigen Zustande der Dinge in sehr unbehaglicher Stimmung entgegen, ihr paßt die Aussicht auf den Wegfall des Soc.Gesetzes gar nicht und sie wendet es auch sicher an so lange sie kann. – Nächsten Sonntag haben wir Fraktionskonferenz um Stellung zum 1 Mai zu nehmen. Dem Streit mit den Berlinern ist nicht die geringste Bedeutung beizu*

Unsere Bourgeoisie ist ganz aus dem Häuschen und sieht in ihm einen „social-demokratischen Kaiser“.

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messen. Schippel ist zwar ein Intrigant – der gewaschene Hasselmann, wie ihn Auer ganz treffend nannte – aber ihm fehlt einestheils der Muth anderntheils der Takt. Er wagt keinen Kampf, zu dem ihm auch vollkommen die Gründe fehlen. – Das Benehmen von Blos Dir und Deiner Arbeit gegenüber ist fast unbegreiflich. Ich hatte mich schon beim Lesen des Artikels über mancherlei im Inhalt desselben gewundert, namentlich fehlte demselben die sonst an Deinen Arbeiten gewohnte logische Schärfe; nun wird mir die Sache klar. Bl. ist ein Schwachmatiker und ein Waschlappen, der aber eine sehr hohe Meinung von seinen historischen Kenntnißen hat. Dietz kommt ihm viel zu sehr ˙˙ ˙ mit Dir wird ihm gezeigt entgegen das habe ich ihm schon oft gesagt, der Vorgang haben, daß er ihn nicht so selbstständig wirthschaften laßen darf. Es ist ein sehr großer Uebelstand daß Kautsky als Redakteur in London sitzt. Dtz. hat sich ˙ ˙ ˙ ˙ ˙Die Sache geht auch schon oft darüber beschwert und er hat vollkommen recht. auf die Dauer unmöglich, namentlich wenn Dtzs schon lange gehegter Plan, die „NZ“ 1/2 monatlich oder wöchentlich erscheinen zu laßen, verwirklicht werden soll. – Frau und Tochter laßen Dich schön grüßen. Von der letzeren habe ich Dir ihre Verlobung mit einem Dr. Ferd. Simon, prakt. Arzt, den sie hier kennen lernte, anzuzeigen. Es wird eine echt social-demokratische Ehe werden. Der junge Mann, der seiner Zeit in den Breslauer Geheimbundsproceß verwickelt war, hat infolge dessen seine Reichsangehörigkeit aufgegeben und kann unter 21/2 Jahren, bis wohin die Verjährung eintritt, nicht nach Deutschland. Da er aber mit seinen Studien zu Ende ist u. sich nur noch praktisch üben will, wird er auf 4 Monate nach Paris gehen, dann auf ca 3 Wochen nach London kommen, wo Du ihn wohl kennen lernen wirst, und dann auf 1 Monat zur Erlernung der Massage nach Stockholm sich begeben. Alsdann will er sich eine Existenz schaffen zu welchem Zweck er wahrscheinlich nach den Ver. Staaten und zwar in die Nähe von Boston, Easthampton, übersiedeln wird. Das paßt uns natürlich nicht, aber was wollen wir machen. So mischt sich das verdammte Soc.Gesetz in die privatesten Beziehungen ein. Herzl. Gruß v. Deinem ABebel Frieda soll ebenfalls auf 3 Monate nach Paris gehen.

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141 Friedrich Engels an Ferdinand Domela Nieuwenhuis in Den Haag London, Mittwoch, 9. April 1890

London 9 April 1890 Geehrter Genosse Ich fürchte für Ihren Sohn wird sich hier keine Stelle als Lehrling in einer mechanischen Werkstatt finden lassen. Vor 30–40 Jahren nahmen die Maschinenfabrikanten solche Lehrlinge an, mein Bruder hat als solcher ein Jahr lang in Bury bei Manchester gearbeitet. Er musste hundert Pfund Sterling Lehrgeld zahlen, wurde als Lehrling in die Trade’s Union der Engineers eingeschrieben und erhielt nach einiger Zeit 15 shilling Wochenlohn. Seit aber die Kontinentalen & besonders die Deutschen den Engländern im Maschinenfach Konkurrenz machen, nehmen sie hier in der Regel gar keine Ausländer mehr als Lehrlinge an. Ich will in Manchester nochmals Erkundigungen einziehen & falls ich günstigere Nachrichten erhalte, schreibe ich Ihnen sofort. Ich freue mich zu erfahren dass es auch bei Ihnen flott vorangeht; hier ist nach der Aufregung vom vorigen Sommer wieder eine gewisse Erschlaffung eingetreten, die in England unvermeidlichen persönlichen, lokalen & sonstigen Reibungen florieren dabei wieder mehr als wünschenswerth. Aber ein praktisches & ebendaher auch sehr terre a` terre sich bewegendes Volk wie die Engländer muss nun einmal durch die Folgen seiner eigenen Fehler klug werden, anders ist hier nichts zu machen, & dann ist die Bewegung doch jetzt in viel zu breite Arbeiterschichten eingedrungen als dass sie von all dem Krakehl mehr als zeitweilige Verzögerung erfahren sollte. Der dritte Theil des Kapital liegt mir schwer auf dem Gewissen, einige Partieen sind in einem Zustand dass sie ohne genaue Revision & theilweise Neuordnung nicht zu publiziren sind, & Sie beg[reifen] dass ich dergleichen bei einem so grandiosen Werk nicht ohne die reiflichste Überlegung ausführe. Bin ich erst mit dem 5. Abschnitt fertig so werden die beiden folgenden weniger Arbeit machen, die ersten vier sind bis auf Schluss-Durchsicht druckfertig. Könnte ich ein Jahr ganz aus der laufen-

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den internationalen Bewegung heraustreten, keine Zeitungen lesen, keine Briefe schreiben, mich in nichts mischen, so wäre ich leicht fertig. Mit freundlichem Gruss der Ihrige F. Engels.

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142 Karl Kautsky an Friedrich Engels in London Wien, Mittwoch, 9. April 1890

Wien, IV Hungelbrunnengasse 14 9/4 90 Lieber Engels, vor Allem muß ich Dir eine wenigstens für mich höchst wichtige Mittheilung machen: Ich habe mich verlobt. Meine Braut, Luise Ronsperger, seit fast 10 Jahren die Leiterin einer Konditorei, hat im Geschäft wohl Lebenserfahrungen gewonnen, ist aber nicht verphilistert. Sie kennt und theilt meine Ansichten, und eine umfassende allgemeine Bildung ermöglicht es ihr, für mein Wirken Verständniß zu gewinnen. Ich hoffe, Ihr werdet in einigen Monaten Gelegenheit haben, sie persönlich kennen zu lernen. Wir gedenken, baldigst zu heirathen. So viel darüber. Was Deine Beziehungen zur N. Z. anbelangt, so erfahren sie hoffentlich durch das dummdreiste Vorgehn von Blos keine dauernde Trübung. Ich hoffe, daß auch in Beziehung auf den russischen Artikel alles im Reinen ist und Dietz’ Vorschlag Deine Zustimmung gefunden hat. Die Sache hat in einer Beziehung ein sehr starkes Argument für Dietz geliefert. Schon nach London schrieb er mir einmal in der letzten Zeit, der jetzige Zustand der N. Z. sei auf die Dauer unhaltbar. Sein Geschäft hat sich so vergrößert und geht so gut – der „wahre Jakob“ hat eine Auflage von 85 000; das schwäbische Wochenblatt ist binnen einem Jahr von 4000 auf 8000 gestiegen und wird zum Herbst in ein tägliches Blatt verwandelt werden. Sein Geschäft nimmt ein ganzes Haus ein, dazu kommt das Hamburger Unternehmen und endlich die Reichstagsund sonstige politische Thätigkeit: kurz, Dietz sagt, er könne sich nicht mehr in der bisherigen Weise um die N. Z. kümmern und er habe Niemanden, auf den er sich verlassen könne. Da das Sozialistengesetz faktisch aufgehört, halte er es nicht mehr für nothwendig, daß ich noch länger im Ausland sitze; unbedingt nöthig aber sei es, daß ich nicht blos in Deutschland sondern direkt in Stuttgart sitze. Als ich dagegen remonstrirte meinte er, wenn ich nicht darauf einginge, dann müsse er wohl die N. Z. abgeben. Mir einen andern Verleger zu suchen, habe ich nun gar keine Lust. Unter denen, die ich kenne, ist Dietz immer noch der tüchtigste, intelligenteste und anständigste, und wenn ich Ursache zu klagen hatte, traf sie im Grunde nicht ihn, sondern die ungünstigen Verhältnisse, unter denen wir arbeiteten.

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Dietz schlägt folgendes vor: Ich solle auf 1–2 Jahre nach Stuttgart; er bürge mir dafür, daß ich dort nicht molestirt werde. Mehr noch, seine Verbindungen sind jetzt solche, daß er glaubt, es ohne Schwierigkeit durchsetzen zu können, daß ich nach 1–2 Jahren, wenn ich mich ruhig verhalte und nicht politisch hervortrete, das deutsche Staatsbürgerrecht erhalte. Dann könne ich mich in den Reichstag wählen lassen (wonach mich indeß gar nicht verlangt) und eventuell, wenn es mir in Stukkert nicht gefällt, nach Berlin übersiedeln. Dann könne mich Niemand mehr hinausschmeißen. Bis dahin seien wohl seine geschäftlichen Verhältnisse wieder solche, daß meine Anwesenheit in St. nicht unbedingt nöthig sei, eventuell sei bis dahin die Verlegung des Erscheinungsortes der N. Z. möglich geworden. Meine Londoner Pläne würden durch das neue Arrangement nicht verrückt; ich könne ja doch, so wie in den letzten zwei Jahren, jedes Jahr einige Monate in London zubringen, mir dort Anregungen und Arbeiten holen. Dietz würde durch das neue Arrangement aber so viel ersparen, daß er mein Gehalt auf 3000 Mark 2 erhöht, wenn ich darauf eingehe. Journalistisch ist freilich in St. nichts zu verdienen, aber D. garantirt mir genügenden Nebenverdienst. Die Arbeiten, die ich für seinen Verlag übernommen, füllen jetzt schon 2 Jahre aus und sichern mir während derselben eine jährliche Nebeneinnahme von 2000 Mark. Dietz wünscht auch wegen seines Verlags, daß ich bei ihm bin. Er wünscht einen Berather, der ihm hilft, Gutes zu finden und Schund abzulehnen. Jetzt hat er Niemanden, dessen Rath er einholen könnte. In St. sitzt Niemand als Blos und der ist völlig versimpelt. Und Dietz hat den Ehrgeiz, einen Verlag zu haben, der sich sehn lassen kann. Alles das ist so einleuchtend, daß ich fast sofort zugesagt hätte, weil ich thatsächlich nichts zu entgegnen wußte. Indeß gibt es vielleicht eine Seite der Frage, die ich übersehn, und ich will daher keine definitive Entscheidung treffen, ehe ich nicht Eure – Deine und Edes – Ansicht darüber gehört. Bitte, wenn Du nicht Zeit findest, direkt zu schreiben, mich durch Ede wissen zu lassen, wie Du darüber denkst. Über die hiesigen Parteiverhältnisse kann ich nichts berichten. Ich war bisher ganz von meinen persönlichen Angelegenheiten in Anspruch genommen und habe auch Adler noch nicht gesehn. Herzlichste Grüße Euch Allen Dein Baron. Friedrich Engels Esq. 122 Regents Park Rd. London NW England

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143 Friedrich Engels an Heinrich Dietz in Stuttgart London, Donnerstag, 10. April 1890 (Inhalt)

 beantwortet 10/4 soll wegen Honorar (an Parteikasse zahlbar) Vor˙ ˙ g˙ machen ˙ ˙˙ ˙ ˙ – Größe der Auflage?  schla ˙˙

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London 11. April 90. Lieber Kautsky

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In aller Eile ein paar Zeilen vor Postschluß. Vor allem meinen herzlichen Glückwunsch zu Deiner Verlobung. Du hast eine schwere Zeit durchgemacht, diese Nachricht ist mir Zeichen daß Du sie überwunden, hinter Dir hast. Mögest Du das Glück finden was Du erwartest. Schorlemmer & Nim wünschen Dir ebenfalls aufrichtigst Glück. Deinen Brief aus Stuckart dankend erhalten & gestern auch einen von Dietz, dem ich sofort geantwortet, daß ich vollständig zufriedengestellt bin, & ihm ferner bestätigt daß wie Dir schon früher mitgetheilt, ich mit Neuauflage von „Ursprung &c“ als Stück der Int. Bibl. einverstanden bin & Zusätze machen werde. Was nun Dietz Plan Dich nach Stuckart zu ziehen, angeht, so ist das eigentlich ein Punkt den Ihr zwei miteinander auszumachen habt. Schor˙ lemmer & ich waren heute in Kentish Town fanden Ede aber nicht mehr˙ & ˙so ˙ ˙kann ˙ ˙ ˙ ich vor Sonntag schwerlich mit ihm konsultiren. Persönlich kann ich nur sagen daß ich Dich viel lieber hier hätte, aber wenn Deine Anwesenheit in St. wirklich nöthig, & Du immer noch ein paar Monate im Jahr herkommen kannst, ich mich wohl oder übel werde mit letzterem begnügen müssen. Die N. Z. ist ein Machtposten geworden den bis aufs Äusserste zu halten der Mühe werth ist; & ein Einfluß auf den gesammten Verlag von D. der von jetzt an noch ein wichtigerer Hebel im Parteileben wird als zur Zeit des Druckes, ist auch a consideration. Naturalisation & Sicherstellung in Deutschland ist etwas zweischneidig, da sie Herauswerfbarkeit aus Oestreich bedeutet. Und das liebe Stuckart & seine Genüsse kennst Du auch. Ich werde noch weiter überlegen ob die Sache noch irgendwo einen andern nicht sogleich sichtbaren Haken hat, & Ede Sonntag weiter darüber sprechen. Dies Wenige aber wollte ich Dir schon gleich schreiben. Und jetzt ists 5.25 ergo Postschluß. Dein F. E.

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145 Friedrich Engels an Conrad Schmidt in Pankow bei Berlin London, Samstag, 12. April 1890

London 12 April 90. Lieber Schmidt Auf Ihre Briefe vom 26/2 und 1/4 kann ich heute wegen Zeitmangel nur kurz antworten, da aber der zweite baldige Antwort erfordert, muß ich heute dran. Daß ich bei den Marxschen Manuskripten Hülfe brauche ist mir schon ˙ ˙ ˙ schlug ˙ ˙˙ ˙ ˙ ˙ ˙daher Ede d. h. Bernstein & vor einem Jahr klar geworden, ich Kautsky vor mich dabei zu unterstützen, natürlich nicht unentgeltlich, & beide nahmen an. Ich habe nun bis jetzt von dem in der Vorrede II Band erwähnten Ms. zum IV Buch einen Theil von Kautsky abgeschrieben erhalten, er hat sich ganz gut in die Handschrift hineingelesen & ist in freien Stunden noch damit beschäftigt. Nun ist es zwar möglich daß er definitiv d. h. auf einige Jahre wenigstens London verlässt, aber dann würde nach den bisherigen Abmachungen wohl Ede an seine Stelle treten, um so mehr als im Fall des Ablaufs, ohne Erneuerung, des Soz. Gesetzes seine Stellung vielleicht sich ändern würde, ohne daß ihm die Möglichkeit gegeben wäre so ohne Weiteres nach Deutschland zurückzukehren. Wie also die Dinge jetzt liegen, könnte ich Ihnen wenig Aussicht auf Beschäftigung auf diesem Gebiet machen; aber in sechs Monaten kann sich da Manches ändern & ich halte Ihr freundliches Anerbieten um so lieber im Gedächtniß, je mehr mir daran liegt möglichst viel hinreichend vorgebildete Leute mit der Marxschen Handschrift bekannt zu machen, was ohne ˙ ˙ ˙weil ich da der einzige bin. Denn wenn ich einmal Lehrer nicht angeht, & flöten gehe was ja jeden Tag passiren kann, sind diese Ms. sonst ein Buch mit sieben Siegeln in die jedermann mehr hineinrathen als richtig herauslesen würde. Tritt also eine Lage ein, wo meine bisherigen Mitarbeiter mir abhanden kommen oder ich sonst in dieser Beziehung freie Hand bekomme so melde ich mich sofort bei Ihnen & will nur hoffen daß Sie dann noch Neigung haben zu acceptiren; vielleicht gelingt es Ihnen auch ohne dies hieher zu kommen, & sind Sie erst hier, so macht sich Manches leicht, was von weitem schwierig aussieht.

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Unser Wahlsieg war in der That staunenswerth, & der Erfolg in der Außenwelt war ebenso großartig. Die Bismarkschen Erfolge hatten uns, d. h. den Deutschen überhaupt, Respekt als Soldaten verschafft, aber den Respekt vor dem persönlichen Charakter qua Deutscher eher vermindert; die Bauchrutscherei der Bourgeois that den Rest: die Deutschen schlagen sich gut wenn sie gut kommandirt werden, aber kommandirt müssen sie werden, Selbständigkeit, Charakter, Widerstandsfähigkeit gegen Tyrannei – davon ist bei ihnen keine Rede. Das ist seit den Wahlen anders. Man hat gesehn, daß die deutschen Bourgeois & Junker nicht die deutsche Nation ausmachen; der brillante Sieg der Arbeiter nach 10jährigem Druck, & unter dem Druck, hat imponirt mehr als Königgrätz & Sedan; die Welt weiß daß wir es sind die den Bismark gestürzt haben, & die Sozialisten aller Länder fühlen jetzt, ob es ihnen recht ist oder nicht, daß der Schwerpunkt der Bewegung nach Deutschland verlegt ist. Nach den Erfahrungen die ich gemacht ist mir auch gar nicht bange, daß unsre Arbeiter sich dieser neuen Stellung nicht gewachsen zeigen. Die neu zugekommenen Elemente werden in der richtigen Taktik noch nicht sattelfest sein, aber das wird ihnen bald anfliegen, & was die älteren Kriegskameraden nicht thun, das wird die Regierung in ihrer Weisheit schon besorgen. Die Haltung unsrer gesammten Presse gegenüber den berühmten Erlassen beweist wie das Soz. Gesetz da vorgearbeitet hat. Gebrannt Kind scheut das Feuer, & was 1878 noch eine gewisse störende Wirkung hätte momentan haben können, zieht jetzt absolut nicht mehr. Ich weiß wohl daß es Leute gibt, selbst in der neuen Fraktion, die gern auf die Arbeiterfreundlichkeit von oben paktirend eingingen, aber die werden niedergestimmt, sobald sie den Mund aufthun. Puttkamer hatte ganz recht, das Soz. Gesetz hat eine enorme „erzieherische Wirkung“ gehabt, aber anders als er sich einbildete. Haben Sie in den Conradschen Jahrbüchern eine Anzeige Ihres Buchs von Achille Loria, Siena, gesehn? Man hat sie mir – wahrscheinlich Loria selbst indirekt – aus Italien zugeschickt. Ich kenne diesen Loria, er war hier, hat auch mit Marx korrespondirt, spricht Deutsch, schreibt es wie sein Artikel ist nämlich schlecht, & ist der vollendetste Streber der mir je vorgekommen. Damals sah er die Welterlösung im kleinen Bauerngrundeigenthum, ob noch, weiß ich nicht. Er schreibt Bücher über Bücher & plagiirt mit einer außer Italien – selbst in Deutschland unmöglichen – Unverschämtheit. So vor einigen Jahren ein Büchlein worin er die Marx˙˙˙ sche materialist. Geschichtsauffassung als seine neuste Entdeckung ausposaunt & mir das Ding zuschickt! Als Marx starb schrieb er einen Artikel den er mir zuschickte worin er behauptete, 1) M. habe seine Werththeorie auf ein Sophisma, das er selbst als solches erkannte, basirt (un

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sofisma consaputo) & 2) M. habe nie das III Buch des Kapitals geschrieben, auch nie schreiben wollen, sondern bloß darauf hingewiesen um sich über die Leser lustig zu machen & wohl wissend daß die versprochnen Lösungen rein unmöglich seien! Ich bin trotz aller Zurückweisungen & Grobheiten nicht sicher daß er mir nicht wieder mit Briefen oder Zusendungen auf den Leib rückt, die Unverschämtheit des Kerls kennt keine Grenzen. Besten Gruß Ihr F. Engels

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146 Friedrich Engels an Friedrich Adolph Sorge in Hoboken London, Samstag, 12. April 1890

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Brief vom 3/6 März dankend erhalten. Die Sache mit Miquels Briefen hat große Haken. „Wilhelm“ hätte sie auch gern, um damit bei ungelegner Zeit herauszuplatzen & uns damit das Druckmittel auf Miquel für ewig zu verderben. Denn ist der Skandal einmal vorbei, so pfeift M. uns was. Es ist mir aber viel mehr werth den Kerl durch dies Druckmittel einigermaßen in der Hand zu halten als nutzlosen Lärm zu schlagen wodurch er frei käme & obendrein froh wäre die Sache überstanden zu haben. Die ganze Welt weiß ohnehin daß er Bundesmitglied war. Nun aber habe ich von amerik. Journalistik gar zu brillante Erfahrungen gemacht als daß ich da anbisse. Würde es auf der V. Z. bekannt daß diese Briefe in Amerika lägen, so ruhte & rastete das Sensationsvolk nicht bis sie sie hätten & der Versuchung & Tortur will ich niemand aussetzen. Außerdem wer garantirt mir wie lange Schlüter an der V. Z. ˙ ˙ ˙ ˙ ˙Briefen ˙˙ bleibt, & ob man nicht grade Herausrücken mit diesen ihm als Bedingung des Bleibens stellt? Kurz, ich kann mich auf diesen Handel unmöglich einlassen. In Deutschland geht alles über die äußersten Wünsche hinaus. Der junge Wilhelm ist positiv verrückt; also wie geschaffen die alte Wirthschaft gründlich in Unordnung zu bringen, den letzten Rest von Vertrauen bei allen Besitzenden – Junkern wie Bürgern – zu erschüttern & uns das Terrain in einer Weise vorzubereiten wie selbst der liberale Friedrich III. nicht gekonnt hätte. Seine Arbeiterfreundlichkeitsgelüste – rein bonapartistisch-demagogisch, aber verquickt mit konfusen Träumen von Gottbegnadeter Fürstenmission – fallen bei unsern Leuten ganz rettungslos ab. Dazu hat das Soz. Gesetz gedient. Noch 1878 wäre damit noch einiges zu machen gewesen, einige Unordnung in unsre Reihen gebracht, jetzt aber unmöglich. Unsre Leute haben die preußische Faust zu sehr zu fühlen bekommen. Einige Schwächlinge wie z. B. Herr Blos, & dann ei-

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nige der 700 000 Mann die uns in den letzten 3 Jahren neu zugelaufen, mögen in dieser Beziehung ein bissel wacklig sein, aber die werden rasch niedergestimmt, & ehe das Jahr aus, haben wir die schönste Enttäuschung bei Wilhelm über seine Macht über die Arbeiter, & damit Umspringen der Liebe in Wuth, der Liebkosung in Verfolgung. Unsre Politik daher, jetzt alles Lärmen zu vermeiden bis das S.Ges. am 30 Sept. abgelaufen; denn einen neuen Ausnahmszustand mit dem dann ganz auseinandergekommnen Reichstag fertig zu bringen dürfte nicht angehn; haben wir aber erst wieder die gewöhnlichen bürgerlichen Rechte, so sollst Du eine neue Expansion sehn, die die, am 20 Febr. zu Tag getretne noch in den Schatten stellt. Da Wilhelmchens Arbeiterfreundlichkeit ergänzt wird durch Militairdiktaturgelüste (Du siehst wie alles heutige Fürstenpack nolens volens bonapartistisch wird) & er beim geringsten Widerstand alles über den Haufen schießen lassen will, so haben wir dafür zu sorgen daß er dazu keine Gelegenheit bekommt. Wir haben bei den Wahlen gesehn daß unsre Fortschritte auf dem Land, besonders da wo großer Grundbesitz & daneben höchstens große Bauern bestehn, also im Osten, ganz enorm gewesen. In Mecklenburg 3 Stichwahlen, in Pommern 2! Die 85 000 Stimmen die zwischen der ersten offiziellen Zählung (1 342 000) & der 2ten (1 427 000) noch anwuchsen, sind alle aus Landdistrikten wo man uns absolut keine Stimmen zutraute. Also Aussicht daß wir jetzt bald das Landproletariat der Ostprovinzen erobern, & damit – die Soldaten der preußischen „Kernregimenter“. Dann ist die ganze alte Wirthschaft Kladderadatsch & wir herrschen. Die preußischen Generale müßten aber größere Esel sein als ich glauben kann, wenn sie das nicht ebensogut wüßten als wir, & daher müssen sie vor Begierde brennen uns durch eine solenne Schießerei auf einige Zeit unschädlich zu machen. Also doppelter Grund äußerlich ruhig zu verfahren. Ein dritter Grund ist daß den Massen – namentlich den neu angeworbnen – der Wahlerfolg zu Kopf gestiegen ist & sie glauben sie könnten jetzt alles im Sturm durchsetzen. Wird da nicht gezügelt so passiren Dummheiten die Masse. Und die Bourgeois – vide die Kohlengrubenbesitzer – bieten alles auf diese Dummheiten zu begünstigen & zu provoziren, & haben außer den alten Gründen dafür noch den neuen, daß sie hoffen dadurch der „Arbeiterfreundlichkeit“ Wilhelmchens einen Strich durch die Rechnung zu machen. Die oben am Rand angestrichnen Stellen bitte ich Schl. nicht mitzutheilen. Er hat einen gewissen Thatendrang, & dann kenne ich die V. Z. Leute, die rücksichtslos alles journalistisch vernutzen was brauchbar ist. Diese Sachen aber dürfen nicht in die Presse, weder dort noch

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hier, wenigstens nicht in die deutsche, & am allerwenigsten als von mir herrührend. Wenn unsre Partei in Dtschld also in nächster Zeit, & auch mit Beziehung auf den 1 Mai scheinbar etwas abwiegelt, so weißt Du die Gründe. Wir wissen, daß die Generale den 1 Mai gern zum Schießen verwerthen möchten. Dieselbe Absicht besteht in Wien & Paris. In der Arb Ztg (Wiener) sind besonders Bebels Korresp. aus Deutschland wichtig. Ich entscheide mich über keinen Punkt in Beziehung auf deutsche Parteitaktik, ehe ich nicht B’s Meinung darüber in der A. Z. oder brieflich gelesen. Er hat eine wunderbar feine Nase. Schade daß er nur Deutschld aus eigner Anschauung kennt. Auch der Art. diese Woche: Dtschld ohne Bismark ist von ihm. Time mit meinem ersten Art. über russ. Politik (gesandt heute vor 8 Tagen) wirst Du erhalten haben. Meine Nerven beruhigen sich wieder etwas seit ich fast teatotal geworden bin, werde die Einschränkung auch noch bis Herbst einhalten müssen. Schorl. ist noch ganz Temperenzler. Er wie ich grüßen Dich & Deine Frau herzlich, er ist über Ostern hier, geht Montag wieder nach Manchester. Sam Moore gehts wohl in Afrika, übers Jahr kommt er auf 6 Monate Urlaub her. Dein F. E.

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147 Friedrich Adolph Sorge an Friedrich Engels in London Hoboken, Montag, 14. April 1890

Deine Karte v. 4/4 so eben erhalten. Habe Schlueter sofort benachrichtigt u. werde noch eine kleine Warnung in die Volkszeitung einrücken lassen. Gestern war Speyer bei mir u. ihm gegenüber äußerte ich noch mein Befremden über den Artikel, hoffte aber in der nächsten Nummer der Neuen Zeit Auf˙˙ klärung u. Aufschluß zu finden. – Danken für Grüße von Schorlemmer u. erwiedern sie herzlichst. Halte Dich ˙˙ ˙ ˙ ˙ ˙ munter! Dein F. A. S. 14/4/90. F. Engels, Esqu. 122 Regents Park Road London, N. W. England.

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148 Laura Lafargue an Friedrich Engels in London vor Mittwoch, 16. April 1890 (Anfang fehlt)

[...] Lines Dedicated, without permission, by Kakadou to the General. 5

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On neutral ground, in nobody’s place, God & the Devil met face to face. The Almighty had a cold in his head, And would have a night-cap that night in bed; But the Devil fared quite jollily Tho’ from a warmish corner came he. “Good God, who the devil,” cried the Lord “Would think you were hell-bound? ’Pon my word You are the livlier of the two! Whence come you & whither wander you?” “From Primrose Hill, your godship I come, Calling on a friend, who’s not at home: General Engels, you know him well, He ought to be nearly due for hell, Having quite lately turned sixty-nine; I keep my eyes on him, for he’s mine!” “You may have him, says G, for all I care, But to say he’s yours, ’s neither here nor there; He never believed in the devil below One whit more than in me, one the top, you know, Nor ever swears by black or by white By right that is wrong or wrong that’s right.” “Oh, quoth the de’il, he’s a jolly good fellow, And he & I oft hobnob & grow mellow; I’ve known him these years full sixty & nine; Come drink to his health now in sparkling wine!” “Mind your own bus’neß, said God; I decline A bumper in honour of such a man!”–– ”Fill up the canakin, fill up the can,

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148. Laura Lafargue an Engels · vor 16. April 1890

The old general hath writ many a line Will outlive the ages sixty & nine!” “Nine for the Muses & sixty for the Devil Says the Lord Almighty, why that’s not so evil!”–– ”Now evil be to him that evil thinks Quoth D, the general lets drink & drinks, Long life to him from the sulphurous brinks!–– “And think you ’tis a cause to repine For a brave general is sixtynine? Oh, that but sixty-nine were my days, And that my head were crowned with his bays! But what with th’everlasting fire below, And the beastly weather above, I trow I were like to be damned if I weren’t the devil! ...” “Manners, growled God Almighty, you’re barly civil; As for the General, on earth let him dwell, Too dev’lish for heaven, too divine for hell!”

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149 Friedrich Engels an Laura Lafargue in Le Perreux London, Mittwoch, 16. April 1890

London 16 April 90 My dear Laura

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At last! a free hour to write a line to you. I am pestered almost to death with letters, verbal & other applications of all sorts, & wish I could shut myself off for a month or so––for I find it impossible to reply to all my letters much less to do any serious work. Many thanks for the kind wishes in your poem but I am afraid the Lord on high & the lord below will settle my hash for me some day & find me a place somewhere. But that need not trouble us now. And now a little business: 1) Will you give me Longuet’s address? 2) Will Paul procure me the title, publisher’s name &c of a pocket edition (cheap) of the Code Napole´on as at present in force, for Sam Moore? (les cinq codes suffiront, civil, proce´dure civile, pe´nal, proc. cri˙ ˙ ˙ ˙˙ minelle, de commerce) & price. 3) Enclosed a bill found in last lot of French newspapers. The Parisian workmen are acting indeed as if they had but one purpose to live for, & that is to prove how utterly undeserved was their revolutionary reputation. It’s all very well for Paul to repeat over & over again that they are Boulangists out of pure opposition against the bourgeosie–– but so were those who voted for Louis Bonaparte, & what would our Parisians say if the German workmen, to spite Bismarck & the bourgeoisie, threw themselves blindfold in the arms of young William? It is plainly cutting off your nose to spite your face, & the Parisians have still so much left of their former esprit that they can still back up the worst of all possible causes by the best of all possible reasons. No the cause of this surfeit of Boulangism lies deeper. It is Chauvinism. The French Chauvins, after 1871, resolved that history should stand still until Alsace was reconquered. Everything was made subordinate to that. And our friends never had the courage to stand up against this absurdity. There were fellows at the Citoyen & Cri who howled with the

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masses against everything German, no matter what; & our friends submitted to that. The consequences are there. The only excuse for Boulangism is la revanche, Alsace reconquered. What not one party in Paris ever dared to oppose, is it a wonder that the Parisian workmen now cling to as a gospel? But in spite of French patriots, history did not stand still––only France did, after the fall of MacMahon. And the necessary consequence of this French patriotic aberration is that the French workmen are now the allies of the Czar against not only Germany, but against the Russian workmen & revolutionists too! In order to preserve to Paris the position of revolutionary centre, the revolution must be crushed in Russia, for how to reconquer, without the help of the Czar, the leading position belonging to Paris by right? If the desertion en masse to Boulanger of the French or rather Parisian workmen should cause socialists abroad to consider them as completely de´chus, there would be no cause to be astonished. What else can they expect? Of course I should not be so hasty in my judgment. This momentary aberration would not lead me to such a conclusion. But it is the third time that such an aberration recurs since 1789––the first time Napoleon No I, the second time Nap No 3 was carried to the top by that wave of aberration, & now it’s a worse creature than either––but fortunately the force of the wave, too, is broken. Anyhow, we must apparently come to the conclusion that the negative side of the Parisian revolutionary character––chauvinistic Bonapartism––is as essential to it as the positive side, & that after every great revolutionary effort we may have a recrudescence of Bonapartism, of an appeal to a saviour who is to destroy the vile bourgeois qui ont escamote´ la re´volution et la re´publique & in whose traps the naı¨fs ouvriers have fallen––because, being Parisians, they know everything from birth & by birth, & need not learn like vulgar mortals. So I shall welcome any revolutionary spurt the Parisians may favour us with, but shall expect them to be again vole´s afterwards & then fly to a miracle-performing saviour. For action I hope & trust the Parisians to be as fit as ever, but if they claim to lead with regard to ideas, I shall say thank you. By the bye Boulanger is so deep down now that the other day Frank Rosher who was in Jersey on business––a boy of 22, & the most conceited snob in London––called on him & was received courteously & both assured each other of their mutual bienveillance & protection! I hope the 1st of May will not disappoint the expectations of our French friends. If it turns out a success in Paris it will be a heavy blow to

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the Possibilists & may mark the beginning of an awakening from Boulangism. The 1st May resolution was the best our congress took. It proves our power all over the world, is a better revival of the International than all formal attempts at reorganization, & shows again which of the two congresses was representative. I am afraid I shall not be able to take one of your two dogs. The one is a bitch & Nim objects firmly to have again to do the massacre of the innocents, & the other is a pointer, id est a sporting dog, & there are most absurd laws here with regard to them––I could not take him out to Hampstead without being stopped by the police as a potential poacher, that is the reason why pointers, fox-hounds, setters &c are kept only for real sporting purposes & never, as with us on the continent, for private amusement. Voila` ce que c’est que de vivre dans un pays aristocratique. In Germany we shall have to keep the 1st May as quiet as possible. The military has strict orders to interfere at once & not to wait for requisition from the civil authorities, & the secret police––on the point of being discharged––are straining every nerve to provoke a collision. In fact if the telegrams just to hand by Reuter are worth anything, they are beginning already & have found a few anarchists to provoke some “outrages”. Nim says she can’t come, her gardening days are over. She has rheumatism in the hip-joint––not much, but there it sticks. By the bye our Paris friends seem to go all to pieces. There is the Parti Socialiste––a paper to work the Municipal elections, that I can conceive as a 5 rational purpose. But then there is Okecki’s Autonomie, & then a daily paper the Combat in Boyer’s hands, & now Guesde wants to organize a lithographic correspondence ––why this looks like an attempt at gaspillage––they all cry after a daily paper & now they have one they don’t seem to use it––or are they all at sixes & sevens? I cannot make it out. Ever yours FEngels

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150 Friedrich Engels an Vera Ivanovna Zasulicˇ in Mornex London, Donnerstag, 17. April 1890

Londres 122 Regents Park Road N. W. le 17 Avril 1890. Tre`s cher citoyenne Quand j’ai lu l’article de Beck j’ai eu un pressentiment que vous et vos amis en seriez faˆche´s, et j’ai dit a` Bernstein qu’a` sa place je n’aurais pas imprime´ un semblable fatras. Mais il m’a re´pondu qu’il ne se croyait pas en droit de supprimer un article qui apre`s tout exprimait l’opinion d’un certain nombre de jeunes Russes, gens qui n’avaient pas d’autre organe pour re´pondre, a` l’article inse´re´ pre´cedemment, devant les lecteurs de SD, et que son ide´e principale avait e´te´ de vous donner l’occasion de re´pondre a` ces critiques; que naturellement et avec le plus grand plaisir il imprimerait toute re´ponse que vous lui adresseriez. La position du S. D. vis-a`-vis des Russes en Occident est assez de´licate. Il va sans dire qu’on vous y conside`re comme les allie´s et amis spe´ciaux du mouvement allemand. Mais les autres fractions socialistes ont aussi droit a` une certaine conside´ration. Pour parler aux ouvriers allemands ils sont presque oblige´s de s’adresser au S. D.; faut-il leur re´fuser toute hospitalite´ ? Ce serait une immixtion dans les affaires inte´rieures des Russes, et c’est la` ce qu’il faut e´viter a` tout prix. Prenez les luttes inte´rieures des socialistes franc¸ais et danois; le S. D. a garde´ la neutralite´ vis-a`-vis des possibilistes tant qu’il e´tait possible, c. a`. d. tant qu’il n’e´tait pas lui-meˆme mis en cause, et vis-a`-vis des deux partis danois il la garde encore bien que toutes ses sympathies soient du coˆte´ des «re´volutionnaires». De meˆme vis-a`-vis des Russes. Il n’y a pas chez Bernstein la moindre trace de mauvaise volonte´ a` votre e´gard; cela je vous garantis. Mais il a un sentiment trop de´veloppe´ de justice et d’e´quite´ ; et plutoˆt que de commettre une injustice vis-a`-vis d’un ennemi ou d’un homme qui ne lui est pas sympathique, plutoˆt il en commettra dix a` l’e´gard de ses amis et allie´s; tous ses amis lui reprochent cette impartialite´ exage´re´e qui finit par devenir partialite´ contre ses allie´s. Voila` ce qui fait que dans les cas douteux, il penche toujours du coˆte´ de l’ennemi.

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Ajoutez que nous tous sommes tre`s ignorants a` l’e´gard des groupements, assez changeants, qui ont lieu au sein des Russes en Occident, et que par conse´quent nous sommes expose´s a` chaque moment a` faire des fours. Bernstein en sait bien plus long que moi, car il en a vu au moins quelque chose de pre`s a` Zurich; moi, au contraire, j’ai ignore´ jusqu’au nom et a` l’existence des journaux que vous me nommez. B. me dit que dans la lettre de Beck il a vu l’expression des adhe´rents de Lavroff, je ne sais pas s’il a raison ou non, mais c¸’a e´te´ une des raisons qui l’ont de´cide´ a` imprimer la lettre. Il me disait encore qu’il allait se faire envoyer de Paris la traduction de la pre´face de Plechanoff pour l’imprimer en entier, il l’a rec¸ue et elle sera inse´re´e aussitoˆt que possible; cela, il l’a arrange´ aussitoˆt qu’il a rec¸u la lettre de Beck, et cela doit comprouver qu’il a voulu tirer avantage de l’insertion de cette lettre pour donner de nouveau la parole a` Plechanoff. Maintenant je vous engage de faire en franc¸ais si vous le pre´fe´rez une re´ponse a` Beck et de l’envoyer soit a` moi soit au S. D. directement (l’adresse de Bernstein est 4 Corinne Road, Tufnell Park, Londres N.); car si vous, vous connaisez ce monsieur Beck, en dehors du milieu russe on ne le connaıˆt pas, et bien que vous voyez une sorte d’abaissement a` entrer en pole´mique avec lui, c’est la` un de´sagre´ment auquel on doit se soumettre que trop souvent; j’en connais quelque chose. Je sais par expe´rience ce que c’est un mouvement que celui qu’a lieu au milieu de la petite colonie russe en Occident. Tout le monde se connaıˆt, a eu des relations personnelles amicales ou hostiles, par conse´quent, tout de´veloppement, ne´cessairement accompagne´ de divisions, scissions, pole´miques, acquiert un caracte`re e´minemment personnel. C’est inhe´rent a` toute e´migration politique, et nous en avons eu assez de 1849–1860. Mais j’y ai appris aussi que le parti qui a la force morale de s’e´lever, le premier, au-dessus de cette atmosphe`re de personnalite´s, de ne pas se laisser dominer par l’influence de ces querelles, acquiert par cela meˆme un grand avantage sur les autres. Moins sensibles que vous serez a` ces coups d’e´pingle, plus de force et de temps vous conserverez pour la grande lutte. Que vous fait-il, au bout de compte, qu’un article de Beck ou d’un autre ait paru dans le S. D. tant que vous eˆtes suˆr de pouvoir re´pondre carre´ment ? Apre`s tout il sera impossible de fermer a` vos adversaires russes toute la presse socialiste de l’Occident; et le mouvement russe, lui-meˆme, ne gagnerait-il pas s’il avait lieu un peu plus devant le grand public occidental au lieu de se cacher dans de petits cercles isole´s du monde et favorisant, par cela meˆme, l’intrigue et la cabale ? C’a e´te´ un des moyens les plus forts et les plus applique´s de Marx que de tirer, de`s qu’il se trouvait oppose´ a` des intrigues cache´s, ses adversaires au dehors, a` la lumie`re du jour, et de les attaquer devant le public.

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150. Engels an Vera Ivanovna Zasulicˇ · 17. April 1890

Pour vous la meilleure manie`re d’oˆter a` vos adversaires toute envie de poser devant les socialistes allemands, c’est de collaborer activement au S. D. et a` la Neue Zeit. Une fois l’identite´ de vos principes avec ceux des Allemands bien e´tablie et reconnue, les autres diront ce qu’il voudront, on n’y fera pas attention. Je suis suˆr que des communications de votre part seraient rec¸ues a` bras ouverts, et j’ai e´te´ etonne´ de savoir que l’article de Pl. sur Чернышевский paraıˆtra dans la Neue Zeit. Mes saluts cordiaux a` Plechanoff, et non moins a` vous-meˆme. Votre tout de´voue´ F. Engels Bernstein est un excellent garc¸on tant par esprit que par caracte`re, mais il a ceci de particulier que le nombre d’attaques qu’il permet a` d’autres contre vous dans le S. D., est la mesure de l’estime qu’il vous porte; plus il vous respecte, plus il tient a` paraıˆtre impartial vis-a`-vis de vous.

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151 Vera Ivanovna Zasulicˇ an Friedrich Engels in London Mornex, zwischen Donnerstag, 17. und Samstag, 26. April 1890

m. Favre Mornex. Haute Savoie Ve´ne´re´ citoyen 5

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Vous nous engagez de re´pondre a` M. Beck. Ce n’est pas la pole´mique qui nous re´pugne (nos ennemis se pleignent que Plekhanoff l’aime par trop), et l’article de Beck par lui-meˆme nous est bien indiffe´rent. Ce n’est que de voir cet article dans le S. D. c’est son «impartialite´ » qui nous est «sensible», mais une fois qu’elle existe, n’en parlons plus. Nous croyons aussi que le mouvement russe gagnerait, comme Vous le dites, «s’il avait lieu un peu plus devant le grand public occidental», qui n’en connaıˆt que la le´gende d’antan. Mais ce serait vraiment mal commencer que de re´pondre a` M. Beck dans le S. D. Il ne s’agit pas de la personne de Beck (lui ou autre c’est e´gal, personne de nous n’a eu avec lui des relations personnels bonnes ou mauvaises. (Il put bien eˆtre adhe´rent de Lavroff. Lavroff e´tant adhe´rent de tout le monde) mais de sa manie`re litte´raire, qui ne donne pas lieu a` une re´ponse se´rieuse. Il touche en phrases de´cousues a` trop de choses a` la fois (si Vous voulez a` toute l’histoire du mouvement comme faits et comme ide´es). Il nous serait bien facil de lui re´pondre en quelques mots et ce serait bien assez pour les russes. Mais ces mots ne diront pas grande chose aux occidentaux qui que connaissent que la le´gende officielle du giron de la quelle ne sort pas Beck. Et si nous voudrions parler se´rieusement des choses touche´es dans son article il nous faudrai bien plus de place, que les dimensions meˆmes du S. D. lui permettrai de nous donner. Mais supposons que c’est fait. Nous n’aurions dit en allemand que ce que nous disons en russe. Mais l’inte´grite´ de la le´gende parmi les occidentaux est tre`s che`re pour bien des russes leur permettant de participer d’une certaine manie`re a` «la gloire des aˆnceˆtres». La re´daction sera submerge´e, je Vous le garantis, des protestations les plus ve´he´mentes et des male´dictions a` notre adresse. Nous ne les craignons nullement. Mais apre`s les avoir imprime´s, la logique elle-meˆme exigera que la re´daction nous donne de nouveau la parole, et ainsi sans fin. Jamais un journal des dimensions du S. D. n’aura ni place ni loisir pour vider la chose, et vraiment ce serai dommage d’en user les pages. Non, dans tous les sens possibles nous croyons bien faire de ne pas re´pondre a` M. Beck dans le S. D. Nous comptons l’e´pisode pour clos.

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151. Vera Ivanovna Zasulicˇ an Engels · zwischen 17. und 26. April 1890

Quant a` la collaboration en ge´ne´ral c’est autre chose et peut-eˆtre que notre groupe a eu tort de ne pas le faire. Plekhanoff qui est a` Mornex maintenant Vous salut bien cordialement comme moi aussi. Votre toute de´voue´e V. Sassoulitch. P. S. On vient de me raconter que les e´tudiants a` Zurich de la couleur de Beck ont parle´ dans une re´union qu’ils veulent absolument prendre Zargrad. Vous parlez si bien des avantages de le posse´der que l’envie les a pris probablement justement en lisant l’article.

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152 Rudolf Meyer an Friedrich Engels in London Karlsbad, Freitag, 18. April 1890

18.IV.1890. Karlsbad in Boehmen Haus zum „Kleeblatt“. Verehrter Herr Engels! 5

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Danke für das freundliche Lebenszeichen und bin besonders erfreut, dass auch die gute Helene noch rüstig schafft. Vielleicht kann ich ihr meine Frau u. den Jungen noch einmal zeigen. Sie sollten auch hierher kommen, Sie würden dann wieder Ihren Magen herstellen und Rauchen und Trinken würden wieder anfangen: Ich rathe in allem Ernst zu dieser Kur, u. habe Erfahrung, da ich jetzt schon zum 8ten Male hier bin. Ich verliess Prag unmittelbar nach Ostern und bereue es nicht; wir haben nicht solche Hitze, wie im Sommer, u. wenn’s kühl ist, erzeugt der Brunnen keine Congestionen; ich trinke sogar taeglich eine Flasche Rothwein u. 1 Cognac (ein Glas). Sollten Sie herkommen, so bitte ich Sie, bei mir die Nachkur zu gebrauchen, ich wohne von Mitte Mai den Sommer über nur 21/2 Eisenbahnstunden von hier, in Türmitz bei Aussig an der Elbe, Boehmen, im „alten Schloss“. Sie koennen ja sehr bequem incognito (was mir doch rathsam scheinen würde) herkommen, als Smith oder Brown Esq. von Manchester oder Hull. – Ich wohne sehr hübsch in Türmitz. Meine Frau (eine Cousine von mir) wird sich herzlich zu Ihrem Besuch freuen. Wir senden Ihnen hoffentlich von hier eine Gruppenphotographie. Sollten Sie eine von Sich, Marx, Frau Marx u. Frau Lafargue übrig haben, so würden Sie mir durch Uebersendung einer oder aller eine recht grosse Freude machen. Wie weit ist K. Marx’ Nachlass jetzt heraus? Ihre Artikel über Russland erwarte ich mit Spannung, um so mehr, als ich mir wohl auch eine Idee gemacht habe, die jedoch auf ungenügender Information über diesen redoutablen Nachbar beruht. Im Ernst halte ich England (so lange es seine Colonien behaelt) und Russland für die einzigen beiden ernsthaften Weltmaechte. Der übrige Continent sieht stark aus wie Griechenland kurz vor Philipp von Macedonien, nur daß wir keine Leute producirt haben, wie Themistokles u. Aristides und Perikles – obschon unleugbar Maenner der That monumentale Gestalten, auch schon, weil sie bis ins hohe Alter so leistungsfaehig blieben. Ich zoegere nicht, unter diese Wilhelm I., Moltke, Bismarck, Gladstone (??), K. Marx, Sie zu nennen.

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152. Rudolf Meyer an Engels · 18. April 1890

Sie u. Marx nehmen immer mehr die Stellung ein, welche man doch erst lange nach ihrem Tode Adam Smith u. Ricardo zuerkannte, die man doch auch stets in einem Athem mit Napoleon I, Wellington u., wenn Sie wollen, Blücher und Stein, nennen wird. Wir stehen augenscheinlich an einem sehr interessanten geschichtlichen Wendepunkte. – Sollte ich mich hier erholen, so schreibe ich vielleicht im Sommer eine „Nationaloekonomie der Vergangenheit“, an der ich nun schon seit ein Dutzend Jahren studire u. sammle, die „christliche“ N. Oek. vom IV bis XIV Jahrhundert. Mit der babylonischen Gefangenschaft der Paepste in Avignon hoert im Grossen diese Periode auf, die einzig in ihrer Art ist durch ihren Capitalsbegriff. Sie werden sagen, es gab damals kein Capital – das halte ich aber für unrichtig. Nun, wie dem auch sei! Schreibe ich, habe ich Kraft dazu, so sende ich es Ihnen auch. Mit alter u. herzlicher Verehrung, lieber Herr Engels, Ihr RMeyer.

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Widmung von Rudolf Meyer für Engels

153 Friedrich Engels an Friedrich Adolph Sorge in Hoboken London, Samstag, 19. April 1890

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Den Nationalist erhalte ich regelmäßig, es steht leider nicht viel drin. Es sind die Abklatsche der hiesigen Fabians. Flach & seicht wie der Dismal Swamp, aber eingebildet über die großartige Großmuth womit sie, jebildete Bourgeois, sich herablassen zur Emancipation der Arbeiter, wofür aber diese letztren auch hübsch kuschen & den Jebildeten Cranks & ihren isms gehorsamst Ordre pariren müssen. Sie mögen ihr kurzes Pläsirchen haben, eines schönen Tags wischt die Bewegung das alles weg. Das ist doch ein Vorzug bei uns Kontinentalen, die wir den Einfluß der franz. Revolution ganz anders gespürt haben, daß bei uns so etwas nicht möglich ist. Ich schicke Dir heute auch The People’s Press, die was Berichte über die neuen Trades Unions betrifft, an die Stelle von Labour Elector getreten. Letzterer wie Du gesehn haben wirst bringt nichts Thatsächliches mehr, weil die Arbeiter platterdings nichts mehr mit ihm zu thun haben wollen. Was nicht hindert daß Burns, Mann & andre (namentlich von den Dockers) im Stillen noch viel mit Champion umgehn, & sich von ihm beeinflussen lassen. P. Press wird von einem blutjungen Fabian Dell, redigirt, zweiter Hauptmann ist der Pfaff Morris, beide sollen soweit anständige Leute sein & kommen den Gasleuten sehr entgegen. Leiterin der Gasleute (im Stillen) ist Tussy, & die Union scheint jedenfalls weitaus die beste. Die Dockers sind verdorben durch die Philisterbeihilfe & wollen’s mit dem Bourgeoispublikum nicht verderben. Dazu ist ihr Sekr. Tillett Todfeind der Gasleute deren Sekretär er vergebens zu werden suchte. Dockers & Gasleute gehören eigentl. zusammen, eine Masse sind im Sommer Dockers, im Winter Gasleute; daher schlugen letztere Kartell vor, daß wer Mitglied einer der beiden Unions sei bei Arbeitswechsel nicht gezwungen werde in die andre einzutreten. Dies schlugen die Dockers bis jetzt ab, verlangen daß der Gasarbeiter der im Frühjahr Docker wird, auch bei ihnen Eintrittsgeld & Beitrag zahle. Daher viel Unan-

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153. Engels an Friedrich Adolph Sorge · 19. April 1890

nehmlichkeit. Überhaupt lassen sich die Dockers von ihrer Exekutive verdammt viel bieten. Die Gasarbeiter and General Labourers nehmen alle Unskilled auf & in Irland drängen sich jetzt auch die Ackerbautaglöhner hinzu – daher der Verdruß von Davitt, der nicht über Henry George hinaus geht & dessen irische Lokalpolitik sich hier bedroht sieht – obwohl ganz ohne Grund. Hier in London – südl. der Themse sind die Gasleute von der South Metropolitan Gas Co gehörig geschlagen worden, das war sehr gut, sie wurden zu üppig, glaubten alles im Sturm erobern zu können, ebenso gings ihnen in Manchester, jetzt werden sie ruhiger festigen erst die Organisation & füllen die Kasse. Tussy vertritt in der Union die Frauen & Mädchen von Silvertown (India Rubber &c Works) deren Strike sie leitete, & wird wohl nächstens ihren Sitz auf dem London Trades Council einnehmen. In so einem Land alter politischer & Arbeiterbewegung ist immer ein kolossaler Haufen traditionell überkommener rubbish der allmählig beseitigt werden muß. Da sind die Vorurtheile der skilled Unions – Engineers, Bricklayers, Carpenters & Joiners, Type Compositors &c, die alle zu brechen sind, die Eifersüchteleien der einzelnen Gewerke, die in den Händen & Köpfen der Leiter sich bis zu direkter Feindschaft & Bekämpfung unter der Hand zuspitzen, da sind die einander durchkreuzenden Ambitionen & Intriguen der Führer, der will ins Parlament, der auch, der in den County Council oder Schoolboard, der will eine allg. Centralisation aller Arbeiter stiften, der will ein Blatt gründen, der einen Klub &c &c – kurz es gibt Reibung über Reibung; dazwischen die Soc. League die auf alles herabsieht, was nicht direkt revolutionär ist (d. h. hier in England wie bei Euch: Was nicht sich darauf beschränkt Phrasen zu machen & sonst nichts zu thun) & die Föderation die noch immer thut als gebe es außer ihr nur Esel & Pfuscher, obwohl sie grade durch den neuen Zug der Bewegung es erst wieder zu einigem Anhang gebracht hat. Kurz wer nur die Oberfläche sieht, würde sagen es sei alles Zerfahrenheit & Personenkrakehl. Aber die Bewegung geht unter der Oberfläche fort, ergreift immer weitere Schichten & grade meist unter der bisher stagnirenden untersten Masse, & der Tag ist nicht mehr fern wo diese Masse plötzlich sich selbst findet, wo es ihr aufleuchtet daß sie diese kolossale sich bewegende Masse ist, & an dem Tag wird mit all der Lumperei & dem Krakehl kurzer Prozess gemacht. Natürlich sind obige Details über Personen & momentane Zerwürfnisse nur zu Deiner Information & dürfen um keinen Preis in die V. Z. Dies ein für alle mal – ich habe nämlich schon hier Proben gehabt daß Schlüter es in dieser Beziehung manchmal etwas gar leicht nimmt.

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Auf den 1 Mai bin ich sehr begirig. In Deutschland war es Pflicht der Reichstagsfraktion den übertriebnen Gelüsten entgegenzutreten. Die Bourgeois, die polit. Polizei bei der es jetzt „ums Brot geht“, die Herren Offiziere, sie alle möchten gern dreinschlagen & schießen, & suchen jeden Vorwand auf, dem jungen Wilhelm zu beweisen daß er nicht rasch genug schießen lassen kann. Das würde aber unser ganzes Spiel verderben. Erst müssen wir das Soz. Gesetz los sein, dh. den 30 Septbr überstanden haben. Und dann machen sich die Dinge in Deutschland gar zu prächtig für uns, als daß wir sie uns durch pure Renommage verderben sollten. Im Übrigen ist die Proklamation der Fraktion schlecht, sie ist von Liebknecht & der Blödsinn vom „allg. Strike“ ganz überflüssig. Aber einerlei wie, die Leute sind durch den 20. Febr. so gehoben daß sie einer gewissen Zügelung bedürfen um keine Dummheiten zu machen. In Frankreich kann der 1 Mai ein Wendepunkt werden wenigstens für Paris, wenn er die große Masse der zum Boulangismus dort übergelaufnen Arbeiter zu Besinnung bringen hilft. Das haben unsre Leute sich selbst zu verdanken. Sie haben nie den Muth gehabt dem Geschrei gegen die Deutschen, als Deutsche, gegenüberzutreten & jetzt erliegen sie in Paris dem Chauvinismus. In der Provinz stehts glücklicher Weise besser. Aber das Ausland sieht nur Paris. Wenn mir die Franzosen ihre Sachen einschickten so würde ich sie Dir schicken. Aber ich glaube sie schämen sich der Dinger selbst. Well, it’s in the French nature, sie können keine Niederlagen ertragen. Sowie sie wieder ein bischen Erfolg sehn wirds mit einem Mal anders. Herzliche Grüße an Deine Frau & Dich selbst. Ditto an Schlüters. Dein FE. Schorlemmer, ist vorigen Montag nach Manchester zurück. Wir beide ˙ ˙ ˙ ˙ ˙Zwangstemperenzler. Quelle horreur! sind strenge

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154 August Heinemann an Friedrich Engels in London London, Montag, 21. April 1890

London W. d. 21/4.1890. Werter Genosse! Übersende Ihnen hiermit inliegende Einladung, welche der Communistische Ar˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙˙˙˙˙ ˙erhielt. ˙˙ ˙ beiter Bildungs Verein heute Morgen nebst einer f. d. Verein bestimmten ˙Auf ˙˙˙ ˙der ˙ ˙˙Letzteren ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙war ˙˙ ˙ noch folgende Aufschrift: „Ein Prosit den Mitkämpfenden in Sachen der internat. Social-Demokratie von ihren Gesinnungsgenossen.“ Zugleich erlaube ich mir: Sie zu der, am 1. Mai d. J. in unserm Lokal stattfindenden internat. öffentlichen Volksversammlung zum Redner einzuladen u. freundlichst zu erbitten. Tagesordnung dieser Versammlung ist: der „Achtstündige Arbeitstag“. Ihrer geneigten Antwort entgegensehend zeichne ich mit höflichem Gruß Aug. Heinemann II. Secrt.

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155 Heinrich Dietz an Friedrich Engels in London Stuttgart, Dienstag, 22. April 1890

22 April 1890. Hochverehrter Herr Engels!

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Von der neuen Auflage des „Ursprung etc.“ (sie wird stereotypirt) gedenke ich vorerst 5000 Ex. abziehen zu lassen, später der Nachfrage entsprechend. An Honorar würde ich der Parteikasse M. 100.– per 1000 Ex. überweisen und zwar jeweils nach Beendigung des Drucks. Wenn die Aenderungen, Zusätze in ca. 10 Wochen hier sind, so kann die 2. Aufl. im September erscheinen. Das Honorar für den Aufsatz: „Die auswärtige Politik des russischen Zarenthums“ (12 Ex. empfangen Sie anbei) werde ich nach Ihrer Bestimmung gleichfalls der Partei-Kasse zuführen. ˙ ˙˙ ˙˙˙ Mit Hochachtungsvollem Gruß Ihr ergebener HDietz.

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156 Isidor Ehrenfreund an Friedrich Engels in London Wien, Dienstag, 22. April 1890

Wien 22 April 1890 Verehrter Meister! Verzeihen Sie, daß ich Ihre kostbare Zeit schon wieder in Anspruch nehme; ein Mißverständnis, dessen Folgen ich zu schwach bin dauernd auf meinen Schultern lasten zu laßen, zwingt mich zu einigen Bemerkungen. Ein Theil unserer Antisemiten macht auf Anregung ihres Oberhauptes Sozialpolitik, um sich die Basis, auf der das schwankende Gebäude ruht, zu befestigen. Die christlich-soziale Fraction, ist eine Mißgeburt, die kein Intereße erweckt; geringern Erfolg, aber mehr Intereßantes als dieser Arm des clericalen Polypen ist hat die sociale Fraction der deutsch-nationalen Antisemiten Schönererscher Livree. Es scheint nun, daß Sie mich für einen von den Theorien dieser Partei Angedunkelten halten, was mir in der Seel weh’ thut. Ehrenfreund wie Ehrenzweig -feld, fest etc sind in Östreich Namen, deren Träger nur Juden oder deren Abkömmlinge; ich bin Jude, als überzeugungstreuer Atheist, confeßionslos u. verachte Renegaten, Leute, welche ihre Religion aus praktischen Rücksichten wechseln, herzlichst. Sie schreiben nun: „Ob S i e mit dem Antisemitismus nicht mehr Unglück als ˙ ˙˙˙˙ ˙ ˙ ˙ Gutes anrichten, muß ich bezweifeln.“ Dieses˙ großgeschriebene „Sie“ hat mich erschreckt! u. mir die Feder mit unabweislichem Drängen in die Hand gedrückt, trotzdem ich mir sagte: „Du wirst zudringlich erscheinen!“ Es fällt mir ja gar nicht ein den Antisemitismus als Campfmittel zu empfehlen; ich suchte nur dem von der Mehrheit der Juden ebenso so gehaßten als gefürchteten Antis. eine „gute“ Seite abzugewinnen. Er erfüllt für mich den Zweck einer Clystiere, mittelst welcher dem verstopften Organismus der dem Tode verfallenen Bourgeoisie Erleichterung verschafft werden soll, nachdem dießbezügliche Versuche von vorne mit andern Mitteln versagten; in den Mund werde ich deßhalb dieses reizende Instrument nicht nehmen; gewiß nicht! Nein, nicht einmal in die Hand! – – Vielleicht intereßirt es Sie zu erfahren, daß die Garde Schönerer’s eine Zeit lang, die Wahrscheinlichkeit nachzuweisen suchte, daß Jesus als „Galiläer“ arischer Abstammung sei; der Versuch scheiterte u. so wurde Jesus kurzerhand über Bord geworfen und dessen Lehre, als mit dem wahren Antisemitismus unvereinbar, durch eine „neue“ Religion ersetzt.

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Die alte germanische Tradition sollte wieder aufleben u. das „Julfest“ wurde mit Pauken u. Trompeten gefeiert. So wiederholte sich auch hier ein weltgeschichtliches Ereignis als Farce! Characteristisch ist diese Thatsache jedenfalls. Auch Bismark, bisher ihr „Donnerer“, wurde in dem Momente von seinem Piedestal genommen, als seine Macht in Brüche ging. Für Ihre Ratschläge hinsichtlich des nun zu befolgenden Studiums (Smith, Ricardo, Marx) danke ich bestens; ich will nun versuchen, die Ehre von Ihnen beraten zu sein, zu verdienen u. zeichne als Ihr ganz ergebener Dory Ehrenfreund

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157 Paul Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Sonntag, 27. April 1890

Le Perreux 27/4/90 Mon cher Engels, Quel de´traquement bourgeois rien qu’a` l’annonce de la manifestation du premier mai: cela donne une ide´e de la peur des philistins le jour que la re´volution commencera son tour du monde. Il est vrai que cette agitation simultane´e des ouvriers des deux mondes est une promesse pour l’avenir et le phe´nome`ne le plus extraordinaire de ces dernie`res anne´es. Ici tout le monde perd la teˆte. Constans veut jouer au sauveur de la socie´te´, et se poser en ennemi re´solu du socialisme et de l’anarchie, et il multiplie les pre´cautions militaires pour le premier mai. Paris sera occupe´ militairement par la police, les gendarmes des communes environnantes, et par les troupes: il est capable d’e´tablir un parc d’artillerie aux Champs Elyse´es. Et cependant il a peur, ainsi que le prouvent les arrestations, et les perquisitions policie`res qui se produisent en province. Les journaux bourgeois commencent a` dire que la manifestation sera plus importante dans les de´partements qu’a` Paris, et cela pourra eˆtre vrai; et ils demandent que l’on ne les de´garnisse pas de troupes. Nous sommes e´tonne´s des nouvelles que nous recevons, nous n’eussions jamais cru a` une telle agitation. La manifestation du 1er Mai est la conversation ge´ne´rale et la pre´occupation constante des ouvriers parisiens; et il nous est impossible de pre´voir ce que sera la manifestation, qui par malheur tombe un jeudi, le jour de la semaine ou` les ressources ouvrie`res sont a` peu pre`s e´puise´es. La peur bourgeoise ne connaıˆt pas de bornes; il y en a qui annoncent qu’ils quitteront Paris; beaucoup de boutiquiers de´clarent qu’ils fermeront leurs magasins, a` cause du pillage. Et les journaux bourgeois qui ne songent qu’a` gagner de l’argent avec cette peur, consacrent tous les jours une colonne a` rapporter des nouvelles fantastiques sur la manifestation; tous ont adopte´ l’en-teˆte: Manifestation du 1 er Mai et rapportent fide`lement tous les canards que leur transmettent leurs reporters et le te´le´graphe. Et ces nouvelles agissent le plus de´plorablement sur le cerveau bourgeois. – Madame Crawford que j’ai rencontre´e aujourd’hui a` la Bibliothe`que me dit que dans le monde qu’elle fre´quente l’on pre´voit une de´baˆcle ge´ne´rale; elle-meˆme a l’air de croire que cela pourrait arriver. Aussi se met-elle a` e´tudier les origines du socialisme pour eˆtre au courant de la situation. Et savez-vous d’apre`s elle qu’est-ce qui a apporte´ le Socialisme en Europe ? –

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C’est le chole´ra de 1832, car c’est a` partir de cette e´poque que le mouvement socialiste commence en France. Un de ces jours vous lirez dans le Daily News ou ailleurs cette belle de´couverte et d’autres non moins fortes; comme par exemple que Louis Blanc, e´tait l’homme du devoir etc ... Avez-vous trouve´ dans les papiers de Marx son traite´ avec Lachaˆtre ? Ce vilain monsieur qui a repris la librairie qu’il avait ce´de´ a` son gendre Oriol, refuse d’imprimer le Capital, dont l’e´dition est e´puise´e. Si vous avez le traite´ envoyez-moi une copie, que je communiquerai a` Deville et lui, en sa qualite´ de licencie´ en droit, verra ce que l’on pourra faire contre Lachaˆtre pour le forcer a` re´imprimer ou a` ce´der a` un autre e´diteur le droit de publication. Laura vient de recevoir un manuscrit de Castelar de 60 pages; elle a de l’abrutissement pour quelques jours. C’est e´tonnant comme cet imbe´cile a du succe`s en Ame´rique, car c’est pour des journaux des Etats-Unis que son article est e´crit. Nous avons rec¸u une carte officielle nous annonc¸ant que Kautsky s’e´tait remis avec sa femme; c’e´tait ce qu’il avait de mieux a` faire. – Il paraıˆt que la fille de Bebel qui avait e´te´ e´tudier la philosophie a` Gene`ve, a trouve´ un fiance´ en attendant la sagesse; cela vaut peut-eˆtre mieux. Amitie´s a` tous et bien a` vous P. Lafargue.

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158 Friedrich Engels an Friedrich Adolph Sorge in Hoboken London, Mittwoch, 30. April 1890

London 30 April 90. Lieber Sorge Wenn hier in London nächsten Sonntag eine Riesendemonstration für den Achtstundentag zusammen kommt so verdanken wir das allein Tussy & Aveling. Tussy ist Delegierte für ihre Silvertown Arbeiterinnen im Rat der Gasworkers & General Laborers Union, & in diesem Council so populär daß sie nur our mother genannt wird. Die Gasleute – die beste der neuen Unions – waren sehr für die 8Stunden Demonstration da sie sowohl sich selbst die 8St. erkämpft, wie auch praktisch die Unsicherheit einer solchen bei erster Gelegenheit von den Kapitalisten wieder umgestoßnen Errungenschaft kennen gelernt, für sie wie für die Miners ist die gesetzliche Feststellung die Hauptsache. Also Gasworkers & Bloomsbury Socialist Society (die aus der Soc. League vor 2 Jahren ausgetretne beste Sektion, worin Leßner Tussy & Aveling) regten die Sache an, & bekamen starken Anhang unter den kleineren Tr. Unions & den Radical Clubs, die sich mehr & mehr in sozialistische Arbeiterklubs & Bourgeois-Gladstonische scheiden. Ganz ehrlich verfahrend, trugen sie dem London Trades Council an, sich zu betheiligen bei der geplanten Demonstration im Hyde Park. Dieser, vorwiegend aus Vertretern der alten, skilled Tr. Unions bestehend, (nächstes Jahr haben wir ihn auch erobert) sah daß die Sache nicht mehr zu umgehn war, & versuchte sich ihrer durch einen Staatsstreich zu bemächtigen. Er verständigte sich mit der S. D. Federation (Hyndman) & belegte den Hyde Park für den 4 Mai bei dem Commissioner of Works, was die Andern noch nicht gethan. Nämlich jedes im Park zu haltende größere Meeting muß dem Commissioner of Works vorher angezeigt werden & ˙ ˙ ˙ ˙˙ ˙˙Platforms ˙ ˙ ˙˙ ˙ ˙ ˙ aufzustellen ˙ dieser bestimmt die Anzahl die sind &c. Da die Vorschrift zudem besagt daß am selben Tag zur selben Zeit kein zweites Meeting stattfinden darf, dachten die Herren sie wären jetzt Meister & könnten, nach Monopolisierung des Parks, dem ursprünglichen Comite´

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kommandiren. Sie hatten 7 Platformen belegt & davon der S. D. Fed. zwei überlassen, damit also, wie sie glaubten auch den Schein der Unparteilichkeit gegen die Soz. gerettet & obendrein einen soz. Alliierten. Sie beschlossen also, nur Trades Societies sollten mit Fahnen im Zug erscheinen & Redner stellen, keine polit. Vereine (also die Clubs ausgeschlossen). Sie redigirten die Resolution, worin the legal 8 Hours Day gestrichen & nur von durch Trades Unions Aktion zu erkämpfenden 8 St. die Rede war. Sie arrangirten den Zug, Marschrouten &c, und erst dann beriefen sie eine Delegirten Versammlung – nur von Trades Societies. Als dies kam, wurde 1) Tussy nicht zugelassen weil sie nicht selbst in dem Geschäft arbeite das sie vertrete! (& Herr Shipton der Präs. des Trades Council, hat seit 15–16 Jahren keinen Finger in seinem Fach gerührt!!) 2) ein Amendement, daß der legal 8 Hours Day wieder in die Resolution gesetzt, gar nicht zur Abstimmung oder Debatte zugelassen – dies sei bereits erledigt! 3) den Delegirten klärlich zu verstehn gegeben, der Tr. Council sei the man in possession, der Park gehöre ihm für den 4 Mai, & if they did not like it they could leave it alone. Große Wuth & Bestürzung unter den Delegirten des urspr. Komite´s. Aber am nächsten Tag wurde der Spieß umgedreht. Aveling ging zum C. of Works, erklärte daß wenn dem urspr. Komite´ nicht auch gleichzeitig eine genügende Anzahl Platformen bewilligt würden, es Krawall setzen werde; glücklicher Weise sind die Tories am Ruder (die Liberalen hätten sich herausgelogen & nichts bewilligt) & nicht in der Lage sich noch mehr Feinde unter den Arbeitern zu machen – Aveling erhielt sieben Platformen bewilligt, & nun war es an den Herren vom Trades Council klein beizugeben, denn ein Konflikt hätte nun erst recht gezeigt wie schwach sie sind. Unser Komite´ ging nun energisch vor, arrangirte seine Pläne & Marschrouten im Detail & veröffentlichte sie sogleich, so daß es zuerst fertig war; gestern kamen Aveling & Shipton zusammen & arrangierten alles so daß keine Kollision stattfinden kann, & so wird das Meeting Sonntag eins der größten das je da war. Dies kannst Du in der Volksz. veröffentlichen lassen, auch im Workman’s Adv., es wäre mir sehr recht wenn es den Herren englisch wieder zukäme von Amerika. Ich schicke Dir nun einige Stars, die Dir nach Obigem verständlich sein werden (N. B. in jedem Artikel sind gewöhnlich sowohl Nachrichten von unsrer Seite wie von den Andern, & zudem die von Reporters erhaltnen alle ohne Trennung nebeneinander gestellt.) Ferner Time für Mai. Auch ein Paket Combats (gehört uns, Guesde Chefredakteur) & darin die Wiener Arb. Ztg. Die in Bebels Korresp.

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158. Engels an Friedrich Adolph Sorge · 30. April 1890

enthaltnen Drohungen mit Herauswerfen gehn auf Schippel – einen Hauptintriganten aber sehr geschickten Mogler, den Liebk. vor Jahren entdeckt & in die Partei eingeführt hat, & jetzt tödlich haßt. Sch. ist glücklicher Weise feig wie Hyndman. Dies ist unser erster großer Sieg in London & beweist daß wir jetzt die Massen auch hier hinter uns haben. Von der S.Dem. Föderation, die zwei eigne Platformen hat, marschiren 4 starke Branches mit uns & sind auf unserm Comite´ vertreten. Ebenso mit vielen skilled Trades – die altüberkommenen Führer gehn mit Shipton & dem T.Council, die Massen mit uns. Das ganze East End geht mit uns. Die Massen hier sind noch nicht sozialistisch aber auf dem Weg dahin, & schon soweit daß sie nur noch sozialist. Führer haben wollen. Der Trades Council ist die einzige der Rede werthe Arbeiter-Organis. die noch antisoz. ist, aber auch da ist schon eine soz. Minorität & sobald die Gasworkers drin sind – die bisher durch allerhand kleine Kniffe draus fern gehalten, gehts rasch. Ich bin überzeugt daß nach dem 4 Mai die hiesige Bewegung einen ganz andern Charakter erhält, & Du wirst dann mehr von Tussy hören in der Öffentlichkeit. Wir haben den Klünglern von Tr. Council & der S. D. F. gezeigt daß wir ihren Kniffen & Listen gewachsen sind, & sosehr das Volk uns haßt, so werden sie gegen die Thatsachen nicht ankommen. Jetzt endlich scheint das engl. Proletariat in Masse in die Bewegung zu kommen & ist das der Fall so sind in einem Jahr all die kleinen Klüngler, Mogler & Gerngroße entweder an ihren bescheidnen Platz verwiesen oder weggeschwemmt. Neue Aufl. des Manifests im Druck – ehe das Soz. Gesetz verschwindet wollen wir noch eine 5000 Ex. nach Deutschland werfen. Prachtvoller Frühlingstag. In 8 Tagen sind Nägelchen, Weiß- & Rothdorn, Goldregen & Apfelblüthe heraus – Kirschen blühn schon seit 5 Tagen. Halt Dich wohl sammt Deiner Frau – Herzliche Grüße an Euch Beide. Dein F. E. Du weißt daß Labor Elector kaput – hatte 23 000 Aufl. während des Docker-Strikes – aber Torygeld verdarbs!

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159 Friedrich Adolph Sorge an Friedrich Engels in London Hoboken, Mittwoch, 30 April 1890

Hoboken, 30 April 1890. Lieber Engels!

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Deine Briefe v. 12 u. 19 April habe ich richtig erhalten, auch Time u. Postkarte, – die letztere habe ich sofort beantwortet. Daß du dich auf keine Abmachung wegen der Miquel’schen Briefe einlassen willst, habe ich Schlueter mitgetheilt. Mir selbst lag Nichts daran, wie ich dir auch damals geschrieben. Deine Warnung vor Mittheilungen an Schl. werde ich befolgen, habe ihm auch bisher immer nur Allgemeines u. manchmal Bruchstücke zu kosten gegeben, meistens schriftlich, so daß ich es immer kontrolliren kann. Sollte irgend eine Indiscretion auf Schl’s Beziehungen zu mir zurückzuführen sein – was ich übrigens bezweifle – so theile mir es mit, damit ich mich danach richten kann. Deine Beurtheilung der Volkszeitungsleute ist ganz richtig. Cuno besonders ist ein Sensationsjäger ersten Ranges, u. Schewitsch kaum weniger. Der Letztere (Schew.) hat, wie es scheint, Frieden mit der russischen Regierung geschlossen – wahrscheinlich durch Vermittlung seines Bruders – u. wird wohl noch diesen Sommer nach Rußland zurückkehren. Vor einiger Zeit wurden durch das russische Generalkonsulat seine Schulden bezahlt (das ist Factum) u. die Unterhandlungen wegen seiner Rückkehr sollen nur in die Länge gezogen worden sein durch die Abneigung seiner russischen Verwandten gegen seine Frau, die bekannte Lassallische Helene. – Die 8 Stundenbewegung, d. h. die Arbeiterbewegung ist auch hier in vollem Gange, obwohl noch nicht mit der englischen zu vergleichen. Das kann aber noch werden. Chicago steht wieder im Vordertreffen, hoffentlich gewitzigt. New York ist lahm. Den „Nationalist“ werde ich Dir auch ferner zusenden lassen, damit Du so viel als möglich aus erster Hand erfahrest, was hier vorgeht. Es sind traurige Kerle, diese Nationalisten, u. die christlichen Socialisten sind ihnen weit überlegen. Sie (die Nat.) sind übrigens mit den Fabians noch gar nicht zu vergleichen in Handeln, Wissen u. Können, so gering es auch mit den Letzteren darin bestellt sein mag, u. dabei ist die Aufgeblasenheit u. Eitelkeit der Nat. thurmhoch u. wird nur aufgewogen durch ihre Unwissenheit. Aber – es zieht bei den Amerikanern, d. h. den Kleinbürgern. In Kalifornien, wo sie am Stärksten, haben sie sich schon bei den Köpfen gekriegt. –

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159. Friedrich Adolph Sorge an Engels · 30. April 1890

Tussy’s Auftreten in der Bewegung (Silvertown, Northhampton etc.) macht mir viel Freude. Grüße sie herzlich! Kein Wunder, daß Davitt u. Kons. verdrießlich sind über die „neuen Minus“. Wenn die irischen Proletarier sich wirklich organisiren, ist es mit Parnell u. Co aus. Daß ich „The People’s Press“ erhalten siehst Du aus dem Vorhergehenden. Das Blatt ist nicht übel, zeigt aber den „liberalen“ Pferdefuß auch. – Ich bedaure Dich u. Schorlemmer aufrichtig wegen der Zwangsenthaltsamkeit ˙˙ ˙bekommt. ˙ ˙˙ u. hoffe, daß Ihr bald Dispens Nun Glück auf zu morgen – 1 Mai! Dein F. A. Sorge Hoboken, New Jersey, U. S. A.

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Tout se passe admirablement; une quantite´ conside´rable d’ouvriers en costume de travail se prome`nent non chalamment sur les boulevards; se rendant vers la place de la Concorde, que nous venons de traverser avec Laura. Une masse e´norme de sergents de ville et de dragons garde la place et empeˆche tout attroupement; de temps en temps il y a des charges pour repousser la foule qui ce`de de bonne humeur; cependant on rapporte des actes de brutalite´ de la police. La foule est de´sappointe´e on s’attendait a` une e´meute, a` du tapage; Constans en portera les conse´quences. Il a voulu faire peur aux Parisiens pour se poser en sauveur, et l’on voit que l’on n’avait a` craindre aucun danger. Son spectre socialiste qui devait remplacer l’e´pouvantail boulangiste de´moli aux e´lections dernie`res, a rate´. Demain on le blaguera et probablement il sera oblige´ de vider le ministe`re. Il est tre`s heureux que tout soit calme; car on avait fait courir dans les faubourgs des bruits d’emeutes boulangistes. – Peut-eˆtre que ce soir Constans prendra sa revanche et fera des troubles. Beaucoup d’ateliers choˆment, c’est l’important; c’est une ve´ritable feˆte. On dit que Guesde est arreˆte´, c’est faux; je n’ai pas e´te´ inquie´te´. La police ignore peut-eˆtre mon adresse, connue de tout le monde. Rien de beˆte comme la police. Nous buvons un bock a` l’honneur du Premier Mai. Laura vous envoie ses amitie´s. Bien a` vous et a` tous P Lafargue

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161 Das Redaktionskomitee von „L’Ide´e Nouvelle“ an Friedrich Engels in London Paris, Sonntag, 4. Mai 1890

4/5/1890 Cher citoyen Engels Le 1er Janvier 1890, nous faisions paraıˆtre le premier nume´ro de l’Ide´e Nouvelle. Les efforts qu’il nous a fallu de´penser pour cre´er cet organe de propagande socialiste et le re´pandre, peuvent eˆtre appre´cie´s par tous ceux qui ont plus ou moins approche´ le combat socialiste. Aujourd’hui que notre œuvre est connue, sa ligne de conduite juge´e, nous croyons pouvoir, nous adressant a` tous les socialistes sans distinction de nationalite´, faire appel a` la solidarite´ de tous ceux qui nous approuvent et ne nous ont pas me´nage´ les marques de sympathie. Nous voudrions re´pandre plus encore notre revue, en re´duire le prix ou en augmenter le format. Mais, si nos efforts sont nombreux, nos ressources sont restreintes. Pour y supplier, nous ouvrons une souscription mensuelle, comportant, pour nos amis, l’engagement de verser regulie`rement tous les mois, la somme qu’ils se fixeront eux-meˆmes. Confiants dans votre bienveillante solidarite´ et convaincus que vous n’he´siterez pas a` contribuer au succe`s de notre œuvre, nous vous adressons, cher citoyen, nos fraternels remerciements. Le Comite´ N. B. Les souscriptions doivent adresse´es au citoyen L. Alexandre, 8 Rue du Croissant, Paris.

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162 F. Roux an Friedrich Engels in London Paris, Sonntag, 4. Mai 1890

4/5/1890 Cher citoyen Engels

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Nous vous adressons les 4 premiers Nos de l’Ide´e Nouvelle, nous serions tre`s heureux si vous pouviez nous faire parvenir de temps a` autre un article. Non pourriez-vous pas avoir l’extreˆme bonte´ de nous faire une correspondance sur la ˙ ˙ ˙ Internationale du 1r Mai. manifestation En un mot Citoyen Engels, c’est avec le plus grand plaisir que nous vous ˙˙ ˙ ˙ ˙˙ lirons. Recevez toutes nos sympathies. Le Comite´ de publication G. Robelet, Dutauziet, Alexandre, J. Le´pine, Roux, Foure`s, Dayre, Maze`re, Baudin de´pute´. Le se´cre´taire F. Roux

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163 Pasquale Martignetti an Friedrich Engels in London Benevento, Montag, 5. Mai 1890

Illustre Amico Continuo a ricevere puntualmente da Stuttgart il «Neue Zeit» sebbene non abbia potuto ancora pagarne l’abbonamento. Distintamente La ringrazio pel No di maggio, in cui aveva gia` letto col piu` grande interesse, l’interessantissimo e bellissimo articolo sulla politica russa, che sto traducendo, augurandomi che me ne sia concessa presto la pubblicazione nei giornali italiani. Per essere piu` sicuro della esattezza della traduzione, manderei i manoscritti se non temessi d’incomodarla e rubarle il di Lei tempo tanto prezioso. – Ossequiandola, rimango con la piu` sentita stima. Benevento 5.5.90. Di Lei Devot.mo Servitore Pasquale Martignetti. Al Chiarissimo Sig. Engels Federico 122 Regents Park Road N. W. Londra Inghilterra

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164 Karl Kautsky an Friedrich Engels in London Riva, Dienstag, 6. Mai 1890

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Lieber Engels! Du erwartest jetzt wohl keinen Brief von mir. Beifolgend sende ich die Aushängebogen zurück – leider ungelesen. Die Ereignisse überstürzten sich derart, daß ich nicht dazu kam, sie zu lesen. Ich nahm sie auf die Hochzeitsreise mit, ich hoffte, Zeit zu finden, sie da zu lesen – nun schreibt mir Ede, Du hättest sie gern zurück. So muß ich sie ungelesen retourniren. Was sagt Ihr zum 1. Mai in Wien? Ich bekomme Respekt vor den Wienern. Lebt wohl, beste Grüße von mir und unbekannter Weise von meiner Frau an alle. Dein K. Kautsky Friedrich Engels Esq. 122 Regents Park Road London N. W. England

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165 Sergej Michajlovicˇ Kravcˇinskij an Friedrich Engels in London London, Dienstag, 6. Mai 1890

13 Grove Gardens St. John’s Wood May 6, 1890 Dear Mr Engels I write just to tell you how delighted I was with your article upon Russian Foreign policy, and how thankful to you for having written it.––I have received the Times but I thought I have already seen the article and have not read it on that account. But I took it on Sunday when I returned home and could not put it off. Really I never read anything so splendid upon the subject and I will reprint its concluding part in the next issue of my paper for the edification of our English and American Friends (the Free Russia I mean, the first N of which will appear in a few days).––I absolutely agree with all you said and have myself spoken in the same line––though I wish I could speak half so well.––Please excuse me for telling you all this. I am writing to Zassulich and will tell her what you said about your Social Dem. Polemics. The Russians are so little accustomed to public life that some of the elementary principles must be sometimes explained to them. Yours very sincerely S. Stepniak

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166 Wilhelm Hoffmann an Friedrich Engels in London London, Donnerstag, 8. Mai 1890

31 Carburton Street Great Portland Str. W. 8 May 1890. Werther Herr Engels 5

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Infolge der unrichtigen Addresse (es war nicht 3 sondern 13 Francis Str.) und ferner wegen Meinen Umzug nach obiger Addresse habe Ich bedauerlicher Weise Ihren Brief vom 15/4 und das kleine Packet erst kürzlich zu gekommen, werde also sofort an Herrn Kullrich Prochwitz schreiben und Mich mit denselben in Verbindung setzen. Mit sozialdemok. Gruß WHoffmann

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167 Sophie Scherzer an Friedrich Engels in London London, Donnerstag, 8. Mai 1890

49 Grafton strrit Fitzroy Square London den 8ten Mai 1890 Geerter Herr Engels. ich muß mir mein existedens mahl Schreiben, das ich Nich verhungern kan hir in London ich habe Schon in 6 Wochen keine Arbeit und ich bien auch Nich Wohl zu arbeiten. So Wolte ich Nach Hamburg Reisen bei mein Viefemilichen zu Sein die können mir doch weniegs auf warten wen ich Nich Wohl bien den die ist großt hir habt ich keinen Menschen das wiel auch Alles bezahlt Sein. ich habt of mahl gesagt zu Scherzer wie der Noch am leben war wie ich es machen Solte wen der Scherzer Solte mahl Sterben. o Sagte er zu mir für die Wiedwen würde immer für gesorgt und habt bieß jetzs Noch Nichts bekomen ich weiß auch Nich wo hin den der Herr Strochwasser Noch am leben war da wüste ich und bien Schon 47 Jahren in London und mein Alter ist 67 Jahren gewessen wen das Nich für die miethte wer die woche ist immer So Schnel hien und Alle meine Sachen Siend auf fand, und Nichts mer habe mit ein Vund kan ich Schon meine Sachen aus fand holen und auch mit Nach Hamburg S Scherzer

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168 Friedrich Engels an August Bebel in Plauen bei Dresden London, Freitag, 9. Mai 1890

London 9 Mai 90. Lieber Bebel

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Dank für Deine Züricher Mittheilungen – es freut mich daß wir auch über diesen Punkt zur gleichen Ansicht gekommen sind. Mir war Deine Bestätigung besonders wichtig, unsereins ist in derartigen Sachen so sehr auf Schlüsse mit ungenügender Grundlage angewiesen, daß man nicht gern wieder solche unsichre Schlüsse als Grundlage für weitere Folgerungen, & gar Handlungen, sich dienen läßt ohne Bestätigung von kompetenter Seite. Zur Verlobung Deiner Tochter meinen herzlichen Glückwunsch Dir & Deiner Frau. Daß sie später zu einer Übersiedlung nach Amerika führt ist Euch sicher sehr fatal, könnte aber doch die eine, für mich angenehme Folge haben daß wir zwei einmal zusammen nach Amerika hinüberdampften. Was meinst Du? Ich bin fest überzeugt, nach 2–3 Tagen wäre Deine Seekrankheit verschwunden & wahrscheinlich so ziemlich für immer. Und zur Erholung von Strapazen ist eine solche Seereise unbezahlbar – ich spüre die Nachwirkung meiner Spritztour vor nun fast zwei Jahren noch immer. Zudem behauptet Zadek ja ein sichres Mittel gegen Seekrankheit zu haben (Antipyrin soll sehr gut sein), & nach ärztlichen Angaben sollen nur 2–3 Prozent der Menschheit unfähig sein sich in 2–3 Tagen an die Bewegung zu gewöhnen. Also überlege Dir die Sache. Wenn Du an meinem Artikel Mangel an Logik verspürst, so ist das wohl mehr meine eigene Schuld als die von Blos. Eine so lange & komplizirte Historie auf weniger als 2 Druckbogen zusammen zu fassen ist ein schweres Kunststück, & ich bin mir bewußt daß es Stellen genug darin gibt wo der Zusammenhang unklar & die Motivirung ungenügend ist. Für eine spätere etwas ausführlichere Bearbeitung des Gegenstandes – der für uns von der höchsten Wichtigkeit – wären mir Deine kritischen Noten äußerst erwünscht – nur kurze Andeutungen wo & wie Du den Faden unterbrochen oder verwickelt findest.

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168. Engels an August Bebel · 9. Mai 1890

Die Bourgeoisie der ganzen Welt hat nun wohl Zeit gehabt ihre vor dem 1 Mai ausgestandene Angst auszuschwitzen & ihre bei der Gelegenheit verunreinigte Wäsche wieder zu reinigen. Der Daily News Korrespondent in Berlin, der einer der stärksten Heulmeier war, beklagte sich ˙ ˙ Mai ˙ ˙ ˙ darüber daß die Arbeiter die ganze Welt in den April geschickt am˙ 1. hätten & besann sich erst nach 4 Tagen dahin, daß allerdings die Arbeiter schon vorher immer & immer erklärt hätten sie wollten nur eine friedliche Demonstration machen, man habe ihnen aber nicht geglaubt! Ihr hattet ganz Recht die Sache so einzurichten daß Kollisionen unmöglich waren. Die deutschen Arbeiter haben nach dem 20 Februar nicht mehr nöthig bloßen Lärm zu schlagen. Unter den Umständen mußte Deutschland am 1 Mai bescheidener auftreten als die andren, & das hat Euch auch Niemand verdacht weder hier noch in Frankreich. Aber aus der Schippelei könnt Ihr, glaub’ ich, eine Lehre ziehn: das nächste Mal dafür zu sorgen daß der Fraktionsvorstand während des Interregnums zwischen Neuwahl & Zusammentritt des Reichstags entweder fortzufungiren beauftragt ist oder von den Neugewählten ausdrücklich für das Interregnum in seinem Amt bestätigt wird. Dann kann er mit Sicherheit einschreiten & handeln wo nöthig, & wird den Herren in Berlin die gern nach Pariser Art sich als natürliche Parteileiter geriren wollen, keine Gelegenheit geben sich vorlaut wichtig zu machen. Vorausgesetzt daß nach dem 1. Oct. die Organisation so bleibt wie jetzt. Hier war die Demonstr. am 4 Mai geradezu überwältigend, & selbst die gesammte Bourgeoispresse muß dies zugestehen. Ich war auf Platform 4 (einem großen Güterwagen) & konnte nur einen Theil – 1/5–1/8 – der Masse übersehn, aber es war Kopf an Kopf soweit das Auge reichte. 250–300 000 Menschen, davon über 3/4 demonstrirende Arbeiter. Aveling, Lafargue & Stepniak sprachen von meiner Platform – ich war bloß Zuschauer. Laf. erregte einen wahren Sturm des Beifalls mit seinem scharf französisch akzentuirten aber sehr guten Englisch & seiner südlichen Lebhaftigkeit. Auch Stepniak – ebenso hatte Ede, auf der Tribüne wo Tussy war, einen brillanten Empfang. Die 7 Platformen waren je 150 Meter von einander, die letzten 150 Meter vom Ende des Parks – also über 1200 Meter lang, & reichlich 400–500 Meter breit was unser Meeting (das für den internationalen gesetzlich einzuführenden 8 St. Arbeitstag) & alles gedrängt voll, & jenseits waren die 6 Platformen des Trades Council & die 2 der Soc. Dem. Federation, aber kaum halb so stark besetzt von Publikum wie die unsern. Alles zusammen die riesigste Versammlung die je hier gehalten. Dabei ein brillanter Sieg speciell für uns. Die Details wirst Du aus Ede’s Korresp. im Volksb. gesehn haben. Trades Council & S. D. Fed.

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Flugblatt der „Legal Eight Hours and International Labour League“

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hatten uns wie sie glaubten, den Park weggestohlen für den Tag, aber sie wurden geprellt. Aveling brachte den Minister der öffentl. Arbeiten dahin, uns auch 7 Platformen im Park zu bewilligen, was eigentlich gegen die Vorschrift. Aber glücklicher Weise waren die Tories am Ruder & es gelang, sie einzuschüchtern: unsre Leute hätten sonst die Platform der andern gestürmt, hieß es. Und unser Meeting war das größte, das am besten organisirte, das begeistertste. Die große Masse ist hier jetzt schon für Achtstundengesetz. Aveling & besonders Tussy haben die ganze Sache gemacht, & seitdem eine ganz andre Stellung hier in der Bewegung als vorher. Die „Union der Gasarbeiter & Arbeiter überhaupt“ – bei weitem die beste der neuen – hat sie redlich unterstützt & ohne sie wäre die Sache unmöglich gewesen. Jetzt gilt es das Comite´ das unser Meeting organisirt – Delegirte von Tr. Unions, radikalen & socialist. Klubs – zusammenzuhalten & zum Kern der Bewegung hier zu machen. Dies wird wohl heute Abend eingeleitet werden. Soviel ist sicher, die Arbeiter, die Bourgeois, die Chefs der alten faulen Trades Unions & der vielen polit. & sozialen Sekten & Sektchen & die Streber & Stellenjäger & Literaten die die Bewegung ausbeuten wollen, wissen genau daß die wirkliche sozialistische Massenbewegung mit dem 4 Mai begonnen hat. Jetzt endlich sind die Massen im Gang, & werden nach einigen Kämpfen & etwas Hin- & Herschwanken den persönlichen Ambitionen, den Ausbeutungsgelüsten der Streber, den Rivalitäten der Sekten ebenso ein Ende bereiten wie seinerzeit in Deutschland geschah, & jedem seine richtige Stelle anweisen. Und da der internationale Sinn sich sehr stark dabei entwickelt, werdet Ihr bald merken welche neuen Bundesgenossen Ihr habt. Die Engländer stehn in ihrer ganzen Art des Handelns, Agitirens & Organisirens uns viel näher als die Franzosen & ist hier erst alles im richtigen Gleise & die unvermeidlichen ersten innern Friktionen überwunden, so werdet Ihr ganz famos mit diesen Leuten zusammen marschiren. Was gäb’ ich drum, wenn Marx dies Erwachen noch erlebt hätte, er, der so genau auf das kleinste Symptom achtete, grade hier in England! Von dem Plaisir das ich diese letzten 14 Tage erlebt, habt Ihr keine Vorstellung. Es kommt aber auch dick. Erst Deutschland im Februar, dann der 1 Mai drüben & in Amerika, & nun dieser Sonntag, wo seit 40 Jahren zum ersten Mal wieder die Stimme des englischen Proletariats ertönt. Ich trug den Kopf zwei Zoll höher als ich von dem alten Güterwagen herabstieg. Grüße an Deine Frau & Singer Dein F. E.

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169 Friedrich Engels an Laura Lafargue in Le Perreux London, Samstag, 10. Mai 1890

London 10th May 1890. My dear Laura Only a few lines this busy Saturday––I am awfully behindhand with my correspondence––to thank you for your card & to enclose the £ 20.– cheque I promised Paul. I also send you the People’s Press with report of Sunday last. It was tremendous. England at last is stirring, and no mistake. And it was a great victory for us specially, for Tussy & Aveling who with the help of the Gas Workers (by far the best Union out amongst the new ones) have done it all. In their naı¨vete´ they had called in the Trades Council without ensuring to themselves the possession of the Park first. The Trades Council, allying itself with Hyndman & Co, stole a march on them, & applied for platforms for Sunday at the Office of Works & got them, thus hoping to shut us out & being able to command; they attempted at once to bully us down, but Edward went to the Office of works & got us too 7 platforms––had the Liberals been in, we should never have got them. That brought the other side down at once, & they became as amiable as you please. They have seen they have to do with different people from what they expected. I can assure you I looked a couple of inches taller when I got down from that old tumbling waggon that served as a platform––after having heard again, for the first time since 40 years, the unmistakeable voice of the English Proletariat. That voice has been heard by the bourgeois too, the whole press of London & the provinces bears witness to that. Paul spoke very well––a slight indication of the Universal Strike dream in it, which nonsense Guesde has retained from his Anarchist days–– (whenever we are in a position to try the universal strike, we shall be able to get what we want for the mere asking for it, without the roundabout way of the universal strike). But he spoke very well, & in remarkably grammatical English too, far more so than in his conversation. He was received best of all, & got a more enthusiastic cheer at the end than anyone else. And his presence was very opportune as we had on our

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169 Friedrich Engels an Laura Lafargue in Le Perreux London, Samstag, 10. Mai 1890

London 10th May 1890. My dear Laura Only a few lines this busy Saturday––I am awfully behindhand with my correspondence––to thank you for your card & to enclose the £ 20.– cheque I promised Paul. I also send you the People’s Press with report of Sunday last. It was tremendous. England at last is stirring, and no mistake. And it was a great victory for us specially, for Tussy & Aveling who with the help of the Gas Workers (by far the best Union out amongst the new ones) have done it all. In their naı¨vete´ they had called in the Trades Council without ensuring to themselves the possession of the Park first. The Trades Council, allying itself with Hyndman & Co, stole a march on them, & applied for platforms for Sunday at the Office of Works & got them, thus hoping to shut us out & being able to command; they attempted at once to bully us down, but Edward went to the Office of works & got us too 7 platforms––had the Liberals been in, we should never have got them. That brought the other side down at once, & they became as amiable as you please. They have seen they have to do with different people from what they expected. I can assure you I looked a couple of inches taller when I got down from that old tumbling waggon that served as a platform––after having heard again, for the first time since 40 years, the unmistakeable voice of the English Proletariat. That voice has been heard by the bourgeois too, the whole press of London & the provinces bears witness to that. Paul spoke very well––a slight indication of the Universal Strike dream in it, which nonsense Guesde has retained from his Anarchist days–– (whenever we are in a position to try the universal strike, we shall be able to get what we want for the mere asking for it, without the roundabout way of the universal strike). But he spoke very well, & in remarkably grammatical English too, far more so than in his conversation. He was received best of all, & got a more enthusiastic cheer at the end than anyone else. And his presence was very opportune as we had on our

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platform two or three philistine speakers qui faisaient dormir debout leurs auditeurs, so that Paul had to waken them up again. The progress made in England these last 10–15 months is immense. Last May the 8 hours working day would not have brought as many thousands into Hyde Park as we had hundreds of thousands. And the best of it is that the struggle preceding the demonstration has brought to life a representative body which will serve as the nucleus for the movement, en dehors de toute secte: the Central Committee consisting of delegates of the Gas Workers & numerous other Unions––mostly small, unskilled Unions & therefore despised by the haughty Trades Council of the aristocracy of labour––and of the Radical Clubs worked for the last two years by Tussy. Edward is chairman of this Committee. This Comm. will continue to act & invite all other Trade, political & socialist societies to send delegates, & gradually expand into a central body not only for the 8 hours Bill but for all other revindications––say, to begin with, the rest of the Paris resolutions & so on. The Comm. is strong enough numerically not to be swamped by any fresh accessions, & thus the Sects will soon be put before the dilemma either to merge in it & in the general movement, or to die out. It is the East End which now commands the movement & these fresh elements, unspoiled by the “Great Liberal Party” show an intelligence such as––well I cannot say better than such as we find in the equally unspoiled German workmen. They will not have any but Socialist leaders. Well now make up your mind & put your house in order so as to be here before the month is out. Let us know when it will be most convenient to you. We only hope that by then the present miserable weather will have exhausted itself––Yesterday we had fires all day again! Ever yours F. Engels Love from Nim.

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170 Robert Edward Dell an Friedrich Engels in London London, Montag, 12. Mai 1890

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Dear M Engels, I enclose the photographs of Mrs Aveling & Lafargue, for which many thanks. I am sorry I have not sent them before.–– Ys very truly Robert E. Dell

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171 Paul Singer an Friedrich Engels in London Berlin, Dienstag, 13. Mai 1890

Berlin 13.5.90. Lindenstraße 44. Mein lieber verehrter Freund! 5

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Dein Brief über den Antisemitismus läßt mir keine Ruhe; ich muß Dir die Hand drücken für das freundliche Wort der Anerkennung, mehr aber noch über den ˙ ˙ ˙ beglückenden Freundschaft. Ausdruck Deiner mich Hier giebt es für die nächsten Monate scharf zu arbeiten; abgesehen von dem Reichstagskrempel, bei dem etwas Vernünftiges natürlich nicht herauskommt – denn der zwischen zwei Stühlen sitzende Socialreformer auf dem Thron, kann weder uns ernsthafte Koncessionen machen noch den Gegnern fühlbar auf den Leib rücken – müssen wir die Sommermonate benutzen um die, bei Aufhören des Soz. Gesetzes nothwendig werdende, Neuorganisation der Partei vorzubereiten. Ich habe dem Alten zugeredet, daß er nach hier kommt u. die Chefredaktion des „Volksblatt“ übernimmt, ebenso bin ich der Meinung daß Bebel nach Bln zieht; da unser Wasserkopf nun einmal zum Brennpunkt des öffentlichen Lebens in Deutschland geworden ist, ziemt es sich auch für uns „many“ zu sein, und außerdem sind wir in der „Höhle des Löwen“ am Besten aufgehoben. Dazu kommt daß alle geistigen Hilfsmittel hier bei der Hand sind und da ich es für unsinnig halte, daß Bebel u. Liebknecht ihre Zeit und Kraft in dem sächsischen Froschteich verpuffen, so giebt die Übersiedlung nach hier die beste Gelegenheit auch diesem Zustand ein Ende zu machen. Dann aber kommt auch namentlich in der ersten Zeit nach Fortfall des Soz. Gesetzes, viel darauf an, daß vernünftige Leute die Parteigeschäfte führen und da Berlin, nach Lage der Verhältnisse, Sitz des Parteivorstandes werden soll, es hier aber an nach allen Richtungen hin zweifelhaften Elementen nicht fehlt – die Schippel’schen auf der einen, und die Polizeifreunde auf der anderen Seite – ist es durchaus nothwendig, daß allen Aspirationen ein Riegel vorgeschoben wird dadurch daß die beiden Alten die Kaiserstadt durch ihre Anwesenheit verschönern. Nazi kommt ebenfalls, und dann mag man dazu wählen wen man will, darauf kommt es nachher gar nicht an. Wenn Du Lust und Zeit hast, wäre es mir sehr lieb, Deine u. eventuell auch ˙ ˙ ˙ ˙ ˙˙˙ Ede’s u. Julius Ansicht über diese Angelegenheit zu hören. Eine andre nicht minder wichtige Aufgabe für die nächste Zeit ist die Regelung der Preßverhältnisse in der Partei; mit den großen Organen sind wir ja glückli-

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171. Paul Singer an Engels · 13. Mai 1890

cherweise im Reinen, aber die kleineren Blätter machen uns viel Arbeit. Es ist ganz erstaunlich welchen Aufschwung überall unsre Presse nimmt und die Blätter schießen wie die Pilze aus der Erde. Natürlich sind sie auch danach; aber mit den Zeitungen machen es unsre Leute wie mit den von Anfang an unmöglichen Streiks; sie müssen durch Schaden klug werden. Wenn irgenwo eine Handvoll Geld ist, fühlen einige Leute das Bedürfniß Redakteur, Expedient usw. zu werden u. dann hilft es Nichts, dann wird so lange die Nothwendigkeit eines eignen Lokalblattes nachgewiesen bis die Gründung desselben vorgenommen u. das vorhandene Geld damit verplempert wird. Da ist Nichts zu machen; zum Glück schaden uns alle Dummheiten Nichts, es geht doch riesenmäßig vorwärts. Der erste Mai ist der Bourgeoisie arg in die Glieder gefahren; Du kannst Dir gar nicht denken welch blödsinnige Angst die Gesellschaft gehabt hat man hört gradezu unglaubliche Einzelheiten. Die militairischen Vorbereitungen sind schließlich noch das Wenigste, sie sind wohl eingegeben worden von dem Wunsche eine eventuell günstige Gelegenheit ˙ ˙ ˙ ˙ ˙˙˙ Gesellschaft war dernicht zu versäumen, aber das Benehmen der bürgerlichen artig, daß man merkt wie nahe sich die herrschenden Klassen dem Zusammenbruch fühlen, und das Gebahren vor und zu dem 1 Mai kennzeichnet sich einfach als der Ausdruck des bösen Gewissens Unsre Leute haben sich überall prächtig benommen; das Jahr 1890 meint es gut mit uns; der 20 Februar, der 1te Mai und der 30 Septbr, drei Siegestage für die Partei; eine Kapitalsanhäufung, deren Zinsen schon eine Weile vorhalten. Was denkst Du im Sommer zu beginnen? Wenn Alles klappt komme ich im September herüber, vorher heißt es aber noch den Parteitag fertig machen, denn Anfang October muß derselbe stattfinden. ˙ ˙ ˙ Schluß der Session gehe ich wieder mit meiner Schwester, die wieder Nach immer mehr herunterkommt, und deren Zustand mir schwere Sorge macht, nach Friedrichrode; eine Kur soll sie nicht mehr durchmachen sondern nur versuchen durch gute Luft etc die gesunkenen Kräfte zu heben. Wie steht es mit Deinen Augen u. dem sonstigen Befinden? mir geht es gesundheitlich so ziemlich; mein Magen geht zwar seine eignen Wege, u. wenn er es zu arg treibt, werde ich wohl oder übel mal eine gehörige Portion Karlsbaderwasser schlucken müssen; vorläufig habe ich keine Zeit daran zu denken Nun addio; leb wohl nimm für Dich, und Alles was zum Bau gehört die allerschönsten Grüße und laß mal ein Wort hören. treulichst Dein Paul Singer

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172 Friedrich Adolph Sorge an Friedrich Engels in London Hoboken, Donnerstag, 15. Mai 1890

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Brief v. 30 April erhalten u. nach Wunsch verwendet, wie Du aus der Volksztg. v. 10 Mai ersehen wirst. Für Zusendung der französischen Blätter (Combat, Cri du Trav. etc.), des „Star“ „Time“ etc besten Dank. Bitte um Fortsetzung. Sei so gut u. nimm Kenntniß v. anliegendem Brief u. gib ihn dann Bernstein mit der Bitte, ihn im Sozial-Demokrat zu veröffentlichen. Wir haben den Brief gestern an Sartorius abgesandt. Bin heute in Eile, schreibe aber bald Mehr. Gruß Dir u. den Unsrigen. Dein F. A. Sorge Hoboken, New Jersey U. S. A.

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173 Nikolaj Francevicˇ Daniel’son an Friedrich Engels in London Sankt Petersburg, Samstag, 17. Mai 1890

17 may ’90 Petersburg Honourable Sir The present editor and publisher of the “Northern Review”, Mrs. Evreinov, has sold it. She has tried more than once to publish the article of Mr. Lafargue, but in ˙ ˙ ˙ ˙ the ˙ next vain: our censors are too severe ... Excuse me that I will send you˙ ˙with post the MS. I do not send it directly to the author since I am not sure that he receives my letters. I have written to him twice in march and april in answer to his kind sending. You know that the statistical investigations of the zemstvos are prohibited by the central government. But in the same time in the far east they are performed. In the course of june or july it will be published a detailed investigation on land tenure in east Siberia; as it will contain large quantity of new and interesting materials collected about the subject by our experienced statisticians I will send it to you so soon as possible. Yours most truly N. Danielson. In the course of this month I will remove and my new address is: 8, Grande rue des e´curies, logis No 7, S. Petersbourg

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174 Pasquale Martignetti an Friedrich Engels in London Rom, Sonntag, 18. Mai 1890

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Con sentenza di ieri fui definitivamente liberato dalle ignominiose accuse che pesavano sul mio capo. Come Ella sa devo la mia salvezza alla cavalleresca assistenza del prof. Labriola, e all’opera generosa e piena di talento dell’avv Lollini, determinato dal primo ad assumere la mia difesa gratuitamente e solo nell’interesse della verita`. Se all’occasione Ella credesse aggiungere un’altra di Lei autorevole parola di ringraziamento mi farebbe cosa gratissima. Domani ritorno nella mia residenza a Benevento. Coi piu` vivi ringraziamenti rimango Devmo Servitore Pasquale Martignetti Roma 18.5.90 Al Chiarisso Cittadino Engels Federico 122 Regents Park Road N. W. London NW Londra Inghilterra

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175 Antonio Labriola an Friedrich Engels in London Rom, Montag, 19. Mai 1890

Roma 19 Maggio 1890. Ripresa de’ Barberi 16. Stimatissimo Signore. Abbiamo salvato Martignetti! Non ho visto mai un uomo provar la gioia, come la prova ora il Martignetti. Ha una sola colpa, una colpa lodevole, l’ingenuita`! Meditero` a lungo su le vostre obbiezioni alla mia filosofia della storia, e f o r s e rispondero` pubblicamente in un articolo di rivista. Con l’opuscoletto: Proletariato e Radicali ho inteso di dar la p a r o l a ai socialisti, perche´ diffidino dei democratici, che fanno una evoluzione di metodo Crispi – Vi prego di far sapere al Bernstein che un giornale settimanale non si presta a corrispondenze narrative. Avra` articoli. Devotissimo x.y.o. Inghilterra An den geehrten Herren Herren Fr. Engels London. N. W. 122 Regents Park Road

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176 Friedrich Engels an Paul Lafargue in Le Perreux London, Mittwoch, 21. Mai 1890

Londres, le 21 mai 1890 Mon cher Lafargue

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Merci des de´tails sur le livre de Morgan. Voici copie d’une lettre de Daniel’son de S. Pe´tersb.: “The present wri˙ ˙ ˙Review’ ˙˙˙˙ ˙ ˙ Mrs Evreinoff, has sold it. She ter & publisher of the ‘Northern has tried more than once to publish the article of Mr Lafargue but in ˙ ˙ ˙ ˙ per ˙ next vain; our censors are too severe ... Excuse me that I send you post the MS.; I do not send it direct to the author since I am not sure that he receives my letters. I have written to him twice, in March & in April, in answer to his kind sending”. Avez-vous rec¸u ses lettres ? Je vous enverrai le MS. aussitoˆt rec¸u. Vous ferez bien de lui donner une autre adresse, non suspecte, a` Paris ou` il enverra des lettres pour vous, & de ne pas signer vos lettres de votre nom. C’est ce que je fais, et notre correspondance n’a jamais e´te´ interrompue par de pareils accidents. Vous faites bien de continuer en fonction votre comite´ des 8 heures – on fait la meˆme chose ici, la Ligue des 8 h. le´gales est en train de for mation, le comite´ central continuera en fonction & de nouvelles socie´te´s (entre autres des branches des Dockers) s’affilient. Cette question toute pratique & e´le´mentaire pourra peut-eˆtre vous retrouver les adhe´rents de´serte´s, il y a deux ans, dans le camp de Boulanger. C’est une droˆle d’ironie de l’histoire ! les Parisiens apre`s s’eˆtre de´range´ la digestion a` force de phrases ronflantes appele´es «des ide´es», en sont actuellement re´duits a` ne manger que «Dr. Ridges food for infants», la journe´e de 8 heures et autres choses de digestion facile ! La fin de la Boulange est tre`s droˆlatique. Le brav’ ge´ne´ral ayant rec¸u un coup de pied du suffrage universel, le transmet a` son «comite´ » pour ne plus avoir d’interme´diaire entre lui et le suffrage universel ! On dit ici que le coup de graˆce pour lui a e´te´ la visite de Frank Rosher. Apre`s cela, il ne pouvait tomber plus bas.

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176. Engels an Paul Lafargue · 21. Mai 1890

Laura fait-elle des pre´parations pour venir ? le mois tire a` sa fin. Embrassez-la pour Nim & moi. Amitie´s F. E. Martignetti est acquitte´.

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177 Emil Bruck an Friedrich Engels in London London, Donnerstag, 22. Mai 1890

22 Mai 90. Geehrter Herr Engels!

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Vielleicht wird Ihnen mein Name noch im Gedächtniß sein – ich erfreute mich mehrere male der Gastfreundschaft in Ihrem Hause. Zweck meiner heutigen Zeilen ist folgender: Ich veröffentlichte vor Kurzem eine Broschüre, die ich Ihnen per Kreuzband zusende. Sie heißt: „Die erste sozialistische Produktiv Association für das Deutsche Reich.“ Von einem Sozialdemokraten. Da dieselbe nur einige Bogen enthält, so dürfte ich Sie wohl bitten, sie durchzulesen (und zwar nicht im Umschlag sondern im Revisionsbogen). Erlaubt Ihre Zeit es Ihnen mir in wenig Worten Ihre Anerkennung oder Verdammung derselben mitzutheilen, so wäre ich Ihnen dafür sehr dankbar. Hoffentlich erfreuen Sie sich einer guten Gesundheit. Mit herzlichem Gruße! Ihr Emil Bruck 1 Gresham Buildings Basinghall Str. E. C.

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178 Oscar Eisengarten an Friedrich Engels in London London, Donnerstag, 22. Mai 1890

47, King Square, Goswell Road, E. C., 22/5, 90. Lieber Herr Engels! Entschuldigen Sie wenn ich es wage Sie noch einmal in einer momentanen Verlegenheit um eine Gefälligkeit zu bitten. Ich bin durch unglückliche Zufälle etwas in Rückstand gerathen und schulde meiner Wirthin £ 2, welche sie mich bat, wenn mir irgendwie möglich, doch bis Sonnabend zu verschaffen da sie selbst in Geldverlegenheit ist und £ 12 zu zahlen hat. Ich möchte Sie bitten mir, wenn Ihnen angenehm, die £ 2 bis spätestens den 1. Juli zu leihen. Ich lege anbei mein Mitgliedsbuch in einer gegenseitigen Spar- und Leihkasse; doch bin ich noch nicht berechtigtes Mitglied ehe ich nicht £ 3 eingezahlt habe. Dieser Termin läuft am 30. Juni ab, und bin ich dann im Stande stets den doppelten Betrag meines eingezahlten Geldes auf meine alleinige Bürgschaft hin zu entlehnen. Ich hoffe jedoch, daß ich im Stande sein werde Ihnen das Geld schon vor dem 1. Juli aus meinem Wochenlohn abzuzahlen. In der Hoffnung, daß es Ihnen möglich ist mir diesen, hoffentlich letzten, Wunsch zu erfüllen, verbleibe ich Dankbarst Ihr O. Eisengarten.

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179 Heinrich Dietz an Friedrich Engels in London Stuttgart, Samstag, 24. Mai 1890

24. Mai 1890 Sehr geehrter Herr Engels!

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Den Empfang Ihres Briefes vom 22. Mai, in welchem Sie sich mit den Bedingungen einverstanden erklären, bestätige ich hiermit. Ich danke Ihnen für Ihr bereitwilliges Entgegenkommen. Wenn ich nicht in Rücksicht auf die Kolportage sehr billige Nettopreise stellen müßte, so könnte auch ich 15% vom Bruttopreis zahlen. Ihrer Manuscriptsendung gerne entgegensehend, verbleibe ich Hochachtungsvoll grüßend Ihr ergebener H. Dietz

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180 Friedrich Engels an Pasquale Martignetti in Rom London, Samstag, 24. Mai 1890

[Beste] Glückwünsche zu Ihrer endlichen [Freisprech]ung! Welche Freude für Sie und für Ihre [Familie, die] mindestens eben soviel ausgestanden [hat wie Si]e selbst! Ich habe an A. Labriola sofort ˙ ˙ ˙˙dankend. ˙ ˙˙ einige [Zeilen de]s Danks geschrieben, auch durch ihn Lollini Jetzt fängt ein neues Leben für Sie an, und besser und hoffnungsvoller, als wenn Sie es hätten anfangen müssen jenseits des Ozeans. Freundschaftlichst der Ihrige F. E. 24/5/90 Egregio Sig. Pasq. Martignetti Benevento Italy

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181 Antonio Labriola an Friedrich Engels in London Rom, Dienstag, 27. Mai 1890

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Stimatissimo Signore. Grazie della risposta: ma mi rincrescerebbe molto di aver fatto nascere in Lei il sospetto, che io volessi darle la noia di una discussione. Vivo troppo isolato nel mio paese, e per cio` sono molto sensibile ad ogni stimolo che mi venga dal di fuori. Scrivero` direttamente al Bernstein. Con saluto d’affetto e di riverenza suo A. Labriola 27/5 ’90 Inghilterra An den geehrten Herren Herren Fr. Engels London N. W. 122 Regents Park Road

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182 Pasquale Martignetti an Friedrich Engels in London Benevento, Mittwoch, 28. Mai 1890

Illustre amico Vivamente La ringrazio per le cordiali congratulazioni e pei di Lei gentili e autorevoli ringraziamenti a Labriola e Lollini. Spero ora che mi sia piu` facile trovare lavoro, che invano cercai dapertutto finora, sia, per aiutare nella dura lotta per l’esistenza la povera mia moglie, che mi ha sostenuto con affetto proletario nella lunga lotta giudiziaria; sia, per potermi sdebitare coi generosi che mi aiutarono, tra i quali ho l’onore di contare Lei in prima linea. Coi miei ossequıˆ voglia gradire anche cordiali saluti e sentiti ringraziamenti di mia moglie, che esulta di gioia per la mia liberazione, e credermi Sempre Suo Devotissimo Pasquale Martignetti Benevento 28.5.90. Al Chiaro Sig. Engels Federico 122 Regents Park Road N. W. Londra Inghilterra

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183 Friedrich Engels an Friedrich Adolph Sorge in Hoboken London, Donnerstag, 29. Mai 1890

London 29 Mai 1890 Lieber Sorge

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Brief vom 30 April & 15 Mai erhalten, ditto V. Z. mit Stelle aus meinem Brief. Deine Erkl. erscheint im S. D., aber als ich gestern aufs Bureau kam mit Eurer Erklärung, lag sie dort schon im Berl. Volksblatt gedruckt vor, Schlüter hatte sie also schon früher abgesandt. Das ist was ich Schl’s ˙ ˙ ˙ ˙nenne, & was unser einen in einige Verlegenheit bringt wenn Tatendrang man dann mit dem MS. als etwas ganz Neuem auf eine Redaktion geht, & dann die Sache schon anderswo gedruckt vorfindet. Von andern Indiskretionen seit er in Amerika, kann ich nicht klagen, aber ich kenne ihn von früher her. Da muß ich Dich nun noch mit einigem Klatsch behelligen wegen Schl. den ich sonst nicht der Mühe werth gehalten. Aber Motteler, der Todfeind Schlüters, der auch an Schl’s Weggehn von hier schuld ist, hat seine Version der Sache Jonas erzählt, & da ist es nöthig daß wenigstens Du den wirklichen Hergang erfährst. Motteler ist ein Krippenbeißer ersten Rangs mit dem schwer auszukommen ist; ein faux bonhomme, Schwabe, verkanntes Genie, der sich degradirt fühlt, weil er früher die Verwaltung des S.Dem. & auswärtigen Parteigeschäfts allein hatte, dann aber, als die Sache zu weitläufig wurde, ihm Andre zur Seite gesetzt wurden. Aber er ist nicht nur von absoluter Zuverlässigkeit in Geldsachen, sondern was noch mehr werth, er ist in dieser Eigenschaft von der ganzen Partei anerkannt, kein Mensch wagt an ihm zu zweifeln. Und so ist er auf dem Posten des auswärtigen Parteikassirers ein sehr wertvoller Mann, & die andern können froh sein daß er sie der Verantwortlichkeit so lange überhoben hat. Well, kommt aber Einer ins Geschäft der ihm nicht gefällt, so setzts ewigen Zank, ununterbrochne Verfolgung. So wars zuerst mit Derossi, dann mit Schlüter, & beide hat er zum Weggehn getrieben. Gegen Schl. behauptet er nun zweierlei: Erstens Schl. habe Geld unterschlagen. Dafür liegt absolut Nichts vor, als daß M. in einer, damals schon über ein Jahr alten, & von den

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183. Engels an Friedrich Adolph Sorge · 29. Mai 1890

Revisoren gebilligten, Abrechnung einen Posten von 150 Mk entdeckt hat wofür Schl. keinen Beleg der Ausgabe beigebracht hat, keine Quittung des Empfängers. Auf diesen Punkt gibt kein Mensch hier oder in Deutschland außer M. etwas, denn M’s eigne Ausgabeposten sollen oft bloß durch seine Buchung beglaubigt sein, & die Geschäftsführung der Leute ist zwar haarsträubend pedantisch wie alles was M. thut, aber keineswegs geschäftsmäßig & exakt. Daß Schl. unordentlich war & kleine Versehen begangen hat – & diese so eingerichtet daß er dabei keinen Schaden genommen, das mag sein. Aber mehr kann man nicht behaupten. – Zweitens aber ist Schl. sehr aufs ewig Weibliche versessen & zwar mit Abwechslung, & da scheint allerdings festzustehn, daß er ein oder zwei Buchbindermädchen die sie in Zürich beschäftigten, poussirt & auch geknallt hat. Da aber hier keine Mädchen im Geschäft sind, fiel das hier weg, es lag also gar kein Grund vor mit Schl. Krakehl anzufangen als die unausrottbare Abneigung M’s gegen ihn. Dies ist die ganze Geschichte, & wenn Schl. dem M. mehr die Zähne gezeigt hätte, wär’s vielleicht allmählig doch in Ordnung gekommen. Wir andern haben kein Wesens weiter daraus gemacht, da die Geschichte mit den Mädeln lange vergangen war, da M. selbst sich geweigert hatte sie vor den Parteirevisoren mit Schl. auszudreschen, & da sie sich hier nicht wiederholen konnte. Sollte also Jonas Klatsch verbreiten, so hast Du hiermit die wirklichen Thatsachen. Jonas kam auch zu mir, etwas verlegen, fand aber Tussy & Edward Aveling (es war grade nach dem Hyde Park Meeting) die ihn sehr kühl empfingen (Aveling hatte ihm schon im Central Committee wo J. sich eine Journalistenkarte fürs Meeting holte, gesagt he hoped the V. Z. would be more truthful in its reports than heretofore) & ging sehr bald wieder als Bernsteins wegen ihrer Kinder fortmußten. Je feiner der Mann sich anzuziehen sucht, desto kommuner sieht er aus. Nun noch eins. Ich muß für Neuauflage des Ursprung &c das letzte Werk von Morgan haben, kann hier nicht im Brit. Museum von frühmorgens an den Romanlesern einen Leseplatz abkämpfen. Ich schicke Dir also inl. Brief an das betreffende Departement, & zwei Ex. des Buchs. Es fragt sich nun, wie diese Sache – der Brief & 1 Ex. – abschicken, direkt an das Departement oder durch Vermittlung eines Dritten der mich empfiehlt? Aveling meinte Ely in Baltimore würde es gern thun. Du kennst den Mann besser, & überlasse ich Dir also die Entscheidung über die beste Procedur. Für den Fall daß Du einen Vermittler wählst habe ich für diesen ein zweites Ex. beigelegt. Lege auch zwei Zeilen an Ely bei für den Fall daß Du es für gerathen hältst Dich seiner Vermittlung zu bedienen.

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Es ist mir sehr lieb daß V. Z. & Workm. Adv. die Sache über die Einleitung zum Hydepark Meeting ge bracht; sie haben dadurch wieder eine Annäherung zwischen Avelings & den Amerikanern ermöglicht. Selbst Herr Jonas wird hier sich reichlich überzeugt haben welchen Bock er damals schoß als er so ohne Weiteres in das Horn der Exekutive gegen Aveling tutete. Übrigens wird die Sache hier nicht mit dem Meeting fallen gelassen. Aus der letzten People’s Press wirst Du gesehn haben daß das Central Comite´ bleibt, & eine Legal Eight Hours & International Labour League stiftet. Die Konstitution ist entworfen & wird am 22 Juni einer Delegirtenversammlung vorgelegt zu der alle Londoner Arbeiterverbindungen, radikale Klubs &c eingeladen sind. Die Konstitution verlangt ˙ ˙ ˙ ˙˙ der Beschlüsse des Pariser Kongresses, soweit sie noch 1) Durchführung nicht Gesetz in England sind, 2) solche weitere Maßregeln zur Durchsetzung der vollständigen Emancipation der Arbeiter wie die Association sie beschließen wird, 3) Stiftung einer besondern Arbeiterpartei mit eignen Kandidaten für alle Wahlposten wo Chance ist. Dies kannst Du veröffentlichen. In der Wiener Arb.Ztg (nächste Post!) habe ich einen längeren Artikel ˙ ˙ ˙˙ über die hiesigen Geschichten. Grüß Deine Frau herzlich Dein F. Engels

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184 Robert Edward Dell an Friedrich Engels in London London, Samstag, 31. Mai 1890

31th May 1890 r

Dear M Engels I hope you will be able to come on Monday week to the Fabian Soire´e for which I enclose a ticket. Ys very truly Robert E. Dell. P. S. Morning or Evening Dress.

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Görbersdorf in Schlesien den 31. Mai 90. Sehr geehrter Herr!

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Entschuldigen Sie, wenn ich als Ihnen gänzlich Unbekannter es wage, Sie mit einer Bitte zu belästigen. Anbei erlaube ich mir, Ihnen zwei Hefte der Zeitschrift „Freie Bühne“ zu übersenden; in der einen Nummer steht ein Aufsatz von mir über die skandinavische Frauenbewegung, in der andern eine Polemik gegen denselben von Hermann Bahr. Bahr wirft mir vor, daß ich in der Angelegenheit die Marxsche Methode unrichtig anwende u. dergl. mehr. Aus verschiedenen Gründen möchte ich wissen, ob der Vorwurf Bahrs richtig ist, und ob Marx über die Frauenfrage anders gedacht hat resp. gedacht hätte. Erstens, weil ich meine Anschauungen auch anderweitig vertrete (z. B. im „Socialdemocrat“) und derartige Dinge, wenn sie unrichtig sind, immerhin nachteilig wirken; zweitens, weil mich Bahr, wie Sie aus dem Artikel sehen werden, ganz unglaublich unverschämt behandelt. Nach meiner Ansicht faßt Bahr die ganze Sache überhaupt schief auf und macht aus der Frauenfrage eine Geschlechtsfrage. Wenn die phrasenhaft ausgedrückte These am Schluß richtig ist, so drückt sie nur Etwas aus, was auch schon zu Adams und Evas Zeiten bestanden hätte. Ich halte das allerdings überhaupt nur für eine persönliche Erfahrung des Verfassers. Jedenfalls hat das doch nichts mit der Frauenfrage zu thun, welche erst unter gewissen socialen Verhältnissen entstanden ist. Ich besitze durchaus nicht den Hochmut, welchen mir Bahr zuzuschreiben scheint, ich will nichts, als nach meinen Kräften praktisch wirken. Um so mehr kränken mich derartige Insinuationen. Sie würden mich außerordentlich verbinden, wenn Sie die Güte hätten, meine Bitte zu erfüllen, und mir in ein paar Zeilen mitzuteilen, ob meine Ansicht der von Marx entspricht oder nicht, und mir außerdem den Gebrauch des Briefes gegen Bahr gestatten wollten. Hochachtungsvollst Ergebenst Paul Ernst.

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186 August Bebel an Friedrich Engels in London Plauen bei Dresden, Montag, 2. Juni 1890

Dr. Pl. den 2.6.90. Lieber Engels. Für Deine Glückwünsche zur Verlobung unserer Kleinen herzlichen Dank von meiner Frau und mir. Die Aussicht mal mit Dir die Reise nach den Ver. Staaten zu machen ist sehr verlockend. So wäre ich schwerlich hinübergekommen, aber wenn die Tochter und der Schwiegersohn drüben sind muß man schon den Respekt vor der Seereise überwinden. Auch ist ja des Landes selbst wegen eine Reise von großem Werth. – Dein Russenartikel hat mir sehr gut gefallen, ich habe auch nichts an ihm auszusetzen; in der zweiten Wiedergabe machte er einen ganz andren Eindruck als in der ersten. Das eine was ich dagegen einzuwenden hätte wäre Du wirst – etwas zu offen. Ich meine in Bezug auf die Perspektive für uns. Ich habe mir nun vorgenommen wenn Zeit und Gesund heit es ermöglichen, anknüpfend an Deinen Artikel in der „N. Z.“ eine Arbeit zu veröffentlichen die die gegenwärtige Stellung Deutschlands und Rußlands, vom Standpunkt seiner Interessen aus behandelt und mit Rücksicht auf unsere Politik gegen Frankreich. Die Frage ist gegenwärtig, wo die Rüstungen und die Aussichten auf eine totale Umgestaltung und kolossale Mehrbelastung der Militairorganisation die öffentliche Meinung erregt, aktuell. Liebknecht hat in der Militairdebatte dieser Seite der Frage zu ˙ ˙˙ ˙˙ wenig Bedeutung˙˙beigemessen; er hat überhaupt indem er von vornherein verzichtete gegen die Militairtechniker Einwendungen vorzubringen, weil sie von ihrem Standpunkt stets Recht hätten, die Frage etwas verschoben. Ich verzichtete bei der weit vorgeschrittenen Zeit u. weil ich mich nicht wohl fühlte aufs Wort u. will wünschen daß ich bei der zweiten oder dritten Lesung sprechen kann. Ich werde Dir eine Broschüre schicken sobald ich in Berlin bin, die offenbar von einem hohen Militair geschrieben die Situation anders als durch die Bismarksche Brille ansieht. Allerdings ist sie wieder in anderer Art bornirt. Aber sie hat eine Menge Urtheile über unsere Militairverhältnisse, Frankreich und Rußland, die sehr interessant sind und von uns ausgenutzt werden können. Ich will sie mit zum Gegenstand meiner Besprechung machen. Unsere Bourgeoisie hat sich allmählig wieder von ihrem unglaublichen Schrecken vor dem 1 Mai erholt. So dicht hinter dem Ausfall der Wahlen vom 20 Febr. erschien ihr der 1 Mai als der Beginn der wirklichen Revolution. Jetzt gesteht die

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Bourgeoispresse selbst ein daß die Ereignisse einen solchen Druck auf die Börse und das ganze Geschäftsleben ausübten, daß große Stockungen entstanden. Auch die kaiserlichen Erlaße brachten ihren Veröffentlicher in den Verdacht es mit der Soc. Demokratie halten zu wollen u. bestärkten sie in ihrer Sorge. Ich hätte nicht für möglich gehalten daß man in unsern Bourgeoiskreisen so vernagelt und angstscheißerisch wäre als es sich nach Zeitungs- und Privatmittheilungen thatsächlich herausgestellt hat. – Ich muß heute wieder nach Berlin um morgen an den Arbeiten der Arb.Schutzgesetz Kommission theil zu nehmen. Dieser Gang nach Berl. paßt mir gar nicht. ˙ Ich˙ ˙habe mich zwar von meinem Darmkatarrh erholt, befinde mich aber alle Augenblicke im Zustand großer Ermüdung und nervöser Erregung. Ich garantire auch nicht daß ich bis zu Ende in Berlin aushalten kann. Die letzten 8 Monate: Reichstag, Elberf. Prozeß, Sächs. Landtag, Wahlagitation wieder Reichstag boten des Guten ein wenig zuviel und das wirkt nach. Könnte man nur die Dinge leicht nehmen, dann wäre es besser. – Du wirst mittlerweile gehört haben, welche Veränderungen bevorstehen bei uns. Die Angelegenheiten werden in Kürze in der Fraktion zum Abschluß gebracht werden. Mit Ausnahme von Julius Motteler ist uns wegen des Unterbringens der andern nicht bange, aber mit J. ist absolut nichts anzufangen. Nach der ganzen Situation muß künftig Berlin der Sitz der Leitung werden u. soll das „Volksbl.“ offizielles Parteiorgan sein. Aus diesem Grunde habe ich mich, wenn auch sehr ungern, zur Übersiedlung nach Berlin entschlossen und werde dies bis zum 1 Okt. auszuführen 5) suchen. Nun erhebt aber Liebkn. Schwierigkeiten, er u. namentlich seine Frau möchten von Leipzig nicht weg, namentlich macht die letztere eine Menge Einwendungen wegen ihrer Familienverhältnisse. Diese sind aber entweder sehr übertrieben oder gar nicht vorhanden u. werden durch andere Vortheile aufgewogen. Daß es außerdem für Lbk. heißt sich bei Seite setzen und eine Nebenrolle spielen, wenn er in Lpzg. bleibt scheint er selbst nicht einsehen zu wollen. Es würde ganz gut thun wenn Du ihm gelegentlich klar machtest daß er mitthun muß will er nicht als Invalide betrachtet werden, wozu für ihn gar kein Grund vorliegt. Finanziell steht er sich in B. weit besser und seiner unsinnigen Kräftezersplitterung, indem er für alle möglichen Blätter schreibt, wird auch ein Ende gemacht u. das sollte ihm doch nur willkommen sein. Seine Frau hat aber einen gewaltigen Einfluß auf ihn u. die hängt mit allen Fasern jetzt an Leipzig. Mit den besten Grüßen von mir und meiner Frau Dein ABebel

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187 Hermann Schlüter an Friedrich Engels in London New York, Dienstag, 3. Juni 1890

New York 3. Juni 90. Lieber Engels! Sei nicht böse, daß ich so lange auf Antwort warten ließ. Mit Kleinigkeiten wollte ich Dich nicht belästigen u. zu ordentlichen Auseinandersetzungen u. Berichten kam ich nicht. Ich habe Deinen Brief u. die Karte, Reid betreffend s. Z. erhalten. Besten Dank für die Auskunft. Mein heutiges Schreiben hat einen besondern Grund. Ich bin nämlich beauftragt, den von der „Volkszeitung“ alljährlich herausgegebenen „Pionier-Kalender“ zu redigiren. Ich hätte nun gerne Deine kleine Biographie von Marx hineingenommen, welche im Braunschweiger Kalender von 1878 erschien, u. bitte Dich um die Erlaubniß dazu. Nun wäre es mir natürlich ungemein lieb, wenn Du Deiner Arbeit noch einige Schlußzeilen hinzufügen u. dieselbe bis zum Tode Marx’ fortführen könntest. Da ich indeß fürchte, daß Zeit und Umstände Dir das kaum gestatten, so wollte ich Dich bitten, mir den Abdruck zu gestatten, wie die Arbeit jetzt ist. Ich würde dann einige Zeilen selbst hinzufügen, in welchen ich auf das Jahr des Entstehens der Biographie hinwiese u. einige Worte zum Schluß brächte. Ist es Dir möglich, selbst einige Zeilen hinzuzusetzen, ist es mir natürlich am liebsten. Du wirst gewiß in Besitz des betr. Kalenders sein. Kannst Du’s selbst machen, so würde ich Dir, für den Fall Du in Deinem Exemplar die dann nöthigen Korrekturen machen müßtest, das in meinem Besitze befindliche Exemplar nachher hinüberschicken. Da der Kalender im August schon erscheinen soll, so bist Du gewiß so gut, mir baldigst Antwort zu geben. Den 2. Artikel über G. Weerth habe ich bis jetzt noch nicht geschrieben, weil ich den „Schnaphahnsky“ ausgeliehen u. bis jetzt noch nicht zurück habe. Sobald ich wieder im Besitz des Buches bin, gehe ich an die Arbeit. Anbei sende Dir 2 kleine Sachen über unsern Silberschwindel vor dem Kongreß. Schewitsch ist aus der „Volkszeitung“ ausgetreten u. geht nach Europa, wahrscheinlich sogar nach – Rußland. Ich weiß nicht recht, was ich daraus machen soll. Wir verlieren an ihm einen sehr gewandten Journalisten, der aber zu faul war, um was zu schreiben. Auf sein Lernen hat seine Faulheit auch nicht wenig Einfluß gehabt. Las er doch höchstens Zeitungen. Jonasleben ist, wie Du weißt,

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wieder hier, will aber nicht wieder in die „Volkszeitung“ eintreten. Provisorisch haben sie mich jetzt zum „Chef“ gemacht. Hoffentlich findet sich bis zur nächsten Generalversammlung ein Anderer, damit ich die Geschichte wieder los werde. Die hiesige Partei geht langsam aber sicher ihrem Ende entgegen. Sie ist in voller Auflösung begriffen u. ist schon jetzt nur noch eine Art Dukatenscheißer, die gelegentlich, wenn sie dazu galvanisirt wird, ihr Bedürfniß verrichtet, die aber auch nach dieser Richtung hin schon anfängt, wegen Altersschwäche dann u. wann ihre Funktionen einzustellen. Das Gelungene ist nun, daß die Sozialisten bei den hiesigen Gewerkschaften gerade jetzt außerordentlich an Vertrauen gewonnen haben. Ich u. noch ein Paar Andere rufen jetzt Organisationen ins Leben von jenen Gewerben, die bisher nicht organisirt waren, u. nach dieser Richtung hin ist unsere Thätigkeit nicht erfolglos. Wir haben bei dieser Thätigkeit übrigens nicht die Majorität der Partei hinter uns, die thatsächlich ihrer ganzen Auffassung nach zu den Rosenbergianern gehören. Was sie von diesen trennt, sind rein persönliche Gründe. Letzte Woche wollte sogar einer ihrer Redner einen „Speech gegen die ,Volkszeitung‘“ los 2lassen, weil dieselbe zu „marxistisch“ sei, u. weil sie nicht die Lehren „unseres großen Ferdinand Lassalle“ befolge. Es kamen aber nur 9 Mann zu der Versammlung sodaß der Betreffende seine Rede bei sich behalten mußte. Zu den Herbstwahlen ist beschlossen, selbstständig vorzugehen. Mit Rücksicht auf die Stimmung in den Gewerkschaftskreisen, zum guten Theil auch in den englisch-sprechenden, bin auch ich dafür, daß man’s versucht. Ich halte dafür, daß Leben sein muß, wo Neubildungen möglich sein sollen. Materiell gehts uns verhältnißmäßig gut. Da der Laden uns aber zuviel Arbeit macht, so geben wir ihn zum 1. Juli auf. Sende daher Deine Antwort vorläufig care of „Volkszeitung“ 184 William St. Sobald ich eine andere Wohnung habe, lasse ich dies wissen. Meine Frau hat noch immer Heimweh nach London, obgleich sie hier wesentlich gesunder ist, als dort. New York ist übrigens auch ein Schweinenest. Hoffentlich bist Du gesund, wenigstens berichtete Jonas mir so. Wie gehts Nimmi u. Roshers u. Avelings? Hoffentlich gut. Grüße alle recht herzlich von uns. Kriegt man Dich nicht bald einmal hier in Amerika zu sehen? Die besten Grüße von uns Beiden. Dein HSchlüter.

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188 Friedrich Engels an Paul Ernst in Berlin London, Donnerstag, 5. Juni 1890 (Entwurf)

London 5 Juni 90. Sehr geehrter Herr Ich kann leider Ihren Wunsch nicht erfüllen und Ihnen einen Brief schreiben zur Benutzung gegen Herrn Bahr. Das verwickelte mich in eine öffentliche Polemik mit demselben, & dazu müßte ich doch meine Zeit buchstäblich gestohlen haben. Was ich Ihnen schreibe ist daher nur zu Ihrer privaten Information. Zudem ist mir das was Sie die nordische Frauenbewegung nennen, total unbekannt, ich kenne nur einige Ibsensche Dramen & weiß absolut nicht ob & in wieweit Ibsen verantwortlich zu machen ist für die mehr oder weniger hysterischen Lukubrationen bürgerlicher & spießbürgerlicher Streberinnen. Auch ist das Gebiet das man sich angewöhnt hat mit dem Namen Frauenfrage zu bezeichnen, so weitläufig daß darüber im Rahmen eines Briefs nichts Erschöpfendes oder nur einigermaßen Befriedigendes zu sagen ist. Nur soviel ist sicher daß Marx nie so „sich anstellen“ gekonnt hätte wie Hr Bahr ihm zumuthet. So verrückt war er nicht. Was Ihren Versuch die Sache materialistisch zu behandeln angeht, so muß ich vor allem sagen, daß die materialistische Methode in ihr Gegentheil umschlägt wenn sie nicht als Leitfaden beim historischen Studium behandelt wird, sondern als fertige Schablone wonach man sich die historischen Thatsachen zurecht schneidet. Und wenn Hr Bahr Sie auf diesem Holzweg zu ertappen glaubt, so scheint er mir einen kleinen Schatten von Recht für sich zu haben. Sie fassen ganz Norwegen & alles was dort geschieht, zusammen unter die Eine Kategorie: Spießbürgerthum, & schieben dann diesem norwegischen Spießbürgerthum unbedenklich Ihre Anschauung vom deutschen Spießbürgerthum unter. Da stellen sich nun zwei Thatsachen quer in den Weg. Erstens: als in ganz Europa der Sieg über Napoleon sich als Sieg der Reaktion über die Revolution darstellte, & nur in ihrem französischen Va-

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terland die Revolution noch soviel Angst einflößte um der rückkehrenden Legitimität eine bürgerlich liberale Verfassung abzunöthigen, da fand Norwegen die Gelegenheit sich eine Verfassung zu erobern, weit demokratischer als irgend eine gleichzeitige in Europa. Und zweitens hat Norwegen in den letzten 20 Jahren einen literarischen Aufschwung erlebt, wie ihn außer Rußland kein andres Land gleichzeitig aufweisen kann. Spießbürger oder nicht, die Leute leisten weit mehr als die andern & prägen ihren Stempel auch andern Literaturen auf, nicht zum mindesten der deutschen. Diese Thatsachen machen es in meinen Augen nöthig das norwegische Spießbürgerthum einigermaßen auf seine Besonderheiten zu untersuchen. Und da werden Sie wahrscheinlich finden daß ein sehr wesentlicher Unterschied zu Tage tritt. In Deutschland ist das Spießbürgerthum Frucht einer gescheiterten Revolution, einer unterbrochnen, zurückgedrängten Entwicklung, & hat seinen eigenthümlichen, abnorm ausgebildeten Charakter der Feigheit, Bornirtheit, Hülflosigkeit, & Unfähigkeit zu jeder Initiative erhalten durch den 30jähr Krieg & die ihm folgende Zeit – wo grade fast alle andern großen Völker sich rasch emporschwangen. Dieser Charakter ist ihm geblieben auch als die historische Bewegung Deutschland wieder ergriff; er war stark genug sich auch allen andern deutschen Gesellschaftsklassen mehr oder minder als allgemein deutscher Typus aufzudrücken, bis endlich unsre Arbeiterklasse diese engen Schranken durchbrach. Die deutschen Arbeiter sind grade darin am ärgsten „vaterlandslos“, daß sie die spießbürgerlich deutsche Bornirtheit total abgeschüttelt haben. Das deutsche Spießbürgerthum ist also keine normale historische Phase, sondern eine auf die Spitze getriebne Karikatur, ein Stück Degeneration, grade wie der polnische Jude die Karikatur des Juden ist. Der englische franz. &c Kleinbürger steht keineswegs mit dem deutschen auf gleichem Niveau. In Norwegen dagegen ist Kleinbauernthum & Kleinbürgerthum, mit einer geringen Beimischung von Mittelbürgerthum – wie es etwa in England & Frankreich im 17 Jhdt bestand – seit mehreren Jahrhunderten der Normalzustand der Gesellschaft. Hier ist nicht die Rede von gewaltsamem Zurückwerfen in veraltete Zustände durch eine gescheiterte große Bewegung & einen 30j. Krieg. Das Land ist durch Isolirung & Naturbedingungen zurückgeblieben, aber sein Zustand war vollständig seinen Produktionsbedingungen angemessen & daher normal. Erst ganz neuerdings kommt ein ganz klein wenig große Industrie sporadisch ins Land, aber für den stärksten Hebel der Kapitalkonzentration, die Börse, ist kein Raum, & dann wirkt konservirend gerade die gewaltige Ausdehnung

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188. Engels an Paul Ernst · 5. Juni 1890 (Entwurf)

des Seehandels. Denn während überall anders, wo der Dampf die Segelschiffe verdrängt, dehnt Norwegen seine Segelschiffahrt enorm aus & hat ˙ wo nicht die größte, sicher die zweitgrößte Segelflotte der Welt, meist im Besitz kleiner & mittlerer Rheder, wie in England, sage um 1720. Aber doch ist damit Bewegung in die alte stockende Existenz gekommen, & diese Bewegung drückt sich wohl auch aus im literarischen Aufschwung. Der norwegische Bauer war nie leibeigen & das gibt der ganzen Entwicklung, ähnlich wie in Kastilien, einen ganz andern Hintergrund. Der norwegische Kleinbürger ist der Sohn des freien Bauern & ist unter diesen Umständen ein Mann gegenüber dem verkommnen deutschen Spießer. Und so auch steht die norwegische Kleinbürgerin himmelhoch über der deutschen Spießergattin. Und was auch die Fehler z. B. der Ibsenschen Dramen sein mögen, sie spiegeln uns eine zwar kleine & mittelbürgerliche, aber von der deutschen himmelweit verschiedne Welt wieder, eine Welt worin die Leute noch Charakter haben, & Initiative, & selbständig, wenn auch nach auswärtigen Begriffen oft absonderlich, handeln. So etwas ziehe ich vor gründlich kennen zu lernen ehe ich aburtheile. Um übrigens wieder auf besagten Hammel zu kommen nämlich Herrn Bahr, wundre ich mich daß die Leute in Deutschland einander so entsetzlich feierlich nehmen. Witz & Humor scheinen mehr als je verboten zu sein & Langweiligkeit Bürgerpflicht zu sein.  Sonst würden Sie doch gewiß die „Frau“ des Herrn Bahr, von der alles „geschichtlich Gewordne“ abgeschieden ist, etwas näher besichtigen. Geschichtlich geworden ist ihre Haut, denn sie muß entweder weiß, oder schwarz, gelb, braun oder roth sein – also eine menschliche Haut kann sie nicht haben. Geschichtlich geworden sind ihre Haare, ob kraus & wollig, ob lockig, ob straff, ob schwarz, roth oder blond. Also menschliche Haare sind ihr verboten. Was bleibt denn also, wenn Sie das Geschichtlich Gewordne mit Haut & Haar abgeschieden haben, und „die Frau selber zum Vorschein kam“, was zeigt sich? Einfach die Aeffin, anthropopitheca & die mag Herr Bahr zu sich ins Bett nehmen „rein handgreiflich & durchschaulich“, mit sammt ihren „natürlichen Trieben.“

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189 Friedrich Adolph Sorge an Friedrich Engels in London Hoboken, Donnerstag, 5. Juni 1890

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Lieber Engels ˙˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙˙˙ Brief v. 29. Mai nebst Einlagen so eben erhalten. Ich habe sofort an den Kongreßrepräsentanten unsres Districts geschrieben, daß er mir das Buch schicke. (Das ist nämlich hier Brauch.) Sollte ich es nicht durch ihn erhalten, so wende ich mich an Ely, sonst nicht. In wenigen Tagen erhältst Du weitere Meldung. – Gruß Dein F. A. S. Hoboken, N. J. 5 Juni 90. F. Engels, Esqu. 122 Regents Park Road London. N. W. England.

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190 John Lincoln Mahon an Friedrich Engels in London London, Freitag, 6. Juni 1890

6 June 90. Dear Mr. Engels, Could you send me 20/– towards preliminary expenses, or something, or are you ˙ ˙ ˙too ˙ angry with me? ˙ ˙ ˙ ˙˙ still JLMahon

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191 Paul Engelmann an Friedrich Engels in London Budapest, Samstag, 7. Juni 1890

Budapest, 7/VI 1890. Geehrter Genosse!

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Nach jahrelanger Stagnation pulsirt wieder regeres Leben in der Arbeiterbewegung Ungarns und ich hoffe daß dieselbe, nun ins richtige Fahrwasser gelangend, unseren noch unentwickelten wirthschaftlichen Verhältnissen entsprechend, bald weitere Fortschritte machen wird. Unsere Bewegung spiegelt sich in unserem Parteiorgan, der „Arbeiter-WochenChronik“ und wir ehren uns nur selbst, indem wir Ihnen, werther Genosse, dieselbe von nun an regelmäßig zusenden. Bei dieser Gelegenheit will ich es mir nicht versagen, jenes Gefühl, welches mich für Sie seit sechzehn Jahren in stets steigendem Maße beseelt, in einige wenige Worte zu kleiden, Ausdruck zu geben der liebevollen Verehrung, welche jeder ehrliche Sozialdemokrat für Sie, unseren Lehrer und Meister, hegt. Mit sozialdemokratischem Gruß Paul Engelmann.

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192 Jules Le´pine an Friedrich Engels in London Paris, Montag, 9. Juni 1890

9 Juin 1890 Cher Citoyen Engels Je regrette beaucoup ainsi que les Camarades de l’Ide´e Nouvelle, d’apprendre votre maladie d’yeux, qui vous oblige a` un travail tre`s restreint. ˙˙ Mais nous sommes tre`s heureux de pouvoir publier vos articles parus dans la revue Anglaise sur la Politique exte´rieure de la Russie. Veuillez donc avoir l’obligeance de nous faire parvenir la traduction, pour notre No de Juillet, je vous prie de bien vouloir nous faire parvenir pour le ˙˙ 18 Juin. Recevez avec nos remerciements toutes nos sympathies Votre de´voue´ Jules Le´pine

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193 Friedrich Engels an Nikolaj Francevicˇ Daniel’son in Sankt Petersburg London, Dienstag, 10. Juni 1890

London 10 June 1890 My dear Sir

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I am in possession of your kind letters of 18th Decbr, 22 Jany, 24th Febry & 17th May, as also of Mr. Lafargues article returned which was sent back ˙ ˙ ˙you ˙ ˙ ˙ ˙ had written to him twice in March & to him. I wrote to him that April but have not had any positive reply as to whether he received these two letters. His wife who is here at present, cannot from memory tell positively. She regrets very much the change of ownership in the Northern Review & desires me to convey to you her & her husbands thanks for your kind efforts in their interest. Of the 4th ed. Capital I am now reading proofsheets 39–42, there will be ˙ ˙ print, though larger, is closer. As soon as out, it ˙ ˙˙the less than 50 in all,˙ as will be forwarded to you. I have had the letters of our author Marx you kindly lent me, copied by typewriter (the author’s youngest daughter did them) & shall now return them to you in a registered letter, unless you instruct me to the contrary. I thank you very much for your continued & interesting information respecting the economic condition of your great country. Under the smooth surface of political quietude there is as great and as important an economical change going on as in any other European country, to watch which is of the highest interest. The consequences of this econ omic change must sooner or later develop themselves in other directions too. We had heard here of the death of Н. Г. Ч., and with much sorrow and sympathy. But perhaps it is better so. Many thanks for your congratulations of 24th Febry––they have rejoiced more than one. I have been so exceedingly busy, & my eyes, though improving, are still so much affected by reading Russian printing, that I have not as yet been able to read the article in the Ежегодникъ, but shall do so as soon as I find a free moment. The misuse of economic terms, you point

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193. Engels an Nikolai Francevicˇ Daniel’son · 10. Juni 1890

out, is a very usual defect of all literatures. Here in England, Rent is applied as well to the payment of the English Capitalist farmer to his landlord, as to that of the Irish pauper farmer, who pays a complete tribute composed chiefly of a deduction from his fund of maintenance, earned by his own labour, & only to the smallest extent consisting of true rent. So the English in India transformed the land-tax paid by the ryot (peasant) to the State into “rent”, & consequently have, in Bengal at least, actually transformed the zemindar (taxgatherer of the former Indian prince) into a landlord holding a nominal feudal tenure from the Crown exactly as in England, where the Crown is nominal proprietor of all the land, and the great nobles, the real owners, are by juridical fiction supposed to be feudal tenants of the Crown. Similarly, when in the beginning of the 17th Century the North of Ireland was subjected to direct English dominion, and the English lawyer Sir John Davies found there a rural community with common possession of the land, which was periodically divided amongst the members of the clan who paid a tribute to the chief, Davies declared that tribute at once to be “rent”. Thus the Scotch lairds––chiefs of clans––profited, since the insurrection of 1745, of this juridical confusion, of the tribute paid to them by the clansmen, with a “rent” for the lands held by them, in order to transform the whole of the clan-land, the common property of the clan, into their, the lairds, private property; for, said the lawyers, if they were not the landlords, how could they receive rent for that land? And thus this confusion of tribute & rent was the basis of the confiscation of all the lands of the Scottish Highlands for the benefit of a few chiefs of clan who very soon after drove out the old clansmen & replaced them by sheep as described in Capital chapter 24,3) (p. 754, 3rd edit.) ˙ ˙ ˙˙ ˙ ˙ With kind regards Yours very faithfully P. W. Rosher

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194 Jo´zef Wierzejski an Friedrich Engels in London Nizza, Donnerstag, 12. Juni 1890

Monsieur,

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Le Ge´ne´ral Walery Wroblewski, alite´ pour la seconde fois depuis un an a` la suite de ses anciennes blessures me demande de prendre la plume a` sa place et je vous e´cris pour lui aupre`s de son lit. Il vous supplie de lui envoyer d’urgence, si vous le pouvez, une vingtaine de livres etc. Vous eˆtes le seul homme sur lequel il puisse compter encore. Il a e´crit et m’a fait e´crire, afin d’avoir de quoi attendre l’argent qu’il doit recevoir de Pologne au mois d’aouˆt, et de pouvoir se gue´rir, aux amis qu’il a oblige´s de sa bourse, auxquels il a sauve´ la vie ou e´pargne´ la ruine. Ce sont des hommes sages et rallie´s a` l’ordre aujourd’hui, vivant grassement dans les eaux du pouvoir, a` Paris. Ils n’ont pas meˆme re´pondu. J’ai fait et je fais encore tout ce qui m’est possible pour mon ami Wroblewski. Nous avons ve´cu a` deux, depuis plusieurs mois, sur les 6 livres (150 fr.) que je gagne ici par mois. Mais la maladie est venue, et avec elle la de´tresse pour le malade. Le Ge´ne´ral ne peut oublier avec quelle cordialite´ vous l’avez jadis oblige´. Obligez-le encore, Monsieur, il vous retournera, de`s qu’il sera paye´, ce que vous voudrez bien lui preˆter. Il vous prie de croire qu’il a fallu une bien pressante ne´cessite´ pour le de´terminer a` faire un semblable appel a` votre bon souvenir. Il vous envoie toutes ses amitie´s, et je vous prie pour ma part, de recevoir mes meilleurs hommages. J. Wierzejski Adresse M. le Ge´ne´ral W. Wroblewski, 6, Rue Assalit, Nice (Alpes Maritimes) 12 Juin 1890.

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195 Louis Kugelmann an Friedrich Engels in London Hannover, Freitag, 13. Juni 1890

20. B. Warmbüchenstr. Hannover, 13. Juni 1890. Lieber Engels! Wenn es Dir nicht zu viel Mühe macht, sei doch so freundlich mir die beiden NNo des „Daily Telegraph“ mit Kingston’s Bericht über seinen Besuch bei Bismark zu schicken. – Schreibe mir doch mal ein paar Zeilen wie es Dir geht u. was Du diesen Sommer beginnst. – Mit herzlichen Grüßen von mir u. den Meinigen stets Dein Kugelmann F. Engels Esqre 122. Regents-Park-Road NW London England

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196 Friedrich Engels an Hermann Schlüter in New York London, Samstag, 14. Juni 1890

London 14 Juni 90. Lieber Schlüter

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In aller Eile die Anzeige daß Du die Biographie von Marx gern abdru˙ ˙ ˙ ˙˙ zu machen. Du findest cken kannst – aber ich habe keine Zeit sie fertig u. A. Material in Marx’ Nekrolog vom März 83 im S. D. ˙ ˙ ˙˙ Gratuliere zum „Chef“. Hier geht alles soweit gut, in Deutschland auch, Wilhelmchen droht mit Abschaffung des allg. Stimmrechts – was bessres könnte uns nicht passiren! Wir treiben ohnehin rasch genug entweder dem Weltkrieg oder der Weltrevolution entgegen – oder beiden. Herzl. Grüße an Deine Frau – es freut mich daß sie gesunder ist als hier. Dein F. E.

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197 Charles Bonnier an Friedrich Engels in London Oxford, Montag, 16. Juni 1890

5 StJohn Street Oxford 16. 6/90. Cher citoyen Engels. Je vous transmets, avant les paroles solennelles de Fricka, une lettre que Guesde ˙ ˙ ˙de ˙˙ m’envoie – Il se propose de faire une grande tourne´e dans la plupart des villes France, trouvant le terrain admirablement pre´pare´ par le 1er Mai. Il y a plus de cinquante grands centres ouvriers ou` l’on demande des confe´rences. – Il est e´vident que si nous laissons perdre une occasion pareille, lorsque le souvenir du 1er Mai n’est pas encore efface´, nous ne la retrouverons plus de sitoˆt. Mais pour cela il lui faut trois grands mois, et il faudrait entretenir sa famille pendant ce temps. ? . D’un autre coˆte´, le Socialiste pourra paraıˆtre pendant ce temps, et il compte sur Deville, Lafargue et moi pour le re´diger en son absence. – Comme la tourne´e Liebknecht aurait bien fait juste a` ce moment ? A ce propos, avez-vous rec¸u des nouvelles de Liebknecht et une re´ponse a` votre lettre. Lafargue pense-t-il qu’il faut se servir de nouvelles adresses ? La question est celle-ci: il faut 300 francs par mois pendant un trimestre, avec ce re´sultat possible = notre parti double´ –. G. me dit qu’il va causer avec Lafargue a` ce sujet – Je vous envoie par la meˆme occasion les paroles de Fricka (Acte II, sce`ne II de la Walküre): „Achtest du rühmlich – der Ehebruch – so prahle nun weiter – und preis’ es heilig – dass Blutschande entblüht – dem Bund eines Zwillingspaares. – Mir schaudert das Herz, – es schwindelt mein Hirn – bräutlich umfing – die Schwester der Bruder. – Wann ward es erlebt, – dass leiblich Geschwister sich liebten ? ?“ – Le passage correspondant se trouve dans la traduction de Simrock: dialogue entre Freia et Loge. – Vous pouvez dire a` nos amis du S. D. de se servir de l’adresse a` Londres d’un de mes amis: Mr Le´on Coupey. 2 Duncan Terrace. City Road. N. Mes meilleures amitie´s a` vous et aux voˆtres. Ch. Bon.

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198 Jo´zef Wierzejski an Friedrich Engels in London Nizza, Montag, 16. Juni 1890

Nice 16 Juin 1890. Monsieur

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Le Ge´ne´ral Wroblewski est encore oblige´ de se servir de mon interme´diaire pour vous dire qu’il est profonde´ment touche´ de votre bonne amitie´ et de votre empressement. Il, souffre toujours de ne´vralgie & de douleurs rhumatismales dans la teˆte, les mains, & a` son e´paule blesse´e, mais graˆce a` vous il espe`re se gue´rir. Je suis parvenu a` le de´cider aux me´dicaments, mais ma victoire est bien pre´caire. Le re´fractaire revient toujours chez lui, et ce ne seront jamais les pharmaciens qu’il enrichira. Sans eˆtre docteur, j’ai fait de la me´decine toute ma vie, & il a confiance en moi, c’est quelque chose. Je ferai de mon mieux pour le conserver a` notre cause. Il veut que je vous e´crive des le´ge`rete´s, et je lui obe´is. Non seulement il compte pouvoir monter a` cheval, et voir venir le jour de bruˆler Moscou et de reprendre dans les caisses Russes ce qu’elles ont vole´ aux Polonais, mais en traversant l’Allemagne, il pre´tend montrer aux belles Gretchen qu’il n’y a pas que les ennemis qu’il sache culbuter. Je ne voulais pas vous transmettre ces polissonneries, mais il estime que vous n’en serez pas offusque´ et qu’elles vous montreront que le moral n’est pas attaque´ chez lui. – Il appelle cela le moral; je lui fais observer que c’est l’immoral qu’il faudrait dire. Mais il pre´tend qu’en e´tat de guerre ces distinctions s’effacent, et que vous serez trop haut place´ d’ailleurs pour voir ces details scabreux. Il vous remercie des bonnes nouvelles que vous lui donnez de tous les voˆtres et vous souhaite ardemment de n’avoir autour de vous que des sujets de contentement. Il se re´jouit surtout pour vous, pour lui & pour l’avenir de la cause de vous savoir en bonne sante´. Pour moi, Monsieur, qui sans vous connaıˆtre suis un de vos soldats et ne demande qu’a` voir venir les ordres & a` suivre mes chefs, je vous remercie d’avoir rappele´ a` Wro´blewski que son parti a besoin de pouvoir compter sur lui. Ce me sera un moyen puissant de rompre ses re´sistances et de le rendre un peu moins partisan du fara` da se en matie`re de sante´. Il compte sur la nature, moi aussi; mais je lui fais observer que nous faisons partie de cette nature, et qu’il faut que nous agissions pendant qu’elle agit. Je l’ai un peu convaincu, votre lettre ache`vera la conviction.

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198. Jo´zef Wierzejski an Engels · 16. Juni 1890

Sa premie`re lettre sera pour vous, et pour bientoˆt, j’espe`re. En attendant il vous envoie ses plus since`res amitie´s et vous remercie de l’avoir console´ des de´ceptions que lui ont cause´es les tristes personnages dont je vous ai dit la conduite honteuse a` son e´gard. Le silence & le me´pris seront ses seules vengeances. Mais je l’ai vu tant souffrir de son abandon que je ne puis, malgre´ l’exemple qu’il me donne, m’empeˆcher de penser et de dire qu’il y a eu en 1871 bien des fusillades qui se sont trompe´es d’adresse. Recevez, Monsieur, l’assurance de mes sentiments les plus de´voue´s J. Wierzejski 6, Rue Assalit.

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199 Friedrich Adolph Sorge an Friedrich Engels in London Hoboken, Dienstag, 17. Juni 1890

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Betr. Morgan’s Buch habe ich heute leider noch Nichts zu melden, aber von 3 Seiten Antwort ausstehen. Sandte Dir ein Paar Sonntagsblätter mit Artikeln von mir. Geh nicht zu scharf in’s Gericht mit meinen journalistischen Arbeiten! Sobald als möglich, mehr v. Deinem F. A. S. P. S. Auf Schlueter’s Veranlassung schicke ich Dir heute auch 2 Hefte „Freie Bühne“. S. 17. Juni 90. F. Engels, Esqu. 122 Regents Park Road London, N. W. England.

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200 Nikolaj Francevicˇ Daniel’son an Friedrich Engels in London Sankt Petersburg, Mittwoch, 18. Juni 1890

18 june ’90. Petersburg Honourable Sir, My best thanks for your highly interesting letter and article of 10th june. I may add that in the beginning of seventieth, when in our reviews it was a rather lively discussion about english policy in India, concerning the transformation of zemindar into landlords,––in some districts of Transcaucasus the tax-collectors were transformed into landlords . I believe that Mme Evreinov has emigrated in Switzerland. I shall be very glad to give you such informations respecting economical condition of Russia as you desire––, but it is desirable to know what a question does you interest more. You are right, in Russia “there is as great as important an economical change going on as in any other European country”. The rapidity with which the peasant domestic industry––for instance––is transformed into a capitalistic one, and as one of the consequences the urgency to peasants to earn money, to undersell the agricultural products and labour power, do harm not only to the peasantry, but to the landlords themselves: 1) Cheap labour does not allow to apply the machinery; 2) With the underselling of product by peasantry the agriculture becomes more and more disadvantageous to the landlords. The statisticians of the zemstvo of Moscow execute an important work: they investigate the means of peasants’ subsistence (продовольствіе). The chief of the statistical bureau writes to me that they have collected during the past spring “a mass of materials in order to illucidate the process which is going on in the peasants’ economical re´gime, organisation and its alterations. There are data concerning the selling of the product of peasantry and its repurchase”. Permit me to request you to send the letters of our author not in one registered letter but in three or four during two or three weeks. Most faithfully Yours N. Danielson.

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201 Friedrich Engels an Natalie Liebknecht in Berlin London, Donnerstag, 19. Juni 1890

London 19 Juni 1890. Sehr geehrte Frau Liebknecht

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Wenn ich mich auf Ihre Äußerungen daß Sie in Leipzig isolirt & fast geächtet seien, bezog, so war dies natürlich genug. Ich mußte daraus schließen daß Ihnen Leipzig unerträglich sei & freue mich zu erfahren daß dies keineswegs der Fall. Auf einen sonstigen Vergleich der Vorzüge Leipzigs & der Unannehmlichkeiten Berlins kann ich schon darum nicht eingehn weil ich die ersten gar nicht & die andern nur aus alter Erinnerung kenne, seit welcher Zeit Berlin sich ja ganz wunderbar verschönert haben soll, wie die Berliner sagen. Ich glaube Ihnen indeß gern daß für das was sich an die Häuslichkeit knüpft, Leipzig unendlich mehr bietet als die Metropole der märkischen Sahara. Alles das, habe ich an Singer & an Liebknecht geschrieben, sind Sachen die Jeder mit sich & seiner Familie und der Partei ausmachen muß, & wo wir Auswärtigen uns zu bescheiden haben. Ich kann aber nur sagen daß auch nach meiner entschiedenen Meinung, Liebk. nach Berlin gehört, wenn die Parteileitung & das Parteiorgan dorthin verlegt werden. Ob das geschieht oder nicht, darüber habe ich keine Stimme sondern nur eine unmaßgebliche Meinung. Aber wenn es geschieht, & L. bliebe in Leipzig, so degradirte er sich selbst zu einem Parteiführer zweiter Klasse, setzte sich sozusagen auf Pension, käme in eine Lage wo er in wichtigen Fragen nicht gefragt & nicht gehört werden könnte, kurz er thäte den ersten Schritt zur Abdankung, & das werden Sie nicht wollen. Die Politik wirft unsereinen ganz sonderbar herum. Als Lassalle 1858 in Berlin eine Zeitung mit Marx & mir herausgeben wollte, konnten wir auch nicht Nein sagen, & waren bereit in die Landmetropole zu ziehn – glücklicherweise zerschlugen sich die Unterhandlungen. Und das wäre für mich ein Austritt aus geschäftlichen Kontrakten & für uns Beide ein ganz andrer Umzug gewesen als von Leipzig nach Berlin. Sollten also die Vorbedingungen eintreten, unter denen Ihr Umzug nach der

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201. Engels an Natalie Liebknecht · 19. Juni 1890

Reichsstreusandbüchse unvermeidlich würde, so werden Sie sich gewiß auch zu trösten wissen, & auch sicher getröstet werden nicht nur durch die nachträgliche Entdeckung daß es am Ende dort doch auch zum Aushalten ist, sondern auch durch die Gewißheit daß Liebknecht damit die ihm von Rechtswegen in der Partei gebührende Stellung einnimmt & an den Platz getreten ist wo er seinen Posten ganz ausfüllen kann. Jedenfalls wird sich diese Sache nun recht bald entscheiden & ich will hoffen daß wie auch die Entscheidung falle, Sie sich auf die Dauer damit versöhnen werden. Beste Grüße von Nim, Frau Lafargue, Roshers & Ihrem freundschaftlichst ergebnen F. Engels

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202 Friedrich Engels an Wilhelm Liebknecht in Berlin London, Donnerstag, 19. Juni 1890

London 19 Juni 90. Lieber Liebknecht

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Alle Augenblicke changement de de´coration. Schorlemmer fordert mich ˙ ˙ ˙ ˙ vor zur gef. auf zu einer Seereise im Juli – verschiedene Pläne ˙liegen Auswahl. Mein Arzt sagt ich solle sobald möglich weg & diesen Sommer an meine Kur wenden damit ich für den Winter wieder auf den Beinen bin. Ich selbst merke, daß die Schlafstörung mich auch beim Arbeiten stört & daß ich abbrechen muß sobald möglich. Ich kann also den Plan nicht gut von der Hand weisen. Andrerseits drängt Laura in Lenchen, sie auf 14 Tage nach Paris zu begleiten, was während meiner Abwesenheit ganz gut anginge & der Alten sehr gut thun würde. Dazu kommt daß Euer Reichstag noch sitzt & man nicht wissen kann auf 14 Tage, ob & wann er vertagt wird. Es wäre also möglich daß ich in ca 10 Tagen von hier auf 3 Wochen verschwinde. Bis 25–26 Juli würde ich jedenfalls wieder hier sein, Lenchen wohl einige Tage früher. Könntest Du Deine Reise also derart einrichten daß Du nach dem – sage 21 oder 22 Juli hier ankämst, so wäre alles für Dich bereit, & einige Tage später ich selbst auch wieder zur Stelle. Natürlich ist alles dies einstweilen noch provisorisch & Bestimmtes kann ich Dir erst in ein paar Tagen melden, aber ich denke es ist besser Dir von diesem Zwischenfall schon gleich Kenntniß zu geben; daß ich gehe ist ziemlich sicher, aber die Einzelheiten sind noch im Ungewissen. Nur sicher daß ich vor Ende Juli, & Lenchen vor mir, wieder zurück in London. Keiner der Pläne würde mich über den 26. forthalten. Also Helgoland soll deutsch werden. Ich freue mich schon auf das Geschrei der biedern Helgoländer, die sich mit Händen & Füßen sperren werden gegen die Einschließung an’s große Kasernenvaterland. Und sie haben alle Ursache, kaum annexirt, wird ihre Insel in eine große Festung zur Beherrschung des nordöstlich davon liegenden Ankergrunds verwan-

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202. Engels an Wilhelm Liebknecht · 19. Juni 1890

delt, & die armen Teufel werden der eviction verfallen als wenn sie gewöhnliche irische Pächter oder schottische Schafe die den Hirschen Platz machen. O nein o nein, sein Vaterland muß größer sein, aber kein Deutscher von draußen will hinein. Ein schleswig-holsteinisches Elsaß zur See! Das fehlte noch zur deutschen Reichskomik! Dein F. E. Herrn Reichstagsabg. W. Liebknecht Fürbringerstr. 17, II Berlin Germany

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203 Jules Le´pine an Friedrich Engels in London Paris, Dienstag, 24. Juni 1890

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Veuillez nous faire parvenir votre article sur la Russie, nous avons un ami qui fera la traduction. Pourriez-vous par la meˆme occasion me joindre l’adresse du de´pute´ anglais, C. Graham, nous avons l’intention de publier son portrait et biographie. Croyez a` nos sympathies votre de´voue´ J. Le´pine

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204 Friedrich Adolph Sorge an Friedrich Engels in London Hoboken, Dienstag, 24. Juni 1890

Bis jetzt noch Nichts für Dich erhalten, werde auch Ely noch in Anspruch nehmen, aber ohne Aussicht ihn jetzt zu erreichen. Wenn ich bis Ende dieser Woche nichts bekomme, setze ich meinen Antiquar in Thätigkeit. Bericht folgt so schnell als möglich. – Schade, daß Combat schon eingegangen! Hoffentlich befindest Du Dich wohl. Dein F. A. S. Hoboken, N. J. 24 Juni 1890. F. Engels, Esqu. 122 Regents Park Road London, N. W. England.

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205 Conrad Schmidt an Friedrich Engels in London Pankow bei Berlin, Mittwoch, 25. Juni 1890

25.6.90 Pankow bei Berlin. Berliner Str. 2cIII Lieber Engels! 5

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Entschuldigen Sie gütigst, daß ich auf ihren freundlichen Brief, der, wie Sie Sich denken können, mich im höchsten Grade interessirte, nicht eher geantwortet habe. Immer wieder drängte sich etwas dazwischen; auch sind meine Verhältnisse noch immer in einem dauernden Flusse begriffen, so daß ich von mir irgend etwas Definitives Ihnen nicht melden konnte. Seit Anfang Mai arbeite ich freilich wieder an der Volkstribüne mit und zwar als eine Art von Unterredakteur für 120m monatlich. Das ist eine angenehme Stellung, die auch noch einen ganzen Posten freie Zeit übrig läßt. Ich muß 2 Nachmittage auf der Redaktion korrigiren und habe wöchentlich einen Artikel über ein beliebig zu wählendes Thema für das Blatt zu liefern. Nächstens hoffe ich aber auch, bei Auswahl und Durchsicht der Ma nuskripte mitzuwirken. Schippel muß mich doch vorbereiten, wenn ich ihn während seiner in Chemnitz ihm zudiktirten 9monatlichen Festungshaft vertreten soll. Wie sich das Alles nach Aufhebung des Socialistengesetzes machen wird, ist noch immer ungewiß. Möglicherweise ändert sich dann ja mancherlei in den bisherigen Preßverhältnissen. Für Ihre schnelle, freundliche Auskunft über ihre Anordnungen in Betreff der Mitarbeiterschaft an dem Marxschen Manuskripte, danke ich Ihnen bestens. Ihr Anerbieten, bei mir anzufragen, wenn Ihnen die bisherigen Mitarbeiter abhanden kommen sollten, ist mir sehr lieb. Ich kann ja nicht voraus bestimmen, wie sich hier Alles machen wird. Jetzt freilich habe ich wieder große Neigung, hier zu bleiben und wenigstens die allernächste Entwickelung hier abzuwarten. Aber vorläufig ist ja wohl auch noch garnicht daran zu denken, daß Sie Bernstein verlieren und Ersatz brauchen sollten. Als ich nach Pankow herauszog, sah ich eine Aera glorreichen Fleißes vor mir und schrieb in dieser Stimmung auch an Kautsky, jetzt würde der Artikel über Knapps Bauernbefreiung sicherlich bald fertig werden. Mitten in der Arbeit kamen aber gänzlich unvorhergesehene Verhältnisse dazwischen. Dann trat ich das Engagement bei der Tribüne an und verpflichtete mich überdies eine Broschüre gegen Flürscheim für Schippels Arbeiterbibliothek zu liefern, die erst dieser Tage für den Druck fertig wurde. Nun will ich mich von Neuem hinter Knapp hermachen, aber ich bin jetzt schon ordentlich mißtrauisch gegen diese Arbeit ge-

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205. Conrad Schmidt an Engels · 25. Juni 1890

worden. Hoffentlich erreicht sie aber, wie Alles auf der Welt, einmal doch ihr Ende! Gegenwärtig verkehre ich öfters mit den beiden Brauns, dem Herausgeber des Archivs und dessen jüngerem Bruder, der gleichfalls Nationalökonom und Socialist, zudem aber auch einer der lustigsten Menschen ist, die mir bisher in den Weg kamen. Der Aeltere hat mir den Antrag gemacht, ich solle die englische sociale Gesetzgebung und die Blaubücher regelmäßig verfolgen und für sein Blatt verarbeiten. Meinen Sie, daß das für meine öconomische Weiterbildung von Wichtigkeit wäre im Verhältniß zu der Zeit, die eine solche Leistung erfordern würde? Sind nicht meistens die Resultate der dickleibigen Blaubücher recht mager? Ob es nicht praktischer ist, seine Zeit für andere Arbeiten zurückzuhalten? – Braun war es auch, der mich anstiftete, gegen die Loriasche Kritik – Ihre Angaben über die Person des Verfassers sind ja sehr charakteristisch – ein Paar Worte zu schreiben und Sie an Conrad einzuschicken. In dem nächsten Hefte will dieser die Entgegnung veröffentlichen, was doch sehr anständig von ihm ist. Der Socialismus marschirt auch nach den Wahlen mit Siebenmeilenstiefeln weiter. Die Parteipresse dehnt sich kolossal aus. – Auf die Bourgeoisie scheint die in Reclams Volksausgabe erschienene Uebersetzung von Bellamy’s „Rückblick“ ebenfalls Eindruck zu machen. Das Buch wird jetzt auch in Deutschland sehr stark gelesen. p. s. Daß ich es nicht vergesse! Bei Reisland in Leipzig ist letzthin eine Habilitationsschrift: „Die Geschichtsphilosophie Hegels und der Hegelianer bis auf Marx und Hartmann“ erschienen. Den Verfasser Paul Barth kenne ich von meinem Leipziger Aufenthalte her persönlich. Es ist ein sehr begabter, durchaus selbstständiger und unabhängiger Mensch, dem alles Streberhafte gänzlich fern liegt. Seine Kritik der Marxschen Geschichtsauffassung scheint mir, tief einzudringen. Vor allem bemüht er sich um den Nachweis, daß die Oeconomie nicht einseitig die Politik, sondern daß die Politik wiederum die Oeconomie bestimme. Er behauptet allgemein, daß die politische, juristische, religiöse, philosophische Bewegung großentheils immanenten, aus der wirthschaftlichen Grundlage nicht ableitbaren Gesetzen folge und führt sehr geschickt Belege aus der Geschichte an. Das Buch dürfte Sie interessiren. Für die „Tribüne“ habe ich das Referat übernommen; das ist aber recht schwer. Die Entgegnung müßte im Interesse unserer Sache recht gründlich sein. Vielleicht nimmt Kautsky den Verfasser in der „Neuen Zeit“ einmal ordentlich vor. Da ich nun wieder an der Presse arbeite, sind die größeren Pläne, von denen ich Ihnen vor einigen Monaten schrieb, zurückgestellt. Hoffentlich nicht auf immer! Noch einmal: Seien Sie über das verspätete Eintreffen dieses Briefes nicht ungehalten. Es ist mir um so peinlicher, wenn ich bedenke, wie eilig Sie auf meine Anfrage letzthin geantwortet haben. Vielmals grüßend Der Ihrige Conrad Schmidt

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206 Frederick Borkheim an Friedrich Engels in London Dunkerque, Samstag, 28. Juni 1890

28th June 1890 r

Dear M Engels,

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I am troubling you with these lines re my father’s “memoirs” which I notice with pleasure are now to be read in the “Neue Zeit” Stuttgart.––I am very anxious to receive the numbers of this paper since the publication commenced, & if a subscription is necessary, will you be kind enough to let me know the amount & to whom I am to remit same.–– Apologizing for thus taking up your valuable time & thanking you in advance, with kindest regards to all, I remain, Dear Mr Engels, Yours gratefully, F. Borkheim F. Engels Esq London

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207 Eduard Bernstein an Friedrich Engels in London London, Sonntag, 29. Juni 1890

4 Corinne Road, Tufnell Park Road, Juni 29th 1890 Lieber Engels. Der Überbringer dieses wünscht Dir eine Bitte der hiesigen und New Yorker ˙˙ vorzulegen. ˙˙ jüdischen Sozialisten Er steht in Korrespondenz mit Krantz, dessen sich Avelings wohl noch vom Pariser Congreß her erinnern, und ist Sekretär des Vereins „Vorwärts“, der auf ausgesprochen sozialdemokratischen Standpunkt steht. Mit bestem Gruß Dein Ed. Bernstein

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208 Rudolf Meyer an Friedrich Engels in London Eichwald, Sonntag, 29. Juni 1890

29. Juni 90. Verehrter Herr Engels!

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Sie glauben mir wohl, dass nur recht bedenkliche Krankheit mich solange abgehalten hat, für die beiden Photographien zu danken, welche mich so sehr erfreut haben. Die Ihrige sieht aus, wie Sie vor 6 Jahren. Mich hat Karlsbad wohl vom groesseren Theil der Zuckerausscheidung curirt, aber so sehr geschwaecht u. nervoes gemacht, dass ich mich gezwungen sah, eine Kaltwasserkur zu gebrauchen, was ich hier thue, nur 23 Eisenbahnminuten von Türmitz (einer laendlichen Poststation) in Boehmen, wo meine Familie blieb u. ich von hier zu gehen hoffe, u. wohin ich Sie bitte, mir gelegentlich ein Lebenszeichen zu senden. – Ich sollte noch 1–2 mal Karlsbad besuchen, gegen den Zucker. Werde also wohl noch 1–2 Jahre in Boehmen, oder anderswo in der Naehe Karlsbads, bleiben. – Den Aufsatz über Russland habe ich mit hohem Interesse gelesen: 1880 hatte ich im Schlusscapitel der „Briefe von Rodbertus“ an mich entwickelt, dass Deutschland im Kriege moeglicher Weise der Hungersnoth ausgesetzt sein würde; die Bismarckschen Zeitungen brachten nun Artikel unter der artigen Ueberschrift: „Rudolph Meyer – Ephialtes“, worin sie sagten, ich begehe Landesverrath, da ich dem Feinde Deutschlands Schwaechen aufdecke. In einem spaeteren Buche antwortete ich, dass die officiellen preussisch-deutschen Handelsausweise kein Staatsgeheimniss seien, dass ich aber jenes publicirt habe, damit die Regierung unpatriotische Grossgrundbesitzer, welche durch die Kornzoelle etc. sich eine Staatsgarantie ihrer Privatgrundrente geben liessen, durch eine veraenderte Zollgesetzgebung zwinge, anstatt Zucker für Englaender u. Spiritus für weinpanschende Franzosen, Getreide für das deutsche Volk zu bauen: Darauf ist denn keine Antwort der Bismarckschen Officioesen mehr erfolgt. Jetzt erweitern Sie jene Idee ganz richtig dahin, dass diese Situation, in der sich alle getreidearmen Laender des Continents, ausser Russland u. Oesterreich, befinden, England eine erhoehte Bedeutung in einem Kriege gaebe. Die russische Diplomatie aber überschaetzen Sie wohl; was Sie sagen traf früher zu. Jetzt hat man die Diplomatie u. den ganzen hohen Staatsdienst dort nationalisirt, also unfaehiger gemacht. Moskau mit seinen bornirt panslavischen Tendenzen hat über das westliche System des „aufgeklaerten“ Despotismus in Petersburg gesiegt. Dadurch ist meines Erachtens Russland für den Westen ungefaehrlicher geworden. Uebrigens wird

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208. Rudolf Meyer an Engels · 29. Juni 1890

Moskau kaum über Petersburg gesiegt haben, so wird seinem caesareopapalen System sich das demokratisch-freireligiöse Kiew, das Kleinrussenthum, entgegenstellen. Die centrifugalen Tendenzen der slavischen Staemme koennen nur durch die westlaendische Dynastie gebaendigt werden, und letztere scheint auf sehr schwachen Füssen zu stehen. Mich soll nur wundern, auf welche Seite sich die Polen in dem kommenden Weltkrieg stellen werden? Wohl kaum auf jene der Deutschen gegen Russen u. Franzosen. Es sollte mich sehr wundern, wenn die Russen jetzt nicht einige ihrer Papierrubel auf Reisen senden würden, um unter den englischen Arbeitern gegen Salisbury u. für Gladstone wühlen zu lassen. Im Jahre 1879 od. 80, als ich in England war, arbeitete in ihrem Solde ein „Arbeiter“ Cremer gegen Disraely, der ja auch fiel. – Kaiser Wilhelm II. hat den groessesten Verraether u. Schuft, allerdings einen sehr klugen Kerln, Miquel, zu seinem Vertrauensmanne gemacht; dieser hat 1849–52 die Communisten, 1865, als er „welfisch“ wurde, um Oberbürgermeister von Osnabrück zu werden, die Gothaher, dann die Welfen, die Partei für˙ die Direction der Discontogesellschaft, etc. verrathen – nun wird er auch den Hohenzoller verrathen, dessen Socialpolitik ohnehin aussichtslos ist: kann er ja nicht ein mal den Kornzoll aufheben: 1000 Kilo Weizen kosten 204 Mark in Berlin, 162 in London, 142 in Wien, 132 in Pest, 149 in N. York. Nun, lassen wir den Grossen ihre – grossen Kopfschmerzen! Ich bitte die liebe Helene herzlich zu grüssen. Gelegentlich gebe ich Ihnen Nachricht von meinem Befinden. Soweit die Kraft es gestattet, studire ich das nationaloekonomische System des Mittelalters. Mit herzlicher Verehrung Ihr sehr ergebener R. Meyer. Gruss an Schorlemer.

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209 Friedrich Engels an Louis Kugelmann in Hannover London, Montag, 30. Juni 1890

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Ich danke für Deine mehrfachen Zusendungen bestens, habe mich bemüht die No des Daily Telegraph zu bekommen, es ist mir aber nicht ˙ ˙ ˙ sagen konnte an welchem Tag der ˙ ˙˙˙ ˙ ˙nicht gelungen da ich den˙ ˙˙Leuten Artikel erschienen, auch sagten sie die No sei wahrscheinlich ausverkauft. Auskunft bekommt man hier keine von den Commis, wo es sich um ein Geschäft im Betrag von einem Penny handelt! Dein F. E. 30 Juni 90 Herrn Dr. Kugelmann Hannover Germany.

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210 Friedrich Engels an Wilhelm Liebknecht in Berlin London, Montag, 30. Juni 1890

Eine Antwort in Deinem Namen durch mich erlassen würde nur Hrn. Hyndman zur Erwiderung provociren: wir wollen nicht des ˙˙ Hrn. En˙g˙e˙ls˙ Meinung hören sondern Liebk’s eigenes Zeugniß – & so et˙ ˙˙˙ ganz gegen hiesigen Brauch. Du siehst daß Herr F. Gilles was ist ˙auch ˙˙˙˙ ˙ sich der Sache bemächtigt um Kapital zu schlagen. Willst Du also nicht direkt an die Justice schreiben so antworte in The People’s Press, (Red. ˙˙˙ ˙ Place, Fleet st., London E. C. deren letzte Nr ich Richard Dell) 1˙ ˙Hare Dir schicke. Wohnungssuche in Berlin muß allerdings ein angenehmes Geschäft ˙ ˙˙˙ ˙ sein! Dein F. E. 30/6/90. Herrn Reichstagsabg. W. Liebknecht Fürbringerstr. 17, II. Berlin Germany

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211 Friedrich Adolph Sorge an Friedrich Engels in London Hoboken, Montag, 30. Juni 1890

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Hurrah! Ich bekomme das Buch u. sende Dir’s dann sofort „registered“ zu. – Ein Freund in Boston besorgt es mir. – Seit 14 Tagen habe ich Nichts von Dir erhalten, d. h. Blätter. Hoffentlich liegt’s nicht an Deinem Befinden. Dein F. A. S. Hoboken, 30 Juni 1890. F. Engels, Esqu. 122 Regents Park Road London, N. W. England.

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212 Frederick Borkheim an Friedrich Engels in London Dunkerque, Dienstag, 1. Juli 1890

Dunkirk, July 1st 1890 r

Dear M Engels, My best thanks for your kind lines of yesterday just received & apology for the ˙ ˙˙ ˙ numbers ˙ trouble I have put you to. The “Neue Zeit” will be very welcome wheno ever they reach me. Messrs. C. B. & C ’s avocat was kind enough to go into my case last year & informed me that I had no chance of successfully opposing the “saisie” owing to my not having procured a proper reconnaissance of my furniture from the original landlord. The results of this occurrence are really being a terrible burden & drawback to me. I am at present trying hard to find out some situation at Paris or other centre whereby to better myself. It is just possible I may be in London next September to attend the wool sales for C. B. & Co in which case I hope to have the pleasure of thanking you personally. In the meanwhile, with kindest regards, Yours gratefully, F. Borkheim F. Engels Esq London.

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213 Louis Kugelmann an Friedrich Engels in London Hannover, Dienstag, 1. Juli 1890

Hannover, 1. Juli 1890

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Es thut mir aufrichtig leid, lieber Engels, daß ich Dir so viele Mühe gemacht habe. – Ich glaubte der Artikel hätte dort Aufsehen erregt u. die Nr wäre leicht in jedem Ztgs-Kiosk oder drgl zu haben. – Figaro u. Petit Journ. erhielt ich leicht aus Paris. – Entschuldige, lieber Freund! – Das Urtheil über Miquel in der Dir ˙ ˙ ˙ ˙˙ von Götzuletzt gesandten Ffrtr Ztg scheint mir sehr richtig, wie ich ihn schon tingen her kenne. – Ich denke oft – ceteris paribus – an die Zeit Necker’s. – Mit herzlichem Gruße Dein Dr. Kugelmann F. Engels Esqre 122. Regents-Park-Road N. W. London England

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214 Oscar Eisengarten an Friedrich Engels in London London, zwischen Dienstag, 1. und Samstag, 5. Juli 1890

47, King Square, Goswell Road, E. C. Lieber Herr Engels! Am Montag abend war ich leider verpflichtet bis um 12 Uhr zu arbeiten, und konnte nicht nach meinem Sparklub gehen. Ich hoffe es wird Ihnen nicht zu viel Unbequemlichkeit verursachen wenn ich mit der Rückzahlung unter diesen Umständen bis Sonnabend warte; wann ich es Ihnen selbst bringen werde und dabei vermeide Geld aus dem Sparklub zu ziehen, da ich jetzt 30 s. besitze und die fehlenden 10 s. aus meinem Wochenlohn am Sonnabend entbehren kann. Mit Gruß Ihr ergebener O. Eisengarten.

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215 Karl Kautsky an Friedrich Engels in London St. Gilgen bei Salzburg, Donnerstag, 3. Juli 1890

D. Z. St. Gilgen, 3/7 90 bei Salzburg. Lieber Engels! 5

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Ich habe Dir lange nicht geschrieben; aber Anfangs passirte nichts, was das Schreiben gelohnt hätte, und als etwas passirte, was ich Dir gern geschrieben hätte, fand ich nicht die Zeit dazu. Nun, ich hoffe, Ede hat Dich darüber, nämlich über die Umwandlung der N. Zeit, auf dem Laufenden gehalten. Ich war Anfangs nicht sehr erbaut davon, und zwar hauptsächlich aus persönlichen Gründen; denn die Umwandlung in ein Wochenblatt verkürzt die Zeit, die mir bisher zu theoretischen und anderen Nebenarbeiten zu Gebote stand, und erschwert mir das Reisen. Meinen Plan, nach London zu kommen, ehe ich mich in Stuttgart niederließ, kann ich nun nicht ausführen, da ich bereits im August nach Stuttgart muß. Hoffentlich kommt es im nächsten Frühjahr dazu. Auf der anderen Seite sind es wieder persönliche Gründe, die mich mit der Umwandlung in ein Wochenblatt versöhnen, – vor allem der Umstand, daß Ede hiedurch einen Posten erhält, auf dem er, so viel ich weiß, ohne pekuniäre Einbuße ebenso gut und für ihn befriedigender wirken kann, wie bisher. Mit Ede zusammenzuarbeiten, war schon lange mein Wunsch; ich denke, es wird für uns Beide von Vortheil sein. Liebknecht war anfänglich die politische Wochenschau zugedacht; ich bin froh, daß es mir gelungen ist, Dietz davon abzubringen. Ich hatte genug an den Erfahrungen, die Ede mit dem Soldaten gemacht. Ich habe natürlich nichts dagegen, daß er für uns schreibt, aber nicht die politische Wochenschau, die doch den Anschauungen der Redaktion entsprechen soll, und die in der N. Z. mehr sein soll, als geistreiches Geschwafel. Wie es mir dießmal in Stuttgart behagen wird, weiß ich nicht; gegen früher besteht der Vortheil, daß ich mich freier bewegen kann und daß ich mich mit Dietz vollkommen verstehe, der damals unter dem Einfluß von Geiser und Blos stand, was ewige Reibereien veranlaßte. Auch das Parteileben scheint jetzt besser zu sein. Auf jeden Fall befindet sich die deutsche Sozialdemokratie heute in einem interessanten Umwandlungs-Prozeß und es wird mir sehr nützlich sein, den in der Nähe anzusehn. Berlin wäre dazu freilich geeigneter als Stuttgart, aber man wird auch dort die richtige Parteiathmosphäre athmen.

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215. Karl Kautsky an Engels · 3. Juli 1890

Nun eine Bitte. Ich soll jetzt den Prospekt für den nächsten Jahrgang entwerfen, den wir dießmal mit dem 1. Oktober beginnen. Selbstverständlich möchte ich gerne etwas von Dir versprechen, am liebsten gleich mit einem Beitrag von Dir beginnen. Ich habe da zunächst die Apokalypse im Auge, doch wird mir selbst verständlich jeder andre Beitrag ebenso willkommen sein. Die Formänderung der N. Zeit soll in keiner Weise von einer Aenderung ihres Charakters begleitet sein; die einzige eintretende Aenderung soll darin bestehn, daß das Aufhören des Sozialistengesetzes keine Streichungen mehr von Nöthen macht und daß die Artikel viel rascher erscheinen können, als bisher. Darf ich etwas von Dir erwarten? Glaubst Du, daß Sorge für uns schreiben würde? Dann bitte ich Dich um seine Adresse. Ich brächte gern unter Anderem einen Bericht über die amerikanische Bewegung, weiß aber außer Sorge Niemanden, dem ich ihn anvertrauen möchte. Wie geht es Dir und den Deinen persönlich? Hoffentlich seid Ihr alle frisch und munter und ist auch Nimm ihre Bronchialbeschwerden losgeworden. Uns geht es hier famos. Beste Grüße von uns an Euch, namentlich unbekannter Weise von meiner Frau und mir. In alter Treue Dein Baron

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216 Friedrich Adolph Sorge an Friedrich Engels in London Hoboken, Donnerstag, 3. Juli 1890

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Heute habe ich Morgan’s House & House-life etc. an Dich „registered“ abgeschickt. Hoffe daß es bald in Deinen Händen. Schlueter’s konnten keine ordentliche Wohnung in N. Y. finden u. sind vorgestern nach Hoboken gezogen. Nächste Woche hoffe ich Dir schreiben zu können, Dein F. A. S. Hoboken, N. J. 3 Juli 90. F. Engels, Esqu. 122 Regents Park Road London, N. W. England.

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217 Edouard Anseele an Friedrich Engels in London Gent, Freitag, 4. Juli 1890

Gand 4/7/90 Monsieur Le mouvement socialiste marche tre`s-bien a` Gand, mais les catholiques commencent a` s’organiser fortement et en Belgique, ce sont eux notre ve´ritable et redoutable ennemi. Dans les journaux, ils parlent toujours de l’organisation de la production, de la protection des travailleurs au moyen-aˆge, alors que l’Eglise re´gnait sur presque tous les peuples. Dans notre litte´rature flamande rien n’existe a` ce sujet, ne connaıˆteriez-vous pas un ou plusieurs ouvrages franc¸ais se´rieux, dans lequels nous pourrions trouver l’explication de l’organisation du travail au moyen-aˆge et aussi les privile`ges dont disposait l’Eglise et la manie`re dont elle dominait des proprie´te´s et ses peuples. Ce re`gne doit avoir e´te´ exe´crable, car comment expliquer alors les re´voltes terribles des paysans et citadins flamands non seulement contre les nobles mais aussi contre les preˆtres au 13 et 14 sie`cles ? Ne pourriez-vous pas nous donner le tıˆtre d’un ou plusieurs ouvrages traitant cette question ? Les libe´raux nous attaquent aussi et disent que la loi de la valeur de Marx a e´te´ cent fois re´fute´es. Nous ne connaissont concernant ces fameuses refutations que la brochure de la Berliner ArbeiterBibliothek: Die Marx’sche Werththeorie von ˙˙ Fischer. Existe-t-il en franc¸ais ou en allemand encore d’autres ouvrages concernant cette question ? Espe´rant recevoir une re´ponse favorable et prompte nous vous remercions d’avance et vous saluons since`rement. E Anseele Vooruit. Marche´ au fil.

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218 Friedrich Engels an Laura Lafargue in Le Perreux Odde, Freitag, 4. Juli 1890

Friday 4th Juli 1890. My dear Laura

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I hope you got as safe to Paris as we did to Norway. We had a very quiet passage, though lots of people sick, sighted the coast of Norway yesterday afternoon, & by 6 were between the islands & rocks. Went up the Hardanger Fiord which leads right into the heart of the country, & are now at the farthest point, Odde, where we remain until to-morrow. Had a drive up the valley this morning & only just back, it rained a little, but not enough to spoil the scenery which is grand. The sun set yesterday at 10 & there was no real night, only a rather deep dusk, & red sky in the north. The people are very primitive, but a sound strong handsome race, they understand my Danish but I cannot make much of their Norwegian. Here at this place the invaders coming by this one ship have cleared the place of Norwegian money in change for English, & the postoffice of postage stamps. We sail from here tomorrow & shall on Monday be at Trondhiem a good way farther up north. If the scenery does not get worse than what we saw today I shall be quite satisfied. It is in some respects like Switzerland, in others very different. So far the beer is not what one might expect, but I shall reserve my judgment until I have seen the towns. This Odde is about twenty houses, including church, hotel, postoffice & skolehus. Everything built of timber, although they have about 1 000 000 times more stone than wood. Well I hope Nim is well enjoying herself & you & Paul are the same. If Me´me´ was here she would have plenty to say about my nase, the sun has burnt it so that it cracks at every corner. So now love to the lot of you & enjoy yourselves. Ever yours F. Engels

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219 Walery Wro´blewski an Friedrich Engels in London Nizza, Sonntag, 6. Juli 1890

Le 6 Juillet 1890. Nice 6, Rue Assalit. Mon Cher Ami, Je me re´tablis peu a` peu et je pense, – en peu de temps, – je serais debout avec toutes mes forces. Pour le moment je Vous envoie mes since`res remercıˆments pour Votre bonte´ et je Vous serre mille fois et cordiallement la main; – mais en meˆme temps j’e´prouve terrible besoin (des tous les points de vue) de Vous voir ... et aussitoˆt je recevrais mon argent, je viendrais expre`s a` Londres pour me mettre d’accord avec Vous sur les e´ve`nements qui s’approchent et ou` ... il faut absolument que je me mets a` cheval. A Vous de tout mon cœur Votre Walery Wro´blewsky Mes meilleurs comple´ments a` : «Tussy» et a` «Pums» !

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220 Friedrich Engels an Hermann Engels in Engelskirchen Trondhjem, Dienstag, 8. Juli 1890

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Auf dem Sprung nach dem Nordkap abzusegeln verfehle ich nicht Dir ein Lebenszeichen aus Dron[th]eim zu geben. Ich habe so eben den besten Hummer gegessen den ich je gehabt, dazu recht gutes Bier, auch einen großen Wasserfall gesehen, & werde 9 Uhr absegeln zunächst nach Tromsöe, dann Nordkap, dann zurück in einige norwegische Fjörde, & bin am 26 ds wieder in der Themse. Das Wetter ist soweit ganz gut, nur gestern war’s naß, heut wieder schön. Die Leute gefallen mir ganz gut, die Mädel tragen das Tuch über den Kopf wie bei uns & man meint man wäre ihnen [sc]hon einmal im Siebengebirg oder der Eifel begegnet. Aber die Feder ist abscheulich & nur mit Mühe hab’ ich dies fertig gekritzelt. Viele Grüße an Emma & Deine Kinder, Rudolf, Matilde Hedwig, usw. Dein Friedrich Drontheim 8 Juli 90

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221 Friedrich Adolph Sorge an Friedrich Engels in London Hoboken, Mittwoch, 9. Juli 1890

Hoboken, 9 Juli 1890. Lieber Engels! Ich schulde Dir eingehende Antwort auf Deinen Brief v. 29 Mai, bin aber bei der herrschenden Hitze etc. nicht wohl im Stande dazu (Gestern 100 Grad im Schatten). Das Morgan’sche Buch wirst Du jetzt haben, aber nicht so viel Freude daran wie an „Ancient Society“. Anliegend sende ich Dir die Begleitbriefe zurück, die zwei Ex. von „Ursprung“ etc. werde ich gelegentlich gut verwenden. Von Ely erhielt ich zuletzt auch noch eine Antwort, worin er mir Adressen von Antiquaren etc. mittheilte. Auch ließ er mir 2 Ex. seines letzten Vortrags „The Needs of the City“ zusenden mit der Bitte, Dir eins davon zu schicken. Ich habe es heute abgeschickt an Dich. Den „Klatsch“ über Schlueter werde ich hoffentlich nicht verwenden müssen, obgleich dem pp Jonas nicht ganz zu trauen ist. Die Herrn Socialisten in N. Y. haben neulich eine Achtstundenliga gegründet, dann eine politische Wahlkampagne eröffnet u. dann die Central Labor Union gesprengt. Die Kerle sind verrückt – quem Deus vult perdere etc etc. Die Nationalisten haben auch eine Wahlkampagne begonnen u. hoffentlich fallen sich die Beiden in die Arme u. – vergehen. Schlueter arbeitet wie toll u. ich predige ihm vergeblich Enthaltsamkeit (v. d. Arbeit). So treibt er’s keine zwei Jahre. Wie schon pr. Postkarte gemeldet, habe ich in der zweiten Hälfte des Juni Nichts von Dir erhalten, wahrscheinlich durch Schuld der hiesigen Post oder dgl. Von People’s Press u. Commonweal fehlen mir die Nummern vom 7 u. 14ten Juni. Von People’s Press auch die Nr. v. 28 Juni. – Wir sind im Begriff, einige Wochen wieder nach Mount Desert Island zu gehen. Innerhalb der nächsten 4 Wochen nach Empfang des Vorliegenden kannst Du mir Alles dorthin schicken, d. h. F. A. Sorge. Mt. Desert, Maine, U. S. A.

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221. Friedrich Adolph Sorge an Engels · 9. Juli 1890

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Doch kannst Du es auch an die gewöhnliche Adresse (Hoboken) schicken, da es mir nachgesandt wird. – Meine Frau u. ich grüßen Dich u. die Deinen herzlich. Dein F. A. Sorge Hoboken, New Jersey. oder Mt. Desert, Maine U. S. A.

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222 Friedrich Adolph Sorge an Friedrich Engels in London Hoboken, Donnerstag, 10. Juli 1890

Habe heute noch fehlende Sendung von Dir erhalten. Nunmehr fehlt mir blos noch People’s Press v. 28 Juni. Was wird aus dem Archiv? Dein F. A. S. Hoboken, N. J. 10 Juli 90. F. Engels, Esqu. 122 Regent Park Road London, N. W. England.

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223 Walery Wro´blewski an Friedrich Engels in London Nizza, Samstag, 12. Juli 1890 15

Le 12 Juillet 1890. Nice 6, Rue Assalit.– Mon Cher Ami, 5

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Je rec¸ois en ce moment un avis des mes cousins qu’il y aura le retard dans l’expe´dition de mon argent. – C’est le truc abituele de mon beau-fre`re, qui est, entre nous disant, une terrible canaille, et qui, en me devant une forte somme de l’argent, serait tre`s satisfait ... si je ... cre`ve ! ... Tout cela m’enrageait, si fortement et m’a donne´ si ... rude temperature (au corps) que je suis de´ja` debout, et preˆt a` partir pour la frontie`re de mon pays et de la` d’envoyer quelqu’un qui m’apportera pour suˆr un certain capital des mes cousins et dans vingt quelques jours je serais de retour, et je viendrais a` Londres pour Vous serrer fraternellement la main. – Mais pour exe´cuter ce voyage je m’adresse since`rement a` Votre bonne Amitie´ pour Vous demander de me rendre un service, en me preˆtant encore une fois la meˆme somme que Vous aviez la bonte´ de m’envoyer pendant ma maladie. – Tout cela je Vous rembourserais, avec reconnaissance, – personnelement a` Londres. – Pour le moment, en comptant sur Votre amitie´, que Vous m’excuseriez des ces ennuies que je Vous donne avec mes affaires, je Vous serre cordialement la main. A Vous de tout mon cœur Votre: Walery Wroblewski

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224 Heinrich Dietz an Friedrich Engels in London Stuttgart, Dienstag, 15. Juli 1890

15. Juli 90 Sehr geehrter Herr Engels! Die Angelegenheit Borkheim ist endlich erledigt. Herr Ruegg hat 100 Fr. von seinem Honorar nachgelassen, ich habe weitere 100 Fr. draufgelegt und diese Summe (200 Fr.) an den jungen Borkheim gesandt. Ebenso 4 Ex. der Neuen Zeit. Mit ganz kurzen Worten machte ich ihm Mittheilung über die Ursache der Sendung. Sie theilen dem jungen B. wohl gelegentlich das Weitere mit. Ihrer Manuscriptsendung sehe ich gerne entgegen. Indessen verbleibe ich, Ihnen beste Gesundheit wünschend, Ihr ganz ergebener H. Dietz.

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225 Frederick Borkheim an Friedrich Engels in London Dunkerque, Sonntag, 20. Juli 1890

Dunkerque, June 20th 1890 Dear Mr. Engels,

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Mr. Dietz has sent me the numbers of the “Neue Zeit” & also two hundred-franc notes, as he says for “honorarantheil”, in the publication of the “extracts”, for which I have duly acknowledged receipt to the above gentleman but for which I beg to thank you very much, feeling convinced that your goodself alone can be the promoter if not the author of this kind attention. It has taken a great weight off my mind I can assure, my quarter’s rent falling due on 1st prox. I have however been lucky enough this last week to let off half of my house unfurnished till the end of my own lease, which will of course somewhat lighten my burden provided my new “sous-locataire” pays me his rent regularly. A few words more re the “Memoirs”––I presume when done with the M. S. will return to your care so that I can take same back into my possession at some future date.––If I do not hear from you the contrary, I shall consider this idea of mine to be correct.–– With kindest regards & repeated thanks Yours sincerely & gratefully, F. Borkheim

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226 Friedrich Engels an Wilhelm Liebknecht in Borsdorf Bergen, Dienstag, 22. Juli 1890

Steam Jacht Ceylon, Rhede von Bergen, 22 Juli 1890 Lieber Liebknecht Von unsrer Tour nach dem Nordkap glücklich wieder in civilisirten Breiten angekommen – Schorlemmer & ich fuhren mit obigem Schiff am 1. ds von London ab – beeile ich mich Dir mitzutheilen daß wir Samstag 26 ds. in London wieder einzutreffen hoffen & uns freuen werden Dich sobald als möglich bei uns zu sehn. Wenn es Dir paßt, komm gleich, denn wir werden wohl bald nach der See abfahren & denken Dich zum Mitgehn zu verführen; da bliebe Dir dann noch einige Zeit um in London das Nöthige zu besorgen. Die erste Nachricht die uns aus der großen Welt zukam & heute am Schiff angeschlagen steht, ist: The German Social Democracy will reorganize on October 1st & is preparing a plan of organization to be discussed & adopted at a Congress in October. Sonst nichts von irgend welcher Bedeutung – aber es macht einem Spaß gleich mit dieser Nachricht empfangen zu werden. Da der junge Wilhelm gleichzeitig Norwegen beglückte, hielt ich meinen Reiseplan so geheim wie möglich, um Polizeichikanen zu vermeiden. Inzwischen ist uns auf der Rückfahrt die Flotte in Molde begegnet, „young Hopeful“ war aber nicht dabei; er war auf einem Torpedoboot bummeln gegangen & fuhr uns beim Geiranger Fjord ganz stillekens vorbei, zum großen Ärger der englischen Bourgeoisbande auf unserm Schiff, die gerne einen live emperor angehocht hätten. Von der Flotte sind die Matrosen Prachtkerle, die jungen Offiziere & Aspiranten janz die Jarde, Fähnriche mit all den Redensarten die man von Anno Tobak her kennt, die älteren Offiziere, die wir im Hotel in Civil trafen waren ganz anders, von gewöhnlichen Civilisten gar nicht zu unterscheiden. Der altpreußische Dialekt herrscht vor. Zum Todtlachen waren die zwei fetten Admirale, die in einem kleinen norwegischen Wägelchen zusammengepreßt saßen (es war kaum Raum drin für einen) & Besuche abstatteten (das ganze Molde geht zweimal auf Primrose Hill) man sah von hinten nichts als Epauletten & Dreimaster.

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Die Reise war sehr schön & sehr interessant, & die Norweger haben mir sehr gut gefallen. Oben in Tromsö haben wir die Lappen besucht & ihre Rennthiere, in Hammerfest Berge von Stockfischen aufgehäuft gesehn – ich dachte erst es wäre Brennholz – & am Nordkap die berühmte Mitternachtssonne. Man wird aber nichts eher leid als das ewige Tageslicht, wenn man so eine Woche thatsächlich gar keine Nacht hat & stets bei hellem Tag schlafen geht. Das Bier haben wir gewissenhaft bis nach dem 71. Breitengrad hinauf probirt, es ist gut, aber nicht so gut wie deutsches, & überall Flaschenbier. Nur in Drontheim gab’s einmal Zapfbier. Übrigens wird hier auch stark an Mäßigkeitsgesetzen gesetzgebert, & dürfte Bismarkscher Schnaps hier immer weniger Absatz finden. Ob es in Bergen eine Ölhalle gibt wo wir Zapfbier erhalten, werden wir wohl heute auskundschaften. Auf der Eisenbahn von Vossevangen nach Bergen fährt man 108 Kilometer in 41/2 Stunden – 24 Km per Stunde! Es geht aber auch durch Felsen aller Art, fast die ganze Bahn ist eingesprengt. Oben im Norden, am Svartisen, der ein einziges ungeheures Gletscherfeld ist, gingen wir auf einen Gletscher der vom Meer nur durch die niedrige Moräne getrennt ist also bis ca 100 Fuß Meereshöhe sich hinabsenkt. Jetzt aber wirds Zeit zum Frühstück, & ich schließe deshalb damit ich den Brief gleich nachher auf die Post geben kann. Herzliche Grüße an Deine Frau & Kinder, & an Dich selbst von Schorl. und Deinem F. Engels Herrn W. Liebknecht Südplatz 11 Tydskland Leipzig

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227 Friedrich Leßner an Friedrich Engels in London London, Freitag, 25. Juli 1890

12 Fitzroy St. Fitzroy Sq. July the 25/90 Lieber Engels! Es thut mir sehr leit, Dich sofort in Kentniß zu setzen, über den Schräcklichen zustant, worin sich die Familie Weiler, befindet. Mrs Weiler wurde vor ungefähr 3 wochen von einen Blutsturz ergriffen, und muste aus den Warkschob zu hausse gefahren werden. Die Drs im Hospital sagten sie mus ruhig in Bett liegen, sonst können sie ihr nicht Helfen. Dieselbe hat nuhn diese ganze zeit sich zuhausse Herum geschlept. ohne alle mittel und nur ganz wenig Hülfe, of kein stückchen Brod im Hause. wir haben gethan was in unserer macht Liegt. Meine Frau hat denselben mehrere mahle Essen zugeschickt. sowie Brod, Butter, Tea &c. gleichzeitig habe ich denselben von zeit zu zeit einige sh. gegeben. Das war aber noch nicht daß schlimste. vergangen Montag schicken die Weilers nach mier, ich ging sofort zu denselben, und ich sah den rent Colecter, welcher das ganze Geld welches dieselben Schulten £ 3– bis vergangenen Montag. sofort haben wolde, oder den nächsten Tag den proker bringen. ich ging hinauf zu den Office des rent colecter, um die sache für eine Woche zu verschieben, welches angenommen wurde durch mein versprechen, das biß nächsten Montag die rückstätge rent bezahlt werde. ich habe sofort eine Lieste angefertiegt, welche zierkuliert, und Hoffe soviel zusamm zu bringen, aber natürlich das ist noch nicht hinlänglich. Da die Frau Weiler nicht besser werden kann, ohne vollkommene ruh, und die nöthigen Lebens mittel dazu, so hat sich jemant für sie verwendet, damit sie ins Land in ein convalesent home geschickt wird, und bis nächsten Diensttag, wird sie nach Briehton geschickt werden. Wenn Du mich sehen wilst, so laß mir es gefälligst wissen, und ich werde zu Dir kommen, und das übrige weiter mitheilen. mit besten grüßen Dein F. Leßner

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228 Carl Geibel an Friedrich Engels in London Leipzig, Sonntag, 27. Juli 1890

27 Juli 90 Herrn Friedrich Engels London, N. W. 122 Regents Park Road 5

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Sehr geehrter Herr! Durch Frau Dr. Marx-Aveling werden Sie erfahren haben, daß meine Firma eine – von Lothar Bucher autorisirte – Gesammtausgabe der Werke Ferdinand Lassalles plant. Ich bin seit einiger Zeit mit der Herbeischaffung des Materials beschäftigt. Frau Freiligrath, welche ich um Ueberlassung der Briefe L.’s an ihren Gatten bat, hat mir dieselben in grosser Güte zur Verfügung gestellt. Dabei stellte sich aber heraus, daß ein von L. an ihren Mann gerichteter Brief, in welchem sich Ersterer ausführlich über seine Ziele ausspricht, fehle; Frau Fr. vermuthet, daß vielleicht Freiligrath diesen Brief einst Marx zur Lektüre gegeben, ihn aber von diesem nicht zurückerhalten habe. Da Sie nun, wie mir Frau Fr. mittheilt, im Besitz des Marxschen Nachlasses sind, so bitte ich Sie, die Güte zu haben, Nachforschungen nach jenem Briefe anzustellen und den selben, wenn Sie ihn finden sollten, entweder Frau Fr. dort, die bei ihrer Tochter in Cedar Lodge, 19 Lower Oak Rd., Foresthill, wohnt, einzuhändigen, oder meiner Firma zu übersenden. Bei dieser Gelegenheit erlaube ich mir bei Ihnen anzufragen, ob mir die Briefe Lassalles an Marx oder andere Persönlichkeiten, so weit sie Ihnen zugänglich sind, nicht zu dem oben bezeichneten Zweck über lassen werden könnten, sei es im Original, sei es in wortgetreuen Abschriften, sei es leihweise oder käuflich. Da Sie sicherlich eine wissenschaftliche Ausgabe der Werke L.’s gleich mir für ein dankenswerthes Unternehmen halten werden, so hoffe ich, daß Sie mich in meinem Vorhaben nach dem Maasse Ihrer Kräfte unterstützen werden. Ich habe bisher, zu meiner Genugthuung, in dieser Richtung noch keine Fehlbitte gethan. Ihrer gefl. Mittheilungen gern entgegensehend, in grösster Achtung ergebenst Carl Geibel Chef der Firma Duncker & Humblot. Ich verreise in einigen Tagen für längere Zeit & bitte daher um freundlichst bal˙˙˙ ˙ ˙˙ dige Nachricht. G.

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229 Adam Weiler an Friedrich Engels in London London, Montag, 28. Juli 1890

112. Great Titchfield street Portland Place. Juli 28th Geehrter Herr Engels! Ich weis nicht wie ich Ihnen für Ihre Güte danken soll. Ich erhielt von Freund Lessner for einiger Zeit £. 2. und jetzt wiederum die Summe von £ 3. Es thut mir sehr leid das mich meine Lage dazu zwingt diese Wohlthaten anzunehmen, indem ich gar nicht weis auf welche weiße ich Ihnen irgend einen Gegen Dienst erweißen könnte. Ich kann Ihnen nur das Beste für Ihr wohlergehen wünschen um das Sie noch recht lange zum besten der Arbeiterklasse erhalten bleiben Ich Verbleibe mit Großer Dankbarkeit Ihr ergebener Adam Weiler. Auch bitte ich bestens zu danken für die Güte des Herrn Professor Scholleimer.

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230 Friedrich Engels an Laura Lafargue in Le Perreux London, Mittwoch, 30. Juli 1890

London 30 July 1890 My dear Laura

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Here we are again from the icy regions of the North––temperature mostly 10o in cloudy weather, very hot when the sun shone, two flannels & a topcoat not too much on an average! The journey has done us both a world of good, & with a nachkur at the seaside I hope to be completely set up again. I found Nim quite enthusiastic about her stay in Paris, she never enjoyed herself so much, & if I am not mistaken & you do not take care you will have her an annual customer. We met the German fleet at Molde but young William was not there–– he sneaked past our Steamer later on in the Sunelvsfjord in a torpedo boat––so that with the impossibility of getting papers we were out altogether of la grande politique. Fortunately nothing happened worth knowing––the first news at Bergen were about the reorganization of the German Party after Oct. 1st, & on arriving here, the splendid news about the two fights at Leeds where young Will Thorne proved himself a leader in battle of both courage & ability. This mode of lawful resistance is very much to be approved of, especially here in England––& it succeeded. Enclosed I found on my return & opened, but it is for Me´me´. Cannot anyone in Paris give us any information about that de Lavigerie who here gives as references Baudin, Ferroul, Guesde, the whole of the party in the Chamber & those in the Conseil Municipal? Of course, if none of all these gentlemen will either disavow or acknowledge this man, or give any information about him, what must the people here do? So long as none of his references repudiate him, the people here cannot but take him for genuine, & if afterwards he turns out a black sheep, or does harm to our French friends (for to the people here he can do none) they must blame themselves. Now I must conclude. You will not want telling that I found an immense heap of correspondence, papers &c. here & that I have my hands full for some days––so excuse this short note. Have you seen Paul’s Por-

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230. Engels an Laura Lafargue · 30 Juli 1890

trait in the Neue Welt Kalender––it is very good, so are the other Frenchmen. Love from Nim, Schorlemmer & Yours ever F. Engels

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231 Friedrich Engels an Friedrich Adolph Sorge in Hoboken London, Mittwoch, 30. Juli 1890

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Schorlemmer & ich sind von unsrer sehr hübschen & sehr interessanten ˙ ˙ ˙ dem ˙ ˙ Nordkap & Norwegen überhaupt, zurück & von SamsReise nach tag an werde ich die Sendungen wieder aufnehmen & Rückständiges abstoßen können. Morgan mit vielem Dank erhalten, & letzteren um so mehr als die Vermittlung Ely’s vermieden wurde. Es ist immer unangenehm so einem Zwischengänger verpflichtet zu sein. Die betr. Briefe ebenfalls zurückerhalten & vernichtet. People’s Press wird auch wohl in 14 Tagen kaput sein. War ein Versuch der Fabians sich in die Leitung der Bewegung einzuschmuggeln – daneben viel guter Wille & noch mehr Abwesenheit von journalist. & geschäftl. Erfahrung, bei den 2 eigentlichen Machern, so daß alles verfahren wurde. Es wird eine unangenehme Pause eintreten, aber hoffentlich zur Gründung eines Organs der neuen Unions führen. Die beiden Gefechte in Leeds waren brillant. Das war eine prächtige Nachricht für uns bei der Rückkehr. In Bergen existirt auch eine soz. dem. Organisation, hatte aber keine Zeit & Wege sie aufzusuchen; sah nur aus den Zeitungen daß sie ein eignes Lokal haben & um eine Bierschankkoncession eingekommen [si]nd. Unsre Reise ist uns famos bekommen. Tussy & Edward gehn nächste ˙ ˙˙˙ Woche auch nach Norwegen. Gruß von Sch. & Deinem F. E. besonders auch an Deine Frau. 30 Juli 90. F. A. Sorge Esq Hoboken N. J. U. S. America

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232 Friedrich Engels an Wilhelm Liebknecht in Leipzig London, Freitag, 1. August 1890

Lieber Liebknecht. Bis zum 15. Aug. kann ich leider nicht hier bleiben – ˙ ˙ ˙ ˙˙ ˙wohl ˙ ˙ ˙ ˙ ˙Ende ˙ wir˙˙ werden nächster Woche an die See gehen, wohin, schreibe ich Dir sobald dies zur Zufriedenheit aller Betheiligten festgestellt. Deine Erklärung stand in People’s Press, was nicht verhindern wird daß die kleinen Anzapfungen in Justice fortdauern, diese Leute sind unverbes˙˙ ˙ zwingen vor ihnen & den Possibilisten zu serlich, sie wollen Euch & mich ˙ ˙ ˙˙˙˙˙ ˙ jetzt ˙ Kreuz zu kriechen & da werden sie lange warten können. Sie haben den großen Gilles zum Bundesgenossen – gratulire! Dein F. E. Herrn W. Liebknecht Südplatz 11 Leipzig Germany

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233 Carl Geibel an Friedrich Engels in London Leipzig, Samstag, 2. August 1890

2 August 1890 Sehr geehrter Herr!

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Nehmen Sie den besten Dank für Ihre werthen Zeilen vom 30ten. Ich verstehe und billige Ihre Gründe vollkommen. Und ich bin durchaus zufrieden und dankbar, wenn Sie mir Abschriften der Lassalle’schen Briefe – an Marx, wie an Ihre Person – senden wollen, selbstverständlich gegen Erstattung der Kosten meinerseits. Andererseits meine ich, daß auch Ihnen eine korrekte und möglichst vollständige Gesammtausgabe der Werke L.’s willkommen sein muß und daß Sie gern dazu beitragen werden, ein Charakterbild L.’s auf dem Grunde seines literarischen Wirkens – zu dem ja doch die Briefe in erster Linie gehören – herzustellen. Ich bin auch natürlich ganz einverstanden, wenn Sie den Lassalle – Freiligrath’schen Brief, falls er sich, wie ich hoffe, in dem Marx’schen Nachlaß findet, an Frau Freiligrath oder deren Tochter aushändigen. Frau Fr. wird freilich im September nach Düsseldorf zurückkehren. Aber ihre Tochter, Frau Dr. Aveling bekannt, bleibt ja drüben. – Ich möchte im Herbst die Ankündigung von dem Erscheinen der L’schen Werke an das Publikum erlassen; vorher aber muß, wenn irgend möglich, feststehen, was ich zu bieten habe. Daher wäre ich Ihnen sehr verbunden, wollten Sie, falls Zeit und Kräfte es irgend zulassen, recht bald an die Durchsicht der Papiere gehen. Wann wird der III Band des „Kapital“, und bei wem wird er erscheinen? Seien Sie meines besten Danks im Voraus versichert. In grösster Achtung Ihr ergebener Geibel in Firma Duncker & Humblot Herrn Fr. Engels London 122 Regents Park Road London N. W

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234 Paul Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Montag, 4. August 1890

Le Perreux 4 VIII 90 Mon cher Engels, Nous savions qu’une montagne de lettres vous attendait au retour et nous n’avons pas voulu ajouter notre prose a` celle que vous alliez eˆtre condamne´ a` lire. – Nous avons e´te´ grandement de´sappointe´s en apprenant qu’au lieu de venir nous voir au Perreux, pour nous parler du Paul du Nord et du soleil de minuit, vous alliez encore au sea side anglais. Nous avions complote´ votre voyage avec Helen; mais il paraıˆt que sa diplomatie n’a pas eu grand succe`s: c’est bien dommage, je crois que le se´jour du Perreux vous aurait fait du bien et vous aurait distrait a` cause du changement complet qu’il aurait apporte´ a` votre genre de vie. Nous n’osons espe´rer que ce sera partie remise pour l’anne´e prochaine. Le Lavigerie et le Coulon nous paraissent deux intrigants, travaillant nous ne savons au juste dans quel but. Coulon s’est pre´sente´ a` la re´union de la ligue des 8 heures de Paris, comme une espe`ce de de´le´gue des socialistes anglais et je vois qu’il joue en Angleterre le meˆme roˆle. Ni lui, ni Lavigerie n’ont rec¸u aucun mandat officiel de notre part et les lettres prive´es qu’ils ont, ont duˆ eˆtre surprises; par conse´quent il n’y a a` tenir nul compte de ces deux messieurs. Ils ont dit a` Vaillant qu’ils e´taient occupe´s a` organiser l’exposition ouvrie`re de Londres et a` lui donner un caracte`re essentiellement socialiste: c’est probablement un nouveau mensonge. J’ai e´crit, aussitoˆt le rec¸ue de la lettre de Tussy, a` Delcluze, conseiller municipal de Calais, pour qu’il fasse son possible afin d’empeˆcher les matelots et les chargeurs franc¸ais d’aller a` Douvres prendre la place des gre´vistes. Delcluze est tre`s actif, on peut eˆtre certain qu’il fera 3 tout le ne´cessaire. Le mouvement socialiste marche cahin-caha a` Paris; nous souffrons encore de la crise boulangiste; les ouvriers parisiens si confiants quand il s’agit des radicaux sont d’une me´fiance extreˆme avec les socialistes; ils croient que nous voulons les conduire a` des traquenards. Nous avons duˆ pour ne pas froisser leurs susceptibilite´s laisser l’organisation de la ligue de 8 heures entre les mains des chambres syndicales, qui ne font rien qui vaille. Il faut avoir une patience d’ange et une dullness d’aˆne pour faire de la politique avec les ouvriers parisiens. La mort est en train de nous de´barrasser des possibilistes; Chabert est mort et Joffrin est mourant; avec Brousse ils e´taient parmi les plus importants. A ce que

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234. Paul Lafargue an Engels · 4. August 1890

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nous dit Vaillant, l’union n’existe plus entre eux au Conseil municipal; et la guerre civile va s’engager entre eux a` propos des places laisse´es vacantes par Chabert et Joffrin; on annonce de´ja` la candidature de 4 possibilistes. Ils vont se battre. – On compte porter Longuet en remplacement de Joffrin; il aurait grande chance de passer de´pute´. Dans le ministe`re, il paraıˆt qu’il y a guerre entre Constans et Rouvier. Bien que tous les parlementaires conside`rent Constans comme un malin, cependant depuis la chute ignominieuse de Boulanger, on commence a` revenir de l’enthousiasme de la premie`re heure; au Se´nat Constans rencontre de´ja` de l’opposition. Il paraıˆt qu’il veut laˆcher le ministe`re de l’inte´rieur pour celui des affaires e´trange`res; il voudrait jouer en France le roˆle de Bismark et eˆtre l’homme e´coute´ par les puissances Europe´ennes. – Mais que Constans reste a` l’inte´rieur ou aille aux affaires e´trange`res le vent est a` la paix en France: un se´nateur avec qui j’ai e´te´ mis en rapport dernie`rement me disait que parmi tous les ge´ne´raux du Se´nat, de la Chambre et du ministe`re de la guerre, il n’y avait pas un seul qui fuˆt partisan de la guerre; tous n’ambitionnent que le repos. Ceci m’a e´te´ confirme´ par une conversation que j’ai entendue chez Mme Adam entre les agents Russes qui en France chauffent l’enthousiasme pour l’alliance Russe: ils se plaignaient ame`rement de leurs insucce`s dans les sphe`res gouvernementales; qui a` les entendre seraient plus favorables a` une alliance allemande. Si Guillaume ne fait pas des beˆtises, on peut eˆtre assure´ de la paix du coˆte´ de la France. Faites nos amitie´s a` Helene et dites-lui que les haricots qu’elle a plante´s marchent tre`s bien et seront en fleurs dans une semaine. Amitie´s a` tous et bien a` vous, P Lafargue

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235 Friedrich Engels an Karl Kautsky in Stuttgart London, Dienstag, 5. August 1890

London 5 Aug 90. Lieber Kautsky Dein Brief vom 3/7 blieb hier liegen während Schorlemmer & ich in ˙˙ ˙ ˙ Gesundheit. ˙˙ Norwegen bummelten – allerdings sehr zum Vortheil unserer Da ich nicht weiß wohin schreiben schicke ich dies an Dietz & zwar offen damit der mir von Ede Sonntag gezeigte Prospekt der neuen Neuen Zeit gleich entsprechend geändert werden kann falls es gewünscht wird. Du kannst von mir einen Art. „Von den letzten Dingen“ versprechen, & versprechen will ich ihn Dir auch. Auch mein Versprechen zu halten habe ich vor – ich habe es sogar schon theilweise gehalten denn der Art. ist reichlich halb fertig. Wann er aber ganz fertig wird, das kann sehr bald sein oder noch lange dauern, je nach Umständen – sagen wir im ersten neuen Jahrgang. Wenn Bebel die Wochenschau so gut macht wie bisher seine Korresp. in der Arb. Ztg Victors, dann könnt Ihr Euch in der That gratuliren. Ich habe da natürlich in erster Linie Deutschland im Auge. Sorge’s Adresse ist F. A. S., Hoboken N. J. (d. h. New Jersey) U. S. America. Er ist der beste Mann für Euch. Ich will ihm auch deßwegen schreiben. Natürlich müßt Ihr da ausnahmsweis gut honoriren – sonst gibt er lieber Musikstunden. Auch wird er schwerlich zu regelmäßigen Berichten zu bringen sein, ist auch besser anders. Manchmal können Monate vergehn, wo nichts Entscheidendes passirt, manchmal kann er jede Woche was Kritisches zu melden haben. Wir sind auf unsrer Forschungsreise bis zum Nordkap vorgedrungen & haben dort selbstgefangnen Cod gegessen. Fünf Tage lang keine Nacht oder nur Dämmerung, dafür allerlei Lappländer, putzige kleine Kerlchen von offenbar sehr gemischter Race, braun, selbst hellblond & schwarz – Gesichtszüge durchschnittlich mongoloid, aber mit Abweichungen vom amerik. Indianer (nur daß ihrer sechs auf einen Indianer gehn) bis zum

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Germanen. Diese noch zu 3/4 im Steinalter lebenden Kerlchen sehr interessant. Viele Grüße Dein F. E.

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236 Friedrich Engels an Heinrich Dietz in Stuttgart London, Dienstag, 5. August 1890

London. 5. Aug 1890. Sehr geehrter Herr Dietz Von Fischer’s Seite sind neue Einwendungen gegen die sofortige Neuauflage des „Ursprung“. Dies ist mir au fond ganz erwünscht da ich noch nach der See zu gehn habe wo an Arbeiten nicht zu denken ist, & auch das Arbeiten mir jetzt noch keineswegs zuträglich wäre. Ich warte also ab bis alles das zur allseitigen Zufriedenheit erledigt. Von beil. Zeilen an K. Kautsky wollen Sie gef. vor der Beförderung ˙ ˙ ˙˙ ˙ ˙ Kenntniß nehmen & wenn erforderlich das Nöthige veranlassen. Beste Grüße Ihr F. Engels

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237 Friedrich Engels an Conrad Schmidt in Berlin London, Dienstag, 5. August 1890

London 5 Aug 90. Lieber Schmidt

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Ihr Brief ist in meiner Tasche mit bis zum Nordkap & durch ein halbes Dutzend norwegischer Fjords gewandert, ich wollte ihn auf der Reise beantworten, aber die Schreibgelegenheit auf dem Schiff auf dem Schorlemmer & ich die ganze Reise gemacht haben, war zu elend. Ich hole also ˙ ˙ ˙ nach. ˙˙ jetzt Besten Dank für Ihre Mittheilungen über Ihr Thun & Treiben die mich immer sehr interessiren. Den Artikel über Knapp sollten Sie doch zu machen suchen, der Punkt ist zu wichtig. Es handelt sich darum die preußische Tradition in einem ihrer Kernpunkte zu vernichten & die alten Renommagen auf den Humbug zu reduziren worauf sie hinauslaufen. Die engl. Blaubücher für das Archiv zu bearbeiten, kann schwerlich von Jemand geschehn der nicht in London wohnt & dadurch in den Stand gesetzt wird, selbst über die theoretische oder praktische Bedeutung der einzelnen Publikationen zu urtheilen. Die Anzahl der parlamentar. Publikationen ist so groß daß eigne Monatskataloge darüber erscheinen – da wären Sie in der Lage Nähnadeln in einem Wagen Heu suchen zu müssen, & doch noch manchmal eine Stecknadel in die Hand zu bekommen. Wenn Sie aber dennoch hier & da etwas in dieser Branche unternehmen wollen – es ist meist eine schaurige Arbeit wenn’s gut sein soll – so bin ich gern zu jeder Auskunft bereit. Wenn übrigens Braun da einen regelmäßigen Mann haben will so kann er nicht besser thun als sich an E. Bernstein wenden 4 Corinne Road, Tufnell Park, N. Ede B. will grade engl. Verhältnisse studiren sobald er vom Soz. Dem. frei wird, & das würde also wohl passen. Er geht heut oder morgen auf einige Wochen an die See, ich kann ihn also nicht über diesen mir eben einfallenden Casus befragen. Das Buch von Paul Barth sah ich angezeigt in den Wiener Deutschen Worten von dem Unglücksvogel Moritz Wirth, & diese Kritik hat mir einen auch für das Buch selbst ungünstigen Eindruck hinterlassen. Ich

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237. Engels an Conrad Schmidt · 5. August 1890

werde es mir ansehn, aber ich muß sagen daß wenn das Moritzchen ihn darin richtig citirt, daß Barth in allen Marxschen Schriften nur das einzige Beispiel der Abhängigkeit der Philosophie &c von den materiellen Daseinsbedingungen finden kann, daß Descartes die Thiere für Maschinen erklärt, mir der Mann leid thut der so was schreiben kann. Und wenn der Mann noch nicht entdeckt hat, daß wenn die materielle Daseinsweise das primum agens ist, das nicht ausschließt daß die ideellen Gebiete eine reagirende aber sekundäre Einwirkung auf sie hinwiederum ausüben, so kann er doch unmöglich den Gegenstand begriffen haben worüber er schreibt. Aber wie gesagt, das ist alles zweiter Hand & Moritzchen ist ein fataler Freund. Auch die materialist. Geschichtsauffassung hat deren heute eine Menge, denen sie als Vorwand dient Geschichte nicht zu studiren. Ganz wie Marx von den franz. „Marxisten“ der letzten 70. Jahre sagte: „Tout ce que je sais, c’est que je ne suis pas marxiste“. Da ist auch in der Volkstribüne eine Diskussion gewesen über die Ver˙˙ theilung der Produkte in der ˙künftigen Gesellschaft, ob das nach dem Arbeitsquantum geschieht oder anders. Man hat die Sache auch sehr „materialistisch“ angefaßt gegen gewisse idealistische Gerechtigkeitsredensarten. Aber sonderbarer Weise ist es niemandem eingefallen daß der Vertheilungsmodus doch wesentlich davon abhängt wie viel zu vertheilen ist, & daß dies doch wohl mit den Fortschritten der Produktion & gesellschaftl. Organisation sich ändert, also auch wohl der Vertheilungsmodus sich ändern dürfte. Aber bei allen Betheiligten erscheint die „sozialistische Gesellschaft“ nicht als ein in fortwährender Veränderung & Fortschritt begriffenes, sondern als ein stabiles, ein für alle Mal fixirtes Ding, das also auch einen ein für alle Mal fixirten Vertheilungsmodus haben soll. Vernünftiger Weise aber kann man doch nur 1) versuchen den Vertheilungsmodus zu entdecken mit dem angefangen wird, & 2) suchen die allgemeine Tendenz zu finden worin sich die Weiterentwicklung bewegt. Davon aber finde ich kein Wort in der ganzen Debatte. Überhaupt dient das Wort „materialistisch“ in Deutschland vielen jüngeren Schriftstellern als eine einfache Phrase womit man alles & jedes ohne weiteres Studium etiquettirt, d. h. diese Etiquette aufklebt & dann die Sache abgethan zu haben glaubt. Unsere Geschichtsauffassung aber ist vor allem eine Anleitung beim Studium, kein Hebel der Konstruktion a` la Hegelianerthum. Die ganze Geschichte muß neu studirt werden, die Daseinsbedingungen der verschiednen Gesellschaftsformationen müssen im Einzelnen unter 5) sucht werden ehe man versucht die politischen, privatrechtlichen, ästhetischen, philosophischen, religiösen &c Anschauungsweisen, die ihnen entsprechen, aus ihnen abzuleiten. Darin ist bis

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jetzt nur wenig geschehn, weil nur wenige sich ernstlich daran gesetzt haben. Darin können wir Hülfe in Massen brauchen, das Gebiet ist unendlich groß & wer ernstlich arbeiten will kann viel leisten & sich auszeichnen. Statt dessen aber dient die Phrase des historischen Materialismus (man kann eben alles zur Phrase machen) nur zu vielen jüngeren Deutschen nur dazu ihre eignen relativ dürftigen historischen Kenntnisse – die ökonomische Geschichte liegt ja noch in den Windeln! – schleunigst systematisch zurechtzukonstruiren & sich dann sehr gewaltig vorzukommen. Und dann kann denn ein Barth kommen & die Sache selbst angreifen die in seiner Umgebung allerdings zur bloßen Phrase degradirt worden ist. Indeß, das wird sich alles schon ausgleichen. Wir sind jetzt in Deutschland stark genug um viel vertragen zu können. Einer der größten Dienste die uns das Soz.gesetz that, war uns von der Zudringlichkeit des sozialistisch angehauchten deutschen Studiosus zu befreien. Wir sind jetzt stark genug auch den deutschen Studiosus verdauen zu können, der sich wieder sehr breit macht. Sie, der Sie wirklich etwas geleistet haben, müssen selbst bemerkt haben wie wenige von den jungen Literaten die sich an die Partei hängen, sich die Mühe geben Oekonomie, Geschichte der Oekonomie, Geschichte des Handels, der Industrie, des Ackerbaus, der Gesellschaftsformationen zu treiben. Wie viele kennen von Maurer mehr als den Namen! Die Süffisanz des Journalisten muß da alles leisten, & es ist auch danach. Es ist manchmal als glaubten diese Herren, es sei alles gut genug für die Arbeiter. Wenn diese Herren wüßten wie Marx seine besten Sachen noch immer nicht gut genug für die Arbeiter hielt, wie er es für ein Verbrechen ansah, den Arbeitern etwas Geringeres als das Allerbeste zu bieten! Auf unsre Arbeiter, & nur auf sie, habe ich seit der brillanten Probe die sie seit 1878 bestanden, unbedingtes Vertrauen. Sie wie jede große Partei, werden in den Einzelheiten der Entwicklung Fehler begehn, vielleicht große Fehler. Massen lernen eben nur durch die Folgen ihrer eignen Fehler, durch Experimente am eignen Körper. Aber alles das wird überwunden, & bei uns viel leichter als anderswo, weil unsre Jungen in der That von unzerstörbarer Gesundheit sind, & dann, weil Berlin, das schwerlich so bald über sein specifisches Berlinerthum hinaus kommt, bei uns nur formell Centrum, ähnlich wie London, nicht wie Paris in Frankreich. Ich habe mich über die franz. & engl. Arbeiter oft genug geärgert – trotz der Erkenntniß der Ursachen ihrer Böcke – aber über die Deutschen seit 1870 nie, wohl über einzelne Leute die in ihrem Namen sprachen, nie über die Massen, die alles wieder ins Gleise brachten. Und ich

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möchte wetten, ich werde nie in den Fall kommen mich über sie zu ärgern. Ihr F. Engels  Ich adressire Volkstribüne da ich nicht weiß ob „Pankow“ noch gültig. 

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238 Strutt & Parker an Friedrich Engels in London London, Donnerstag, 7. August 1890

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We are in receipt of Your letter of the 2nd inst drawing our attention to certain repairs which are needed to your house. Our representative will be in your neighbourhood on Tuesday next the 12th inst and will then call to inspect the premises. In case You may not be at home, would you kindly give instructions to some one to point out what is wanted Yours truly Strutt & Parker. F. Engels Esq. 122 Regents Park Road N. W.

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239 Eduard und Regina Bernstein an Friedrich Engels in London Eastbourne, Freitag, 8. August 1890

Eastbourne 8 Aug 1890 Lieber General Seit gestern Mittag sind wir hier in Eastbourne, und wir sind Euch für Euern Rath sehr dankbar; es gefällt uns hier ganz außerordentlich. In Cambridge Terrace war alles besetzt, doch haben wir nicht weit davon ein sehr nettes Logis gefunden. Etwas über den von uns in Voranschlag genommenen Satz, aber durchaus preiswürdig. Die Adresse ist: Dunton House Barden Road Mit der See habe ich schon Bekanntschaft gemacht, wir haben uns gegenseitig sehr imponirt. Mit besten Grüßen an ganz Regents Park Road 122 Dein Ede. Auch ich füge Allerseits herzlichen Gruß hinzu. Wir strolchen tüchtig herum u. hoffen auf diese Weise unsere Nerven bald loszuwerden. Unser Logis ist sehr nett u. wir haben eine reizende Wirthin Ihre Regina. Fr. Engels Esq. 122 Regents Park Rd London N. W.

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240 Friedrich Engels an Friedrich Adolph Sorge in Hoboken London, Samstag, 9. August 1890

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Mittwoch vor 8 Tagen schrieb ich Dir eine Postkarte den Empfang von Morgan dankend anzuzeigen. Heute ein paar Zeilen vor Postschluß soweit Zeit erlaubt. Die Reise nach dem Nordkap ist uns beiden sehr gut bekommen & wenn ich noch 3–4 Wochen Nachkur an der See halte – wohin wir nächste Woche gehn, (ich bin hier durch allerhand Hausgeschäfte festgehalten worden) so denk ich wieder ganz auf dem Damm zu sein. Äußerlich bin ich sehr wohl, auf unserm Schiff (Dampfjacht von 2200 Tons) wo wir die ganze Zeit, hin & zurück, & in allen norwegischen Fjords waren, wollten es die 3 Doktoren nicht glauben daß ich dies Jahr 70 werde. Auch schlafe ich ohne Sulfonal, aber wie wirds vorhalten? Tussy & Aveling sind Mittwoch auch nach Norwegen, für so begeisterte Ibsenianer wundert’s mich daß sie es so lange aushalten konnten ehe sie das neue gelobte Land sahen. Ob’s wieder eine Enttäuschung gibt wie in Amerika? Jedenfalls, wie Amerika gesellschaftlich, so ist Norwegen von Natur ein Grundpfeiler dessen was der Philister „Individualismus“ nennt. Alle 2–3 engl. Meilen findet sich soviel lockrer Boden auf den Felsen daß vielleicht eine Familie davon eben leben kann – & da sitzt denn auch so eine, abgeschlossen von aller Welt. Die Leute sind schön, stark, brav, beschränkt & – fanatisch religiös; d. h. auf dem Land. Die Städte sind wie kleine holländ. oder deutsche Seestädte. In Bergen besteht eine soz. dem. Genossenschaft, die zum Entsetzen der herrschenden Temperenzler das Recht verlangt in ihrem Klub Bier auszuschenken. Ich las darüber einen entrüsteten Artikel in Bergensposten. In Deutschland präparirt sich ein kleiner Krakehl für den Kongreß. Herr Schippel – den Liebknecht gezüchtet hat – & andre Literaten wollen ˙ ˙ ˙ ˙ ˙& eine Opposition bilden. Das wäre nun der Parteileitung auf den Leib nach Abschaffung des Soz.Gesetzes gar nicht zu verbieten. Die Partei ist so groß daß absolute Freiheit der Debatte innerhalb ihrer eine Nothwen-

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digkeit ist. Anders sind die vielen neuen Elemente, die ihr in den letzten 3 Jahren zugekommen & die stellenweise noch recht grün & roh, gar nicht zu assimiliren & auszubilden. Einem neuen Zuwachs von 700 000 Mann in 3 Jahren (nur die Wähler gerechnet) kann man nicht wie Schuljungen einpauken, da muß Debatte & auch ein bischen Krakehl sein, das hilft am ersten darüber weg. Gefahr der Spaltung ist nicht im Entferntesten vorhanden, dafür hat das 12jähr. Bestehn des Drucks gesorgt. Aber diese naseweisen Literaten die mit Gewalt ihren kolossalen Größenwahn befriedigen wollen, intriguiren & klüngeln aus Leibeskräften, & bringen dadurch die Parteileitung, der sie viel ungewohnte Mühe & Ärger machen, in größeren Zorn als sie verdienen. Die Parteileitung hat daher den Kampf keineswegs mit Geschick geführt, Liebk. wirft in einem fort mit „Herausschmeißen“ um sich, & selbst Bebel, der sonst so taktvoll, hat im Zorn der Aufgeregtheit einen etwas unklugen Brief drucken lassen. Da schreien nun die Herren Literaten über Unterdrückung der freien Meinungsäußerung usw. Hauptorgane der neuen Opposition sind: Berl. Volkstribüne (Schippel) Sächs. Arbeiterzeitung (Dresden) & Magdeb. Volksstimme. Einigen Anhang finden sie in Berlin, Magdeburg usw. namentlich bei den Neuangeworbnen, die sich noch durch Phrasen bestechen lassen. Ich werde Bebel & Liebk. wohl vor dem Kongreß hier sehn, & das Mögliche thun daß ich sie von der Unklugheit aller Herausschmeißereien überzeuge, die nicht auf schlagende Beweise von die Partei schädigenden Handlungen, sondern bloß auf Anklagen der Oppositionsmacherei gegründet sind. Die größte Partei im Reich kann nicht bestehn ohne daß alle Schattirungen in ihr vollauf zu Worte kommen, & selbst der Schein der Diktatur a` la Schweitzer muß vermieden werden. Mit Bebel werde ich keine Schwierigkeit haben aber Lbk hängt so vom jedesmaligen Moment ab, daß er im Stande ist alle Zusagen zu brechen, & zwar wie immer, aus den besten Gründen. Hier herrscht Sommerruhe, nur daß Hyndman, als Antwort auf meinen Maiartikel in der Wiener Arb. Ztg. mich wieder einmal als „Großlama von Regents Park Road“ in seiner Justice mausetodt geschlagen hat. Lafargue schreibt in Fkch seien alle Generale im Ministerium, im Senat & der Kammer entschieden gegen jeden Krieg. Mit Recht. Käme es zum Krieg, so ist 3 gegen 1 zu wetten daß Rußland & Preußen sich nach einigen Schlachten verständigten auf Kosten von Östreich & Frankreich, so daß Jeder einen Bundesgenossen opferte. Laf’s Artikel über die franz. Bewegung in der Neuen Zeit ist sehr gut & allerliebst geschrieben, ich wollte aber Ede Bernstein hätte ihn übersetzt statt Kautsky, der zu schwerfällig ist.

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Soeben erhalte ich Ex. der neuen deutschen Auflage des Manifests, ich schicke Dir eins hier mit. Viele Grüße auch von Schorlemmer an Deine Frau & Dich, sowie ˙˙ ˙ ˙ ˙ ˙ Schlüters von Deinem F. Engels

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241 Friedrich Adolph Sorge an Friedrich Engels in London Hoboken, Samstag, 9. August 1890

Seit nahezu 4 Wochen habe ich Nichts von Dir erhalten, auch keine Antwort u. keine Nachricht, daß das Morgan’sche Buch in Deinen Händen. Bitte um eine Zeile darüber. Du liest ja, wie lustig es in unserm Kongreß in Washington zugeht, – noch lustiger geht’s bei den „Socialisten“ u. Nationalisten her.– Gruß den Unsern! Dein F. A. S. Hoboken, New Jersey U. S. A. 9 August 1890. F. Engels, Esqu. 122 Regents Park Road London, N. W. England.

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London 10. Aug. 1890 Lieber Liebknecht

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Ich bin durch Besitzwechsel der mit meinem Haus vorgegangen, noch hier aufgehalten, wir werden erst voraussichtlich Donnerstag abreisen können, wahrscheinlich nach Folkestone. Unsre Adresse lasse ich hier auf dem Office, Kentish Town, & schreibe sie Dir auch nach Leipzig. Hoffentlich kommst Du dann sofort bei Deiner Ankunft zu uns ans Wasser. Da Du schreibst Du könntest vor dem 15 cr. nicht kommen, so wage ich daraus zu schließen daß Du auch noch nicht unmittelbar nach dem 15. fortkommst – wenigstens nach Analogie der letzten Aufschübe. Kämst Du also gegen 1 Sept oder bald danach, so könntest Du noch einige Zeit bei uns bleiben & dann mit uns nach London zurückgehn (etwa 11 Septbr) wo dann Unterkunft für Dich bei uns gesichert ist. Während unsrer Abwesenheit wird unser Haus renovirt, die Teppiche müssen dies Jahr aufgenommen werden, dazu tapezirt & geweißt werden. Zudem bin ich durch unangenehme Erfahrungen in puncto Geldausgaben genöthigt worden, das Hausmädchen während unsrer Abwesenheit auf board wages zu setzen, d. h. ich gebe ihr soviel wöchentlich & da muß sie sich selbst beköstigen – eine Einrichtung die das Unangenehme hat nicht nur Gastfreundschaft sondern selbst bis zu einem gewissen Punkt ein Übernachten auch meinerseits im Hause während der gesetzten Zeit auszuschließen. Kämst Du also früher so würdest Du wohl Motteler’s Einladung annehmen müssen. Ich denke aber Du wirst Dich so einrichten wie oben vorgeschlagen. Jedenfalls hoffe ich Dich vor dem Kongreß zu sehn. Euer Entwurf hat diverse schwache Seiten, der schwächste & nach meiner Ansicht ganz nutzlos Handhabe zu ewigem Geschrei gebende der, daß der Vorstand selbst – wenn auch in Übereinstimmung mit der Fraktion – seine Gehälter festsetzt. Ich habe heute die Sächs. Arbeiterzeitung erhalten worin die Herren Literaten den Entwurf kritisiren. Vieles ist absolut kindisch in dieser Kritik, aber einzelne schwache Punkte sind mit Instinkt heraus-

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gerochen. So daß jeder Wahlkreis bis zu 3 Vertretern schicken kann. Ein beliebiger Bahlmann oder Höchberg könnte also aus Wahlkreisen wo kaum 1000 Stimmen für uns abgegeben, je 3 Vertreter schicken sobald er das Geld dran wagt. Natürlich wird in der Regel die Geldfrage indirekt als Regulator der Delegation auftreten. Es scheint mir aber nicht klug, hiervon allein die Proportionalität der Delegirtenzahl mit der Zahl der durch sie vertretenen Parteigenossen abhängig zu machen. Ferner nach § 2 kann – dem Wortlaut nach – eine Genossenschaft von drei Mann in Krähwinkel Dich aus der Partei ausschließen bis der Parteivorstand Dich rehabilitirt. Dagegen kann der Parteitag Niemand ausschließen, sondern nur als Appellinstanz agiren. In jeder aktiven Partei, die parl. Vertreter hat, ist die Fraktion eine sehr wichtige Macht. Diese Macht hat sie, ob im Statut ausdrücklich anerkannt oder nicht. Es fragt sich also ob es klug ist ihr außerdem im Statut noch eine Stellung zu geben wodurch sie den Vorstand absolut beherrscht, wie dies § 15–18 thun. Überwachung des Vorstandes, all right, aber Anklage vor einer unabhängigen Kommission bei der die Entscheidung liegt, dürfte besser sein. Ihr habt seit 3 Jahren eine Masse von einer Million neuen Zuwachs. Diese Neuen haben unter dem Soz.Gesetz nicht hinreichende Lektüre & Agitation genießen können um auf der Höhe der alten Parteileute zu stehn. Viele darunter haben nur den guten Willen & die guten Vorsätze mit denen bekanntlich die Hölle gepflastert ist. Es wäre ein Wunder wenn sie nicht auch den Feuereifer aller Neubekehrten hätten. So bilden sie ein Material ganz geeignet von den sich vordrängenden Literaten & Studiosen, die Euch Opposition machen, ergattert & gemißbraucht zu werden. Wie sich das auch in Magdeburg z. B. zeigt. Darin liegt eine Gefahr, die nicht zu unterschätzen. Daß Ihr auf diesem Kongreß spielend damit fertig werdet, ist klar. Aber sorgt dafür daß keine Keime gelegt werden für zukünftige Schwierigkeiten. Macht keine unnöthigen Märtyrer, zeigt daß Freiheit der Kritik herrscht, & wenn herausgeworfen werden muß, dann nur in Fällen wo ganz eklatante & vollauf erweisbare Thatsachen – overt acts – der Gemeinheit & des Verraths vorliegen! Dies meine Meinung. Mehr mündlich Dein F. E. Viele Grüße an Deine Frau & Theodor

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243 National Amalgamated Sailors’ & Firemen’s Union of Great Britain & Ireland an Friedrich Engels in London London, Montag, 11. August 1890

August 11th 1890 Mr. Fred. Engels. 122. Regents Park Road N. W. 5

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Dear Sir, Yours of the 9th inst to hand. I am obliged to you indeed for the interest which Mrs Aveling & others have taken in the Dover strike. Unfortunately the French Seamen are not yet organized and I fear it will be very difficult to persuade them otherwise than to take the place of our men. Practically the strike at Dover is finished as the Company have succeeded in getting sufficient blacklegs to man their boats with men who did not come out with their comrades against the tyrannical conduct of the Superintendent. However I shall be very thankful if anything can be done to encourage the French Seamen who have joined these boats to leave them as by doing so they would help our cause considerably. I am Yours faithfully J. H. Wilson General Secretary

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244 Friedrich Adolph Sorge an Friedrich Engels in London Hoboken, Mittwoch, 13. August 1890

Na! endlich mal wieder ein Lebenszeichen v. Dir. Freut uns sehr, daß Dir’s gefallen, hoffentlich auch wohl gethan hat. – Das nächste Mal kannst Du mir aber eine Zeile vorher schreiben oder schreiben lassen. – Unser Freund Schlueter ist sehr verschnupft über die schofle Behandlung Sei˙ ˙ ˙ ˙ ˙ der Volksztg. u. wollte resigniren. Ich habe es ihm tens des Verwaltungsraths ˙˙ auszureden versucht. – Der jetzige Chefred. ist ein Waschlappen, – war seiner Zeit (vor einigen Jahren) sehr für die Possibilisten eingenommen. Gruß den Unsrigen! Dein F. A. S. 13 August 1890. F. Engels, Esqu. 122 Regents Park Road London, N. W. England.

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245 Friedrich Engels an Wilhelm Liebknecht in Leipzig Folkestone, Freitag, 15. August 1890

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Lieber Liebknecht ˙ ˙˙ ˙˙ Hier sind wir, temporär untergebracht in Bellevue Hotel, St John’s Road, Folkestone, & erwarten Nachricht von Dir oder aber noch besser Dich selbst. Wir werden wahrscheinlich in 8, längstens 14 Tagen ein passenderes Logis finden, bis nächsten Donnerstag 21. sind wir jedenfalls hier, & sobald eine andre Adresse sicher, schreibe ich Dir. Falls Du inzwischen kommst sind die Leute in Kentish Town stets unterrichtet über meine whereabouts. Also laß Dich bald blicken. Herzliche Grüße an Dich & Deine Frau von Nim, Pumps & Deinem F. E. Folkestone 15/8/90. Herrn W. Liebknecht Südplatz 11 Leipzig Germany

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246 Otto von Boenigk an Friedrich Engels in London Breslau, Samstag, 16. August 1890

Herrn Friedrich Engels, Sehr geehrter Herr! Gestatten Sie mir unbekannter Weise einige Fragen, durch deren Beantwortung Sie mir sehr gefällig sein könnten. Diese Zuversichtlichkeit giebt mir die Lektüre Ihres höchst interessanten Buches über Familie, Eigentum & Staat. Kurz vorher hatte ich das Ihnen gewiß auch bekannte Buch von Brehm: „Das Inka˙ ˙ wertReich“ gelesen & fand nun in Ihren Ausführungen über die Indianer sehr volle Ergänzungen & Winke & ich bin deshalb so frei, Sie um Auskunft zu bitten: Ich bin nämlich beauftragt, vor einem akademisch gebildeten Auditorium einen Vortrag zu Gunsten des Sozialismus zu halten & hierbei ist mir ein Punkt nicht recht klar, nämlich ob die Hauptvertreter der sozialistischen Lehre ihre Ideen als augenblicklich, unter den heutigen Verhältnissen möglich denken. Mir scheint hierbei die Schwierigkeit der großen Unbildung in den Massen des Volkes sehr groß zu sein & wenn man heute die soziale Idee verwirklichte, möchte ich glauben, daß viele „Bürger“ nicht reif wären zur gewissenhaften & vernunftgemässen Erfüllung ihrer wichtigen Staatspflichten etc. Meine Frage geht also dahin: glaubte Karl Marx & glaubt Herr Friedr. Engels an die heilsame Durchführbarkeit der sozialistischen Idee unter den heut herrschenden Verschiedenheiten der Bildung, d. h. Einsicht oder meinen Sie – wie mir das richtiger scheint – mit der Durchführung warten zu müssen bis in eine Zeit, wo diese gleichmässige Einsicht vorhanden wäre. Meine andere Frage ist kurz: Was war die Gattin v. K. Marx für eine geborne? Wenn Sie, sehr geehrter Herr, mir diese beiden Fragen freundlichst beantworten wollten, so wären meine Wünsche erfüllt & ich wäre Ihnen recht sehr dankbar. Indem ich nochmals um Verzeihung bitte, Sie unbekannter Weise zu belästigen, bin ich mit Hochachtung Ihr ergebenster Otto Bar v Boenigk Breslau 16. August 890. Brüderstr. 3c

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247 Richard Fischer an Friedrich Engels in Folkestone London, Samstag, 16. August 1890

114 Kentish Town Rd, 16/8 90. Lieber General!

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Der „Alte“ schreibt heute, wir möchten Dir sagen, er habe Deinen Brief erhalten u. theile Deine Auffassung. Hierher komme er aber jedenfalls nicht vor 1. September. Du hast aber mit Deiner heurigen „Sommerfrische“ wohl gewartet, bis schlechtes u. kaltes Wetter dauernd? An „frischer Luft“ u. „kühlem Naß“ fehlt es heute hier auch nicht. Hoffentlich kriegst Du den Sonnenschein der uns fehlt. Mit herzlichen Grüßen von hier, Dein R. F. Mr F. Engels, Bellevue Hotel St. Johns Road Folkestone.

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248 Julius Motteler an Friedrich Engels in Folkestone London, Sonntag, 17. August 1890

114 Kentish Town Rd N. W. 17/8/90. Lieber General:! ˙˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ Deine Addressmeldung haben wir gestern erhalten. Ich habe sie Ede mitgetheilt, dafern es nicht direkt geschehen wäre. Sold: beauftragt mich, Dir zu sagen, daß er Deinen Brief erhalten & mit Dir einverstanden sei. Dein Wohlsein wünschend & vorausgesetzt, grüßt Dich herzlichst Dein M. & Frau M. Friedr. Engels Esqr Hotel Bellevue St. Johns Road. Folkestone.

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249 Richard Fischer an Friedrich Engels in Folkestone London, Montag, 18. August 1890

London, 114 Kentish Town Rd, 18/8 90. Lieber General

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Inliegender Brief kam eben an; die gestrige Demonstration war natürlich keine Maidemonstration; ungefähr die Hälfte. Die „League“ hatte auch Gelegenheit genommen, dort ein Meeting zu halten. Als Kitz dann Burns kritisirte, ihn als Ueberläufer traktirte etc, hätte er von den umstehenden Dockern auf’s Haar die schönsten Hiebe gekriegt. Und das Heiterste dabei war, daß die braven Dockers in ihrer Naivität die von Kitz Burns vorgeworfene Desertion vom Sozialismus gerade als sein Verdienst priesen, weswegen sie ihn so hoch schätzten! Natürlich nannten sie Kitz auch Tory-Werkzeug. Herzliche Grüße R. F.

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250 Eduard und Regina Bernstein an Friedrich Engels in Folkestone Eastbourne, Dienstag, 19. August 1890

Dunton House, Barden Road Eastbourne, Aug. 19 1890 Lieber General. Deine Kreuzbandsendung und Karte haben wir erhalten und sagen Dir für Beides besten Dank. Ich hatte mir bereits ein Pamphlet über Eastbourne gekauft, aber das Deine ist ungleich interessanter. Der Aufenthalt hier ist uns bis jetzt sehr gut bekommen, heut ist der erste Regentag. Wir haben täglich gebadet, ich natürlich, dank Percy’s Rath, immer per Naß in der Bucht, nur an dem schlimmsten der Sturmtage habe ich ausgesetzt, weil gar Niemand badete, sonst aber habe ich mich von den Wellen schleudern lassen, daß es nur eine Art hatte. Mit unserm Quartier sind wir noch immer sehr zufrieden, es ist, wenn man bedenkt, was die Leute Alles für einen thun, wirklich sehr viel für’s Geld. Und dabei sind die Leute immer aufmerksam und gefällig. Barden Road ist nicht weit von Cambridge Terrace, etwas mehr nach Osten, sie führt direkt zu der Badestelle in der Bucht. Die Krakehlereien in Deutschland haben mich einige Tage sehr aufgeregt. Daß man sich rauft, hätte nichts auf sich, aber die bodenlose Leichtfertigkeit, mit der die ehrenrührigsten Anschuldigungen in Umlauf gesetzt werden, der freche Ton, mit dem ein hergelaufener dummer Junge, wie der Herr Hans Müller, einen Bebel anflegelte, haben mich doch sehr verstimmt. Gegen so etwas mußten die Genossen am Ort interveniren, und wenn sie es nicht thaten, so war es ein Beweis, daß die Geschichte sehr schief ging. Nun, es hat sich gezeigt, daß die Krakehler zwar die Blätter, aber nicht die Genossen in der Hand haben. Die Dresdener haben den Herren von der „Arbeiterztg“, die Magde burger den Herren von der „Volksstimme“ ein eklatantes Mißtrauensvotum ertheilt, und in Berlin, wo der Krakehl traditionell ist, machte sich eine kräftige Opposition geltend, die Baginski, Börner etc. haben den Becher zum Überlaufen gebracht. Wenn es Euch nicht genirt, überfallen wir Euch vielleicht einmal auf einen Nachmittag, wir würden aber, als galante Leute, vorher unsre Ankunft anzeigen. Mit besten Grüßen an Dich und Hausgenossen Dein Ede.

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Ich schließe mich dem Danke Edes an, obgleich ich auch die Schattenseiten der Wirkung Ihres Buches kennen lerne. Seit Ede das Buch studirt hat, führt er mich die steilsten holprigsten Wege, sodaß ich manchmal den Verdacht habe, Avelings Erzählung aus Matlock hat es ihm angethan.×) Doch sonst gefallen wir uns sehr, ich faulenze auf eine Art, daß ich erst jetzt entdecke, welch Talent ich hierzu besitze. Ede ist leider immer noch fleißig; trotzdem erholt er sich ganz gut und da wir wahrscheinlich drei Wochen bleiben werden, wird er seine Nerven etwas loswerden. Nimm und Familie Rosher herzlichen Gruß; es thut uns leid, daß Ihre Wohnung Ihnen nicht zusagt; wir sind sehr zufrieden, da Alles so sauber ist und man die Behaglichkeit des „Zuhaus“ gar nicht vermißt. Die Kinder, die ganz braun u. geschält sind, grüßen herzlich, desgleichen Ihre Regina Bernstein

×)

Verläumdung! Ich lasse nur „meinen Drachen steigen“. E.

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251 Friedrich Engels an Otto von Boenigk in Breslau Folkestone, Donnerstag, 21. August 1890

Folkestone bei Dover, 21/8/90. Herrn Otto v. Boenigk Breslau Sehr geehrter Herr Auf Ihre Anfragen kann ich nur kurz & allgemein antworten, über die erste müßte ich sonst eine Abhandlung schreiben. Ad I. Die sogenannte „sozialistische Gesellschaft“ ist nach meiner Ansicht nicht ein, ein für alle Mal fertiges Ding, sondern wie alle andern Gesellschaftszustände, als in fortwährender Veränderung & Umbildung begriffen zu fassen. Kritischer Unterschied vom jetzigen Zustand besteht natürlich [in] Organisation der Produktion auf Grundlage des Gemeineigenthums zunächst der Nation an allen Produktionsmitteln. Diese Umwälzung morgen am Tage durchzuführen – d. h. graduell – sehe ich gar keine Schwierigkeiten. Daß unsre Arbeiter dazu fähig, beweisen ihre vielen Produktiv- & Distributivgenossenschaften, die wo die Polizei sie nicht absichtlich ruinirt, ebenso gut & weitaus ehrlicher verwaltet wurden als die Bourgeois-Aktiengesellschaften. Wie Sie von Unbildung der Massen in Deutschland sprechen können nach dem glänzenden Beweis von politischer Reife den unsre Arbeiter im siegreichen Kampf gegen das Soz. Gesetz gegeben haben, kann ich nicht einsehn. Der lehrhafte eingebildete Dünkel unsrer s. g. Gebildeten scheint mir ein weit größeres Hinderniß. Allerdings fehlt es uns noch an Technikern, Agronomen, Ingenieuren, Chemikern, Architekten usw. aber schlimmsten Falls können wir uns diese kaufen ebensogut wie die Kapitalisten dies thun, & wenn an ein paar Verräthern – deren es sicher unter dieser Gesellschaft geben wird – ein derbes Exempel statuirt wird so werden sie es in ihrem Interesse finden uns nicht mehr zu bestehlen. Aber außer solchen Specialisten wozu ich auch die Schullehrer rechne, können wir sehr gut ohne die übrigen „Gebildeten“ fertig werden & ist z. B. der gegenwärtige starke Andrang von Literaten & Studenten zur Partei mit allerhand Schäden verknüpft,

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sobald diese Herren nicht in den gebührenden Schranken gehalten werden. Die Latifundien der ostelbischen Junker können ohne Schwierigkeit unter gehöriger technischer Leitung den jetzigen Taglöhnern resp. Hofgesinde in Pacht gegeben & in Association bebaut werden. Gibt es da Ausschreitungen so sind die Herren Junker dafür verantwortlich die die Leute gegen alle bestehende Schulgesetzgebung so haben verrohen lassen. Das größte Hinderniß sind die Kleinbauern & die zudringlichen superklugen Gebildeten die Alles in demselben Verhältniß besser wissen als sie weniger davon verstehn. Haben wir also erst die hinreichende Anzahl Anhänger unter den Massen, so kann die große Industrie & der große Latifundienackerbau sehr rasch vergesellschaftet werden sobald wir die politische Herrschaft haben. Das Andre folgt bald, rascher oder langsamer, nach. Und mit der Großproduktion haben wir das Heft in der Hand. Sie sprechen von Abwesenheit einer gleichmäßigen Einsicht. Diese existirt – aber auf Seite der aus adligen & bürgerlichen Kreisen hervorgegangen Gebildeten, die gar keine Ahnung haben wie viel sie noch von den Arbeitern zu lernen haben. Ad II. Frau Marx war Tochter des Regierungsraths von Westphalen in Trier & jüngere Schwester des Reaktionsministers von Westphalen aus dem Manteuffelschen Ministerium. Mit Hochachtung ergebenst F. Engels Herrn Otto v. Boenigk Bruderstr. 3c Breslau Germany

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252 Eduard Bernstein an Friedrich Engels in Folkestone Eastbourne, Freitag, 22. August 1890

Dunton House, Barden Road Eastbourne Aug. 22th 1890 Lieber General. Deinen Brief vom 20 ten und Karte von gestern haben wir erhalten & uns sehr damit gefreut. Aus unsrer Absicht, Euch in Folkestone zu überfallen, wird nun aber doch nichts werden. Dieselbe verdankt ihr Entstehen neben dem sehr natürlichen Wunsch, Euch an der See zu begrüßen, einer optischen Täuschung. Als ich mich aber gestern an der Bahn nach den Fares erkundigte, kam die Enttäuschung. Da muß man ja ein „Ferscht“ sein, um sich solche Extravaganzen zu gestatten. Es scheint, die Eisenbahnkompagnien wünschen nicht, daß ihre Kunden einander ins Gehege kommen. Wer im Gebiet der London Brighton South ˙˙ ˙ der ˙ ˙ ˙ South ˙ ˙˙˙ Coast plätschert, soll sich nicht gelüsten lassen nach den Wässern ˙ ˙ ˙ ˙ Eastern & vice versa. So müssen wir das Vergnügen, Euch unsre Eindrücke von Eastbourne und der See zu schildern, bis London aufsparen. Wir sind noch nicht ganz entschieden, ob wir unsern hiesigen Aufenthalt, der nach dem ursprünglichen Plan nur bis Montag dauern sollte, nicht noch bis Donnerstag ausdehnen sollen. Es hängt das hauptsächlich vom Wetter ab. Das „Geschäft“, schreiben mir Motteler & Fischer, kann mich die paar Tage noch ganz gut entbehren. Übrigens schreibe ich hier für’s Blatt nicht viel weniger als in London. Des Soldaten gute Absicht ist nach einem kurzen Anlauf gute Absicht geblieben & außerdem ist nicht einmal Alles, was er schickt, zu brauchen. Er hat eine unglaubliche Art, zu polemisiren, er haut mit wahrer Leidenschaft daneben. So sandte er für die letzte Nr. eine Notiz, in der er die „Volkstr.“ beschuldigte, gegen den „wissenschaftlichen (ohne das geht es natürlich nicht) kosmopolitischen Sozialismus“ für einen nationalen zu agitiren. Nun, man kann der „Volks Tribüne“ viel vorwerfen, aber das sicherlich nicht. Und worauf stützte der Soldat seinen Beweis? Auf einen Artikel, den die Redaktion ausdrücklich desavouirt hatte (den von dem Juden über den Antisemitismus) und den Ernst’schen, dem die Redaktion eine halbe Desavouirung gegeben. Daß Du an C. Schmidt geschrieben, ist sehr gut. Es muß sich nun zeigen, weß Geistes Kind der Mann ist. Aus seiner Haltung wird man nicht recht klug. Allerdings ist auch seine Position keine leichte. Die „Volkstribüne“ ist schließlich doch Organ der Berliner, und selbst wer sie zur Vernunft bringen will, muß ihrer Stimmung Rechnung tragen. Es ist auch nicht zu läugnen, daß auf Seiten der

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Fraktion grobe Fehler gemacht worden sind. Ein solcher war es auch, den Organisations entwurf ohne jede Begründung zu veröffentlichen. Hätte man das, was jetzt Auer, August, etc. nachträglich erklären, gleich gesagt, es wären viele Verdrießlichkeiten erspart geblieben. Um auf den P. Ernst zurückzukommen, so habe ich große Lust, mir diesen Herrn zu kaufen. Ferner wird es nöthig sein, im „Soz Dem“ gegen die HalbAnarchistelei zu Felde zu ziehen, die viel mehr verbreitet ist, als man glaubt. Von unsern Deutschen aus Kopenhagen, die mit der Arbejderen-Partei halten, habe ich eine Korrespondenz erhalten, die „Comrade“ Lane geschrieben haben könnte. Der „Staat“ wird da als der reine Antichrist behandelt. Und aus derselben Tonart pfeift es aus verschiedenen Blättern. Eine Modekrankheit, der man aber entgegentreten muß. Mit besten Grüßen von uns Allen an Dich, Nimmi & Roshers Dein Ede

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253 Karl Kautsky an Friedrich Engels in London Wien, Freitag, 22. August 1890

Wien, IV Hungelbrunngasse 14 22/8 90 Lieber Engels, Deinen Brief beantworte ich eingehender erst von Stuttgart, wohin ich am 25. verreise. Jetzt habe ich keine Zeit, will also nur kurz den Empfang Deines Briefes bestätigen. Ich fragte nach dessen Empfang sogleich bei Dietz an, ob er Deinen Artikel in den Prospekt aufgenommen. Darauf erhielt ich gestern die Antwort, er habe Deinen Brief nicht gelesen. Er hat ihn uneröffnet an mich geschickt! Jetzt ists wohl zu spät, den Prospekt zu ändern. An Sorge schreibe ich von Stuttgart aus, sobald ich einigermaßen in Ordnung bin. Dann werde ich auch ungefähr wissen, welches Honorar wir ihm zahlen können. Regelmäßige Berichte brauchen wir nicht, wenn wir nur über die wichtigen Vorkommnisse orientirt werden. Adler wird Wiener Briefe schreiben, Paul Pariser, Ede wie Du wohl schon weißt, Londoner Briefe. Dadurch wird wohl August in die Lage kommen, sich in seiner Wochenschau möglichst auf Deutschland zu beschränken. Er hat mir versprochen, Stuttgart nächstens zu besuchen und da will ich den Charakter seiner Wochenrundschau mit ihm besprechen. Der Mann ist jetzt so geplagt, daß eine briefliche Diskussion darüber kaum möglich. In den letzten Monaten habe ich die Fühlung mit Deutschland etwas verloren. Ich erlaube mir daher kein Urtheil über die jetzigen Parteikrakehlerein. – Aber es erscheint mir doch charakteristisch, daß zwei der Hauptkrakehler Herr Bruno Wille und Teistler ökonomisch absolut unwissend sind. Herr Teistler kam zu uns dadurch, daß er den Spiritismus in Arbeitervereinen bekämpfte. Herr Wille ist Philosoph. Was er in der „Volkstribüne“ schrieb, war so haarsträubend, daß ich ihn, als er sich zur Mitarbeit an der „N. Z.“ anbot, von derselben von vorneherein abrieth. Diese Sorte steht doch noch tief unter Hasselmann und Most. Die hatten immerhin eine Reihe von Leistungen aufzuweisen. Leid thut’s mir, daß Konrad sich von diesen Leuten hat einfangen lassen. Bis jetzt scheint er sich noch vernünftig zu halten. Aber Neutralität ist in einer Lage, wie der seinen, unmöglich. Es wäre schlimm, wenn er sich in eine Sackgasse verrennen würde. Hast Du Einfluß auf ihn und stehst Du mit ihm in Verbindung? Seine Haltung ist für Österreich nicht ohne Bedeutung, da Adler ihn zum regelmäßigen Korrespondenten an Stelle Augusts scheint nehmen zu wollen. Meine Aufforderung, an der N. Z. mitzuarbeiten hat er mit dem Hinweis auf seine

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Überbürdung beantwortet, die ihm Arbeiten für die N. Z. bis auf Weiteres unmöglich mache. Es wäre doch schade, wenn der Mann in der Journalistik unterginge. Du bist wohl mit Ede in Eastbourne? Ich adressire nach London, der Brief wird Dir wohl nachgesandt. Leb wohl, sei aufs Herzlichste gegrüßt mit den Deinen Dein KK. Ich schicke Deinen Brief an Dietz zurück, schon wegen des „Ursprung“. Meine Adresse ist bis auf Weiteres die der „Neuen Zeit“, Furthbachstr. 12.

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254 Friedrich Adolph Sorge an Friedrich Engels in London Mount Desert, Freitag, 22. August 1890

Brief u. Sendungen erhalten. Freuen uns, daß es Dir so wohl bekommen. – Wir ˙ ˙ ˙ Hause. gehen in 4 Tagen wieder˙ ˙nach Den Krakehlern (in Deutschland u. anderswo) soll man auf die Finger klopfen, aber auch den Herrn Liebknecht und Bebel den Mund stopfen. – ˙˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙˙ Laß Dir’s gut gehen! Dein F. A. S. u. Frau 22 Aug. 90. F. Engels, Esqu. 122 Regents Park Road London, N. W. England.

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255 Paul Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Sonntag, 24.August 1890

Le Perreux 24 VIII 90 Mon cher Engels,

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Que devenez-vous ? – ou` eˆtes-vous ? Avez-vous e´te´ au sea-side ainsi que vous le projetiez ? – Probablement Liebknecht ni Bebel n’ont pu faire a` Londres le voyage qu’ils projetaient. Ils vont avoir des tracas avec les ambitieux, les brouillons et les de´classe´s de la Bourgeoisie, que Bismark avait eu la bonte´ de tenir e´loigne´s du parti. Leurs tracas vont commencer: la police va fabriquer des anarchistes pour embeˆter les socialistes. La presse franc¸aise suit avec une attention surprenante pour son habituelle indiffe´rence, de tout ce qui passe en dehors des boulevards, les querelles et les dissensions qui commencent a` se produire entre les socialistes allemands. Jusqu’ici les socialistes allemands e´taient a` la mode, on les conside´rait presque comme des allie´s; mais depuis la manifestation de Mai et l’entente internationale qu’elle a re´ve´le´e, l’enthousiasme pour eux commence a` diminuer; on les redoute et avec un certain plaisir on verrait les socialistes d’outre-Rhin se de´chirer entre eux, comme l’ont fait les socialistes franc¸ais. Ils attendent le congre`s avec impatience, les bourgeois s’imaginent que la discorde va y re´gner et que le parti se divisera. Ils en seront pour leur vilaine espe´rance. Le Figaro publie en ce moment des re´ve´lations sur Boulanger, qui le montrent sous un bien triste jour: il n’e´tait qu’un simple jouisseur, ne pouvant pas sacrifier le moindre plaisir a` son ambition politique. Il ne voulait que bien vivre et faire la feˆte: pour le reste il s’en remettait a` son e´toile, qui devait tout faire pour lui: son fatalisme e´tait turc ou plutoˆt breton. Il paraıˆt qu’il croit encore que la fortune pourrait le ramener en France ou` il rejouerait un grand roˆle politique. De´cide´ment la visite des jeunes Rosher lui a trouble´ la cervelle et lui a fait croire qu’il e´tait un grand homme. J’ai remanie´ la brochure sur l’e´volution de la proprie´te´ qu’a de´ja` publie´e la Bibliothe`que du Social-demokrat: je l’ai presque double´e. – Laura est en train de la traduire en anglais pour Sonnenschein qui doit la publier; et qui paiera dix livres de`s qu’il aura rec¸u le manuscript: mais en attendant je suis au bout du che`que que vous m’avez envoye´ avant votre de´part; aussi je vous prierai de m’en donner un autre. J’ai un article accepte´ a` la Revue bleue, sur le mythe d’Adam et d’E`ve; Madame Adam, qui n’est plus E`ve, a dans ses cartons un article qu’elle m’a promis

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255. Paul Lafargue an Engels · 24. August 1890

de faire passer bientoˆt; Time publiera sans doute ce mois mon article sur le mythe d’Athe´na. C’est du pain sur la planche. J’ai lu le travail de Kovalevski sur la famille et la proprie´te´ ; c’est bien faible et d’un tohu-bohu remarquable. Il n’a pas lu Morgan et hormis quelques observations personnelles tre`s clair-seme´es, il n’y a rien de nouveau ni comme faits, ni comme re´flexions ge´ne´rales. K. qui a trouve´ le moyen de citer tous les bourgeois, n’a pas une seule fois mentionne´ ni Marx, ni vous: il avait peur de se compromettre. Me´me´ et Laura se portent bien et vous envoient leurs amitie´s, ainsi qu’a` He´le`ne. Bien a` vous P Lafargue

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256 August Bebel an Friedrich Engels in London Plauen bei Dresden, Mittwoch, 27. August 1890

Dr. Pl. den 27.8 90. Lieber Engels:

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Du hast in Deinem Brief vom 12 d. Mts. die Situation der Partei in Deutschland vollkommen richtig beurtheilt. Ich habe deshalb Deinen Brief auch an Auer, Grillenberger und Singer gesandt, damit diese sich das Eine und das Andere daraus merken. In diesem Augenblick ist der Krakehl so gut wie vorüber; was noch hier und da sich bemerklich macht ist das Grollen eines abziehenden Gewitters. Die vorgestrige Berliner Versammlung dürfte den Schlußstein in diesen Krakehlereien gebildet haben. In Berlin haben wir die ungeheure Mehrheit auf unserer Seite, das hat nicht nur die Versammlung gezeigt, das haben auch die Massen (Zehntausende) gezeigt die vor dem Versammlungslokal weit und breit alle Straßen und Plätze füllten. Als man mich auf dem Gang nach dem Versammlungslokal entdeckte, erhob sich ein Bravogeschrei daß ich für mein Trommelfell fürchtete und mir fast die Kleider vom Leibe gerissen wurden. Man wollte mich um jeden Preis nach dem Versammlungslokal tragen. Der Fehler der Opposition ist daß ihr eigentliche Handhabe fehlen. Der angebliche Fehler vom 1 Mai hat sich nachträglich als ein sehr kluger und die Situation richtig erfaßender Akt erwiesen und Unzufriedenheit, die über diese und jene Person bestehen mag, weil sie nicht leistet was man erwartet, ist kein Hebel für eine nachhaltige Opposition. Dazu kommt ferner daß die Wortführer der Opposition theilweise Leute sind bei denen es nicht ganz sauber um das Nierenstück ist. Die Opposition gegen den Organisationsentwurf wäre gar nicht in der Weise entstanden, wäre nicht vorher schon durch die Angriffe eine gewiße Erregung erzeugt worden. Einige ungeschickte Fassungen in dem Entwurf gaben dann die willkommene Gelegenheit dagegen Sturm zu laufen. Der Entwurf ist eben ein Compromißwerk, der wesentlich beeinflußt wurde durch die Gefahren die er den bestehenden Gesetzen gegenüber läuft. Wir können in Deutschland keine Idealverfassung haben wie in Ländern mit freien Gesetzen. Der neueste Erlaß Herrfurths zeigt was wir in Bezug auf Vereins und Versammlungsgesetz zu erwarten haben. Mit einigen Aenderungen in Bezug auf die Controle, in Bezug auf die mein Entwurf so lautete wie allgemein ge-

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256. August Bebel an Engels · 27. August 1890

wünscht wird, wie bezüglich der Vertretung wird den Hauptbedenken Rechnung getragen. Im übrigen muß die Fassung so lax wie möglich sein um in jedem Lande so operiren zu können, wie es die lokale Handhabung der Gesetze verlangt. Ob nicht trotz alledem und alledem unsere neue Organisation der Auflösung verfällt, ist nicht sicher, äußersten Falles kommen wir auch ohne eine solche aus. Was wir unter dem Soc Gesetz fertig gebracht, bringen wir künftig erst recht fertig. Der Trödel der letzten Wochen hat für mich persönlich die Wirkung gehabt, daß er mir unendliche Arbeit, Aerger und Aufregung brachte, so daß niemand froher ist als ich wenn die neue Ordnung der Dinge sich einstellt. In London wirst Du mich vor Oktober nicht sehen, vielleicht gar erst nach Neujahr. Mitte September habe ich Umzug und Einzug, das kostet Wochen. Dann kommt der Parteitag u. die Neuorganisation, dieses kostet wieder Wochen. Den 4 November aber sollen schon wieder die Sitzungen der Arbeiter-Schutzges.Kommission beginnen. Ob mir der Berliner Aufenthalt das sein wird was ich erwartete, darüber bin ich neuerdings sehr im Zweifel, ich fürchte eine noch größere persönliche Inanspruchnahme als sie bisher vorhanden war. Ich werde froh sein wenn der Tag kommt, der uns Ersatzmänner bringt, die unsere Stellung in der Agitation und Organisation einnehmen können. Leider ist bis jetzt sehr wenig davon zu merken. – Du scheinst anzunehmen daß Frieda noch in Paris ist. Das ist ein Irrthum. Meine Tochter ist bereits 3 Wochen hier und ihr Bräutigam ebenfalls seit 14 Tagen. Letzterer wird in Kürze nach Berlin gehen um dort als Volontär in eine Nervenklinik einzutreten. Das Frühjahr will er kurze Zeit nach Stockholm (Massage lernen) um alsdann zu heirathen und sich wahrscheinlich in der Schweiz niederzulassen. Ich vermuthe Dich hat die Sehnsucht unsern Wilhelm kennen zu lernen nach Norwegen getrieben. So eine Tour würde auch ich für gar nicht „ohne“ halten, könnte ich sie haben. Herzl. Gruß v. D. A Bebel

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257 Friedrich Engels an Paul Lafargue in Le Perreux Folkestone, Mittwoch, 27. August 1890

Bellevue Hotel Folkestone 27/8/90 Mon cher Lafargue

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Oui nous sommes au sea side, et ce qui plus est, jusqu’a` l’arrive´e de votre lettre du 4 ct personne n’est venu me proposer d’aller au Perreux, ce qui du reste j’aurais fait avec beaucoup de plaisir, n’e´tait-ce pour des raisons assez valables dont j’ai parle´ a` Laura et qui, alors paraissait les trouver bonnes. Depuis 15 jours aujourd’hui nous sommes ici, dans un petit public house, la maıˆtresse, tre`s-belle femme, nous traite tre`s bien mais le logis est loin de la mer et pas first class; nous avons le quatrie`me lit dans le salon. Comme je suis dans une certaine ignorance sur l’e´tat de mon solde chez la banque, ne pouvant comparer mes livres, je ne puis vous faire un che`que que pour dix livres, le voici. – Il y a eu re´volte d’e´tudiants dans le parti allemand. Depuis 2–3 ans, une foule d’e´tudiants, litte´rateurs & autres jeunes bourgeois de´classe´s s’est lance´ dans le parti, est venu juste en temps pour occuper la plupart des places de re´dacteurs dans les nouveaux journaux qui pullulent, et, comme d’habitude, conside`rent l’universite´ bourgeoise comme une e´cole de Saint Cyr socialiste qui leur donne le droit d’entrer les rangs du parti avec brevet d’officier sinon de ge´ne´ral. Ces messieurs font tous du marxisme, mais de la sorte que vous avez connu en France il y a dix ans et dont Marx disait: «tout ce que je sais c’est que je ne suis pas marxiste, moi» ! Et probablement il dirait de ces messieurs ce que Heine disait de ses imitateurs: j’ai seme´ des dragons et j’ai recolte´ des puces. Ces braves gens dont l’impuissance n’est e´gale´ que par leur arrogance, ont trouve´ un soutien dans les nouvelles recrues du parti a` Berlin – le berlinisme spe´cifique, comprenant toupet, laˆchete´, rodomontade, gift of the gab, tout a` la fois, paraıˆt eˆtre pour un moment remonte´ a` la surface; c’e´tait le chorus de mm. les e´tudiants. Ils ont attaque´ les de´pute´s «a` propos de bottes», personne ne pouvait s’expliquer cette soudaine recrudescence; c’est que les de´pute´s, en leur

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majorite´, n’avait pas fait assez de cas de ces petits gredins. Il est vrai que Liebknecht a mene´ la pole´mique, au nom des de´pute´s & du comite´ cen˙ ˙ ˙ ˙ ˙une rare maladresse. Mais voila` Bebel, qui e´tait le principal tral, avec point de mire, et qui dans deux re´unions, a` Dresde & a` Magdebourg, brise deux de leurs journaux; la re´union de Berlin fut de´fendue par la police qui en cachette poussait ou faisait pousser en avant l’opposition. Mais c’est fini tout de meˆme, et le congre`s n’aura gue`re plus a` s’occuper de tout cela. Le petit coup nous a fait ce bien qu’il a mis en e´vidence l’impossibilite´ de donner aux Berlinois le roˆle de leaders. Encore s’ils e´taient des Parisiens – mais nous avons assez et de trop en voyant vos Parisiens. Les re´ve´lations du Figaro sur Boulanger doivent eˆtre accablantes, pouvez-vous me les envoyer ? C’est bien triste pour les 247 000 ou 274 000 gobemouches qui en janvier 89 se sont laisse´ prendre par ce faux grand homme. Dans le livre de Kovalewsky il y a une chose importante, c’est qu’il met entre le matriarcat & le communisme de la mark (ou du mir) la famille agglome´re´e patriarcale, telle qu’elle existait en France (Franche-Comte´ & Nivernais) jusqu’en 1789, et qu’elle existe maintenant chez Serbes & Bulgares sous le nom de Za´druga. Il me dit que c’est l’opinion ge´ne´ralement rec¸ue en Russie. Si la chose se confirme, elle le`verait plusieurs difficulte´s dans Tacite & autres, tandis qu’elle en souleverait d’autres. La grande faute du livre de K. c’est l’illusion juridique. J’en parlerai dans la nouvelle e´dition de mon livre. Autre faute (commune chez les Russes qui font de la science): foi exage´re´e dans les autorite´s reconnues. Amitie´s de Nim & Pumps. Embrassez Laura & Me´me´ pour moi Bien a` vous F. E.

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258 Friedrich Engels an Friedrich Adolph Sorge in Hoboken Folkestone, Mittwoch, 27. August 1890

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Postkarten vom 9. & 13. Aug. erhalten. Bei unsrer Abreise war so viel zu besorgen daß Manches verbummelt werden mußte. Zudem mußte ich Reiseziel ganz geheim halten, da der junge Wilhelm gleichzeitig dort war & ich keine Lust hatte mir das Plaisir durch Polizeichikanen verderben zu lassen. Wer ist jetzt Redacteur en chef der V. Z.? Tussy hat Schewitsch in ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ getroffen, er sagte ihr er habe in N. Y. gehört London bei einem˙Meeting ich hätte mich sehr gehässig über ihn ausgesprochen. Dies ist aber entschieden gelogen. Sollte das von A. Jonas herrühren? ˙ ˙ ˙˙ Die kleine Studentenrevolte in Deutschland ist von Bebel rasch gesprengt worden. Hat ihr sehr gutes gehabt. Beweist was wir zu erwarten haben von Literaten & von Berlinern. Dein F. E. Folkestone 27 Aug 90. Die N. Zeit wird Dich auffordern zu berichten über Amerika & gut zahlen.

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F. A. Sorge Esq. Hoboken N. J. U. S. America.

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259 Eduard Bernstein an Friedrich Engels in Folkestone London, Samstag, 30. August 1890

4 Corinne Road Tufnell Park N. London, Aug. 30 1890 Lieber General. Seit vorgestern sind wir wieder hier – alle wohl und gesund, und das Haus war auch noch, wie wir es verlassen hatten. Durch die Vorbereitungen zur Rückreise hat sich meine Antwort auf Deinen Brief verschoben, was Du wohl freundlichst entschuldigst. Ich hätte von Deinen Auseinandersetzungen gern etwas für den „S. D.“ benutzt, wußte aber nicht, ob Dir das angenehm sein würde. Denn wenn ich Dich auch nicht genannt hätte, würde jeder gewußt haben, daß die betreffenden Stellen von Dir herrühren. Inzwischen hat nun die Berliner Versammlung gezeigt, daß selbst dort, wo man die „Opposition“ am stärksten glaubte, sie auf die Massen nur ganz winzigen Einfluß besitzt. Der Wille, der übrigens mehr Tölpel wie bösartig zu sein scheint, mehr Geschobener als Schiebender, hat eine jammervolle Rolle gespielt – von den Baginski etc. gar nicht zu reden. Der Soldat schreibt mir heute: Es war eine ganze Verschwörung. Der öffentliche Führer ist Keßler, hinter ihm steht aber noch ein andrer im Hintergrunde, der sich sehr vorsichtig hält. Die Herren haben im Harz eine Konferenz abgehalten, auf der der ganze Schlachtplan verabredet wurde. Ich traue sonst dem Alten in solchen Dingen nicht recht, diesmal aber machte mich Eines stutzig. Im letzten Brief, den P. Ernst hierher schrieb, gab er Clausthal i. Harz als seine Adresse an. Es kann dies Zusammentreffen Zufall sein, aber merkwürdig bleibt die Sache doch. Was bekommst Du eigentlich jetzt für deutsche Zeitungen? Es stehen in den verschiedenen Blättern Dinge, die dich interessiren würden, und ich würde Dir event. die betr. Nummern zur Kenntnißnahme übersenden, wenn Du sie nicht direkt erhältst. Sehr interessirt mich, ob und was C. Schmidt Dir geantwortet hat. Sein Ausfall gegen Liebknecht und Grillenberger in der letzten „Volkstribüne“ ging nach meiner Ansicht über das Maß dessen hinaus, was selbst in der Abwehr gerechtfertigt war. Liebknecht hätte sich ja in seinem Brief an die Kopenhagener anders ausdrücken können, aber Herr Schmidt war nicht selbst angegriffen, und daß es in Berlin sehr zweifelhafte Gestalten giebt, kann kein vernünftiger Mensch läug-

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nen. Hat doch selbst Schippel unter deutlichem Hinweis auf denselben Werner seinem „Ekel“ Ausdruck gegeben, den angegriffen zu haben, jetzt Grillenberger zum Vorwurf gemacht wird. Meine Bemerkung im „S. D.“, daß die Berliner zufrieden sein sollen, an der Spitze der Partei zu marschiren, war nicht so gemeint, daß sie die Leitung haben sollen, sondern daß sie das stärkste Lokalkontingent zur Partei stellen und dadurch, sowie durch die Bedeutung, die Berlin auch sonst als Reichszentrale erlangt hat, sozusagen die Rolle des ersten Gliedes in der Armee erhalten haben. Aber die leitende Rolle möchte ich ihnen durchaus nicht zuweisen. Und wenn ich die „V. Tr.“ das Organ der Berliner nannte, so war ich mir wohl bewußt, daß es zwei Arten Berliner giebt: die sogenannte „innere“ Partei einerseits, und das Gros der sozialistischen Arbeiter andrerseits. Die V. Tribüne ist das Organ der „Inneren“, und wenn dieselbe auch nicht nur aus Krakehlern zusammengesetzt ist, so geben dieselben doch in ihr den Ton an und beherrschen ihre Kadres. Mit Rücksicht auf diese Thatsache glaubte ich Schmidt Einiges zu Gute halten zu sollen. Besser als die Baginsky, Börner, Wildberger etc ist er denn doch wohl, oder schien er mir. Daß die Berliner „Innere“ nicht das sozialistische Berlin repräsentirt, hat sich schon vor zwei Jahren gezeigt, als sie für die Stadtverordnetenwahlen Wahlenthaltung beschlossen hatte und in der ersten Versammlung, wo der Beschluß proklamirt werden sollte, von der Masse elend überstimmt wurde. Damals war es nur Pech. Diesmal hat die Sache aber noch einen besonders lustigen Beigeschmack. Als die Dresdener Krakehler so jämmerlich abgefallen waren, schoben ihre Berliner Alliirten alles auf die Form der Einberufung. Wie kann man eine solche Versammlung per Zirkular einladen? Solche Dinge gehören vor das Volk, nur eine Volksversammlung hat diese Frage zu entscheiden. Kurz, die Dresdener Versammlung wurde als nicht existirend und, trotz der energischen Erklärung des Büreaus derselben, daß alle Dresdener Genossen davon gewußt, als Bogus-Versammlung behandelt.+) Da kam die Magdeburger Versammlung. Die war eine Volksversammlung gewesen, und doch waren die Krakehler unterlegen. Die Berliner hatten sich aber in ihrer eigenen Schlinge gefangen. Sie mußten jetzt eine Volksversammlung einberufen, und wurden erdrückt. Daher der Wuthschrei Werners: „Die sozialdemokratische Hurrahkanaille kann mir nicht imponiren“. Besser konnte man den eigenen Bankrott nicht konstatiren. Es liegt mir also fern, ganz Berlin mit den Krakehlern zu identifiziren. In der Masse steckt ein brillanter Kern, das haben wieder die Sammlungen für die Hamburger gezeigt. Ich lege Dir eine der Listen des „Berl. Volksblatt“ bei; wenn man so etwas vor sich sieht, dann verzeiht man den Leuten gern etliche Fehler. Und beim Sammeln sind die Meisten der „Inneren“ ebenso bei der Hand, wie die Andern. Zum Schluß kommt eine Anbettelei. Die Scheidestunde des Soz. Dem. naht mit Riesenschritten. Natürlich gedenken wir der Schlußnummer einen besonde+)

Dabei konnte man nicht einmal den Namen eines Dresdener Sozialisten produziren, der gegen die Versammlung protestirt hätte.

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ren Anstrich zu geben. Kein Bild, aber ein Gedicht, Abschiedsartikel und, wenn möglich, auch eine Sammlung von Zuschriften aus den Hauptorten Deutschlands. Nicht die Führer, sondern die Genossen werden eingeladen, einige Worte zur Festnummer zu senden. Aber eine Person giebt es doch, die als solche nach unserer Ansicht in der Abschiedsnummer das Wort nehmen sollte, und das bist Du. Dürfen wir auf einen Artikel von Dir rechnen? Ich hoffe, Du wirst unsre Bitte nicht abschlagen. Ohne einen Beitrag von Dir, ohne daß Du noch einmal durch den Mund des „S. D.“ zu den deutschen Arbeitern sprichst, wäre die Nummer unvollständig. Und zum ersten Parteikongreß auf deutschem Boden käme Dein Artikel so zeitgemäß, wie nur ja einer. Die Nummer wird schon vor dem fälligen Termin fertiggestellt, etwa Mitte September. Mit besten Grüßen von uns allen an Dich, Roshers und Nimmi. Dein Ede

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260 Antonio Labriola an Friedrich Engels in London Neapel, Samstag, 30. August 1890

Napoli, Mergellina 206 – 30/8, 90.

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Leggo nel Sozialdemokrat di quindici giorni fa, giuntomi con molto ritardo, che voi siete per compire il settantesimo anno. Lontano dalla mia casa e dai miei libri, non sono in grado di riscontrare la data esatta. Ma giungano presto o tardi queste mie felicitazioni, io non voglio privarmi del piacere di scrivervi: mi rallegro! Tanta parte di vita spesa per l’umanita`, vi rende caro e venerato, cosı` ai vecchi combattenti, come ai tardivi seguaci, qual’e` il vostro A. Labriola Inghilterra An den geehrten Herren Fr. Engels (Redaktion des Sozialdemokrat) 114. Kentish Town Road London

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261 Walery Wro´blewski an Friedrich Engels in London Nizza, Samstag, 30. August 1890

Le 30 Aouˆt 1890. Nice 6, Rue Assalit. Mon Cher Ami, Me voici de retour ... (et je couchais au moins trois fois a` la belle e´toile a` la frontie`re de la Pologne). Mais, malgre´s mon terrible de´sir de venir a` Londres pour Vous serrer la main... pour Vous rembourser ma dette ... et pour Vous rendre compte des toutes mes de´bauches re´volutionnaires, – je suis force´ attendre encore un certain temps pour pouvoir exe´cuter ce project ... de mon devoir et de mon plaisir. – C’est parce que, en ayant en meˆme temps affaire avec re´volutionnaires russe et polonais, – j’ai de´pense´s mes dix mille roubles que j’ai rec¸us de mes cousins. – (– Dans ces affaires les gens riches – meˆme patriotes, – ne veulent pas voir rien !) – donc, il fallait faire les de´penses personnelles jusqu’au tel point que je suis revenu ici presque sans mes roubles ! Mais tout cela s’arrangera bientoˆt, parce que mon cousin viendra a` Nice en m’apportant au moins la moitie´ de ce que je recevais a` Gene`ve pendant la vie de ma me`re, c’est-a` dire: cinquante mille roubles par an. – C’est donc apre`s la re´colte de Lithuanie que je viendrais vous embrasser et vous rendre ensemble le compte des toutes mes de´bauches ... qui sont peut-eˆtre terribles, mais pas anarchiques. Encore, – en revenant a` Nice j’ai trouve´ trois commis-voyageurs nihilistes, qui me demandaient de les rapatrier: pour faire leur affaire et la noˆtre, donc je suis oblige´ de payer leur route secre`te qui couˆte assez che`re; ... Je les lance apre`s-demain; – mais avec tout cela, je suis comple`tement «nettoye´ » ... jusqu’un tel point que, (si cela est possible) je Vous demande encore, et un dernier «coup d’e´paule»; ... la re´colte lithuanienne remboursera tout cela ... avec reconnaissance ... Si non, – alors il faut que je resserre mes «chnapaneries stomachiques» et ... attende ! ... A Vous de tout mon cœur W. Wroblewski P. S. A «Tussy» et «Pumes» mes meilleurs compliments.

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262 Paul Lafargue an Friedrich Engels in Folkestone Le Perreux, Sonntag, 31. August 1890

Le Perreux 31 VIII 90 Mon cher Engels,

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Quelle droˆle d’ide´e d’aller vous enfermer dans un petit public house de Folkestone ! L’hoˆtesse est tre`s belle femme, dites-vous; mais ses charmes personnels compensent-ils les de´sagre´ments de son hoˆtellerie ? – Au Perreux, vous eussiez e´te´ aussi bien loge´, sinon mieux, et il y a par ici quelques femmes rudement jolies, qui vous auraient pareillement re´joui les yeux. Le de´faut capital du livre de Kovalevski n’est pas seulement ces «illusions juridiques», mais surtout son incapacite´ d’avoir une vue d’ensemble du sujet qu’il annonce devoir traiter. Il s’est borne´ a` de´crire tre`s imparfaitement ce que vous nommez le communisme de la mark, et qui selon moi devrait plutoˆt eˆtre appele´ le collectivisme familial, pour le distinguer du communisme primitif; et a` donner quelques unes des raisons de la transformation de la mark en proprie´te´ prive´e: il n’a pas vu ou voulu voir l’action dissolvante des charges fiscales, qui implantent l’usurier dans le village collectiviste et le rendent proprie´taire de fait si non nominal des terres et des re´coltes du mir. Les impoˆts modernes en argent et non en nature et proportionnels aux re´coltes, sont a` eux seuls plus destructeurs que les autres causes qu’il mentionne. Le fisc russe sape les bases meˆmes du pouvoir autocratique du Czar, qui sont les communes collectivistes inde´pendantes e´conomiquement et sans lien fe´de´ratif entre elles. Vous dites que la chose importante dans son livre est d’avoir place´ entre matriarcat et le communisme de la mark la famille patriarcale agglome´re´e: je crois qu’il existe une autre manie`re d’envisager la question plus ge´ne´rale et plus conforme aux faits connus. La famille matriarcale a pris origine dans le sein du communisme primitif. Au de´but le clan vit dans une ou plusieurs maisons communes: les femmes marie´es ont chacune leurs chambres prive´es. Les provisions provenant de la peˆche, de la chasse et d’une agriculture rudimentaire sont place´es sous le controˆle et la garde des femmes, qui sont e´galement charge´es des travaux de culture. Lorsque la maison commune se fractionne en autant de huttes qu’il y a de femmes marie´es, leur position e´conomique demeure la meˆme. Elles ont le controˆle des provisions; parfois il existe des greniers communs, place´s sous leur surveillance; Morgan cite des exemples. Si la division des terres arables s’introduit alors, comme con-

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se´quence du morcellement de la maison commune, les lots de terre sont attribue´s aux femmes, comme c’e´tait le cas chez les Spartiates, Naı¨rs, E´gyptiens, Basques etc ... Alors on a une famille matriarcale agglome´re´e entre le communisme primitif et la forme primitive matriarcale et le communisme de la mark. Mais quand la re´volution familiale s’est effectue´e au sein du communisme primitif, cette forme matriarcale agglome´re´e est remplace´e par la forme patriarcale. On peut donc dire qu’avant d’arriver au collectivisme de la mark, on a passe´ par un communisme transitoire tantoˆt sous la forme matriarcale, tantoˆt patriarcale.

Je vous envoie les coulisses du Boulangisme; c¸a commence a` devenir tre`s amusant; car le coulissier montre que tout le monde a trempe´ dans le boulangisme. Longuet qui nous annonce´ qu’il viendrait chercher Me´me´ pour aller au sea side, comme d’habitude n’est pas venu; nous avons profite´ de cette circonstance pour lui administrer aujourd’hui un vermifuge. – Elle va tre`s bien. Nos amitie´s a` He´le`ne, Pumps et bien a` vous P Lafargue

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263 Eduard Bernstein an Friedrich Engels in Folkestone London, Mittwoch, 3. September 1890

London, den 3 September 1890 Lieber General.

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Einliegend eine Karte von Labriola, die an unsre Adresse für Dich angelangt ist. Ferner sende ich Dir den Brief von Aug. Bebel mit bestem Dank zurück. Ich hatte vorgestern u. gestern so viel mit Redaktionsarbeiten zu thun, daß ich nicht früher dazu kam, dies früher zu besorgen. Der Krakehl, der nun thatsächlich „alle“ zu sein scheint, hat noch ein kleines Nachkrakehlchen in der Affäre Krüger bekommen. Daß diese Blase angestochen wurde, ist mir gar nicht unangenehm, denn der Krüger war eben im besten Gange, sich in eine Redaktionsstelle hineinzubugsiren, und das wäre ihm auch gelungen, da er im Soldaten, trotz aller Schweinereien, einen unverwüstlichen Protektor hat. Obwohl nun der Alte uns ersucht hat, den Krüger in Ruhe zu lassen, da doch Auers Notiz auch nicht hübsch gewesen sei (was allerdings richtig ist, aber in Bezug auf den Krüger durchaus irrelevant), haben wir gar keine Lust, die Sache einschlafen zu lassen. Der Alte verspricht zwar, den Krüger zur Raison zu bringen, aber da die „Raison“ bei Herrn Krüger nur heißt, so lange das Lämmchen zu spielen, bis er einen Posten hat, so sehe ich oder wir – denn in diesem Punkt ist Kentish Town Rd 114 einer Ansicht – gar keinen Vortheil für die Partei darin, daß Herr Krüger zur Raison kommt. Im Gegentheil, er soll solange nicht zur Raison kommen, bis er sich gründlich als das demaskirt hat, was er ist: ein gemeiner u. rachsüchtiger Lump. Im Übrigen werde ich Deinem Rath folgen u. keinen neuen Konflikt im „Soz. Dem“ anbohren. Schwer genug wird es Einem ja gemacht, wie die Einsendung der Kopenhagener zeigt. Also auch für Liverpool haben sie Tussy das Mandat verweigert? Eine nette Gesellschaft. Ich habe bereits in einer Korrespondenz im „Berl. Volksblatt“ darauf hingewiesen, daß auch diesmal in Liverpool gehörig gemogelt wird, wie das freilich überall auf solchen Kongreßen der Fall. Die Arbeiterparlamente geben da den Bourgeoisparlamenten nichts nach. Namentlich wenn die Maschinerie so gut eingearbeitet ist, wie bei den Trade Unions. Aber vorwärts geht’s darum doch. Die nachdrängenden Massen haben den alten Führern die Hölle gehörig heiß gemacht, sie sind nur noch in der Defensive. Der Soldat schreibt, er würde nun doch seine Reise aufschieben müssen und wohl erst im November kommen.

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263. Eduard Bernstein an Engels · 3. September 1890

Sonst nichts Neues. Ich hatte vergessen, daß Du das „Hambg. Echo“ bekommst. In diesem wirst du die Berichte gefunden haben, die ich Dir einsenden wollte. Mit besten Grüßen an Dich u. Deine Hausgenossen (d. h. nur Euer Flat) Dein Ede sammt Familie

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264 Joseph Bloch an Friedrich Engels in London Königsberg, Mittwoch, 3. September 1890

Koenigsberg i. Pr., den 3. September 1890. Sehr geehrter Herr!

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Verzeihen Sie, daß ich mir die Freiheit nehme, einige Fragen an Sie zu richten. Ich glaube aber, über die betreffenden Punkte von Ihnen direkt die beste Auskunft erhalten zu können. Ich möchte Sie daher bitten, falls ich Sie nicht damit belästige, mir auf folgende Fragen gütigst Antwort zu erteilen. In Ihrem Buche „Der Ursprung der Familie, des Privateigentums und des Staats“ stellen Sie die Entwicklung der Familie so dar, als ob nach dem Aufhören der Blutverwandtschaftsfamilie eine Ehe unter Geschwistern bei allen Völkern unstatthaft gewesen wäre. Nepos sagt in seiner „praefatio“: „Neque enim Cimoni fuit turpe, Atheniesium summo viro, sororem germanam habere in matrimonio, quippe quum cives eius eodem uterentur instituto.“ Aus dieser Stelle geht doch hervor, daß bei den Griechen eine Ehe unter Geschwistern erlaubt war. Ich möchte mir nun erlauben, Sie zu fragen, wie diese Erscheinung sich erklären ließe. Ferner gestatten Sie mir, noch eine Frage an Sie zu richten. Nach der materialistischen Geschichtsauffassung ist das bestimmende Moment in der Geschichte die Produktion und Reproduktion des wirklichen Lebens. Wie soll dieser Satz nun verstanden werden? Sind die ökonomischen Verhältnisse allein das bestimmende Moment, oder bilden sie nur gewissermaßen die feste Grundlage aller anderen Verhältnisse, die dann selbst auch noch wirken können? Ich glaube, die erstere Ansicht vertritt mehr Herr Paul Ernst, die letztere mehr Dr. Conrad Schmidt. Haben in dem Verlaufe der Geschichte nicht öfters rein politische, dynastische, ja individuelle Interessen eine Rolle gespielt? Allerdings hätten sie dieses nicht thun können, wenn sie nicht eine materielle Grundlage gehabt hätten. Aber alles ist doch nicht aus ökonomischer Notwendigkeit geschehen. Es genügte doch manchmal schon das Vorhandensein der ökonomischen Möglichkeit. Männer, wie Napoleon oder Bismarck, hätten allerdings gegen die ökonomischen Verhältnisse wenig ausrichten können. Damit ist doch aber noch nicht gesagt, daß alles, was sie gethan, ökonomische Notwendigkeit war, also auch ohne sie zu derselben Zeit geschehen wäre. Ich möchte Sie daher fragen, ob nach der materialistischen Geschichtsauffassung die ökonomischen Verhältnisse überall, direkt, allein und vollständig unab-

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264. Joseph Bloch an Engels · 3. September 1890

hängig von Personen, unabänderlich und unabwendbar wie Naturgesetze wirken, oder ob auch andere Verhältnisse, die allerdings ihre letzte Ursache wieder in den ökonomischen haben, den Gang der geschichtlichen Entwicklung ihrerseits beschleunigen oder hemmen können? In der Erwartung, daß Sie mir meine Freiheit, mich direkt an Sie zu wenden, nicht übel nehmen werden, und in der Hoffnung, daß Sie die Fragen freundlichst beantworten werden, zeichne ich mit bestem Danke im Voraus in meinem Namen und in dem einiger Gesinnungsgenossen Joseph Bloch stud. math. Knochenstraße 21.

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265 Richard Fischer an Friedrich Engels in Folkestone London, Donnerstag, 4. September 1890

Lieber General,

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Es thut mir leid, daß Du die letzte Nr des Sozialdemokrat nicht erhalten hast; sie ˙ ˙˙Nummer ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ folgt ˙˙ gingen hier ab nach Folkestone; mit heutiger Ersatz. ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ Daß Dir Deine Sommerkur so gut bekommt, freut uns hier Alle. Uebrigens war gestern der alte Petzler bei uns zu Besuche; er geht Ende dies nach Australien zu seinem Sohne, da ihm hier das Klima zu kalt u. rauh wird. Er brachte Ede sein neues Buch, Life in Utopia. Im Vergleich zu ihm, der wohl kaum viel älter ist denn Du, bist Du freilich ein jugendlicher Athlet. Hoffentlich hast Du auf Deiner Nordlandsfahrt u. jetzt dorten für ein neues Jahrzehnt Spannkraft geholt, damit Du mit uns Jungen frisch ins 2000 – vorderhand wollen wir es auf 1900 reduziren, um nicht gar zu unverschämt zu wirken, marschirst. Herzliche Grüße von hier zu Euch R. F. 4/9.90 Frd. Engels, Esqu. Bellevue Hotel St. John’s Road Folkestone.

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266 Alfred Delcluze an Friedrich Engels in London Calais, Samstag, 6. September 1890

Calais, le 6 7bre1890. Cher citoyen Engels, Comme vous avez pu le voir par le journal que je vous ai adresse´, nous avons fait tous nos efforts pour de´montrer au Prole´tariat anglais que la` ou` il y a une classe ouvrie`re organise´e la solidarite´ et la discipline de classe se manifeste. Notre mouvement n’a e´te´ qu’une manœuvre platonique, sans autre re´sultat qu’un effet moral, e´norme, il est vrai, pour l’avenir et pour ceux qui planent audessus des re´sultats imme´diats. Un ouvrier Calaisien a e´te´ exclu de sa chambre syndicale pour avoir remplace´ un des chauffeurs en gre`ve et c’est devant quinze cents auditeurs de son syndicat que son exe´cution a e´te´ faite par votre serviteur. En ce moment il y a ici a` Calais un mouvement de gre`ves partielles, qui jusqu’a` pre´sent a e´te´ heureux pour les ouvriers. Depuis cinq ans les salaires des ouvriers tullistes, corporation excessivement nombreuse ici, sont baisse´s de pre`s de 100 pour 100. La rapacite´ patronale ne connaıˆt plus de bornes. Un nouveau tarif, surnomme´ par nous de tarif de famine, e´labore´ par la chambre syndicale des fabricants de tulles vient d’eˆtre mis en vigueur. A l’approche de ce nouveau coup le syndicat ouvrier, tre`s fort en membres mais pauvre, s’est leve´ et il a oppose´ un autre tarif qui permet de manger un morceau de pain un peu plus gros, et, prenant l’offensive, le syndicat ouvrier a commence´ une mise a` l’index individuelle successive des fabricants qui sont ici pre`s de 400. Ce moyen a du succe`s jusqu’a pre´sent. Nous espe´rons que ces faits ne vous seront pas signale´s vainement et que vous ferez ce qu’il vous sera possible de faire pre`s des tullistes de Nottingham. Je me suis du reste permis de disposer de votre intervention (en re´union publique, hier matin). fraternellement a` vous A. Delcluze. Rue du Four-a`-Chaux 35. Calais.

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267 Karl Kautsky an Friedrich Engels in Folkestone Stuttgart, Montag, 8. September 1890

Stuttgart, Rothebühlstraße 145/II. 8/9 90 Lieber Engels, 5

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ich bin jetzt wieder einigermaßen aus dem Gröbsten heraus (mit Umzug und Einrichtung). Es ist auch die höchste Zeit, denn das erste Heft der wöchentlichen N. Z. muß jetzt in Angriff genommen werden: Ich hatte die Absicht, in der N. Z., sobald der Kongreß vorbei, in einer Serie von Artikeln eine Kritik des Gothaer Programms loszulassen. Der Kongreß wird nicht dazu kommen, dasselbe zu revidiren, sondern nur die Diskussion darüber in Fluß bringen. Im Anschluß an diese Diskussion sollen die Artikel erscheinen. Dietz hat dießbezüglich einen Vorschlag gemacht, der mir sehr gut gefällt: Ich soll die Artikel nicht allein schreiben, sondern die verschiedenen Punkte von Verschiedenen behandeln lassen. Ins Auge genommen habe ich dazu bisher Auer, Bebel, Ede, dem ich nächstens darüber schreiben will und – Dich. Möchtest Du mitthun? Das wäre sehr werthvoll. Die Wahl der Punkte, die Du behandeln willst, steht Dir natürlich völlig frei; ich bin noch für keinen engagirt. An Sorge habe ich geschrieben. Hoffentlich schickt er bald etwas. Das Honorar will Dietz für ihn auf 2 Dollar pro Seite erhöhn. Wird das genügen? Die Vorarbeiten für die neue Neue Zeit gehn bisher ganz glatt. Blos Schippel scheint noch immer der alte Kunde zu sein. Bebel glaubt, er habe bei den letzten Krakehlereien in Berlin seine Hand im Spiele gehabt. Die Art, wie er sich in der Berliner Tribüne von seinen Lesern verabschiedete, war auch nicht sehr erbaulich. Dazu kommt noch, daß er in der Berliner „Arbeiterbibliothek“ dieselben Themata ankündigt, die er für die N. Z. versprochen hat. Er scheint also uns blos den Abfall liefern zu wollen, ähnlich, wie der Soldat es s. Z. für den Sd. gethan, und seine Stänkereien auf Dietzens Kosten fortsetzen zu wollen. Ich hielt es von vorneherein für eine unglückliche Idee, Sch. dadurch lahmlegen zu wollen, daß man ihn aus der Tr. an die N. Z. versetzte. Zum Glück hängt Dietz nicht an ihm und will ihn fallen lassen, wenn der erste positive Beweis einer neuen Unehrlichkeit zu Tage tritt. Dann werden wir aber einen Ersatzmann brauchen. Und viel lieber als Schippel wäre mir jemand, der hier bei mir säße und aus dem ich mir eine tüchtige Hilfskraft heranziehen könnte. Die Frage ist nur: wen? Ich dachte an Adolf Braun, den hat aber die sächsische Arbeiterzeitung mir vor der Nase weggeka-

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267. Karl Kautsky an Engels · 8. September 1890

pert. Richard Fischer hätte mir auch gepaßt; der geht nach Berlin; sonst wäre er sehr verwendbar gewesen. Es soll nämlich Jemand sein, der nebenbei auch für die „schwäbische Tagwacht“ arbeiten kann. Die Zetkin, die ich auch erwog, paßt Dietz nicht recht. Sollte Euch in London Jemand unterkommen, der verwendbar wäre, dann bitte, mich davon zu benachrichtigen. Es wäre ein guter Posten für Konrad Schmidt, wenn der sich nicht in die Berl. Volkstr. verrannt hätte. Eine Hilfskraft, sowohl für N. Z. wie Tagwacht, ist hier so nothwendig, daß Dietz eine geeignete Persönlichkeit gern acceptirte, auch wenn Schippel bleibt. Sie wird dringend nothwendig, wenn es zum Bruch kommt. Hier wird es wohl auch bald Krakehl geben, da der rothe Krüger sich hier niedergelassen hat. Nun, Belli und Tauscher kennen den Mann. In England scheint es famos vorwärts zu gehn, wenn die Berichte der Tagespresse wahr sind, daß auf dem Liverpooler Kongreß der gesetzliche Achtstundentag angenommen worden ist. Ich erwarte einen Bericht darüber von Tussy. Beste Grüße von Haus zu Haus! Dein KK.

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268 Charles Bonnier an Friedrich Engels in London Templeuve, Dienstag, 9. September 1890

Templeuve. Nord. France. 9 Aouˆt 90. Cher citoyen Engels. 5

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Vous avez appris que le Socialiste allait reprendre sa publication avec la collaboration assure´e (non sans peines) de Lafargue. – Nous sommes maintenant dans une situation spe´ciale qui va exiger de notre part un changement d’organisation, qu’on proposera au Congre`s du parti qui va se tenir a` Lille le 11 et le 12 Octobre prochain . Guesde m’e´crit qu’Aveling lui a fait demander par l’interme´diare de Coulomb s’il pouvait assister aux Congre`s qui vont se tenir dans le Nord – Pourquoi s’adresser a` des personnalite´s comme Coulomb ou Lavigerie, au lieu de n’avoir affaire qu’avec nous – Quand donc comprendra-t-on que nous ne devons faire nos affaires qu’entre nous. A propos du Lavigerie, sur lequel Mrs. Aveling m’avait demande´ des renseignements, il n’appartient ni au parti blanquiste ni au noˆtre, par suite on ne doit avoir envers lui qu’une me´diocre confiance. Je vois qu’il e´crit dans la People’s Press et qu’il veut faire croire qu’il est renseigne´ sur le mouvement socialiste en France, et il confond le Congre`s de Calais, qui est un pur Congre`s de Syndicats avec celui de Lille, qui est un Congre`s Socialiste –. D’ailleurs il a dit vrai, sans le faire expre`s, car le Congre`s de Calais est dans la main des noˆtres, et nous avons fait en sorte pour que tous les de´le´gue´s syndique´s puissent passer par Lille – Donc, Aveling peut assister aux deux Congre`s, comme de´le´gue´ de la Ligue des huit heures et nous venons alors a` cre´er des liens solides entre nous –. Un Congre`s belge va se tenir cette semaine, et il est possible que j’y aille comme de´le´gue´. Savez-vous s’il y viendra un de´le´gue´ allemand ? – Ce serait tre`s bon si, a` chaque Congre`s, des de´le´gue´s des autres partis venaient assister –. Mais, ici, en Belgique, il se pre´sente pour nous deux difficulte´s – Les Belges, sans en avoir le droit, ont convoque´ un Congre`s international –. (Je crois, que d’apre`s le Congre`s de Paris, cela e´tait re´serve´ aussi bien aux Suisses qu’a` eux et que les Allemands avaient une tendance a` aller plutoˆt en Suisse) –. Nous serons oblige´s de nous tenir sur la re´serve, a` moins d’agir de concert avec les Allemands – De plus, pour les possibilistes, nous admettrons sans doute leur pre´sence a` coˆte´ de nous au prochain Congre`s, mais avec les meˆmes droits et sous le controˆle du Congre`s.

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268. Charles Bonnier an Engels · 9. September 1890

Etes-vous satisfait du Congre`s de Liverpool ? Que devons-nous penser de l’attitude actuelle de Burns et de cette sorte de formation d’un nouvel Unionisme avec l’exclusivisme de l’ancien ? Si quelqu’un pouvait, pour le 1er No du Socialiste, nous envoyer une correspondance sur le Congre`s de Liverpool et la situation actuelle, nous lui en serions reconnaissants – Un petit effort ! Le succe`s de Delory aux dernie`res e´lections du Conseil d’arrondissement de Lille, tout en paraissant de peu d’importance a` cause de l’exiguı¨te´ de l’assemble´e, est au contraire capital, comme disent les Anglais. Il a anime´ le parti dans le Nord a` un degre´ incroyable, et maintenant a` Lille nous sommes un facteur important dans la politique. Le prochain Congre`s qui verra la re´organisation du parti et le plan de campagne pour le 1er Mai sera d’une grande importance e´galement – Si Aveling pouvait apporter une lettre de vous, elle serait la bien venue – Autre affaire: Liebknecht a invite´ Vaillant ( ?) ou Guesde a` venir au Congre`s de Halle – Cela serait utile, mais les fonds manquent: il faudrait a` Guesde une de´le´gation par un journal. Anglais, c’est difficile; belge, peut-eˆtre – Il ne serait pas impossible que je l’y accompagnasse.

Pour le 1er Mai, il est bien possible que nous conservions cette date, comme l’ont fait les Espagnols – Tout en rendant justice aux objections de Bebel et des Anglais, il ne faut pas oublier qu’une date unique et un mouvement simultane´ peuvent seuls attirer l’attention – J’espe`re que vous portez bien et que vous pouvez laisser de coˆte´ votre re´gime – Je rentrerai probablement vers le milieu d’Octobre en Angleterre. Ou` en est la ligue ? Tout a` vous et aux amis Ch.B. P. S. Je vous envoie en mauvais Allemand une adresse du parti, a` inse´rer dans le dernier No du SD.

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269 Friedrich Adolph Sorge an Friedrich Engels in London Hoboken, Mittwoch, 10. September 1890

Hoboken, 10 Septbr. 90. Lieber Engels!

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Karte v. 27. Aug. erhalten In Eile nur das Folgende heute. ˙ ˙˙ ˙ ˙ der Volksztg heißt J. Grunzig, ist, glaube ich, Berliner Der neue Chefredacteur ˙˙ u. hier besonders als Theaterreporter thätig gewesen. Ueber Schewitsch wird mir mitgetheilt, daß derselbe Gnade vom Zaren anbettelt u. eine Stellung in Riga erhalten habe. Was daran Wahres, weiß ich noch nicht. Anständig honorirte Berichte für die „Neue Zeit“ zu liefern, bin ich nicht abgeneigt – unter jetzigen Umständen. Ich erwarte heute Dietzgen’s Töchter zum Besuch u. Verweilen. Bald mehr. Dein F. A. Sorge Hoboken, New Jersey U. S. A.

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270 Friedrich Adolph Sorge an Friedrich Engels in London Hoboken, Mittwoch, 10. September 1890

II Hoboken, 10 Septbr. 90. Lieber Engels! Als ich Dir heute Morgen ein Paar Zeilen schrieb, hatte ich die Volkszeitung (N. Y.) noch nicht gelesen. In derselben – ich werde sie Dir noch zusenden – hat Herr Grunzig sich entpuppt als Angehöriger der bohe`me, die in Deutschland den elenden Krakehl hervorgerufen hat. Dort – in Deutschland – war die Bande zum Schweigen gebracht u. der Grunzig’sche Artikel wird sie wieder hervorlocken. Schlueter ist ganz niedergeschmettert dadurch, denn er hat von dem Artikel auch nichts gewußt, bevor er ihn heute Morgen gelesen. Er wird sich mit dem Gr. auseinanderzusetzen haben u. was es dann gibt, weiß ich nicht. Auch wird er sofort an Bebel schreiben um nicht verantwortlich gemacht zu werden, während ich Dir diese Mittheilungen mache für die Londoner Kreise. Was ich Dir über Schewitsch mittheilte ist korrekt, denn ich habe heute Vormittag selbst einen Brief von ihm (Sch.) u. seiner Frau gelesen, worin er Nachsendung seiner hiesigen Effekten verlangt an einen Gasthof in Riga, in welchem sie Quartier nehmen werden, bis sie sich eine Wohnung eingerichtet haben. Man sagt mir auch, daß er noch bedeutende Schulden hinterlassen habe. Hoffentlich geht es Dir gut u. hören wir bald wieder Etwas von Dir. Uns geht’s erträglich u. – wenn der Arbeitszwang nicht wäre – gut. So aber muß ich nunmehr wieder zu schanzen u. zu scharren beginnen, damit ich nächsten Sommer einige Wochen in Mt. Desert Island verleben kann. Gruß Dir u. den Deinen. Dein F. A. Sorge Hoboken, New Jersey U. S. A.

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271 Jules Le´pine an Friedrich Engels in London Paris, Sonntag, 14. September 1890

14 Sepbre 1890 Cher citoyen Engels

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Je prends la liberte´ au nom du Comite´ de publication de „l’Ide´e Nouvelle“ de vous adresser une liste de Souscription en faveur de la revue, par ce temps d’indiffe´rence, ou` la classe ouvrie`re se de´sinte´resse comple`tement du mouvement ouvrier, la revue traverse une crise terrible, mais avec l’aide des amis, nous pourrons certainement vivre inde´finiment. Le Comite´ de publication vous prie donc citoyen Engels, de bien vouloir nous venir en aide. Dans la certitude que notre lettre aura pre`s de vous l’attention qu’elle me´rite recevez mes meilleurs Sympathies. Pour l’Ide´e Nouvelle J. Le´pine

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272 Friedrich Engels an Paul Lafargue in Le Perreux London, Montag, 15. September 1890

Londres le 15 Sept 1890. Mon cher Lafargue En toute haˆte. Bonnier m’avait e´crit au sujet du Congre`s de 1891 & de la convocation faite par les Belges. Je lui ai re´pondu dans une lettre que je l’ai prie´ d’envoyer a` Guesde pour qu’il la discute avec vous, Deville &c, ainsi qu’avec nos allie´s blanquistes, et qu’apre`s on me donne votre avis a` vous tous. C’est que les Belges nous ont joue´ un tour qui met tout notre congre`s en danger. Ils ont invite´ les Trades Unions a` Liverpool, & ceux-ci ont accepte´ avec fre´ne´sie. Naturellement – nous n’e´tions pas la` a` les inviter aussi ! Pourquoi brillons-nous toujours par notre absence la` ou` il y a quelque chose de de´cisif a` faire ! Pourquoi avons-nous e´te´ assez beˆtes pour laisser aux Belges & Suisses le soin du congre`s prochain ! Tussy & Aveling me disent que certainement les Anglais iront au congre`s des Belges, c’est-a`-dire des possibilistes, & qu’il n’y aura pas la moindre chance de leur faire comprendre qu’il y aura un autre congre`s qui vaudra mieux ! Moi je suis clairement du meˆme avis; les Anglais iront en masse, et avec l’enthousiasme de ne´ophytes, au premier Congre`s international auquel ils ont e´te´ invite´s. Il n’y a qu’un moyen de contrecarrer. C’est de proposer, de notre part, la fusion. Si elle se fait – conditions indispensables: pied d’e´galite´ parfaite, convocation par les mandataires des deux congre`s de 1889, le congre`s de 1891 maıˆtre absolu de ses actions, mode de repre´sentation fixe´ d’avance en commun – alors nous dominerons facilement. Si elle ne se fait pas, ce sera la faute des poss., nous aurons prouve´ devant le monde ouvrier qu’ils sont la seule cause des scissions, & alors il y aura chance de rouvrir la campagne ici en Angleterre avec succe`s. Si les Franc¸ais approuvent cela en principe, je proposerais qu’on profite du Congre`s de Halle 12 Oct. pour re´gler les pre´liminaires. Un ou deux Franc¸ais y iront, D. Nieuwenhuis, Adler de Vienne, probablement

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272. Engels an Paul Lafargue · 15. September 1890

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un Suisse, peut-eˆtre un Belge. Tussy viendrait pour vous e´claircir sur la situation en Angleterre. Ce serait toute une confe´rence. Le plan d’action pourrait tre`s bien eˆtre e´bauche´ et l’action mise en train. Il s’agit de la chance de´cisive, probablement la dernie`re pour cinq a` dix ans, de former l’alliance des Franc¸ais, Allemands & Anglais. Si nous la laissons e´chapper, ne vous e´tonnez pas si le mouvement ici vient entie`rement s’enfoncer dans l’ornie`re de la S. D. Federation & des possibi˙ ˙ ˙ ˙˙ ˙ ˙ listes. Nous avons des rivaux actifs & ruse´s. Ils nous ont toujours e´te´ supe´rieurs en cela; nous avons abuse´, dans nos affaires internationales, du droit a` la paresse. Que cela finisse, debout, agissons ! Aussitoˆt que j’aurai votre approbation a` vous tous, j’e´crirai aux Allemands. Je crois que j’ai commis une beˆtise d’e´crire a` Bonnier qui est a` Tem˙ ˙ ˙lettre ˙˙ pleuve au lieu d’a` vous directement. Mais c’e´tait ˙sa qui m’avait engage´ de m’occuper avec l’affaire, et le sujet a grossi entre mes mains pendant que je tenais la plume a` la main. Embrassez Laura. Bien a` vous F. Engels

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273 Paul Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Dienstag, 16. September 1890

Le Perreux 16 IX 90 Mon cher Engels, Le mal n’est pas si grand que vous croyez: bien qu’il y ait la` dessous une canaillerie belge. Nous avions discute´ entre nous le lieu du prochain congre`s; et nous avions conside´re´ la possibilite´ de le tenir en Belgique; voici pour quelles raisons. La conduite des possibilistes au ler Mai les a perdus absolument dans l’opinion des belges et des Hollandais, par conse´quent il est peu probable que les possibilistes aillent a` leur propre congre`s; c’est ce qui est arrive´ a` Troyes, ou` ils n’ont pas ose´ se trouver avec nous, bien que le congre`s de Troyes eut e´te´ convoque´ par eux. D’ailleurs les possibilistes conside`rent que la partie internationale est perdue pour eux; Brousse publie un organe mensuel intitule´ la France socialiste et il a de´clare´ a` Mendelson qui me l’a rapporte´, que l’on ne devait plus songer au socialisme international qui n’avait pas d’avenir, mais limiter ses efforts a` sa propre patrie. D’un autre coˆte´ la guerre est dans le camp possibiliste. D’un coˆte´ Allemane est maıˆtre de l’Union fe´de´rative, (l’organisation parisienne possibiliste) et Brousse dirige le groupe des conseillers e´lus et les hommes de la Bourse du travail. Aux e´lections en remplacement de Joffrin qui vient de mourir la guerre va e´clater en public, car Allemanne se porte et Brousse lui oppose Lavy. Il y a peu de chose a` craindre du coˆte´ des possibilistes. Nous avions cependant de´cide´ de choisir plutoˆt la Suisse pour sie`ge du prochain congre`s, comme e´tant plus central et plus commode pour nous: mais nous [nous] rallierons parfaitement au congre`s Belge; surtout apre`s la de´cision de Liverpool. Je vous conseille de ne pas vous adresser a` Bonnier, pour rien trancher; il est plus naı¨f qu’un enfant et ne sait pas voir les situations. Je parlerai a` Guesde. Notre congre`s se tiendra le 9 et 11 a` Lille et celui des chambres syndicales du 11 au 18 a` Calais: nous avons choisi les villes et dates pour aller aux deux. Probablement j’irai aux deux: j’essaie de trouver une correspondance qui me paierait mes frais de de´placements. Guesde ira probablement a` Halle apporter les sympathies des deux congre`s, et la de´cision prise au sujet du congre`s.

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273. Paul Lafargue an Engels · 16. September 1890

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En acceptant la Belgique nous paraıˆtrons ge´ne´reux et amis de la paix; et les possibilistes en refusant de s’y rendre mettront fin a` leur roˆle malsain. Amitie´s et bien a` vous. P. Lafargue. J’oubliais de vous dire que les possibilistes vont tenir deux congre`s, un a` Chatelleraut ou` dominera Brousse et un a` Paris qu’Allemanne organise. Le Socialiste va reparaıˆtre.

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274 Charles Caron an Friedrich Engels in London Paris, Mittwoch, 17. September 1890

Paris. 17 Septembre 1890. Cher citoyen Engels Je vous adresse une circulaire lance´e comme ballon d’essai et qui produit des re´sultats inespe´re´s. Je vous demande, connaissant d’avance votre re´ponse affirmative, de vouloir bien m’autoriser a` reproduire les traductions des brochures et articles socialistes dont vous eˆtes l’auteur. Ne sachant au juste qui peut autoriser la reproduction des œuvres du regrette´ K. Marx, je vous adresse a` ce sujet la meˆme demande, tout en e´crivant en meˆme temps a` notre ami Lafargue. Il existe plusieurs œuvres presque inconnues en France, la «Mise`re de la Philosophie», par exemple, dont j’ai une e´dition franc¸aise, le XVIII Brumaire, dont notre ami, Fortin, de Beauvais, a fait la traduction, je crois que leur publication serait tre`s-inte´ressante pour les socialistes franc¸ais. La publication dans l’«Ide´e nouvelle» de votre inte´ressante e´tude sur le «czarisme» produit les meilleurs re´sultats, et je crois que la nouvelle revue marchant paralle`lement avec l’«Ide´e nouvelle», mais n’e´tant, comme elle l’annonce, que le recueil bibliographique du socialisme moderne, sera propage´e par les militants de chaque fraction socialiste et pourra tenter, sinon re´aliser, la constitution d’un parti unique, comme les socialistes allemands en ont donne´ l’exemple. Dans l’espoir que vous donnerez votre entier acquiescement a` cette œuvre de propagande, nouvelle en France, et que vous voudrez bien meˆme m’indiquer, ce que vous jugeriez inte´ressant de publier de prime abord de Marx ou de vous (la traduction serait faite par nos amis) je vous prie de croire, cher citoyen Engels, a` mes meilleurs sentiments. Ch. Caron 8 rue du Croissant Paris

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275 Friedrich Engels an Karl Kautsky in Stuttgart London, Donnerstag, 18. September 1890

London 18. Sept. 1890 Lieber Kautsky

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Deine Briefe vom 22/8 & 8/9 habe ich. Ich hätte auf ersteren schon von Folkestone, wo ich 4 Wochen war, geantwortet. Aber ich übersah die Anzeige daß Du am 25/8 nach Stuckart abreisen würdest & so wußte ich nicht wohin. Der kleine Studentenkrakehl ist rasch zusammengeklappt. K. Schmidt hat sich fern zu halten gewußt, Bebel schreibt er sei all right. Sonst weißt Du ja über den Kram mehr als ich. Es ist sehr redaktorisch von Dir mich in Eure Programmkritik verwickeln zu wollen. Du weißt aber selbst daß ich keine Zeit habe. Nicˇego! Bei den vielen Planmachereien die jetzt nothgedrungen in Deutschland gemacht werden & einander ablösen, hätte es keinen Zweck, wollte ich auf die in Deinem letzten mitgetheilten Pläne anders antworten als daß ich hier Niemand weiß den ich Dir für N. Z. & schwäbische Tagwacht ˙˙ ˙ ˙ ˙ wollen. empfehlen könnte. Schmidt würde schwerlich von Berlin˙ ˙fortgehn Kann Dir Bebel Niemand ausfindig machen? In Liverpool ist ein derber Schlag geführt worden. Und die Ironie der Geschichte wollte daß der edle Brentano dabei auf der Tribüne sein mußte, um den Kollaps seiner mit soviel Ausdauer & Pathos verkündeten Behauptung mit anzusehn: daß die engl. Trades Unions der beste Schutz gegen Sozialismus. Der Kampf ist jetzt in vollem Gang. Achtstündiger gesetzlicher Arbeitstag – das war der kritische Wendepunkt, mit dessen Annahme das Reich der alten, auf dem Boden des Kapitalverhältnisses stehenden konservativen Arbeiterbewegung gebrochen wurde. Vergesellschaftlichung von Boden, Minen, Transportmitteln ist allgemein zugegeben, für die übrigen Produktionsmittel eine starke Minorität. Kurz die Sache ist im ˙˙ ˙ & ˙ der 1–4. Mai hat stark dazu geholfen. Der 4 Mai war das ProGang nunciamento, der Liverpooler Kongreß das erste Gefecht. ˙˙ ˙ ˙ 449

275. Engels an Karl Kautsky · 18. September 1890

Die Belgier haben den Kongreß benutzt um die Engländer zum internat. Kongreß nach Belgien einzuladen. Ein sehr perfides Manöver; die Delegirten der jungen Unions in Liverpool, neuerdings begeistert für internat. Aktion, haben enthusiastisch akceptirt. Da die Belgier bis jetzt auf eigne Faust nur zum Possibilisten-Kongreß nach Belgien einladen kön˙˙ ˙ ˙ ˙die Hand zu forciren. Die Engländer nen, so ist dies ein Manöver˙˙˙uns sind diesmal ernstlich engagirt, Dank der Verrücktheit unsrer Pariser Beschlüsse über Ort & Berufung des nächsten Kongresses, die uns zur Unthätigkeit verdammen, während die Andren handeln. Hier muß etwas geschehn, ich habe nach Absprache mit den Andern hier nach Frankreich geschrieben, & sobald etwas Bestimmtes abzusehn ist, wirst Du wohl von Ede oder mir Nachricht bekommen. Vor der Hand ist absolute Diskretion nöthig, auch vorsichtige Behandlung der belgischen Aktion (am besten sie in der Presse einstweilen bloß zu registriren) damit keine unnöthigen Hemmnisse entstehn. Gehst Du am 12. Okt. nach Halle? In der letzten No. des Soz. Dem. kommt ein Art. von mir, der Vielen drüben vielen Ärger bereiten wird. Aber ich kann nicht auf die Literatenbande loshauen ohne dem philiströsen Element in der Partei, das Jenen Vorwand zum Krakehl geliefert, auch etwas zu versetzen. Natürlich indirekt – zu Angriffen ist die Triumphnummer nicht da. Deßwegen war’s mir auch lieb daß die Literaten mich zwangen, mit ihnen vorher abzurechnen. Von Sam Moore fortwährend gute Nachricht aus Afrika. Hat alle 6–8 Wochen mal Fieber, 2–3 Tage, verläuft aber sehr gelind & läßt keine Spuren zurück. Schorlemmer ist gestern Abend von Manchester wieder hierher. Er ˙ ˙ der ˙ ˙ ˙ norweg. Reise Ohrensausen & Taubheit, hartnäckigen hatte nach Ohrenkatarrh, wird jetzt etwas besser, hat ihm aber 6 Wochen Ferien verdorben. Der junge Wilhelm soll nach Ansicht der Engländer bloß nach Norwegen gehn weil er dort Seemann spielen kann ohne seekrank zu werden. In der That fährt man von Skudesnäs im Süden bis zum Nordkap stets in ganz ruhigem Wasser, nur an 2–3 Stellen ist 2–3-stündige Seekrankheit möglich. Und gar die Fjords! Da ist eine Stille daß der kleinste Alpensee dagegen ein stürmisches Weltmeer ist. Da kann man schon ebenso sicher Admiral zu Lande sein wie auf der Fahrt von Charlottenburg nach Potsdam. Übrigens fuhr der junge Mann im Sunelesfjord, aus dem Geirangerfjord kommend, auf einem Torpedoboot ganz stillekens an uns vorüber. Als wir in Molde landeten, stiegen Sch. & ich Moldehaj hinauf, einen Aussichtspunkt ca. 1300 Fuß hoch (denselben der in Ibsens Fruen

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fra Havet (die Frau vom Meere) das in Molde spielt vorkommt). Oben waren ein halbes Dutzend junge Lieutnants von der unten liegenden Flotte, in Civil. Ich meinte ich wäre wieder in Potsdam. Janz die alte Jardesprache, die alten Fähndrichswitze & Lieutenantsschnoddereien. Dagegen trafen wir nachher einen Haufen Ingenieure, ganz nette ordentliche Leute. Und die Matrosen wahre Kerle die sich überall können sehen lassen. Aber die Admirale, die sind aber mal fett! Dein F. E.

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276 Friedrich Engels an Paul Lafargue in Le Perreux London, Freitag, 19. September 1890

Londres le 19 Sept 1890. Mon cher Lafargue Merci de vos bonnes nouvelles. Si c’est ainsi, ce serait beˆte au plus haut degre´, de notre part, de ne pas faire le possible pour pouvoir aller a` un congre`s ou` nous n’avons qu’a` faire acte de pre´sence pour commander. Les conditions indispensables sont pour nous: 1) Convocation du congre`s commun par les mandataires, & au nom des mandats, des deux congre`s de 1889. Ou les Belges & les Suisses signeraient une seule convocation, ou bien les Belges & les Suisses convoqueraient au nom de notre mandat & les Belges seuls au nom de l’autre mandat. Cela devrait eˆtre fixe´ d’avance ainsi que le texte de la convocation. 2) Que le congre`s soit maıˆtre absolu de lui-meˆme. Aucun des actes des congre`s pre´ce´dents n’aurait force de loi pour lui. Aucun comite´, qu’il soit nomme´ par un des congre`s ante´rieurs, soit par suite des ne´gociations sur la fusion, ne pourra le lier en quoi que ce soit. Il fera lui-meˆme son re`glement, son ordre du jour & statuera seul sur les modalite´s de la ve´rifications des pouvoirs. 3) On fixera d’avance les modalite´s & proportions dans lesquelles les diffe´rentes socie´te´s se feront repre´senter au Congre`s. 4) Un Comite´ international nomme´ aussitoˆt que la fusion sera re´solue, pre´parera des projets de re`glement & d’ordre du jour sur lesquels le congre`s statuera. Ad 2): la liberte´ absolue du congre`s est importante pour nous parce que une fois les possibilistes & belges en mesure de marchander sur les ˙˙˙˙˙ ˙&c. ˙ nous serions floue´s; nos ne´gociateurs ont ordres du jour, re`glements toujours e´te´ plus naı¨fs que les leurs; et cela aboutirait a` une discussion sans fin, ou` personne ne verrait clair & par conse´quent il nous serait impossible de rejeter la responsabilite´ sur les Possib. On dira que le congre`s perdra un temps pre´cieux; nous re´pondrons qu’il importe d’abord de faire le congre`s unique, ce qui constituerait un fait bien plus important

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Londres le 19 Sept 1890. Mon cher Lafargue Merci de vos bonnes nouvelles. Si c’est ainsi, ce serait beˆte au plus haut degre´, de notre part, de ne pas faire le possible pour pouvoir aller a` un congre`s ou` nous n’avons qu’a` faire acte de pre´sence pour commander. Les conditions indispensables sont pour nous: 1) Convocation du congre`s commun par les mandataires, & au nom des mandats, des deux congre`s de 1889. Ou les Belges & les Suisses signeraient une seule convocation, ou bien les Belges & les Suisses convoqueraient au nom de notre mandat & les Belges seuls au nom de l’autre mandat. Cela devrait eˆtre fixe´ d’avance ainsi que le texte de la convocation. 2) Que le congre`s soit maıˆtre absolu de lui-meˆme. Aucun des actes des congre`s pre´ce´dents n’aurait force de loi pour lui. Aucun comite´, qu’il soit nomme´ par un des congre`s ante´rieurs, soit par suite des ne´gociations sur la fusion, ne pourra le lier en quoi que ce soit. Il fera lui-meˆme son re`glement, son ordre du jour & statuera seul sur les modalite´s de la ve´rifications des pouvoirs. 3) On fixera d’avance les modalite´s & proportions dans lesquelles les diffe´rentes socie´te´s se feront repre´senter au Congre`s. 4) Un Comite´ international nomme´ aussitoˆt que la fusion sera re´solue, pre´parera des projets de re`glement & d’ordre du jour sur lesquels le congre`s statuera. Ad 2): la liberte´ absolue du congre`s est importante pour nous parce que une fois les possibilistes & belges en mesure de marchander sur les ˙˙˙˙˙ ˙&c. ˙ nous serions floue´s; nos ne´gociateurs ont ordres du jour, re`glements toujours e´te´ plus naı¨fs que les leurs; et cela aboutirait a` une discussion sans fin, ou` personne ne verrait clair & par conse´quent il nous serait impossible de rejeter la responsabilite´ sur les Possib. On dira que le congre`s perdra un temps pre´cieux; nous re´pondrons qu’il importe d’abord de faire le congre`s unique, ce qui constituerait un fait bien plus important

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que toutes les re´solutions qu’il pourrait prendre, que nous n’avons pas mandat pour lier le congre`s futur, que le congre`s, une fois re´uni, se permettrait de rompre les entraves impose´es d’avance &c. Et au bout du compte, pourvu que les conditions faites fussent satisfaisantes, on pourrait faire aux Belges quelques concessions sur ce point. Maintentant, si vous autres franc¸ais vouliez amender, comple´ter et pre´ciser davantage cette e´bauche, vous feriez une bonne oeuvre. C’est la` la chose principale que j’ai e´crit a` Bonnier, avec lui je ne tranche jamais rien, soyez tranquille. Dans ma lettre a` lui, mon but principal e´tait de vous rendre, a` vous tous, acceptable la possibilite´ de la fusion; apre`s votre lettre, toute cette argumentation n’a plus de raison d’eˆtre. J’ai donc imme´diatement e´crit a` Bebel pour lui proposer qu’on discute la question en petit comite´ international a` Halle. Si nous parvenons la`bas a` fixer, avec des repre´sentants officieux de quelques-unes des petites nationalite´s, les bases d’une fusion, on pourrait alors en parler aux Belges. Du reste j’ai prie´ Bebel de faire, s’il se peut, de sorte qu’un Belge, Gantois de pre´fe´rence, soit aussi pre´sent. En attendant, j’attends vos nouvelles sur l’opinion de Guesde, Deville &c et aussi des Blanquistes. L’Ide´e nouvelle m’envoie une liste de souscriptions – que faire ? Un monsieur Ch. Caron 8 rue du Croissant, (donc e´videmment de l’Ide´e nouvelle) m’envoie un prospectus de re´e´dition de brochures socialistes et me demande la permission de publier mes e´crits ainsi que ceux de Marx. Si l’on jugeait selon ces efforts, on dirait que les franc¸ais & surtout les Parisiens sont sur le point de faire merveille. Mais cet homme, a-t-il les moyens de publier meˆme une seule brochure ? Renseignez-moi je vous prie, car il faudra que je lui re´ponde dans 4–5 jours. Sonnenschein envoie son compte: £ 5.4.– dont 1/5 pour Laura = £ 1.–.9, 1/5 pour les enfants 1/5 pour Tussy & 2/5 pour les traducteurs. Le che`que pour Laura, le voici. Probablement le compte de Meissner viendra sous peu, mais si les frais de la 4e e´dition y seront de´ja` compris, ce que j’ignore, il n’y aura peu ou rien. Les re´ve´lations boulangistes sont on ne peut plus e´difiantes. Fe´licitezvous d’avoir su re´sister quand les Boulangistes vous temptaient. Mais quelle ide´e cela vous donne de la capacite´ politique du public parisien ! Avoir e´te´ dupe´, que dis-je, fre´ne´tiquement enthousiasme´ par ce simple Jeanfoutre, qui donne sa parole de soldat aux royalistes pourvu qu’ils lui paient les frais de ses bonnes fortunes ! Pfui Teufel ! Heureusement que la province est la` pour re´parer les sottises parisiennes. C’est incroyable !

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276. Engels an Paul Lafargue · 19. September 1890

Hyndman ce´le`bre dans Justice l’immortel Joffrin, et dit que c’est lui & les possib. qui ont e´crase´ Boulanger & sauve´ la re´publique. Il doit savoir que le cas des possib. est assez de´sespe´re´ a` Paris, pour en venir a` mentir si impudemment. Embrassez Laura pour moi, Nim & Schorlemmer qui est venu avanthier. Bien a` vous F. E. Dans quelques jours le dernier No du Socialdemokrat. Ede reste ici, pour rapporter sur l’Angleterre surtout dans la Neue Zeit. Fischer va a` Berlin, au Vorwärts, il aura un mandat au Reichstag a` la premie`re occasion, Tauscher va a` Stuttgart. Quant au grand Julius Motteler, personne ici ne sait encore ce qu’on fera de lui. C’est le plus grand embarras du parti – un ge´nie me´connu pour lui-meˆme, une incapacite´ reconnue pour tout le monde ailleurs. Faites que Guesde & Vaillant aillent a` Halle, Guesde devra avoir Bonnier pour interpreˆte.  L’essentiel est que le Congre`s soit libre vis-a`-vis des re´solutions des congre`s ante´rieurs, et des actes de Comite´s issus du Congre`s possib. de 1890 on agissant dans son esprit.  ˙ ˙ ˙ ˙˙˙ Monsieur P. Lafargue Le Perreux Seine – France

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277 Jules Guesde an Friedrich Engels in London Paris, Freitag, 19. September 1890

Paris le 19 sptem. Mon cher Engels

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Bonnier me communique votre lettre, que je soumettrai, selon votre de´sir, a` Lafargue et a` Deville, pour que le Conseil national du Parti puisse prendre une de´cision a` temps. Mais laissez-moi vous faire observer que jamais notre Congre`s international n’a donne´ meˆme une moitie´ de mandat aux Belges pour organiser le Congre`s de 1891. Notre Congre`s s’est borne´ a` de´cider que le prochain Congre`s international aurait lieu en Belgique ou en Suisse, en donnant mandat de le convoquer a` la Commission exe´cutive qui, du consentement d’Anseele, pre´sent et repre´sentant la de´le´gation belge, a e´te´ institue´e en Suisse et remise, pour sa composition, aux de´le´gue´s suisses. Les belges, en prenant l’initiative du Congre`s de l’anne´e prochaine et en le convoquant en Belgique, ont donc viole´ la de´cision du congre`s qu’ils avaient accepte´e et usurpe´ sur la Commission qui sie`ge a` Baˆle et a seule qualite´ pour choisir entre la Suisse et la Belgique. Si je vous rappelle ces faits, c’est pour bien e´tablir les responsabilite´s. S’il y a eu des fautes commises, elles l’ont e´te´ par la Commission suisse qui n’aurait pas duˆ laisser passer le Congre`s des Trade’s Unions sans prendre une de´termination et la transmettre, sous forme d’invitation, a` Liverpool. Que, maintenant, il soit trop tard et qu’il nous faille «avaler» le Congre`s en Belgique, c’est ce qui me paraıˆt, comme a` vous, ine´vitable – et pour les raisons que vous e´numerez. Il n’en faudra pas moins, avant de subir cette ne´cessite´, nous entendre avec la Commission de Baˆle qui (vous avez duˆ le voir par la Journe´e de huit heures) est tre`s jaloux de ses pre´rogatives. Sans son consentement pre´alable, pour e´viter une scission, nous en provoquerions une autre. Je vous e´crirai aussitoˆt que j’aurai pu voir Lafargue et Deville, pour que vous agissiez ou que vous fassiez agir sur Baˆle par les amis d’Allemagne. Il importe que cette question soit tranche´e au plus toˆt, nos Congre`s de Lille et de Calais s’ouvrant en meˆme temps que celui de Halle. Votre tout de´voue´ Jules Guesde

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278 Paul Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Freitag, 19. September 1890

Le Perreux 19.IX.90 Mon cher Engels, Je rec¸ois a` l’instant une lettre signe´e Caron, accompagne´e d’une circulaire, qui annonce entre autre, la publication de la Mise`re de Marx et celle de ma brochure sur la Paresse. Bien entendu on n’a pas songe´ a` vous demander la permission, ni a` moi, ni a` personne: on est ici d’un sans-geˆne impayable. Caron me dit qu’il vous e´crit; veuillez ne pas lui re´pondre ou lui re´pondre de s’adresser a` moi. – J’ai connu ce Caron dans le Ve Arrondissement; mais depuis lors, il s’est retire´ du mouvement et n’a reparu que dernie`rement. Je lui refuse mon autorisation parce que son entreprise, e´tant prive´e, j’entends eˆtre paye´ et parce que nous sommes en train de reconstituer notre Bibliothe`que socialiste qui entreprendra la publication de nos brochures. – Je tenais a` vous avertir imme´diatement. De´cide´ment Brousse bat de l’aile, son re`gne est bien pre`s d’eˆtre fini; il n’a pas ose´ se montrer a` l’enterrement de Joffrin, ou` Alemane jouait le maıˆtre de ce´re´monies. On dit que J. a laisse´ un testament ou` il attaque Brousse; nous en verrons de belles: tous les partis se de´composent; nos chances augmentent. On pre´tend que Clemenceau pour redorer son prestige, fort entame´, donnerait sa de´mission et se pre´senterait a` Montmartre pour remplacer Joffrin. C’est la` un signe des temps; Montmartre e´tait la citadelle possibiliste, Clemenceau doit les juger finis, et doit avoir en poche de petits papiers pourt les museler. Il veut reconque´rir Paris. S’il a le courage de bien jouer sa partie, il a chance d’eˆtre e´lu. Longuet, encore et comme toujours, serait joue´ par ses amis les radicaux, qui de´ja` lui ont fait ce´der sa place du XI a` Floquet aux dernie`res e´lections. Veuillez, je vous prie m’envoyer un che`que, celui du mois dernier est a` son dernier pound. Laura travaille comme une ne´gresse a` la traduction de ma brochure sur la Proprie´te´ ; qui est double de l’e´dition allemande elle sera preˆte au commencement d’Octobre. Avez-vous lu le Mythe d’Athe´na dans Time ? Bien a` vous et a` tous P Lafargue

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279 Charles Bonnier an Friedrich Engels in London Wimereux, Samstag, 20. September 1890

Wimereux par Wimille Pas de Calais 20. Mon cher Engels 5

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Ci-joint une lettre de Guesde – Je ne demanderais pas mieux que d’aller a` Halle et je fais des de´marches aupre`s du «Temps» pour y eˆtre envoye´ a` ses frais – Si je rec¸ois une re´ponse favorable, je partirai a` Halle et j’y trouverai les Aveling. Dans le cas contraire, j’espe`re qu’au moins un des Aveling viendra aux deux Congre`s. Je leur ai fait envoyer une invitation par Delcluze et Delory (la s e u l e valable). Anseele y viendra aussi. Pour les re´solutions a` pre´senter au Congre`s de Halle, nous n’avons pas a` les pre´parer elles sont toutes faites – Inde´pendance du Congre`s et un seul repre´sentant par groupe. J’ai insiste´ aupre`s de Guesde pour entamer des ne´gociations dans le camp possibiliste, de´sorganise´,(1) afin de nous donner, aupre`s de l’e´tranger, le beau roˆle. J’espe`re que nos amis approuveront – Ecrivez a` Lafargue, dans ce sens. – C’est le plus difficile a` gagner. Tout a` vous. CB. (1) Bernstein m’en avait sugge´re´ l’ide´e.

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280 Friedrich Engels an Charles Caron in Paris London, Samstag, 20. September 1890

Copie. – 20. Sept. a` Caron En re´ponse a` votre lettre du 17, je ne saurais vous donner l’autorisation demande´e avant d’eˆtre renseigne´ sur plus d’un point. D’abord il me paraıˆt que toute re´e´dition de brochures devrait se faire par brochures comple`tes et se´pare´es, et non sous forme de revue, dont chaque nume´ro contiendrait un me´lange de fragments incohe´rents d’ouvrages le plus souvent contradictoires les unes avec les autres. Je voudrais donc d’abord eˆtre en e´tat de juger des raisons qui vous ont fait pre´fe´rer cette dernie`re forme. Puis, le parti ouvrier n’a-t-il pas l’intention de republier une bonne partie de ces meˆmes ouvrages dans sa Bibliothe`que socialiste ? En ce cas, l’entreprise du parti devrait avoir le pas sur l’entreprise prive´e. Enfin, vous entreprenez une chose assez couˆteuse. La seule publication des six brochures annonce´es comme devant commencer dans voˆtre 1er Nume´ro, vous prendra 4 a` 6 mois. Si la revue devrait cesser de paraıˆtre, faute de fonds, au milieu de la publication d’un ouvrage, que moi je vous aurais autorise´ a` reproduire, une grave responsabilite´ tomberait sur moi. Avez-vous donc les fonds ne´cessaires ? Il y a encore d’autres points a` conside´rer. Pour trancher l’affaire, je vous prie de vous adresser au cit. Lafargue auquel j’envoie copie de cette lettre. Je vous serais reconnaissant si, a l’avenir, vous vouliez bien vous adresser a` moi avant de faire usage de mon nom en public; et meˆme pour cette fois, je me re´serve le droit d’avoir recours, si bon me semble, a` des de´marches tout aussi publiques. – Agre´ez &c.

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281 Friedrich Engels an Paul Lafargue in Le Perreux London, Samstag, 20. September 1890

Londres le 20 Sept 1890. Mon cher Lafargue

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Merci des renseignements sur le Caron. Voici ma re´ponse a` cet aimable garc¸on qui «ne doute nullement de ma re´ponse affirmative». Parlez-moi donc de «London Assurance» ou du toupet des journalistes Yankees. Les Allemands & les Franc¸ais les de´bordent de beaucoup, et cela avec une e´le´gance dans l’effronterie qui leur sied admirablement. Cependant je ne suis pas suˆr que ce ne soit pas mes chers compatriotes qui l’emportent. Ici rien de nouveau. Aveling vous a duˆ e´crire au sujet du Lavigerie. Il est toujours bien droˆle que cet individu soit en possession d’un document (copie) signe´ Lafargue Guesde Deville &c & annonc¸ant l’arrive´e prochaine de Guesde a` Londres, et d’une lettre de Coulomb ou` il invite A. & Tussy au nom du Comite´ national du parti ouvrier au Congre`s de Lille. Aveling a duˆ voir lundi dernier les originaux de tous les documents qu’il pre´tend avoir – mais je n’ai rien appris depuis dimanche. Voici che`que £ 20.– Bien a` vous F. E.

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282 Hermann Engels an Friedrich Engels in London Barmen, Samstag, 20. September 1890

Lieber Friedrich Deine Karte vom 9. Juli aus Drontheim erhielt ich, und freute mich zu sehr, daß Du noch so große Reisen unternehmen kannst. Die Reise nach dem Nordkap etc. muß freilich sehr interessant sein, daß Du sie machtest und wohl auch gut überstandest, giebt mir den Beweis von Deiner noch kräftigen Gesundheit. – Deinen kleinen Rechnungsauszug sandte ich Dir am 30. Mai von Engelskir˙˙ ˙darin ˙˙ chen aus. Die aufgeführten M. 100 – sind 60 M. für 1/2 jährl. Miethe für G. v Griesheim u. 40 M. für Beitrag zur Badereise von Lily v. Griesheim. Die ˙ ˙˙ ˙jährliche Miethe für G. v. G. – Die M. 6 – Zinsen von ˙˙˙ ˙Ges. ˙ ˙˙ ˙ ConM. 120˙–˙˙ ˙sind cordia Actien erscheinen in nächstem Ct. Crt. – Am 30. Mai c. fragte ich auch wegen Sherry bei Dir an. Kannst Du uns darin noch etwas Ordentliches u. Trinkbares verschaffen, dann, bitte, lasse davon 48 Flaschen in einer Kiste an meinen Schwager Albert Pferdmenges nach ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ und ein gleiches Quantum an mich nach hier absenden. Den BeM. Gladbach, trag dafür kannst Du vielleicht bezahlen. Dann schreibe ich ihn Dir hier gut, oder, wenn Dir das nur irgendwie unbequem sein sollte, dann bezahle ich die Sache direct an den Weinhändler: Schreibe mir nur, bitte, eine Karte, ob wir auf den Wein rechnen können & wann wir ihn erhalten werden. – Besten Dank für die Besorgung! Hier geht’s uns noch gut. Die Liverpooler Familie mit 4 Kindern u. 2 nurses war vom 28 Juli bis 18 Aug. hier bei uns, dann reisten wir Alle zusammen, 13 Personen nach Zandvoort b. Amsterdam an die See. Wilh. Pferdmenges fuhr aber schon am 24. Aug. mit mir nach Sprendlingen in Rheinhessen, (Hinter Bingen) wo ich mit ihm u. meinem Hermann 6 Tage hintereinander auf Feldhüh˙˙ ˙ ner jagte. Dann ging’s nach˙˙Gladbach, wo ich weiter jagte u. Hühner schoß. Vorgestern sind Pferdmenges in Liverpool u. wir Alle hier wieder gelandet. – Rudolfs waren in Engelskirchen u. dann mußte Mathilde absolut nach Ostende ins Seebad! Hedwig ist in diesem Frühjahr 2 Monate lang in Italien – Neapel, Capri, Rom, Florenz, etc. – mit einer ihrer Töchter gewesen; als sie zurück kam, schlug auch ihre älteste Tochter Anna, welche 1 Jahr lang in Melbourne war, wieder hier an’s Land. – Blanks sind, wie immer, in Leutesdorf auf ihrem Gut u. bleiben da bis November. Emil Blank ist recht alt geworden u. das Hören u. Gehn wird ihm schwer. Sein Sohn Rudolf baut sich in Düsseldorf ein großes

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Wohnhaus u. zieht dahin, da seine Frau das engl. Klima nicht vertragen soll. Sein Vater Emil baut, wie ich höre, hier in Barmen, der Reitbahn gegenüber eine Fabrik, weshalb u. für wen, weiß ich nicht. – Der alte Schulmeister Johann von Lohr, der s. Z. seine Schüler so gerne „zwiebelte“, ist auch kürzlich gestorben, er ist 93 Jahre alt geworden. – So, nun hast Du mal wieder etwas von hier gehört. Lasse nun auch bald wieder etwas von Dir hören, denke an den Sherry, und sei von uns Allen sehr herzlich gegrüßt. Dein Hermann. Barmen, 20. Septbr 1890.

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283 Walery Wro´blewski an Friedrich Engels in London Nizza, Samstag, 20. September 1890

Le 20 Septembre. Nice 6, Rue Assalit. Mon Cher Ami, J’ai rec¸u Votre lettre avec 20 £. Je Vous en remercie de tout mon coeur; et aussitoˆt mon cousin m’apportera une partie de mon argent je Vous rembourserai les trois coups d’e´paule avec since`re reconnaissance et je serais tre`s heureux de venir a` Londres Vous serrer fraternelement la main. Pour le moment, je compte sur Votre bonte´ que Vous m’excuserez que je Vous avais ennuye´ de mes affaires personnelles. Mais, ayant e´te´ malade et ne pouvant tirer un centime des mes amis de´biteurs (on me doit jusqu’a` deux cent milles fr.) et avec tout cela: les retards qu’apporte toujour mon cousin dans le remboursement des fonds qui me sont duˆ apre`s la mort de ma me`re, ... tout cela m’a mis dans une situation tre`s pe´nible et ayant comple`te confiance dans Votre amitie´ – je me suis adresse´ a` Vous ... et voila` : je suis debout – plein de vigueur et «bruˆlant» d’envie de partir pour Londres pour Vous remercier de tant de bonte´ pour moi. A Vous de tout mon cœur. Walery Wroblewsky.

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284 Charles Bonnier an Friedrich Engels in London Wimereux, Sonntag, 21. September 1890

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Guesde me dit qu’il est probable qu’il ira a` Halle, mais je suis prie´ de retourner ˙ ˙˙˙ de l’accompagner. Nous pre´brusquement en Angleterre, ce qui m’empeˆchera parerons tout avant le de´part a` la haˆte Tout a` vous CB. M. Friedrich Engels esq. 122 Regent’s Park Road London NW Angleterre

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285 Paul Stumpf an Friedrich Engels in London Mainz, Sonntag, 21. September 1890

Mainz 21 Sept. 90 Lieber alter Freund! Ein directes Lebenszeichen haben wir lange nicht von einander gehabt. Du lieber Engels, wohl das letzte mal von mir, durch den alten Becker, der bald nach seiner Zurückkunft von Dir, aufgefahren ist gegen Himmel. Hinwärts war er bei mir, herzu nicht. Hatte er Dir meine Grüße ausgerichtet? In der Hoffnung daß es Dir bescheidener, nobeler, bewährter Meisterkopf recht wohl geht und Du noch lange leuchten möchtest als Doppelgestirn in unserer guten Sache, wollte ich Heute wegen der deutschen Weingesetzfrage und wegen etwas 48er Pariserisches bei Dir diesen Besuch machen. Ueber dies Weingesetz, das vielleicht nächstens schon, wieder den Reichstag beschäftigen wird, streiten sich bei uns zwei Parteien. Die eine will mit Zuckerwasser schmelzen können, ohne dies declariren zu müssen, die andere will Declaration oder Naturwein. Ich weiß nicht ob Du die öffentlichen Diskussionen darüber verfolgt hast. Ich kenne sie, halte die dies betref. Zeitungen & thue hie u. da etwas darin, ohne mir ganz klar zu sein, welche sozialistischen Kapitel und Verse anwendbar sind, um mit den Engels’schen Blitzen und Donnerkeilen dreinfahren zu können und Diese und Jene eines Richtigen darin zu belehren. Ich glaube die Weinfrage gehört unter das Kapitel vom Schutzzoll und Freihandel, die uns bekanntlich beide nichts bringen, und die genossenschaftliche Produktion auf gemeinschaftlichem Grund u. Boden, und daneben genossenschaftlicher Handel und Banken (Staats-Banken) allein ist’s, die, auf demokratischer Grundlage, da allein Wandel schaffen kann. Wolltest Du mir darüber in einigen Sätzen Deine Ansichten mittheilen, oder besser noch einmal unsere Zeitungen dafür inspiriren? Auf Wunsch könnte ich Dir alles nöthige Material dazu senden. Die Zeit klarzulegen das Ziel des landwirthschaftlichen Genossenschaftswesens, ist eben eine sehr günstige für uns. Die Regierungen und die mit diesen in enger Berührung stehenden landwirthschaftlichen Vereine fordern sogar zu GenossenschaftsBildungen auf und unterstützen sie. Und da könnte Dein Saame, gegossen in die sozialistisch jungfräuliche Landwirthschaft, gewiß etwas schnell Fortzeugendes gebären.

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Der Pariser 48er Gegenstand, wegen dem ich heute auch meinen Liebesbrief an Dich wackerer, unermüdlicher Lehrer und Freund, schreibe, ist folgender. Ich wünschte zu haben die Copie der Annonce, die Du hast in Paris Ende Februar oder Anfangs März 1848 einrücken lassen in Pariser Zeitungen, 2 (welche?) behufs Einladung der Deutschen zu einer Zusammenkunft in einem Cafe´, auf dem Boulevard des Italiens glaube ich, auf der unter anderen auch Wallau gesprochen hat. Wie Du Dich erinnern wirst ist dieser Zusammenkunft gefolgt, die große Versammlung im Salle Valentino aus der unsere und die Herwegsche Partei hervorging. Ich hätte gerne die Copie dieser Annonce mit den Namensunterschriften zu meinen Notizen, die ich über meine 1848/9er Erlebniße, in den Du auch, als Prisonier auf der Kirchheim Bolandener Wachtstube und als Verfasser des Theaterstückes im Brüsseler Arbeiterverein 1847 November, prophezeit den Februar 48, aber auch als kräftigster Pionir der neuen Menschheit paradiren sollst, wenn ich es fertig bringe mit dem richtigen Paradeschritt auf die Mensur treten zu können. Unser Schickelchen, der uns dazu den Prinz abgab, in Deinem obengenannten prophetischen Schauspielchen, von Dir in einer Nacht geschrieben, ist jetzt wohlbestallter Kaufmann in Milwaukee N. A., aber dermalen hier in Mainz. Ihn traf ich hier vor mehreren Monaten, am selben Tage, an dem ich auch von unserem Oswald Dietz, Ingenieur in Cincinati, und auch von Adolf Cluss, General Inspector der Staatsbauten in Washington Briefe resp. Nachrichten bekam. Cluss war 1848 Gründer des Mainzer Arbeiter Vereins & wurde, als damals Lupus Wolff hier war, ein Intimus von diesem. Aber halt! ich verbappele mich jetzt auf Kosten Deiner uns noch so nöthigen Zeit. Zum Schluß drum. Bezüglich der in unserer deutschen Arbeiterpresse, vom 1 October ab zu beginnenden belehrenden Artikel bin ich der Ansicht, daß Ihr mit der Entstehung des (deutschen) Sozialismus beginnen solltet. Und zwar in der Art wie es Deine Einleitung zur Düringschen Widerlegung & wie es Deine Scizze über Marx, in einem Arbeiterkalender, (1877?) auch das kommunistische 48er Manifest thut. Ich meine studiren müßten tüchtig jetzt schulmäßig unsere jungen Agitatoren und schulmäßig belehren müßten jetzt die Arbeiter, nicht nur ihresgleichen, sondern auch die Bourgeois, & mit geistigen Waffen zu kämpfen sei jetzt nun die Zeit da. Welche Fülle von Stoff dazu bietet uns nicht die gegenwärtige tollkühne Bourgeois Zeit, und wie reich ist nicht unser Arsenal von Marx-Engels’schen und anderer Freunde Waffen aller Art dazu. Aber jetzt lieber Engels Adieu! Beiliegend meine Photographie. Es soll mir sehr schmeicheln wenn sie Dir willkommen ist. Darf ich auf die Deine warten? Meine berührte Weinsache und die 48er Pariser Sache, von der ich eingangs sprach, vergißest Du vielleicht nicht. In Paris habe ich d. Z. gar keinen Anknüpfungspunkt für Letzteres. Lebe noch recht lange für Dich und die Unseren! Dein Paul Stumpf

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286 Friedrich Engels an Joseph Bloch in Königsberg London, Sonntag, 21., und Montag, 22. September 1890

London 21 Septbr 1890. Sehr geehrter Herr Ihr Brief vom 3 cr wurde mir nach Folkestone nachgeschickt; da ich aber das betr. Buch nicht dort hatte, konnte ich ihn nicht beantworten. Am 12. cr. wieder zu Hause eingetroffen, fand ich einen solchen Haufen dringender Arbeit vor, daß ich erst heute dazu komme Ihnen ein paar Zeilen zu schreiben. Dies zur Erklärung des Aufschubs mit Bitte um gef. Entschuldigung. Ad I. Erstens ersehen Sie auf S. 19 des „Ursprungs“ daß der Prozeß des Heranwachsens der Punaluafamilie als so allmählig verlaufend dargestellt wird, daß selbst noch in diesem Jahrhundert in der königlichen Familie in Hawaii Ehen von Bruder & Schwester (von Einer Mutter) vorkamen. Und im ganzen Alterthum finden wir Beispiele von Geschwisterehen, z. B. noch bei den Ptolemäern. Hier aber ist – zweitens – der Unterschied zu machen zwischen Geschwistern von mütterlicher oder bloß von väterlicher Seite; αÆ δελϕο ς, αÆ δελϕη kommen her von δελϕυ ς Gebärmutter, bedeuten also ursprünglich nur Geschwister von Mutterseite. Und aus der Periode des Mutterrechts hat sich noch lange das Gefühl erhalten daß Kinder Einer Mutter, wenn auch verschiedner Väter, einander näher stehen als Kinder eines Vaters, aber verschiedner Mütter. Die Punaluaform der Familie schließt nur Ehen zwischen ersteren, keineswegs aber zwischen letzteren aus, die nach der entsprechenden Vorstellung ja gar nicht einmal verwandt sind (da Mutterrecht gilt). Nun beschränken sich, soviel ich weiß, die im griech. Alterthum vorkommenden Fälle von Geschwisterehen auf solche, wo die Leute entweder verschiedene Mütter haben oder doch solche, von denen dies nicht bekannt, also auch nicht ausgeschlossen ist, widersprechen also dem Punaluagebrauch absolut nicht. Sie haben eben übersehen daß zwischen der Punaluazeit & der griechischen Monogamie der Sprung aus dem Matriarchat ins Patriarchat liegt, der die Sache bedeutend ändert.

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Nach Wachsmuths „Hellenischen Alterthümern“ ist im heroischen ˙˙ ˙Bedenken ˙˙˙ Zeitalter bei den Griechen „von über zu nahe Verwandtschaft der Ehegatten, abgerechnet das Verhältniß von Eltern & Kindern, keine Spur“ (III p. 156). „Ehe mit der leiblichen Schwester war in Kreta nicht anstößig“ (ib. p. 170). Letzteres nach Strabo X Buch, ich kann aber die Stelle augenblicklich nicht finden wegen mangelnder Kapiteleintheilung. – Unter leiblicher Schwester verstehe ich bis zum Gegenbeweis Schwestern von Vaterseite. Ad II qualificire ich Ihren ersten Hauptsatz so: nach materialist. Geschichtsauffassung ist das in letzter Instanz bestimmende Moment in der Geschichte die Produktion & Reproduktion des wirklichen Lebens. Mehr hat weder Marx noch ich je behauptet. Wenn nun jemand das dahin verdreht, das ökonomische Moment sei das einzig bestimmende, so verwandelt er jenen Satz in eine nichts sagende, abstrakte, absurde Phrase. Die ökonomische Lage ist die Basis, aber die verschiednen Momente des Überbaus – politische Formen des Klassenkampfs & seine Resultate – Verfassungen, nach gewonnener Schlacht durch die siegende Klasse festgestellt, usw – Rechtsformen, & nun gar die Reflexe aller dieser wirklichen Kämpfe im Gehirn der Betheiligten, politische, juristische, philosophische Theorien, religiöse Anschauungen & deren Weiterentwicklung zu Dogmensystemen, üben auch ihre Einwirkung auf den Verlauf der geschichtlichen Kämpfe aus & bestimmen in vielen Fällen vorwiegend deren Form. Es ist eine Wechselwirkung aller dieser Momente, worin schließlich durch alle die unendliche Menge von Zufälligkeiten (d. h. von Dingen & Ereignissen, deren innerer Zusammenhang unter einander so entfernt oder so unnachweisbar ist daß wir ihn als nicht vorhanden betrachten, vernachlässigen können) als Nothwendiges die ökonomische Bewegung sich durchsetzt. Sonst wäre die Anwendung der Theorie auf eine beliebige Geschichtsperiode ja leichter als die Lösung einer einfachen Gleichung ersten Grades. Wir machen unsere Geschichte selbst, aber erstens unter sehr bestimmten Voraussetzungen & Bedingungen. Darunter sind die ökonomischen die schließlich entscheidenden. Aber auch die politischen usw, ja selbst die in den Köpfen der Menschen spukende Tradition, spielen eine Rolle, wenn auch nicht die entscheidende. Der preußische Staat ist auch durch historische, in letzter Instanz ökonomische Ursachen entstanden & fortentwickelt. Es wird sich aber kaum ohne Pedanterie behaupten lassen, daß unter den vielen Kleinstaaten Norddeutschlands gerade Brandenburg durch ökonomische Nothwendigkeit, & nicht auch durch andre Momente (vor allen seine Verwickelung, durch den Besitz von Preußen, mit Polen & dadurch mit internationalen politischen Verhältnissen – die

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ja auch bei der Bildung der österreich. Hausmacht entscheidend sind) dazu bestimmt war, die Großmacht zu werden in der sich der ökonomische, sprachliche, & seit der Reformation auch religiöse Unterschied des Nordens vom Süden verkörperte. Es wird schwerlich gelingen die Existenz jedes deutschen Kleinstaates der Vergangenheit & Gegenwart oder den Ursprung der hochdeutschen Lautverschiebung, die die geographische, durch die Gebirge von den Sudeten bis zum Taunus gebildete Scheidewand zu einem förmlichen Riß durch Deutschland erweiterte, ökonomisch zu erklären, ohne sich lächerlich zu machen. Zweitens aber macht sich die Geschichte so, daß das Endresultat stets aus den Konflikten vieler Einzelwillen hervorgeht, wovon jeder wieder durch eine Menge besonderer Lebensbedingungen zu dem gemacht wird was er ist; es sind also unzählige einander durchkreuzende Kräfte, eine unendliche Gruppe von Kräfteparallelogrammen, daraus eine Resultante – das geschichtliche Ergebniß – hervorgeht, die selbst wieder als das Produkt einer, als Ganzes, bewußtlos & willenlos wirkenden Macht angesehen werden kann. Denn was jeder Einzelne will, wird von jedem Andern verhindert, & was herauskommt ist etwas das Keiner gewollt hat. So verläuft die bisherige Geschichte nach Art eines Naturprozesses, & ist auch wesentlich denselben Bewegungsgesetzen unterworfen. Aber daraus daß die einzelnen Willen – von denen jeder das will wozu ihn Körperkonstitution & äußere, in letzter Instanz ökonomische Umstände (entweder seine eignen persönlichen, oder allgemein-gesellschaftliche) treiben – nicht das erreichen was sie wollen, sondern zu einem Gesamtdurchschnitt, einer gemeinsamen Resultante verschmelzen, daraus darf doch nicht geschlossen daß sie = 0 zu setzen sind. Im Gegentheil, jeder trägt zur Resultante bei & ist insofern in ihr einbegriffen. Des Weiteren möchte ich Sie bitten diese Theorie in den Originalquellen & nicht aus zweiter Hand zu studiren, es ist wirklich viel leichter. Marx hat kaum etwas geschrieben wo sie nicht eine Rolle spielt. Besonders aber ist „Der 18 Brumaire des L. Bonaparte“ ein ganz ausgezeichnetes Beispiel ihrer Anwendung. Ebenso sind im Kapital viele Hinweise. Dann 5 darf ich Sie auch wohl verweisen auf meine Schriften: Hrn E. Dührings Umwälzung der Wissenschaft, und L. Feuerbach & der Ausgang der klassischen deutschen Philosophie, wo ich die ausführlichste Darlegung des historischen Materialismus gegeben habe die meines Wissens existirt. Daß von den Jüngeren zuweilen mehr Gewicht auf die ökonomische Seite gelegt wird als ihr zukommt, haben Marx & ich theilweise selbst verschulden müssen. Wir hatten, den Gegnern gegenüber, das von diesen geleugnete Hauptprincip zu betonen, & da war nicht immer Zeit, Ort &

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Gelegenheit die übrigen, an der Wechselwirkung betheiligten Momente zu ihrem Recht kommen zu lassen. Aber sowie es zur Darstellung eines historischen Abschnitts, also zur praktischen Anwendung kam, änderte sich die Sache, & da war kein Irrthum möglich. Es ist aber leider nur zu häufig daß man glaubt eine neue Theorie vollkommen verstanden zu haben & ohne Weiteres handhaben zu können, sobald man die Hauptsätze sich angeeignet hat, & das auch nicht immer richtig. Und diesen Vorwurf kann ich manchem der neueren „Marxisten“ nicht ersparen, & es ist da dann auch wunderbares Zeug geleistet worden. Ad I habe ich gestern (ich schreibe dies am 22. Spt) noch folgende entscheidende, meine obige Darstellung vollauf bestätigende Stelle gefunden bei Schoemann, Griech. Alterthümer, Berlin 1855, I, p. 52: „Daß aber Ehen zwischen Halbgeschwistern von verschiedenen Müttern im späteren Griechenland nicht als Blutschande galten, ist bekannt.“ Ich hoffe die entsetzlichen Einschachtelungen die mir der Kürze halber in die Feder geflossen sind werden Sie nicht zu sehr abschrecken, und bleibe Ihr ergebener F. Engels

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287 Friedrich Engels an Hermann Engels in Engelskirchen London, Montag, 22. September 1890

Lieber Hermann. – Als Dein Brief vom 28/5 hier ankam, stand mir der [Bes]uch meines Dubliner Weinhändlers grade [bev]or, ich wollte ihn also behufs mündlicher Absprache abwarten. Zufällig aber kam der Mann erst Ende Juni, wo ich wegen meiner Abreise überbeschäftigt war & da vergaß ich Deinen Sherry, bis ich vor ein paar Tagen durch Wiederansicht Deines Briefs, & heute abermals durch Deinen neuen Brief daran erinnert wurde. Schaden habt Ihr dadurch nicht erlitten, die Reise in der heißen Jahreszeit hätte dem Wein kein gut gethan, & jetzt reist er jedenfalls sicherer. Ich schreibe sofort nach Dublin & werde sehn was zu machen ist. Einen guten Wein besorgt Euch Brett sicher, ich habe von den letzten guten Jahrgängen Bordeaux & Port wieder eine 50–60 Dtzd eingelegt; Sherry brauche ich nicht viel, aber auch da ist der Mann zuverlässig. Also baldigst Näheres. Ich war noch 4 Wochen in Folkestone am Kanal & befinde mich äußerst wohl & munter, wollen hoffen daß es dauert! Viele Grüße an Dich & die Deinigen Dein alter Friedrich 22/9/90.

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288 Paul und Laura Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Montag, 22. September 1890

Le Perreux 22 IX 90 Mon cher Engels,

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Demain mardi nous nous re´unissons pour re´gler l’affaire du congre`s. Vaillant pre´sentement a` Vierzon, n’a pu eˆtre convoque´, mais son concours est acquis aux de´cisions prises. – Je communiquerai votre lettre: je crois qu’il y a peu de choses a` ajouter, vous avez pre´vu les dangers possibles. Les Belges n’auront pas de difficulte´ a` accepter vos propositions, car c’e´taient a` peu de choses pre`s celles qu’ils avaient soutenues a` la confe´rence de la Haye: souverainete´ du congre`s pour ve´rification des mandats; c’est la` le point le plus important. Pour lancer le congre`s de 91, il serait important que la date et le lieu soient fixe´s a` Halle, si c’e´tait possible, avec ou sans le concours des Belges. Cependant il vaudrait mieux les avoir. On pourrait les inviter, ainsi que vous l’avez propose´ a` Bebel; mais on devrait e´tendre cette invitation aux autres partis ouvriers: s’il y a` Halle un nombre suffisant de de´le´gue´s e´trangers, rien ne sera plus facile que de re´gler l’affaire du congre`s. De cette fac¸on tout en e´tant oblige´ d’accepter la Belgique, on aurait l’air cependant d’avoir agi librement et apre`s e´tude de la situation. – Dans nos deux congre`s de Lille et de Calais, nous manœuvrerons pour que l’on se de´cide pour la Belgique et que l’on invite le Comite´ suisse de consulter les autres partis sur cette question. Nous aurons l’air de rien connaıˆtre de ce qui s’est passe´ a` Liverpool.

Vous avez e´te´ bien bon de re´pondre si longuement a` Caron. Son affaire est louche et pourrait bien eˆtre ainsi que l’Ide´e nouvelle un simple pre´texte to send round the begging box. C’est dans cette intention qu’il a fait une telle marmelade de noms, allant de Marx jusqu’a` Brousse. Ne re´pondez pas a` l’Ide´e nouvelle. Je regrette de leur avoir permis par mon silence de reproduire de mes articles; Deville leur a de´fendu de mentionner son nom. (Il a tre`s bien fait !) Je vous e´crirai demain apre`s la re´union. Bien a` vous, P Lafargue.

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288. Paul und Laura Lafargue an Engels · 22. September 1890

Merci pour le che`que. Love to Nimmy & to you & to Schorlemmer ! –– (LL) Aveling ne m’a rien e´crit au sujet de Lavigerie: mais ce qu’il y a de certain c’est que je n’ai signe´ aucune invitation. C’est un faussaire. Demain j’en parlerai a` Guesde; et nous saisirons de l’occasion pour exe´cuter publiquement le bonhomme.

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289 August Bebel an Friedrich Engels in London Berlin, Dienstag, 23. September 1890

Berlin W, Gr. Görschenstr. 22a. 23.9.90. Lieber Engels: 5

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Wir sind glücklich in der Reichshauptstadt angelangt und bereits eingerichtet. Liebknecht ist am Sonnabend hier eingetroffen, doch habe ich ihn noch nicht ˙˙ ˙ ˙ ˙ ebenso ˙˙ gesehen, wenig Auer. Wir haben hier Donnerstag die erste Conferenz. Es war sehr gut daß Du den Krakehlern eins auf den Kopf gegeben hattest, der Hieb hat gesessen. Wegen des internationalen Congreßes hatten schon vor einigen Monaten sich ˙˙ ˙ ˙ ˙ ˙˙ ˙ neuerdings auch an Liebknecht. Letzterer war bis die Belgier an mich ˙gewandt, vor kurzem für die Schweiz, ich war geneigt mich von vornherein für Belgien zu erklären in Rücksicht auf die agitatorische Wirkung und zur Unterstützung der in Belgien im Gange befindlichen Agitation für das allg. Stimmrecht etc. Nachdem der engl. Gewerkschaftskongreß sich ebenfalls für Belgien erklärte müßen wir uns ebenfalls dafür aussprechen soll nicht eine abermalige Spaltung eintreten, die uns lächerlich machte. Ich bin daher der Ansicht daß wir auf dem Parteitag in Halle einen solchen Beschluß fassen und zugleich eine Resolution annehmen wonach als selbstverständlich angenommen wird, daß der Congreß in Sachen seiner Tagesordnung, der Mandatprüfung und der Geschäftsordnung souverain ist. Eine Art Conferenz in Halle zu veranstalten wäre gut u. leicht, denn neben den ˙˙ Franzosen u. Nieuwenhuis˙ ˙werden auch die Oesterreicher mit 3 oder 4 Mann ˙ ˙ ˙ vertreten sein. Aus der Schweiz ist zunächst niemand gemeldet, außer einigen Vertretern unserer eigenen Leute der Deutschen, man könnte aber eine Einladung an Wullschlaeger richten, daß er nach H. kommt. Sobald Du von den Franzosen Antwort hast willst Du sie einsenden, wenn Tussi käme so wäre das auch sehr gut. Es ist noch sehr zweifelhaft ob ich im Oktober nach London kommen kann. Ich muß Anfang Oktober bereits fort von hier und komme, eingerechnet die Zeit des Parteitags, kaum vor dem 18 wieder hierher zurück. Dann gilt es aber zunächst die neue Ordnung der Dinge einzurichten. Du siehst es wird also sicher November werden. Das ist ja schließlich auch nicht zu spät. –

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289. August Bebel an Engels · 23. September 1890

Hier sagt man der Kaiser müße die Seereisen seines Ohrenleidens wegen machen, das ihn in beständiger nervöser Aufregung erhalte. Merkwürdig ist daß er keine acht Tage ruhig in Berlin aushalten kann. Ede hat sich im „S. D.“ sehr gut gehalten, sein Eingreifen war namentlich durchaus taktvoll. Mit den besten Grüßen von uns Allen ˙˙ D. A Bebel.

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290 Friedrich Engels an Jakins in London London, Dienstag, 23. September 1890 (Entwurf)

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In pursuance of the conversation I had with you, I now beg to say that I am willing to take the house 122 Regents Park Road on a three years agreement (similar to the one I previously had with the late Marquis de Rothwell) & at the rent of £ 60.– a year on the condition that the landlord does for me what he would be required to do for a new tenant. Besides smaller repairs, such as papering &c, which might be necessary by next spring, there are two points which in my opinion come under that class, viz. 1) a new & efficient kitchen range to replace the present one which is 20 years old & quite worn out; 2) efficient arrangements for a hot & cold water bath, the present bath having only cold water to turn on. I hope these demands will not be found unreasonable & remain Dear Sir &c

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291 Friedrich Engels an Strutt & Parker in London London, Dienstag, 23. September 1890 (Entwurf)

Strutt & Parker 23/9/90 Dear Sirs In pursuance of a conversation I had yesterday with Mr Jakins, I wrote to him a letter stating what repairs & alterations I should expect to be made in the house occupied by me before signing a new three years agreement. This letter he promised to lay before you. As this question cannot well be settled before the impending quarterday, Mr Jakins found it quite natural, that I should give you notice to quit, so as to protect myself. This notice I beg to enclose. It is however perfectly understood that I am willing to withdraw such notice again as soon as we shall have satisfactorily settled the conditions & terms of the new agreement. Trusting that this will not be a matter of difficulty I remain &c Gents I hereby give you notice that on the 25th day of March next (1891) I shall quit & deliver up possession of the house & premises I now hold on the Estate of the late Richard R. Rothwell Esq. & situate at 122 R. P. R. N. W. in the Parish of St Pancras. Dated this 23d day of Sept. 1890.

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292 Friedrich Adolph Sorge an Friedrich Engels in London Hoboken, Dienstag, 23. September 1890

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Ich sende heute meinen Jahrestribut an Lenchen, – den Volkszeitungskalender. Schlueter hat sich große Mühe damit gegeben, aber nicht erreicht was er wollte. ˙ ˙ ˙ mir leid, daß Tussy sich in Liverpool Schläge geholt hat. She should Es˙ ˙thut bide her time. – Dein Brief an die Sächs. Arbterztg. sitzt auch bei Herrn Grunzig, dem zu Gefallen Schl. ihn in der hiesigen Volksztg abgedruckt hat. ˙˙ Hoffentlich hat das Strandleben Dir wohl gethan. Dein F. A. S. Hoboken, 23 Septbr 90. F. Engels, Esqu. 122 Regents Park Road London, N. W. England.

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293 Paul und Laura Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Mittwoch, 24. September 1890

Le Perreux 24/IX.90 Mon cher Engels, Nous nous sommes re´unis hier, Guesde et moi nous avons donne´ connaissance de vos lettres; et unanimement et sans he´sitations nous sommes revenus sur notre choix pour le sie`ge du Congre`s international et avons de´cide´ de proposer la Belgique. – Guesde ira a` Halle et apportera nos de´cisions, ainsi que les re´solutions des congre`s de Lille et Calais, qui ratifieront notre de´cision. – Nous avons re´solu de ne re´clamer que la souverainete´ du congre`s pour ve´rifier les mandats, fixer le programme des questions a` discuter et de´terminer le mode de votation, qui devra eˆtre par teˆte et non par pays, comme les belges l’avaient propose´ a` Paris. Tout bien conside´re´ la Belgique vaut mieux que la Suisse. – En ce moment ce qu’il faut c’est entraıˆner les trades unions dans le mouvement socialiste: la Belgique e´tant plus pre`s, un plus grand nombre de de´le´gue´s anglais pourront se rendre au congre`s. – En e´lisant la Belgique nous montrons notre de´sir d’e´tablir l’entente internationale; et comme les Brousse & Co ne viendront pas a` leur propre congre`s, nous remporterons une victoire qui ne nous aura rien couˆte´ ! Le mouvement va tre`s bien en province et a` Paris; la de´composition boulangiste commence a` produire ses fruits. De tout coˆte´ on sent le besoin de s’organiser et c’est nous qui formerons le noyau de la nouvelle organisation. Notre journal a e´te´ bien accueilli; de´ja` nous avons plus de 200 abonne´s, et leur nombre ira croissant, si on en juge par les lettres de fe´licitations et encouragements rec¸ues. – Le journal est imprime´ a` Lille dans l’imprimerie du parti dans des conditions extraordinaires; le premier mille nous couˆte 35 fr. et les autres 12 fr. – Dans ces conditions nous avons grande chance de vivre. Amitie´s P Lafargue Recevez-vous le journal ? Guesde a e´crit a` Aveling au sujet de Lavigerie.

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My dear General, On the heels of this epistle you will receive, I hope, a box full of pears! These pears I can assure you have been a source of anxiety. They have ripened in the most ridiculous way: daily we have had to throw away a lot & yet there was never a decent dozen of them ripe “all at once”.–– As it is we send them in an unripe state, but under Nym’s severe supervision they are sure to behave themselves & sooner or later turn out fit for eating. A few of them will have to be buried at once: there’s a big brown fellow who will want doing away with badly by the time he reaches you. Good bye to you, my dear General, & tell Nym I’m savage every time the sun shines,––& that has been all day long for this long while––when I think of the miserable drip-drip time of it she had here! Your Laura. Me´me´, who takes as great an interest as ever in the Generals “nas”, left us on the 4th, since which date we have not, of course, had any sort of news of her, seeing that she is with “the father”.

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294 Friedrich Engels an Jules Guesde in Paris London, Donnerstag, 25. September 1890

Londres le 25 Juin 1890 Mon cher Guesde Merci de votre rectification – j’avais en effet fait erreur a` l’e´gard de la re´solution du Congre`s sur la convocation. Mais la re´solution telle qu’elle a e´te´ prise, suffisait pour nous condamner a` l’inaction tandis que les autres agissaient. J’ai e´crit a` Bebel quant aux Suisses. Je lui ai propose´, comme il est d’accord avec nous pour la confe´rence de Halle, d’inviter tout le monde, y compris les Anglais, pour e´viter les plaintes qui se sont produites apre`s La Haye 1889. Les Allemands ont l’habitude de se passer assez aise´ment des formes, ce qui en affaires internationales ame`ne toujours des malentendus sinon des occasions des querelles, et je le leur ai rappele´. Si Vaillant pouvait aller avec vous a` Halle, ce serait tre`s avantageux, surtout apre`s ce que m’e´crit Bonnier, c. a`. d. qu’il doit retourner imme´diatement en Angleterre et probablement ne pourra vous accompagner. J’espe`re que ou les deux Aveling, ou du moins Mme Aveling pourront y aller. Bien a` vous F. Engels

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295 Friedrich Engels an Laura Lafargue in Le Perreux London, Donnerstag, 25. September 1890

London 25 Sept. 1890 My dear Laura

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To-day being your birthday will be duly celebrated with a good bottle of wine & your health drunk with musical honors––and such musical honors! Nim, Schorlemmer & myself, three splendid musicians! Many thanks for the pears which Nim is expecting with the utmost anxiety. That “brown fellow” of yours shall be settled before he knows where he is, as for the rest, Nim will certainly take care that their Lebenslauf ist angefangen und beschlossen in Der Santa Casa heiligen Registern. To-day the last No of the Socialdemokrat is published. I shall miss that paper almost as much as the Neue Rheinische Zeitung. Ede is going to ˙ ˙ ˙ for ˙Stuttgart; ˙ ˙ ˙˙ ˙ ˙ ˙ Fischer, the best of the remain here, Tauscher left yesterday lot after Ede, will settle in Berlin; the unspeakable muddler Motteler & his elegantly-bred missus nobody knows what to do with, so I suppose they will stay here for some time longer, though we could miss them very well––only, unfortunately, everybody else seems to be in that same position. Bebel & Liebknecht have now both removed to Berlin. In case urgent ˙ ˙ ˙ ˙ ˙them might become necessary, I give you Bebel’s communication with address, the only one I have: A. B. Grossgörschenstr. 22a Berlin. Fine scandals in Berlin amongst the nobility––one shot himself while quarreling with a rat de ballet, another for debt & swindling, a third in prison for everlasting rows & delirium tremens, a chief officer––Major–– of the Unterofficiersschule at Potsdam shot himself, & even the Kreuzzeitung telling the nobility that they are close upon the deluge which they expect only “apre`s nous!” Could not be better! Ever yours F. Engels

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296 Friedrich Engels an Paul Lafargue in Le Perreux London, Donnerstag, 25. September 1890

Londres, le 25 Sept 90. Mon cher Lafargue Bebel m’e´crit qu’il est d’accord avec nous pour la Belgique. Maintenant je l’ai engage´ d’envoyer des invitations pour une confe´rence pre´liminaire «pour discuter les moyens pour e´viter, pour 1891, la re´pe´tition de ce qui s’est passe´ en 1889, c’est-a`-dire de deux congre`s ouvriers inde´pendants & rivaux»; d’inviter tout le monde, Belges, Suisses, les deux partis Danois, Sue´dois, Italiens (avez-vous des adresses ?), Espagnols & Anglais (le Parliamentary Committee, la Eight Hours League, la S. D. Federation & la ˙ ˙ ˙˙ ˙ ˙ Socialist League). ˙Quant ˙˙ ˙ ˙˙˙˙ a` votre re´solution de n’insister que sur la souverainete´ du congre`s pour les 3 questions de ve´rifications des mandats, fixation de l’ordre du jour et du mode de votation, il me paraıˆt que vous vous mettez la` sur un terrain assez dangereux. C’est accepter, pour toutes les autres questions, les re´solutions des congre`s possibilistes pre´ce´dents, et soulever, pour chaque cas qui se pre´sente, un nouveau de´bat pour se de´barasser de ces entraves. C’est reconnaıˆtre la se´rie des congre`s belge-possibilistes, y compris la caricature de Londres 1888, comme la seule vraie repre´sentation internationale des ouvriers, et de´grader le noˆtre de 1889 au roˆle d’un acte de re´bellion de´pourvu et de fondement et de succe`s. Voyez donc ce que vous feriez. Vous voulez proposer, sans autres re´serves que celles faites ci-dessus, qu’on vote par teˆtes. Et au dernier congre`s possibiliste on admettait trois de´le´gue´s pour chaque socie´te´. Il est vrai que ces trois n’avaient qu’une voix au vote; mais, a` moins de perdre tout le temps du congre`s en appels nominaux, comment ve´rifier cela ? Qui donc empeˆcherait les Belges d’envoyer trois de´le´gue´s pour chaque petite socie´te´ et de dominer le congre`s par suite de votre propre proposition ? Et combien de fois arracheriez-vous aux hurlements du congre`s impatient l’appel nominal ? Vous vous grisez, il me semble, de la de´baˆcle possibiliste; n’oubliez pas que d’ici en Septembre 1891, quand probablement le congre`s se re´unira,

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il peut se passer bien des choses. Pourquoi laˆcher des positions importantes que nous occupons aujourd’hui ? d’ici-la` nous pourrions bien en avoir grand besoin. Rappelez-vous qu’il y a des possibilistes un peu partout, & pas le moins en Belgique. Je n’ai pas rec¸u votre journal, a-t-il donc paru ? Amitie´s F. Engels

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297 Jules Guesde an Friedrich Engels in London Paris, Donnerstag, 25. September 1890

Paris le 25 septembre Cher maıˆtre et ami J’ai vu Lafargue et re´uni le Conseil national qui a e´te´ unanime a` conclure dans le sens de votre lettre a` Bonnier. Nous pre´senterons au Congre`s du Parti le 11 octobre une re´solution en faveur du prochain Congre`s international en Belgique et nul doute qu’elle ne soit adopte´e. Il en sera de meˆme, je l’e´spe`re, au Congre`s des syndicats qui se tiendra a` Calais du 13 au 19. Je compte enfin, comme le demandait Liebknecht, aller a` Halle avec le mandat du Congre`s de Lille. Mais je ne pourrai arriver que le 13. Nous nous entendrons alors sur les conditions a` poser aux Belges. Pour notre part, pourvu que le Congre`s soit maıˆtre: 1o de la ve´rification des pouvoirs; 2o de son ordre du jour; 3o de son mode de votation, nous serons pleinement satisfaits. Et comme c’est sur cette triple base que s’est organise´ le Congre`s de Paris, sur la demande des belges euxmeˆmes, il n’y a pas a` pre´voir de difficulte´s. Pour la Commission exe´cutive de Baˆle-Zurich, il y aura un moyen de sauvegarder son amour-propre et ses pre´rogatives, ce sera, quand les franc¸ais, les allemands, les autrichiens, etc., se seront prononce´s, de la charger de notifier la de´cision a` Bruxelles et d’en confier l’exe´cution mate´rielle au Parti ouvrier belge. Votre tout de´voue´ Jules Guesde, 14 avenue de Montsouris

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298 Friedrich Engels an Laura Lafargue in Le Perreux London, Freitag, 26. September 1890

London 26th Sept 1890 My dear Löhr

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Yesterday we celebrated your impending birthday by a bottle of good claret, & today we shall drink, in honour of the real event, a bottle of champaign & wish you many happy returns of the day, hoping that you have only arrived nel mezzo del cammin della tua vita. As a birthday present herewith your share in Meissner’s remittance of £ 45.–, just to hand, in shape of a cheque for £ 15.– it comes very appropriate! The last No of the S. D. is creating a stir here––Edward yesterday had a long extract in the Daily Chronicle, & is to interview EBernstein for Monday’s Star (with photograph). Meissner has not yet sent the account, only the remittance, so further particulars must be delayed. Love from Nim Schorlemmer & yours ever F. Engels Next time you come here you will be able to have a hot bath in the house. The old Marquis died some time ago & the estate has gone into the hands of other agents, so I posais la question de cabinet & gave notice unless a new kitchen range & a new bath with hot water arrangements was put in. Today the people have been here to look at the premises & I am informed that these demands of mine will be complied with. Of course there may be some little difficulty yet, but from what I hear I believe that I have carried my point. The box of pears has not arrived yet, up to 3 p.m. today but very likely it will be here before dinner.

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299 Michael Maltman Barry an Friedrich Engels in London London, Samstag, 27. September 1890

Sept. 27. 1890 Dear Engels, I send you herewith a copy of my small book on the Hours of Labour. I am somewhat timid about sending it to you, as I fear it must to you betray great ignorance & incapacity; but you used to be very indulgent towards my shortcomings, and I hope you will find something in “The Labour Day” to approve. Now that Marx is gone, you are the man whose approbation I most desire. Yours faithfully M. M. Barry

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300 Friedrich Engels an Friedrich Adolph Sorge in Hoboken London, Samstag, 27. September 1890

London 27 Sept 1890 Lieber Sorge

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Deine beiden Briefe vom 10 cr. hier. Heute habe ich den üblichen Zeitungen einige Ex. der letzten No des Sozialdemokrat beigelegt, Du wirst vielleicht gern einige extra Ex. dieser historischen No haben. Wegen Schewitsch wird Deine Nachricht wohl richtig sein. Als er hier durchkam, fiel er bei einem Meeting Tussy in die Hände & erzählte ihr man habe ihm gesagt ich hätte mich sehr bösartig über ihn ausgedrückt, deßwegen ziehe er vor mich nicht zu besuchen. Ich schrieb dies dem edlen Jonas aufs Kerbholz – es kann aber auch bloß Ausflucht des bösen Gewissens gewesen sein. Es ist die alte Geschichte so vieler Russen: une jeunesse orageuse et une vieillesse blase´e, wie Einer von ihnen es bezeichnet hat. Der Grunzig ist Belletrist. Und die rebellischen Studentchen in Deutschland sind auch Belletristen (mehr triste als belle), die die ganze Literatur revolutioniren wollen. Das erklärt die ganze Geschichte mit dem V. Z. Artikel, die mutual assurance Co. dieser Herren umfaßt eben auch Grunzig. Wenn man übrigens einen solchen Namen hat wie Grunzig oder Greulich, so thut man am besten sich begraben zu lassen. Ich habe den halben August & September in Folkestone bei Dover zugebracht & diese Nachkur nach der Nordkapreise ist mir sehr gut bekommen; ich bin wieder frisch & aufgelegt, habe aber auch enorm viel zu thun – es wendet sich jetzt alles an mich. Die Kongresse werden jetzt Manches klären: Lille 9 Okt., franz. parti ouvrier (unser), Calais 13 Oct. ditto Gewerkschaften; Halle 12 Okt. wird der wichtigste. Es ist nämlich folgendes im Werk (vertraulich für Dich, in die Presse darf davon noch absolut nichts). Die Brüsseler: von den Possibilisten mit Berufung ihres Kongresses ˙ ˙˙˙˙˙Li ˙ ˙verpooler Trades Union Kongreß nach Belgien beauftragt, haben ˙den ˙ ˙ ˙ ˙ sind die Engländer engagirt, & eingeladen, der begeistert annahm. Dadurch

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uns ist eine gewisse Zwangslage gemacht. Ich habe also nach Beratung mit den Hiesigen zuerst die Franzosen, dann die Deutschen aufgefordert, eine Vereinigung der beiden 1891er Kongresse anzubahnen falls anständige Bedingungen erhaltbar: Souverainität des Kongresses, die uns voriges Mal von den Poss. verweigert wurde, Berufung durch beide Mandatare beider Kongresse von 1889, vorherige Regelung des Beschickungsmodus & noch einige Kleinigkeiten. Franzosen & Deutsche haben zugestimmt. Da nun ohnehin nach Halle verschiedne Repräsentanten ausländischer Parteien gehn, habe ich eine dort abzuhaltende Vorkonferenz vorgeschlagen um die Präliminarien zu regeln. Auch dies ist im besten Zug. Ich vermuthe nun daß trotzdem allerlei Simpeleien dort gemacht werden, Tussy wird wahrscheinlich dort sein & Manches verhindern, allein die Leute sind so gushing in internationalibus, wo dies grade total unpassend, daß doch die Sache anders gehn mag als ich sie eingeleitet. Wenigstens rechne ich darauf. Aber ich denke es geht doch gut. Erstens haben wir 1889 den Kleinen (Belgiern, Holländern &c.) durch unsern eignen Kongreß gezeigt daß wir uns nicht von ihnen auf der Nase tanzen lassen & sie werden sich das nächstemal mehr in Acht nehmen. Zweitens aber scheinen die Possib. in voller Auflösung. Brousse der die Clique der possib. Stadträte & durch sie die Arbeitsbörse dirigirt, ist in offnem Krieg mit Allemane, der die Pariser Fachvereine dirigirt &, was das Bezeichnendste, für Frieden mit unsern Leuten ist. An Stelle des abgekratzten Joffrin will Allemane in die Kammer, Brousse will Lavy oder Ge´ly hinein haben. Der Krieg ist so arg, daß Brousse nicht gewagt hat bei Joffrins Begräbnis zu erscheinen, wo Allemane das große Wort führte. Auch mit ihren paar Anhängern in der Provinz sind sie im Krakehl. Und endlich hat ihr Auftreten als Gegner der 1. Mai-Demonstration ihnen bei den Belgiern & Holländern enorm geschadet. Brousse & Allemane bekriegen sich auch in ihren Blättern ganz öffentlich. Die Verhältnisse liegen also so günstig – abgesehn von der enormen moralischen Stärkung die die Deutschen durch ihren Wahlsieg & dessen Folgen: Sturz Bismarks & des Soz.Gesetzes, erobert haben & die sie ganz direkt zur ausschlaggebenden Partei Europas macht – daß wir selbst bei fehlerhafter Taktik zu siegen hoffen dürfen. Entweder gelingt die Fusion auf rationeller Basis, & dann beherrschen die Deutschen & franz. Marxisten den Kongreß, oder aber die Poss. & ihre paar Anhänger werden so augenscheinlich ins Unrecht gesetzt, daß sie auch von den Engländern (den neuen Trades Unions) verlassen werden; denn dann könnten wir wieder hier eine Campagne führen wie 1889 im Frühjahr & mit noch besserm Erfolg.

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Es ist mir sehr lieb daß Du für die N. Z. schreiben willst. Genügen Dir die Honorarbedingungen nicht – Du mußt natürlich amerikanische Honorare haben, so stelle ungenirt Deine Forderung & verweise die Leute an mich. Die N. Z. kann ein sehr wichtiges Organ werden. Bernstein wird von hier schreiben, Lafargue von Paris, Bebel die Wochenübersicht über ˙ ˙ ˙ er das brillant kann hat er in der Wiener Deutschland machen &˙ ˙daß Arb.Zeitung gezeigt. Ich habe mir nie über deutsche Vorgänge eine feste Meinung gebildet, ehe ich Bebels Korrespondenz darüber gelesen. Die ˙ ˙ ˙Thatsachen, ˙ klare objektive Auffassung der ohne sich durch eigne Vorliebe leiten zu lassen, war meisterhaft. Der Soz.Demokrat läßt ein sehr grosses Loch. Indeß dauerts keine 2 Jahre so haben wir offnen Krakehl mit Wilhelmchen & dann kann’s lustig werden. Grüße von Schorlemmer der hier ist & von mir an Dich & Deine Frau. Dein F. E. 4. Auflage Kapital I erwarte ich in Kurzem, Du erhältst ein Ex. sofort. ˙ ˙ ˙ dürfte Futter für die Volkszeitung sein. Die Vorrede

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301 Laura und Paul Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Sonntag, 28. September 1890

Sunday 28 Septbr. 90 My dear General, A thousand thanks for your kind letter & cheque & for having drunk champagne & claret “a` mon intention”. And that reminds me of the unforgettable Mai-trank you brewed for us when I was last in London, & a second edition of which, let’s hope, you’ll brew for us again next year, with or without the forbidding Madame Julius Caesar Motteler, to whom I owe “une pinte de bon sang”. I am happy to think that “Das Kapital” is becoming popular in Germany: daily events are like a living commentary to the book & will help the learned & unlearned to the understanding of it. You will have received a letter from Guesde; he is very anxious to go to Halle & that’s right enough, but what he proposes to do there without the faintest knowledge of German I don’t exactly see. Duc Quercy also goes as reporter, accompanied by an artist of the “Illustration”, who is to make sketches & portraits of men & manners at the Congress. Of course, Duc doesn’t know a word of German either. The Joffrin succession bids fair to lead to sore scrimmage & the Possibilists are already beginning to soap their dirty linen in public, but the French public is long-suffering & can bear much in that line. After, no less than before, the Boulangist adventure & the revelations anent the fripouille that made up the entourage of the Duchess d’Uze`s’ favourite, it takes a great deal of low scoundrelism to shock “nous autres Franc¸ais et patriotes”. As Rochefort says: “les temps he´roı¨ques sont passe´s et les temps crapuleux sont venus”, & the spirituel Rochefort is himself a product of those times. I shall miss the Sozial Demokrat immensely; it was unique in its way & cannot be replaced, & I shall miss your own pen or rather your sword that fought so cheerily in its pages! Paul continues to board & lodge his “ver solitaire”. He calls it his Walt Whitman; but as he has grown very thin since this intruder took up his abode inside of him, I am beginning to feel somewhat anxious on the subject. The Avelings shall have their invitation. Your Post-card just to hand. The box ought to have reached you on Thursday morning.

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Love to you all, my dear General, & beg Schorlemmer to wait a day or two for me to write to him for, to-day, Sunday, we have got folks for dinner & I’m extrabusy. Your Laura. Ci-inclus l’invitation pour les Aveling. Le manuscrit pour Sonnenschein sera preˆt dans quelques jours; j’e´crirai a` Aveling en le lui envoyant. Je n’ai pas l’adresse de Sorge. Il est bien ennuyeux que la caisse ait mis tant de temps a` vous parvenir. Les peˆches ont duˆ eˆtre abıˆme´es, ainsi que les flageolets; je tenais a` ce que He´le`ne les gouˆtaˆt dans les meilleures conditions possibles afin qu’elle vıˆt comme sa plantation avait re´ussi. Amitie´s a` Chloromayer et bien a` vous P Lafargue Dans le Congre`s que les possibilistes tiendront a` Paris, ils annoncent l’exe´cution de Brousse, Lavy, Paulard etc. comme trop autoritaires. Ce sera droˆle.

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302 August Bebel an Friedrich Engels in London Berlin, Montag, 29. September 1890

Berlin W, Gr. Görschenstr. 22a d. 29.9.90 Lieber Engels. In Sachen der internationalen Conferenz beriethen wir heute. Wir konnten uns ˙ ˙˙ ˙ ˙ ˙ ˙Einladungen ˙˙ nicht entschließen weitere ergehen zu laßen, schon um nicht den Schein zu erwecken als wollten wir mit der intern. Vertretung unserm Parteitag eine besondere Gloriole geben. Auch ist die Zeit entschieden sehr vorgeschritten. Außer Oesterreichern, Franzosen u. Holländern, werden also noch ein Belgier u. ein Schweizer Comite´mitglied erscheinen. Letzteres hatte schon vorige Woche ˙˙ ˙ beschloßen sich für Belgien zu erklären um keinen Bruch herbeizuführen. Ich denke mit dieser Vertretung wird es wohl möglich sein eine Verständigung über alle Fragen in unserm Sinne herbeizuführen. Ich halte für ausgeschloßen daß ähnliche Dinge wie voriges Jahr in Paris passiren. Die Situation ist doch ein wenig anders. Ob man nach Köpfen oder nach Nationen stimmen will, halte ich für ziemlich unwesentlich, bald hat die eine bald die andere Abstimmung ihre Vortheile. Es ist allerdings wunderbar daß der berl. Stadtrath eine Straße nach einer Schlacht nennt in der die Herren Preußen Klapse bekamen. Seltsam. Seitdem ich aus Preußen weg bin d. h. seit meinem 18 Jahr habe ich mit Militair u. Kaserne nichts mehr zu thun gehabt, kaum komme ich wieder nach Preußen, gerathe ich auch in die unmittelbare Nachbarschaft einer Kaserne. Zum Glück ist sie nur provisorisch. Dem armen Ede ist in der letzten Nr. des „Soc. Demokr.“ ganz wehmüthig zu ˙ ˙ verdenke. Er hat das Blatt wacker Muthe geworden, was ich ihm wahrlich nicht redigirt und aus ihm gemacht was gemacht werden konnte. Morgen Nacht 12 Uhr bei Anbruch des 1 Oktober habe ich eine Rede zu halten. Ist mir auch noch nicht passirt, daß um diese Stunde eine Versammlung eigentlich beginnt. Uebermorgen verreise ich auf 8–10 Tage. Mit den besten Grüßen ˙˙ Euch Allen D. A Bebel. Sieh zu daß Tussi nach Halle kommt! ˙ ˙˙˙

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303 National Amalgamated Sailors’ & Firemen’s Union of Great Britain & Ireland an Friedrich Engels in London London, Donnerstag, 2. Oktober 1890

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Dear Sir I thank you very much for having written to the French Workingmens Society to see if they can send a Sailor to represent the French Seamen at our Annual General Meeting. I am Yours faithfully J. H. Wilson General Secretary

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304 Laura Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Freitag, 3. Oktober 1890

3rd/Octbr/90/ My dear Engels, Paul has had to go round to the Nouvelle Revue, wherefore I write you in his name & stead.––It is unfortunately impossible at such short notice to send a “seaman” from France to the Glasgow meeting. Something might possibly have been done if we had had earlier intimation of what was wanted. Our people have no relations with the Havre: Calais is nothing to the purpose:–– Marseilles & Bordeaux alone could have supplied the representative wanted. We had a Captain Dupont from Bordeaux at our Paris Congress & a delegate to Glasgow might have been obtainable––had we known in time.––It is a great pity. Forgive me, my dear General, for being extra-brief,––but I’ve got the devil himself in the household this afternoon!!–– Your Laura.

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305 Friedrich Engels an Friedrich Adolph Sorge in Hoboken London, Samstag, 4. Oktober 1890

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In meinem letzten Brief vergaß ich den Umstand zu erwähnen daß ich an ˙˙ ˙ ˙ ˙ Romms eine Empfehlung an Dich gegeben, was Dir als undie beiden passend vorkommen dürfte. Es war reine Vergeßlichkeit. Die Romms – ihn kenne ich nicht persönlich – haben in Berlin in der besten Parteigesellschaft verkehrt & volles Vertrauen genossen, & werden Dir jedenfalls über dortige Verhältnisse viel Interessantes erzählen können. Wie gesagt, sie ist Schwägerin von Ede Bernstein, der sich als Redakteur des S. D. als ˙ ˙ literarische einer der besten der jüngeren Generation erwiesen, ˙&˙ ˙ ˙ihre Arbeit als Vermittlerin zwischen der fortgeschrittnen russischen Literatur & den Deutschen ist sehr anerkennenswerth. – Alles Persönliche, wie, wo & warum nach dort, werden sie Dir erzählt haben. Der Socialiste erscheint wieder – ich schreibe an Lafargue daß sie ihn Dir schicken. Die Kongreßangelegenheit ist in bestem Fluß. Zwischen Deutschen & Franzosen volle Einigkeit. Guesde, Nieuwenhuis, Tussy, ein Belgier & ein Schweizer gehn am 12. nach Halle & werden wohl alles ordnen. Die Possibilisten sind in offnem Krakehl – nächste Woche wirds bei denen ˙˙˙˙˙ ˙ ˙ kommen. zum Klappen Nim dankt für den Kalender, sie Schorlemmer & ich grüßen Euch ˙ ˙ ˙ ˙˙ beide bestens. Dein F. E. 4. Octbr 1890. Von den Schlägen Tussys wissen wir hier nichts – what does it mean?

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F. A. Sorge Esq Hoboken N. J. U. S. America

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306 Friedrich Engels an Karl Kautsky in Stuttgart London, Sonntag, 5. Oktober 1890

Lieber Kautsky. Willst Du gef. besorgen daß mir noch ein 2tes Ex. der ˙˙ ˙ ˙ ˙ Z. geschickt ˙ ˙ ˙˙ ˙ ˙ Neuen wird, es ist für unsern Freund Sam. „am fernen, fernen Niger Wo er noch jagt den Löwen, den Tiger“ & wenn ich No 1 gleich erhalte geht sie nächsten Freitag schon ab. Dietz kann es mir gegen meine Honorare verrechnen. Viele Grüße auch von Jollymeier. Dein F. E. 5/10/90. Herrn K. Kautsky Rothbühlstr. 145/II Stuttgart Germany

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307 Friedrich Engels an Wilhelm Liebknecht in Berlin London, Dienstag, 7. Oktober 1890

L. 7.10.90. Lieber Liebknecht

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Volksblatt 1–4 & 7 Ex. von 5 dankend erhalten, ditto Brief. Mitarbeiterschaft am Volksbl. geschieht gern wenn Zeit erlaubt & Gelegenheit sich findet. Ich muß aber jetzt wieder alle Journalistik auf eine Weile einstellen, der III Band muß endlich fertig werden. Wie bei der N. Z. & anderswo, stelle ich zwei Bedingungen: 1) daß an, von mir unterschriebnen, Artikeln nichts geändert wird ohne meine Zustimmung, 2) daß die Honorare, if any, als mein Beitrag an die Parteikasse bezahlt werden. Was am Volksbl. zuerst zu beseitigen ist, ist der ertötend langweilige Ton der da eingerissen ist. Das Hamburger Echo ist ein Weltblatt daneben, da sind nur die Leitartikel trocken, sonst herrscht ein großstädtischer weltmännischer Ton, aber das Volkbl. wird größtentheils im Schlaf geschrieben & Lenchen behauptet die Sankt Johann Saarbrücker Zeitung sei interessanter. Diesen Eindruck der Einschläferung hat das Blatt von jeher auf uns gemacht. Det wollen die witzigen Berliner sind? nanu!! Also bring etwas Leben in die Bude, sonst macht unser Staatsanzeiger dem preußisch-deutschen eine gar zu unbillige Konkurrenz – den dürfen wir uns doch nicht zum Vorbild nehmen. Ich schicke Dir außer fraglichen Blättern noch ein Daily Chronicle mit ˙ ˙ ˙ letzten ˙ dem wahren Zusammenhang˙˙des gas scares wo einige diensteifrige Generale 700 Mann Truppen nach Becton (östlich von East End an der Themse) schicken wollten. Du kannst daraus sehn wie das Blatt ist. Es freut mich daß Ihr Euch in Berlin so rasch einwohnt. Tussy wird wohl von Lille mit Guesde zu Euch kommen. Dein FE Herzl. Grüße an Frau & Kinder Herrn W. Liebknecht Kantstraße 160 Charlottenburg-Berlin Germany.

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308 John Darbyshire an Friedrich Engels in London Manchester, Samstag, 11. Oktober 1890

October 11th 1890. Dear Citizen Engels. To my agreeable surprise I beheld a copy of our lamented & esteemed citizen Karl Marx’s work “Capital” in a branch Library, here, & at once applied for its use, the lady remarked, that it being a new work I must be very careful of it, which I at once assured her. On opening it I found I was the first person to have it out of the Library & the delight I felt was unspeakable. I shall peruse it carefully & digest the Truths it contains. 2. Having His portrait in my kitchen, overlooking all my family, they have become so accustomed to it that he is called by the youngest our Grandfather & all have the greatest regard for him, the respect I entertain towards him cannot be estimated, & I feel it my duty to spread the knowledge of his influence amongst working men at all times, whenever possible. You cannot conceive the delight I should experience if I had a copy of his Work so that my children shall be influenced by its teachings & adopt the Principles therein. 3. Dear Engels I am too poor to buy one & if you have a spare copy I shall consider it the greatest honour you could bestow upon one that knew him & loved the Truths that he lived for, & should the time arrive for action believe me I am ready to fulfill my duty no matter what it is. Hoping you are in good health also his daughter Eleanor, for whom I have the kindliest regard. I remain yours fraternally Citizen John Darbyshire 9 Olive Street Lower Broughton Manchester.

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309 Michael Maltman Barry an Friedrich Engels in London London, Montag, 13. Oktober 1890

Oct. 13. 1890 Dear Engels,

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I have seen Commonweal. Of course I knew beforehand that I was very wicked, but I had no idea (nor, I am sure, had you) that I was so clever. Do you know anything about “N.”, the writer of the article? I don’t remember having ever heard of him. You won’t forget to let me have your judgment on “The Labour Day”? Yours faithfully M. M. Barry

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310 Richard Fischer an Friedrich Engels in London Halle, Montag, 13. Oktober 1890

Halle, 13/X 90. Lieber General! Ich denke, es wird Dich interessiren, neben den Depeschen, die Du schon gelesen, einige Worte von mir über den Kongreß zu hören. Das Lokal war natürlich zu klein; bequem faßte das Lokal eigentlich nur 250 Personen, das Comite´ rechnete auf 350 u. nun sind gestern Abend schon über 400 Delegirte anwesend gewesen. So kam denn seitens eines Hamburger Delegirten am Schluß der gestrigen Sitzung auch schon der Antrag, der eigentliche Saal sollte ausschließlich für die Delegirten reservirt werden. Die Abgeordneten u. andere Leute, die im Grunde genommen nichts zu thun hätten, könnten sich ja in den Seitengallerien aufhalten, während für Publikum u. Federvieh die obere Gallerie angewiesen werden könnte. Die Oeffentlichkeit des Kongresses ist also die des deutschen Gerichtsverfahrens; wie dort bei allen wichtigen Prozessen der Zuschauerraum für Zeugen etc in Anspruch genommen wird, so hier für die Delegirten. Die Stimmung des Kongresses ist zweifellos gegen allen Krakehl; die Anträge der Berliner, zu jedem Punkte der Tagesordnung, für welchen ein Abgeordneter als Referent bestellt sei, aus der Reihe der Opposition durch den Kongreß einen Correferenten zu ernennen, wurden sofort abgelehnt, u. zwar nicht blos wegen der faktischen Unmöglichkeit des Antrages. Bei der Mandatsprüfungskommission wurde Werner (Berlin) glänzend abgewiesen, überhaupt nur ein Berliner gewählt, trotzdem die Berliner mit Hilfe einiger Provinzler die Taktik verfolgten, sich selbst gegenseitig vorzuschlagen. Werner erhielt nur ca. 30 Stimmen, obgleich diverse Gerechtigkeitsmeier, worunter namentlich ein paar Schwaben (Kittler, Heilbronn) für ihn eintraten u. stimmten. Die Berliner Delegirten werden alle Welt überraschen durch ihre – Unbedeutenheit; leidet wahrscheinlich der Kongreß im Anfang sehr darunter, daß die Mehrzahl der Delegirte Neulinge sind, die mit Gang der Verhandlungen u. Gebräuchen der Geschäftsordnung nicht vertraut sind, so wird zu dem hier bei den Berlinern, nach gestern Abend zu urtheilen, noch seichte Geschwätzigkeit uns manchmal zur Verzweiflung u. – zahlreichen Schlußanträgen bringen. Ein glücklicher Anfang zum Stellen u. eine prächtige Neigung zum Akzeptiren solcher in der Vorversammlung berechtigt zu den glänzendsten Hoffnungen.

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Liebknechts Eröffnungswort war sehr kurz, er hatte aber nicht die glücklichste Stunde; die Tagesordnung wurde nach Vorschlag der Fraktion angenommen, ebenso die Geschäftsordnung. Von Fremden sah ich Scherrer aus der Schweiz, Branting aus Stockholm, Nieuwenhuis stieg in Hannover in unser Koupe´ – die andern werden wohl erst heute eintreffen. Unsere Reise war prächtig, bis wir auf – deutsches Gebiet kamen, in Emmerich verwandelte sich unser Courierzug plötzlich in einen Bummelzug erster Güte, so daß wir in Oberhausen (Wesel) um 3 Uhr ausstiegen u. uns 4 Stunden daselbst „amüsirten“, bis um 7 Uhr ein Schnellzug [uns] nach Hannover brachte, woselbst wir 11 Minuten nach unserem Bummelzuge ankamen. Nach einer abermaligen Pause von 31/2 Stunden in Hannover trafen wir Sonntag früh statt Samstag Abend in Halle ein. Ueber besonders Bemerkenswerthes am Congreß werde ich Euch – (Da Du Ede doch gelegentlich triffst, kann ich mir das Schreiben an ihn ja sparen) – auf dem Laufenden halten; sein Schwager Bam ist ebenfalls hier, u. zwar als Vertreter des Wahlkreises, in dem der Antisemit Werner gewählt wurde. Ebenso ist Paradies aus Berlin hier, aus Wien Adler, Pokorny, Hanser (der sich sehr gebessert habe); die beiden Braun, von denen der jüngere an der Sächs. Arb. Zeitung. Mit herzlichen Grüßen von hier an Dich u. „Nimm“ Dein R. Fischer

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311 Henry Engel an Friedrich Engels in London London, Dienstag, 14. Oktober 1890

London den 14. Oct. 90. Geehrter Herr F. Engels! Werden gütigst verzeihen, wenn ein Genosse es wagt, Sie mit einer Bitte zu belästigen. Ich bin auf der Reise nach Liverpool, wo ich Stelle erhalten werde, bin 8 Tage hier weil mir die Mittel zur Weiterreise fehlen. Indem ich mich 7 Jahre in der Arbeiterbewegung befinde und manche schwere Stunde mitgemacht habe, wagte ich es zum hiesigen Verein in Tottenham Street zu gehen und brachte dort mein Anliegen bei Herrn Georges vor; wo ich mit 10 Schilling bedacht wurde. Ich ging zu Herrn Bernstein, den ich von Zürich aus kannte, der mir auch sein Scherflein beitrug. Nun wage ich es an Sie mich mit ganz ergebener Bitte zu wenden, indem mir noch zu meiner Reise 5 Schilling fehlen, mir zu diesem Behufe Ihre freundl. Hülfe zu Theil werden zu lassen. Genehmigen Sie im Voraus meinen herzlichsten Dank von Ihrem ergebenen Henry Engel aus Frankfurt a/Main nebst socialdemokratischem Gruß und Handschlag HE

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312 Wilhelm Liebknecht an Friedrich Engels in London Halle, Dienstag, 14. Oktober 1890

14 Oktober 1890. Lieber Engels!

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Nur ein Wort. Ein glorreicher Congreß – 410 Delegirte, ein wahres Arbeiterparlament, und ein herrlicher Geist – der des 20 Februar. Die Opposition nowhere – der Einzige, der sich herauswagte, der Spitzel Werner erdrückt, und gerichtet, Vollmar stumm, Schippel heiser. – Wir warten auf Guesde und Tussy. Soeben brachte ich den Antrag ein, den 1 Mai dauernd zum Feiertag der Arbeit zu erklären, und den 1 Sonntag im Mai bloß für Umzüge etc. zu benutzen, und zwar noch bloß dann, wenn am 1 Mai die Arbeitsruhe nicht durchzuführen ist. Doch Adieu! Singer spricht gerade über die parlamentarische Thätigkeit und ich muß vielleicht einspringen. Nochmals: es ist ein glorreicher Congreß und Du hättest Deine Freude dran, wenn Du hier wärst. – Wirst sie aber auch dort drüben haben. Wahrhaftig wir sind glückliche Kerle, daß wir schon bei Lebzeiten eine solche Ernte haben. Herzliche Grüße von uns Allen! Grüße Lenchen, Roshers etc. Treu Dein W. Liebknecht.

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313 Friedrich Adolph Sorge an Friedrich Engels in London Hoboken, Dienstag, 14. Oktober 1890

Hoboken, 14 Oktbr. 90. Lieber Engels! Brief v. 27 Septbr u. Karte v. 4 Oktbr, sowie Einführungsschreiben für Romm u. Frau erhalten. Wir freuen uns sehr über die Meldung von Deinem Wohlbefinden, dem wir recht lange Dauer wünschen. Die ersten Depeschen vom Kongreß in Halle sind eingelaufen u. lauten soweit gut, so daß auch Günstiges für den nächstjährigen Int. Kongr. zu erwarten steht, wenn nicht etwa die enorme Zahl der Delegirten – darunter gewiß viel redselige – ein Hinderniß bildet. Läuft die Sache gut ab, so sollte doch eine Art Verbindung mit den hiesigen Arbeiterorganisationen, vor Allem mit der Amer. Federation of Labor, hergestellt oder herzustellen versucht werden. Ich habe angefangen Etwas für die „Neue Zeit“ zu schreiben, doch muß ich gestehen, daß es mir schwer fällt. Es wird allerdings besser gehen, sobald ich Grund gelegt, Boden unter meinen Füssen habe. – Das gebotene Honorar ist sehr niedrig, aber ich habe Kautsky noch Nichts darüber geschrieben, weil ich keine rechte Idee von diesen Honoraren hatte. Er hat mir 2 dollars pr. Seite geboten u. Schlueter theilt mir mit, daß einige unsrer Literaten in Deutschland 2 bis 21/2 dollars für dasselbe Quantum Arbeit als ungenügend bezeichnet haben. Gelegentlich werde ich also für meine Arbeit mehr fordern, ohne mich indeß auf Dich zu beziehen, was mir widerstrebt. Du wirst ohnedies dahin wirken, daß anständige Honorare gezahlt werden. – In der Postkarte entschuldigst Du gewissermaßen Deine Empfehlung der Romm’s. Das ist durchaus unnöthig. Wenn Du einen Reisepaß ausstellst, respectire ich denselben sicherlich. Sie waren beide letzte Woche bei mir u. werden wohl bald wiederkommen. Er scheint mir ein recht respectabler Mensch zu sein, während sie wohl etwas schwadronirt. – Ich werde mich sehr freuen, den „Socialiste“ (Paris) wieder zu erhalten u. zahle gern dafür, was Du den Leutchen mittheilen kannst. Hoffentlich kommt er bald u. auch Auflage 4 v. Bd. I Kapital. Dabei will ich Dir nochmals mittheilen, daß ich ein Exemplar des Capital – in französischer Sprache – mit verschiednen Randbemerkungen, Verbesserungen etc. von unsres Marx eigner Hand besitze u. Dir gern überlasse, wenn’s wieder an’s Uebersetzen oder Neuauflegen geht. –

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Was „Tussy’s Schläge“ betrifft, so hielt ich für Schläge ihre Nichtzulassung zum Gewerkschaftskongreß u. das de´saveu in People’s Press v. 13 Septbr. u. bin noch der selben Meinung. – Von den hiesigen Socialisten hörst Du oder liest Du vielmehr genug. Sie haben sich wieder eine Wahlkampagne geleistet u. verpulvern Geld, Zeit etc. in größtem Maßstabe u. mit vollem Bewußtsein, daß es eine rein deutsche Affaire ist, u. daß ausschließlich Deutsche ihre Wähler sein werden. Darüber lässt sich doch Nichts mehr sagen!! Ein lustiges Stücklein zum Dessert: Die Herrn Nationalisten haben gegen Dich den boycott erklärt. Schon letzten Sommer hörte ich davon u. fand allerdings bei näherem Zusehen, daß in ihren Anzeigen u. Bücherempfehlungen Deine Schriften nie erwähnt, Dein Name nie genannt wurde. Der Herr Professor De Leon, dessen Name Dir öfter begegnet sein wird – derselbe, mit dem ich letztes Jahr die von mir veröffentlichte Korrespondenz führte – soll erklärt haben, daß Deine Schriften der Bewegung schädlich seien (der Nationalistenbewegung natürlich!). Der Mann spricht jetzt öfters von den Tribünen der N. Y. Socialisten, u. wird als großes Licht betrachtet. Das Schönste dabei aber war, daß der eitle Comtist L. Saniel, Redacteur des Workmen’s Advocate (Franzose v. Geburt) diesen Boycott auf den Workm. Advocate ausdehnte u. durch Drohungen von Mitarbeitern gezwungen werden mußte, den Boycott aufzuheben. – Wer wird das Archiv verwalten? Die „Freiheit“ sandte ich Dir auf Schlueter’s Veranlassung. – Bekamst Du auch Mc Donnell’s „Paterson Labor Standard“? Wenn ja, so lies den ersten Artikel auf der ersten Seite vom 11 Oktbr. von Australien. – „Perfection Sash Balance“ ist von unserm Adolph. Wir grüßen Dich, Schorlemmer, Tussy etc etc herzlich. Dein F. A. Sorge u. Frau Hoboken, New Jersey U. S. A.

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314 Eleanor Marx-Aveling an Friedrich Engels in London Halle, Dienstag, 14., und Mittwoch, 15. Oktober 1890

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14 Oct. 1890

My dear General, I have just got back from the afternoon sitting, & have what I may fairly call the first really quiet moment I’ve had since we left London on Friday night. What with the travelling, & the Congresses, & the private talks I am quite bewildered. We left London as you know on Friday, & reached Lille at 3 o’clock in the morning. At 9 we were at the Hall of the Congress. Our attending was, I think, good in many ways. It made––so all of them said––an excellent impression, & in private I fancy, we were of some use too. As to the Congress, I am bound to say it was really admirable, & never would I have believed, unless I had been present, that 64 Frenchmen could be so quiet, talk so very little, & whenever they did talk, ˙ ˙ ˙ in the most business-like fashion without even a hint at talk strictly to the point, high falutin’ (Though such talking as there was, was excellent from even the oratorical point of view); that they could be so absolutely unanimous on nearly ˙ all questions, & on the whole so very˙ ˙clear-headed & theoretically so free from anything like muddle. But I saw, & so I believed. In those two days an immense amount of work was got through, & that without a single hitch. The feeling was evidently one of perfect confidence all round. What a contrast to the BrousseAllemane Congresses!––The two questions that I had rather dreaded were the one as to the Brussels Congress, & the “Universal Strike”. On the first question there was less difficulty than I fancied there’d be. Of course the bitterness against the Possibilists is immense, but the facts were very well put by Guesde & Lafargue to them, & the decision to go to Brussels (with such provisos as you yourself suggested) unanimously agreed to.––The “Universal Strike” business called forth more discussion than any other question. Happily the “Revolution” was not decreed––only 5 out of the 64 delegates voting for the Resolution.––But think of my horror General when huge placards on the Lille Walls calling a meeting with a large white slip posted across stared me in the face with the following announcement “sous la pre´sidence de Eleanor Marx Aveling”! I felt [2] mightily inclined to clear out––but couldn’t very well, & the meeting went off all right under my “pre´sidence”. But ’twas a mean trick to play me.––After this meeting where Edward spoke a few words in English, & where I saw once again what born speakers the French are, we adjourned to a very charming & very jolly “banquet”

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at 1 franc a head! We tried to get off as early as we could, but it was past twelve before we were back at the Hotel. As I was to leave at 3.5. I only lay down on the bed for a little rest. Then at 3.5 I met Guesde, Ferroul, & a young man or rather lad (whose name neither I nor Guesde who is looking after him know)––& whom Guesde has brought here to find a situation!––& after getting our various belongings together started on our long journey. My dear General, the Frenchies were very nice & very charming on the whole, but if ever I travel in “foreign parts” with one––let alone three––again, may I be damned. I would rather travel with two babies in arms & half a dozen others. They couldn’t be more helpless & they wouldn’t be nearly so troublesome. We were very jolly though, & laughed not a little––especially at our absolute inability to keep awake in Belgium. We all tried. Impossible. Not till we were out of Belgium did we manage to wake up. Of the details of our long journey I will tell you more when I get back. At about 12.30 we got to Cologne. I sat my three Frenchmen down to their de´jeuner––which ˙˙ ˙ they had been clamoring for, & which I think they would have cried for if they ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ had not got soon––& went off to get their luggage––I only, of course, carried my small bag & your portmanteau,––to have it re-registered for Halle, & to get our tickets to Halle. Of course this took some time––but there was plenty of time to catch the 12 train by which we had arranged to go on. I would have been quite ˙ content to forgo a big de˙´˙jeuner & take a “snack” with me ˙in˙ ˙ the train. But my charges were n’t nearly “through”, & the waiter had persuaded them that a 12.50 train would be far better. We still had 3 minutes after all this explaining––but I ˙ ˙ ˙ no good, & as a train really was to leave at 12.50 I resigned myself to saw it was my fate––& my de´jeuner. But lo! when we went to the train we were told that it was not the one & that our tickets were for another route! So after much running about––by me––neither of the other three dreamt of even going [3] with me––I got the tickets changed & we started. For a time all was very jolly––We talked & laughed––& about every 5 minutes one of my three companions disappeared into the little lavatory attached to our carriage (they also got out at each station––& had the cheek to ask me to get out & show them where to go!!!) till I wondered how on earth they managed it. But presently they began to get hungry. Now at one station where we stopped (at about 5.30) for 20 minutes all three were fast asleep, & I hadn’t the heart to wake them. I regretted that later. They wanted something to eat. They nearly cried––or rather Guesde did, for Ferroul was much better––because they did n’t stop long enough for me to get out & fetch “des provisions” for them. I comforted them & a conversation on hypnotism––which ˙˙ ˙ Ferroul uses largely in his practice––distracted them for a time. Then at Cassel–– at least I believe it was Cassel––we stayed & a boy appeared with “Brödchen” & beer. I got all I could, but had to send a friendly guard for more & I felt relieved. But Guesde’s prote´ge´ wasn’t satisfied––railed at all & sundry & refused to eat. So the poor lad had to starve! But I couldn’t help it. Well on we went, & on, & as the three had smoked all day & had shivered even when the sun was broiling hot if I kept open a window, & as, when the sun went down they closed the ventilators, you can imagine what the air was like. I had a splitting headache, & felt thankful

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when at 10 to 12 we reached Halle. I got my three out, & all their belongings out, & got their boxes (these had come by the 12 train) & then held council as to what should be done. I had telegraphed to Grothe from Cologne that we should arrive ˙˙ ˙ ˙ ˙ & no at ˙11––(thinking we should leave by the 12 train) & now it was midnight, ˙ ˙ ˙ Grothe & no Genosse of any sort was visible. Thinking rooms had probably been secured for us I suggested taking a cab & going to Jacobstrasse 2––the address sent me by Fischer. We did get the cab & we started, but before very long our cabby––who was as drunk as Billy, turned round & requested me to tell him where the Jacobstrasse was. This was too much! I asked him how on earth I, who had just arrived, was to tell a Hallenser where the streets in his own town were. Thereupon cabby swore by all his gods there was no such street. Another more or less intoxicated person in the street was appealed to; then another. Same answer from all. No such street in Halle. “Take us to the first hotel you come to then” quoth I in despair. And presently we were deposited at the “Goldne Kugel”. Think of our astonishment when this morning at the Congress we heard that Bebel, Liebknecht, Adler, & some dozen others are all here too! But to return to [4] my tale.––By this time my companions were famished––& no wonder. They’d only had a small “Brödchen” & one nothing since 12 in the morning. (I had supped full of the horror of the air in our railway carriage!) So I asked if we could get something to eat. No! It was too late. “Can’t we have anything––bread, ˙ ˙˙ cheese? ” “Nothing”. “Not even a little bread?” “Impossible”! This struck me as so comic I roared with laughter & laughed so that even my three hungry-ones joined in––although they thought civilization a failure in Germany at least. But the comble was when appearing with a Directory (I had casually asked the Kellner if he knew the Jacobstrasse, & he didn’t) showed me that there was a Jacob Strasse but it contained only 2 houses––& so how could any one know it be asked?––Well we drunk a glass of beer––& got to bed. (Bebel just fetches me to go to supper & a “jollification” got up by the local folk). Wed y morning. So to˙ ˙resume. Yesterday morning then we got up, & after finding out where the Congress sat, & having some coffee we set out for it. There, of course, we found everybody. The Hall is a large one, but it is very inadequate, & the people are packed so close we all feel & look like sardines. I mention that, because in spite of the very uncomfortable over-crowding the people are so˙ ˙quiet & attentive. There are 413 delegates (Bebel tells me he expected 250) & there are Anseele, Nieuwenhuis, Branting (Sweden) some one from Copenhagen, & from Switzerland, the Frenchies & myself. Duc Quercy is also here for the “Temps”.–– Bebel at once told me that the opposition was already practically squashed. Werner had tried to get up a row the day before––i. e. the Monday, & 2 or 3 Berliners had supported him, but they were quite alone, & he believed Werner would now ˙ ˙ held be deserted even by his remaining 2 or 3. And this was so. Not a hand ˙was up against Fischer’s Resolution (the actual Resolutions you will, of course, see in ˙ ˙ said he refrained from ˙ ˙ voting either way.––Yesthe Volksblatt) & only Werner terday on the main question really––the Report on the Parliamentary Fraktion Werner alone spoke against, & such awful nonsense that I could hardly believe ˙ ˙˙

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my own ears. Vollmar in a way tried also to support (not avowedly) Werner. But they are hopelessly beaten. Indeed there seemed practically nothing to beat. It is quite disappointing! I did think there’d be something of a fight. But how can 400 fight one?––And that’s about what it comes to.––In the afternoon Guesde & Ferroul spoke admirably & produced a great effect.––Last night to our relief, the “Entertainment” was so crowded, thousands––Bebel, Adler, Singer among them–– couldn’t get in, so we had a quiet & most interesting talk. Tomorrow we have our International Conference.––More––should anything important happen, later on. ˙ ˙˙ Now I’m off to Congress. Love to you both. (If I sent you all the Grüsse I’m told to, I should fill a dozen ˙ ˙˙ pages with names). Your Tussy. [5]

Wednesday.

I am adding a line to say that the Social Democratic Federation has sent over a ˙ ˙˙ ˙ ˙ of˙ ˙good ˙ ˙ ˙ ˙ ˙advice ˙˙ ˙ ˙ ˙&˙ ˙ hopes ˙˙ ˙ ˙ that the “difResolution which is really an insult––full ferences” will not “dim the glory” of the “spectacle of solidarity” the Germans have given, or check the movement etc. But probably you will see the thing in “Justice”. Adler is translating it, & felt its insolence so much he was modifying it, but I said no: translate it as it is. I am certain the people will not be very pleased at this really cool assumption of superior wisdom.––Werner is evidently done, but a man who in my opinion˙ ˙is infinitely more dangerous is Vollmar. He is cleverer than Werner, & carefully avoids going too far, so saving his position and retaining a certain influence.––Liebknecht spent the whole of yesterday evening with Guesde & Ferroul, & as far as I can gather from Guesde lied hard. We were all to have met, but without letting any of us know Liebknecht sent word to the Frenchmen to meet him––not at the Hotel where we are all living, but at another. He evidently didn’t want to have us present. However I don’t think anything special can have been done.––This is immensely interesting––but, entre nous I cant deny that the Germans are too much like the majority of the Liverpoolers–– i. e. painfully respectable & middle-class [6] looking. There must be a strong sprinkling of philistines among them. In this respect the Frenchmen seemed far better––though of course there there were 64 & here there are 417.––I have just been having a long talk with Adler––both about Party matters & ten years younger, & is getting on very well. Adler is as witty as ever––& to hear him & Auer chaff one another is really delicious––for Auer is one of the most humorous people I have ever met. I have also had a long talk with Nieuwenhuis. He is still as mild as milk. Anseele, as I told you I talked with yesterday. I may be quite wrong, but I always fancy––I fancied the same at Paris last year––he rather fights shy of us, & he always looks like a man who hasn’t a very good conscience about something or other. Good-bye, again, dear General, Your Tussy.

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Nieuwenhuis & Adler (who know I’m just sending this off) send all sorts of messages.  [1]  Neither Hyndman nor Gilles nor Schack are here. Hyndman I expect did not care to come when he heard from Bax we should be here. As to Schack she ˙ ˙ ˙ are here, addressed to her. evidently intended to come, as Fischer says letters What a blow to that lot! They who had hoped for a split, or at least a serious quarrel––& nothing now comes of it! 

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Teilnehmerinnen des Parteitags der deutschen Sozialdemokraten in Halle, Oktober 1890 Auszug aus: Der wahre Jacob. Stuttgart. Nr. 112 (8. November) 1890. S. 894

315 Hermann Engels an Friedrich Engels in London München Gladbach, Mittwoch, 15. Oktober 1890

M.Gladbach 15. Octobr 1890 Lieber Friedrich!

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Deine Postkarte sowie die Proben von Sherry habe ich vor Kurzem erhalten, und da ich mit Emma für einige Tage hier in Gladbach bin, so habe ich den Wein zusammen mit meinem Schwager Alb. Pferdmenges, hier versucht. – Du hast recht, die No 1992 ist dem zuletzt von mir bezogenen Wein am ähnlichsten, schmeckt uns aber auch am besten, und hat bei der Gelegenheit noch mehr Liebhaber gefunden. Von No 1992 per Dutzend Fl. pro London a` 42/– wünschte ich also 48 Flaschen zu erhalten, mein Schwager Albert Pferdmenges hier wünscht davon 2 × 48 also 96 Flaschen, und mein Schwager Robert Croon hier, wünscht 48 Fl. zu erhalten. Wie die Verpackung geschehn muß, d. h. wie viele Kisten für diese Anzahl Flaschen genommen werden müssen wird Dein Freund, der Weinhändler am besten beurtheilen können. Theile mir nur eben p. Karte mit, wie Du es mit der Bezahlung gehalten haben möchtest. Am einfachsten für Dich und den Weinhändler wäre es vielleicht, wenn Du mir über das Ganze Rechnung senden ließest, die ich dann durch Pferdmenges Preyer & Co in London bezahlen lassen würde. – Emma u. ich bleiben noch bis Montag hier, werden dann bis gegen Ende des Mts in Barmen sein u. dann auf einige Zeit nach Engelskirchen reisen. – Heute war ich nochmal hier in meiner Jagd u. habe 3 Hasen u. 2 Feldhühner erlegt. – Du mußt daraus sehen können, daß es mir noch recht gut geht! – Herzlichen Dank für die Besorgung des Weins u. viele eben solche Grüße von Emma u. Deinem Hermann.

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316 Richard Fischer an Friedrich Engels in London Halle, Mittwoch, 15. Oktober 1890

15. Oktober 1890. Lieber General! Mein Versprechen Dir über besondere Vorkommisse hier Nachricht zu senden, ist wohl jetzt verüberflüssigt, da Tussy die gestern früh hier mit Ferroul u. Guesde ankam, mir sagte, sie habe Dir gestern geschrieben. Den Gang der Verhandlungen kennst Du wohl aus der Presse, da ja die „Times“ einen eigenen Correspondenten hier hat, dessen Berichte doch wohl reproduzirt werden. Von einer Opposition ist absolut keine Rede – das Märchen ist jetzt hoffentlich sogar für die Bourgeoisie zu albern geworden. Werner, dessen Ignoranz nur durch seine Frechheit u. Hornhäutigkeit erreicht werden, wurde von Bebel u. Liebknecht fürchterlich abgethan u. persönlich von Grillo in unerhörter Weise abgeschlachtet u. steht völlig isolirt. Selbst er will jetzt eigentlich nur die bestandenen Zweifel haben ˙˙ zerstreuen wollen. Für die Partei ist er jedenfalls gewesen. Ich denke, der Kongreß wird denen im Auslande arges Bauchweh machen, die auf eine Diskreditirung u. Schwächung der Partei gerechnet haben; unseren guten Ruf aber neu befestigen. Mit herzlichen Grüßen Dein R. Fischer. Dr Conrad Schmidt ist hier u. bittet mich an Dich seine besten Grüße zu übermitteln; er gedenkt von der Tribüne wegzugehen, über deren Zukunft er ernste Zweifel hegt, u. eventuell bei der „Zürcher Post“ den Börsen- u. volkswirth˙ ˙ ˙˙˙ schaftlichen Theil zu˙ ˙übernehmen. Kampffmeyer ist ebenfalls als Zuschauer hier u. sieht mit einer wahren Jammermiene dem Verlaufe der Dinge zu; schmerzbewegt muß er es erleben, daß in dem ganzen Streite der Name Müller oder Kampfm. etc. noch gar nicht genannt wurde – so bedeutungslos war ihre „Revolution“!

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317 Paul Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Donnerstag, 16. Oktober 1890

Le Perreux 16.X.90 Mon cher Engels,

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Par le Daily Chronicle que vous m’avez envoye´, je vois qu’Aveling a donne´ un bon aperc¸u du congre`s de Lille, mais il n’a pas eu le temps, ni la liberte´ d’esprit de bien rendre le caracte`re de ce congre`s, le plus important que nous ayons eu en France, avec l’exception du Congre`s International et du Congre`s de Marseille, ou` pour la premie`re fois, l’e´lite du prole´tariat franc¸ais balbutiait des formules communistes, sans trop en comprendre la porte´e. Ce qui est digne de remarquer dans le congre`s de Lille, c’est que presque tous ses membres avaient e´te´ frappe´s par la vengeance bourgeoise; un grand nombre avaient perdu leurs moyens d’existence ordinaires et avaient duˆ s’en procurer d’autres en s’adonnant a` de petits me´tiers, tels que vendeurs de journaux, marchands d’huile courant de porte en porte pour vendre une livre d’huile, marchands de le´gumes, de charbons, cabaretiers etc ... : mais en revanche beaucoup de ces de´le´gue´s avaient e´te´ choisis par leurs camarades pour les repre´senter dans les conseils municipaux, ge´ne´raux, d’arrondissement, et de prudhommes. Presque toutes les villes et communes repre´sente´es au congre`s l’e´taient par des hommes qui avaient rec¸u de´ja` les suffrages de leurs concitoyens pour d’autres fonctions e´lectives. – Rien n’indique mieux l’action que commence a` exercer le parti sur la masse ouvrie`re. – Nous sommes de´sorganise´s, sans aucuns liens entre nous; et cependant sur tous les points de la France il existe un mouvement re´el, qui s’est de´ja` manifeste´ par la formation d’e´le´ments socialistes, de cre´ation pour ainsi dire spontane´e. Et ces noyaux sont conside´rables et ont une action propre importante. Dans beaucoup de villes la minorite´ socialiste au conseil municipal est importante et influente; dans d’autres la majorite´ est socialiste et dans plusieurs le conseil municipal n’est compose´ que de socialistes. – Par exemple, un des deux de´le´gue´s de Cette avait e´te´ e´lu par le Conseil municipal, sie´geant en se´ance officielle, pour repre´senter le dit conseil; qui lui avait donne´ son mandat sur papier officiel, avec le timbre officiel de la mairie. – Partout ou` la majorite´ est socialiste, les travaux de la commune sont donne´s directement aux ouvriers individuels ou syndique´s, sans interme´diaire d’entrepreneurs bourgeois. A Roanne le conseil municipal est parvenu a` occuper une grande partie des ouvriers en choˆmage d’une manie`re

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317. Paul Lafargue an Engels · 16. Oktober 1890

inge´nieuse, qui me´rite d’eˆtre signale´e. – La ville avait des travaux de terrassement a` faire pour routes, e´gouts, constructions etc ... Les ouvriers en choˆmage e´taient des tisserands impropres a` ce rude travail. – La majorite´ socialiste du Conseil a donne´ le travail a` exe´cuter a` des e´quipes de 20 hommes, comprenant de 6 a` 8 tisserands et de 14 a` 12 terrassiers de profession. Ces e´quipes entreprenaient le travail a` la taˆche, et le gain e´tait distribue´ e´galitairement entre tous les membres de l’e´quipe, bien que les tisserands eussent abattu moins de travail. Les terrassiers se plaignirent d’abord, de´clarant qu’ils ne voulaient pas travailler pour d’autres: mais les socialistes leur firent comprendre qu’en leur donnant le travail directement, sans passer par des interme´diaires, le conseil avait pu e´lever leurs gains quotidiens de 1 f. 50c et 2 f. et que pour avoir ce be´ne´fice ils devaient partager indistinctement avec tous les travailleurs de l’e´quipe. Ils grommele`rent d’abord, mais ils finirent par accepter et se trouver heureux de ce nouveau mode d’entreprendre les travaux. Il y a en ce moment d’excellents e´le´ments pour organiser le parti; c’est Paris qui nous fait de´faut et tant qu’il fera de´faut, tout restera a` l’e´tat sporadique. Heureusement que la de´composition possibiliste que vous avez duˆ pouvoir suivre par les journaux que je vous ai envoye´s, va nous de´barrasser de ces geˆneurs: mais il faut attendre encore quelque peu. Quel succe`s que le congre`s de Halle ! Les journaux franc¸ais en sont pleins; trop pleins meˆme; ils en faussent les comptes rendus et attribuent de droˆles paroles aux de´le´gue´s. Je vous envoie une interview de Bebel dans le Gil Blas. Est-ce possible que Bebel ait parle´ de la sorte ? – Peut-eˆtre est-il ne´cessaire de me´nager les nouvelles recrues du parti, qui s’imaginent que tout va eˆtre couleur de rose. Mais vous m’avouerez que c’est aller trop loin que de nier la lutte des classes et de faire des re´serves sur certaines tendances de Marx. Les quelles ? Tussy a eu un ve´ritable succe`s, son discours a` l’Hippodrome de Lille e´tait tre`s bien conc¸u et tre`s bien de´bite´. Elle est tre`s suˆre d’elle-meˆme. C’est moi qui l’ai fait e´lire pre´sidente, et craignant qu’elle ne fuˆt embarrasse´e de ce roˆle, je fis choisir Langrand, de St Quentin, pour l’aider; il s’entend a` pre´sider les re´unions tumultueuses. Mais elle s’en tira a` la satisfaction de tout le monde. L’assemble´e d’ailleurs e´tait d’un enthousiasme extraordinaire; nos amis de Lille avaient pris leurs pre´cautions pour mettre a` la raison les anarchistes; ils se sont tenus tranquilles. Amitie´s a` tous et bien a` vous. P Lafargue.

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October 16/90. Lieber Engels.

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In der Hoffnung das Du mich endschuldigen wirst, wenn ich Dich mit folgenten belästige ich kann Dier die mitheilung machen, das ich endlich meine Lease wieder in händen habe, das der Kampf mit der Mortgage zu ende ist. es war jedoch zulätzt noch ein harter Kampf, um es zum ende zu bringen, wodurch natürlich Zahlung zurück bleiben musten. Denoch wäre es nicht schlim gewesen, hätten wier nicht das unverhofte sehen müssen Das grate Ende July zwei partien uns verlassen, eine ging plötzlich nach Intien, die andere nach America, ein verlust von £ 3.3.– per week. seit jener Zeit. Zuerst diese woche haben wir eine partie wieder ersetzt für £ 1.1.– Die Dining room floor ist noch nicht vermüthet. aber wir haben einige partien in aussicht dafür. Daturch sind wir etwas viel zurück in zahlung, gekommen. Die rent ist jedoch die Hauptsache. Da ich in der lätzten Zeit mit ein quarter zurück geblieben bin. mithin zwei quarter Schultig bin. ich brauche jedoch nur ein quarter jetzt zu zahlen. Aber die mus ich nicht länger verschieben, ich habe £ 25. in Händen, fählt mir also gegen 9–10, welche ich diesen augenplick nicht anbei schaffen kann. ich hatte mich schon der freude hingegeben, Dier endlich von den geborgten Summen balt zurück zahlung zu machen, und nun anstatt dies zu thun. bin ich in die Lage gedrünkt, Dich nochmals zu fragen, ob Du mir das fählende Geld um ein quarter rent zu zahlen für eine kurze Zeit borgen kanst und wilst. inerhalb zwei Monaten solst Du es für sicher wieder zurück haben. ich kann offen sagen, das es mir sehr unangenehm ist, Dich in dieser weise zu belästigen. Da ich mir gud denken kann, das Du in lätzten Zeit viel ausgaben gehabt hast. ich Hoffe also daß Du nicht böse sein wirst, wenn ich Dich nochmals belästige, ich habe ja sonst Niemanten wo ich eine Sume geborgt bekommen könde. freundlichst grussent Dein F. Lessner

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319 Eleanor Marx-Aveling an Friedrich Engels in London Halle, Donnerstag, 16. Oktober 1890

16. Oct. 1890 My dear General, The actual details of the Congress no doubt you see in the daily reports of the Volksblatt. Everything seems to be going very well indeed. I am bound to say, however, that the more I see of the people the more I see what a very strong current of philistinism there is. No doubt it is easy to understand how & why this is, but it is a blessing for the Party that behind these men are the mass of the people to keep them up to the mark.––The so-called opposition from the Werner clique certainly seems quite done––& Bebel & all to whom I speak say the same. But where I think our people are making a mistake is in not sufficiently realizing the danger of Vollmar. He is certainly no remarkable intellect or anything of that sort, but he is a very clever intriguer, in my opinion a thousand times more really dangerous to the movement than a dozen Werners.––As to Bebel it is clear to me both from what has been said publicly & from what I hear privately, that the Party owes everything––so far, of course, as it does not owe it to the strong good sense of the people––to him & to his really incredible work. I don’t think even you, General, know what this man has done & is doing. Practically everything is left on his shoulders. As you know there are two Commissions, one (apart from purely business ones) busy working at the amended Organisation plan, & the other enquiring into ˙˙ the Werner accusations. Bamberger (Ede’s brother-in-law) was the chief witness, & tells me privately that the Commission is all right, & that Werner will be quite done for. The Programme is adopted with almost no changes at present, but with the understanding that an “Entwurf” will be drawn up, discussed everywhere & decided upon at the next Congress. Liebknecht was the “Berichterstatter” on the Programme, & talked an awful lot of nonsense––with some excellent passages & very effective.––We were to have had the International Conference last night, but as Singer, Auer & Bebel were on two Committees it was impossible, & now an arrangement is made which I think quite wrong, but there is such a pressure of ˙ ˙uld do nothing to prevent it. Adler agrees with me, work, & so little time, I ˙co ˙ ˙ This is the present arrangement. At 9 tonight the but also sees no help for ˙it. whole Fraktion––or as many of them as are here, give a “banquet” to all of us

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foreigners, & after it we are to consider the question of the Congress & so forth. I ˙˙ think this a pity, d’autant plus, that I find Liebknecht has also asked Duc Quercy (reporting here for the Temps). Now Duc I know is intimate with Guesde & on good terms with our Party in France, but I did not think he was really in the Party, & if we are to discuss Party matters I don’t see why we should have such a ˙ ˙ ˙to ask him on person as Duc Quercy in it. Then too––unless I can induce Bebel the ground that he is here from London––Fischer can, under the present arrangement not be present––a decided loss. The difficulty, of course, is that I hardly see Bebel, who is hard at work all day, & that very naturally, all of these men are worried about their own home affairs, & are hardly in the humour to realize the importance of external questions.–– Yesterday I had long & very interesting talks with several people––especially with Adler. Like Bebel he also feels that it is a blessing for the movement that, for a time at any rate, the movement can be carried on openly, & that more pressure can be brought to bear on the Reichstag members––many of whom, according to Bebel, are nothing more nor less than small middle-class men, & are, in a sense, almost a danger. To-night the Organisation Committee finishes its work, & therefore all the ˙ ˙ be settled tomorrow, although the Congress will sit most important questions will at least till Sunday, & possibly longer. But as I said, all the really big questions will probably be settled to-morrow & Saturday. I am glad of this as my return˙ leaving before the actual end, ticket to Cöln must be used on Saturda˙y.˙ ˙My ˙ ˙ ˙ ˙ however, will not matter, as we have the International Conference to-night, & after tomorrow morning Bebel will be comparatively free, he tells me, to talk to me. Of course everybody is asking me everywhere, especially the Berliners, but as my ticket is only good for 6 days I must refuse. In a way I am glad. Here I have seen all the friends (I would only have liked to see Uncle Edgar ––tho’ I dont ˙˙ know how I should have ˙found him, & Friede Bebel) & if I went to one at Berlin I ˙ ˙˙ should offend another, & so its much simpler not to go at all. Besides I hope by ˙ escape my Frenchmen, who did not take return tickets. The one journey this˙ ˙to was enough.––I shall have much to tell you when I get back.––Fancy that three big Paris papers are represented by three men who neither understand nor read one solitary word of German!––You should see those people at table! First one ˙ ˙ ˙ got fits of laughter last night. For at gets really angry, but at last Adler & I nearly 1 least /2 an hour they discussed what they should eat; then they nearly cried because they didn’t get all they wanted; all the time they discussed food & their digestions; in fact Longuet is n’t in it with Guesde & Duc Quercy. Good-bye, dear General. I shall see you soon.––Lots of messages from all & sundry. Love to Nimmy. Your Tussy. Among the telegrams & greetings received to-day is one from London from the Salvation Army!!––Did I tell you how funny it is––to me, anyhow––to see the ˙ Police Commissary on the Platform, & the two official short-hand writers?––

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320 Friedrich Engels an Friedrich Adolph Sorge in Hoboken London, Samstag, 18. Oktober 1890

Lieber Sorge. Der Kalender ist angekommen. – Lenchen’s Dank! Heute ˙˙ ˙ ˙ ˙ganzen ˙ ˙ ˙ ˙ Packen Allotria an Dich abgesandt; über die Kongresse. einen Die Possibilisten sind kaput, Allemane, Clement, Faillet &c, die Majo˙ ˙˙˙˙˙ ˙ ˙ Arbeiter der Partei, haben Brousse, & Brousse hat sie rität der ˙Pariser dagegen ausgeschlossen. Also Spaltung. Brousse hat nur die von ihm abhängigen (durch Dokumente über die Schweinereien jedes Einzelnen) Führer, also die Stadträthe & die besoldeten Beamten der Bourse du travail und – Herrn Hyndman, der sich zu meinem grossen Gaudium mit Brousse. in der letzten Justice solidarisch erklärt. Jedenfalls sind die bei˙˙ ˙ den˙ ˙Fraktionen jetzt geliefert & in voller Auflösung, die hoffentlich nicht durch Einmischung unsrer Leute gestört wird. Unsre Kongresse dagegen prächtig verlaufen. Erst Lille – die Franz. „Marxisten“ als Partei; dann Calais, die von ihnen dirigirten Trades Unions; dann Halle, the crowning of the whole. Tussy war in Lille & Halle, Aveling in Lille & Calais. Wie die internat. Verhandlung in Halle verlaufen, darüber hab’ ich noch keine Nachricht. Jedenfalls waren wir diese ganze Woche erste Großmacht für die Presse der ganzen Welt. Viele Grüsse Dein F. E. 18/10/90. F. A. Sorge Esq Hoboken N. J. U. S. America

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321 Isaac Salomon van der Hout an Friedrich Engels in London London, Samstag, 18. Oktober 1890

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Pardon me that I perhaps intrrupt you in important work or study but I am compelled to do so through urgent necessity. I have been almost crippeld for the last five weeks with rheumatics, and have also my wife ill for over two years, to make things worse, I have since thise morning ten o’clock a man in possession for 19 shillings and 6d rent, I have to pay before evening with cost or they will take my few things. Pray see what you can do for me, my boy will explain particulars if necessary. I Remain Yours Fraternally J. S. van der Hout.

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322 Friedrich Leßner an Friedrich Engels in London London, Samstag, 18. Oktober 1890

18/10/90 Lieber Engels, Meinen besten Dank für Deine große freundlichkeit. Da ich seit einigen tagen wieder so große schmerzen im Kreutze habe, daß ich das zimer nicht verlassen kann, so sei so gut und gieb die sache den charle. wenn Du ein chaque schicken soltest, so cross denselben, meine frau trägt das geld nach der Office in fleet Street, before 2 Uhr, um ein quarters rent zu zahlen. Es fählen mir £. 10.0.0. und Hoffe es in der kürtzesten zeit zurück zu zahlen mit allen Dank. so balt ich laufen und ausgehen kann, werde ich zu Dir kommen bis dahin bestens grüßent Dein F. Lessner.

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323 Wilhelm Liebknecht an Friedrich Engels in London Halle, Samstag, 18. Oktober 1890

18 Oktober 1890. Lieber Engels!

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Der Congreß herrlich verlaufen – bis zuletzt. Beiliegendes Telegramm kam soeben für Tussy an, die gestern Abend von hier abgereist ist. Grüße von Allen an Dich, Lenchen etc. Dein W. L. Soeben – 111/4 Uhr – schließt der Congreß. Er begann den 12 Oktober – Datum der Entdeckung von Amerika – & schließt am 18 – dem Tage der „Völkerschlacht“ – zwei hübsche Daten. –

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324 Friedrich Engels an Laura Lafargue in Le Perreux London, Sonntag, 19. Oktober 1890

London, 19. Oct. 1890 My dear Löhr At last! This week I have been, if not busy, at all events “occupied” & “engaged” over head & ears. I have sorted about 4 cubic feet of old letters of Mohr’s (that is to say addressed mostly to him) of the period 1836–64. All higgledy-piggledy in a big basket, which perhaps you may remember. Dusting, straightening, sorting––it took more than a week to put them into rough order. During all that time my room upset, covered with paperasses in various degrees of order & disorder, so that I could neither go out nor do any other kind of work. That was No 1. Then came the Congresses with––not work, but loss of time for me by callers &c. And finally, Nim has been quite out of sorts all this week, went to bed of her own accord on Thursday & actually sent for the Doctor––who however told her there was no reason for her to stick in bed she might sit up at least a few hours which she does. He cannot as yet exactly make out what it is, there are symptoms (jaundice) of liver complaint, she has no appetite & is weak. However since last night she is better & in better spirits, & I hope will be well in a few days. I hope Paul has got rid of his intimate friend inside. If he has not, it’s his own fault, a dose of filix mas or cousso will soon put an end to that nuisance. It will poison the brute & do him no harm. Our congresses have come off gloriously & when we compare them with the Possibilists, they come out in still bolder relief. That nuisance now will soon put a stop to itself. Only I hope that our friends will give them every inch of rope they may require & not interfere in the least by approaches or otherwise. Il faut qu’ils cuisent dans leur propre jus. Any attempt on our side to meddle with them would only arrest for a time the process of disintegration & pourriture. The masses are sure to come round to us by & bye. And the longer we allow the leaders to kill each other, the less of them shall we have to take over on the day of re´union. If Liebknecht had not been in such a hurry with regard to the Lassalleans

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coming over to us, he would not have had to take over Hasselmann & others who had to be kicked out six months afterwards. And now in France, as then in Germany, the whole lot of the leaders are rotten to the core. To my great surprise & relief in last Justice Hyndman declares for Brousse! What a piece of good luck. I was beginning to be afraid I might get into a position where Hyndman would have to be taken on again as at least passively a friend, whereas I like him 10 000 times better as an enemy. Paul now may be right: the Possibilists may abstain again from their ˙ ˙ ˙˙˙˙˙˙ to have been fixed at Halle: own Congress. The date & place appear Brussels, 16 Aug 91. This is all I know. Tomorrow I shall hear it all from Tussy who left Halle yesterday, her return ticket to Cologne expiring on that day. I am glad Fischer has been put on the Parteivorstand. You have seen him here. He is very intelligent, very active, revolutionary, absolutely anti-philistine, & more international in his ways & manners than most Germans. Tussy writes that after the Lille Congress, the German Reichstag men, a great portion of them at least, made a rather philistine impression upon her. I fully expected that. As our M. P.’s are not paid, we cannot get always the best men, but must accept from those in a relatively bourgeois position the least bad. Therefore our masses are far better than the fraction. The latter may congratulate themselves that they had such asses & shady fellows (many of them probably mouchards) for an opposition. If they should rebel against Bebel Singer & Fischer, they will have to be acted against––but I am sure Bebel will always be strong enough to cow them. Paul est bien naı¨f avec ses questions sur Bebel & le Gil Blas. Il connaıˆt Bebel & il connaıˆt le Gil Blas; est-ce qu’il ne se connaıˆtrait plus soimeˆme? At any rate I shall send the G. Blas fortement souligne´ to Bebel & tell him to disown. Such impudent lying exceeds all measure, even for Gil Blas. Tussy is quite in love with the Lille delegates, & indeed they seem to have been a regular e´lite, & shown the very qualities which it has been the fashion of late in France to cry down because the Germans showed them to a higher degree, though up to 1870 it had been the regular thing to claim discipline, esprit d’organisation, & action combine´e as des qualite´s tout ce qu’il y a de plus franc¸aises. I was very much interested in Paul’s account of these delegates & shall take care that it gets into the English & German Press. The great advantage of the French is that they are bred & born in a revolutionary medium. Both English & Germans lack that

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advantage & are moreover brought up in the religion of the bourgeoisieprotestantism. That gives to their habits, manners & customs a spiessbürgerlichen Anstrich which they have to shake off by going abroad, especially to France. Look at the redaction of the Lille & the Halle resolutions! That is the great progress: we cannot now do without any one of the three. Only the Belgians & the Swiss we could very well spare. Love from Nim & yours affectionately F. E.  As Paul has said so much in the N. Z. about the fleets constructed by Mohr for you girls when you were children, I enclose him the, probably, last specimen extant of Mohr’s naval architecture. 

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20 Okt. Tussy kam gestern Morgen wieder an. Adler sagte ihr Luise Kautsky sei von Berchtesgaden sehr fidel wiedergekommen, sehe 10 Jah˙ ˙˙ ˙ ˙ aus, habe brillante Erfolge. Vom Kongreß war T. sehr voll, die re ˙jünger Masse sei vorzüglich, aber die Fraktion der Mehrzahl nach philiströs – Bebel sei erschrocken gewesen als er die Wahlsiege Dieser & Jener gehört, habe sofort hingeschrieben, diesmal sei das Pech da, aber zum zweiten Mal soll es nicht passiren. Solange die Bande indeß sich fügt unter Bebel, gehts noch an. Dein F. E. Ich schicke die Rest-Berichte, darunter ein Hamb. Blatt weil ich nicht weiß ob Du den Berliner Bericht über 14. Okt schon hast.

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326 Conrad Schmidt an Friedrich Engels in London Berlin, Montag, 20. Oktober 1890

20.10.90. Berlin, C. Georgenkirchstr. 28. Lieber Engels! Die ersten Tage war ich auf dem Kongresse anwesend, der einen brillianten Eindruck auf mich machte. Außer den deutschen Führern habe ich da auch den Oestereicher Adler, der mir sehr gut gefiel, kennen gelernt und Guesde – wenigstens gesehen. Zwischen den Berlinern (d. h. einem Theil derselben) und der Fraktion herrscht eine Mißstimmung, die im wesentlichen wohl darauf zurückzuführen ist, daß jeder Theil die Intentionen und Handlungen des andern falsch auslegt. Ich weiß ja, was hier in den Berl. Kreisen seinerzeit über die Fraktion – speciell die feindliche Haltung derselben gegenüber der Volkstribüne – kolportirt ˙ ˙ z. ˙ B. behaupwurde; aber den Fraktionsleuten geht es nicht besser. Liebknecht tete, die Notiz, welche sich gegen seine Korrespondenz im „Dänischen Socialdemokrat“ wandte, sei gegen den Willen des Redakteurs, durch den Zwang gewisser Hintermänner (L. dachte an Werner) in die Tribüne hereingebracht. Da ich in diesem Punkte durchaus frei gehandelt hatte, dementirte ich L.; derselbe hat aber am Sonnabend – wie mir erzählt wird – seine alte Behauptung aufrechterhalten. Streicht man alles, was leichtsinnige Zwischenträgerei in dem Streit verschuldet hat, aus, so bleiben kaum wesentliche Differenzpunkte übrig. Was Principielles gegen die bisherige Taktik aufgeführt wird, sitzt wohl nur Wenigen tief. ˙ Im Allgemeinen ˙scheint es mir mehr Rechtfertigungsgrund als Ursache zu sein. Neben dem gegenseitigen Mißtrauen ist wohl noch ein gewisses Unbehagen an dem Streite schuld, das Unbehagen, daß sich bei den heutigen Führern hinreißendes, aufrüttelndes Pathos so selten zeigt. Die parlamentarische Thätigkeit unserer Fraktion erscheint vielen als zu schlicht und wochentäglich. Sie sehen den Nutzen davon nicht. Was Sie in Ihrem letzten Briefe, für den ich Ihnen herzlich danke, über die heutigen Vertreter des historischen Materialismus schreiben, stimmt ja leider sehr. Paul Ernst, über dessen Einseitigkeiten ich mich oft sehr geärgert, ist indeß – wie ich aus seinen Briefen ersehe – durchaus nicht so verblendet, als es scheint. Sein kunstgeschichtl. Aufsatz in einer der letzten Nummern der Tribüne zeigt bereits ein entschiedenes Einlenken: Das Geständniß, der Materialismus verflüchtige sich ohne genaueste Kenntniß des Thatsachenmaterials allzuleicht zu einem bloßen Schematismus. Der arme Mensch ist lungenkrank, lebt schon lange in Görbers-

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dorf und hat sich, obgleich allein auf seine Feder angewiesen, nun gar verheirathet. Wäre es nicht um das verdammte Brot, ich glaube, er könnte recht gutes leisten. Einige Aufsätze, die er in der Sonntagsbeilage der Voß veröffentlicht hat, ˙ ˙ etwas unbedacht und ideologisch; aber sprechen sehr dafür. – Wille ist wohl sy¨stematisches Reklamemachen und Redaktionssessel-Intriguen liegen seinem Charakter, wie ich ihn kenne, durchaus fern. Ob die Volkstribüne, die durch das Emporschießen der Lokalpresse starken Abbruch erlitten hat, sich über Weihnachten hinaus wird halten können, erscheint sehr zweifelhaft. Ich möchte jedenfalls am 1 Nov. für das nächste Quartal kündigen. Der jüngere Braun (Schwager von Adler, jetziger Redakteur der „Sächs. Arbztg“), den ich in Halle traf, entwickelte nämlich einen Plan, der vielleicht großen Nutzen für mich haben wird. Er selbst hat von der demokratischen „Züricher Post“ die Aufforderung erhalten, die Redaktion des Börsentheils zu übernehmen, doch verspürt er keine Neigung dazu, will mich aber zu diesem Posten dringend empfehlen. Ich erhielte so die Gelegenheit, den Geldmarkt vom Standpunkt der recht bedeutenden Züricher Börse aus, gründlich kennen zu lernen. Da ich sehr gerne die Bewegung des Geldes, das Kredit- und Anleihewesen, die Börsenkrisen und ihre Verbindung mit den Handelskrisen einmal theoretisch verarbeiten möchte, so wäre eine derartige Praxis äußerst vortheilhaft für mich. Ein öconomisch gebildeter hiesiger Börsenredakteur, den ich um Rath anging, war derselben Meinung. Aber auch davon abgesehen, ich sehne mich überhaupt wieder danach, etwas zu lernen und wissenschaftlich zu arbeiten. Seitdem ich hier in Berlin journalistisch lebe, ist sehr wenig daraus geworden. Das Barthsche Buch muß noch in meinem Besitz sein; sobald ich es herausgefunden, schicke ich es Ihnen nach London. Vielleicht würden Sie selbst eine polemische Kritik dagegen für die „Neue Zeit“ schreiben. Ich weiß nicht, wer anders dazu im Stande wäre. In der Wirthschen Beleuchtung nimmt sich die Schrift allerdings durchaus nicht besonders aus, aber das Original ist wirklich viel besser. Das Hauptargument Barth’s liegt darin, daß er die Einwirkung nichtöconomischer (insbesondere politischer) Prozesse auf die öconomische Grundlage historisch nachweisen zu können meint. Dies wäre freilich kein Einwand gegen die material. Geschichtsauffassung, wenn diese nichtöconomischen Prozesse selbst wieder öconomisch abgeleitet werden könnten. Denn dann würde die Einwirkung derselben auf die Oeconomie selbst wieder öconomisch begründet sein, und alles wäre im Grunde auf wirthschaftliche Agenten zurückgeführt. Aber eben das, meine ich, müßte Barth gegenüber nachgewiesen werden. Ist das nicht möglich, so würde die Marxsche Geschichtsauffassung in ihrem strengsten Sinne doch nicht zu halten sein. Die Oeconomie wäre nicht mehr das einzige vorwärtstreibende Faktor, andere selbstständige, aus ihr nicht abzuleitende Prozesse würden den wirthschaftlichen Entwicklungsgang beeinflußen, während doch bei Marx gerade die Selbstständigkeit solcher beeinflußenden Prozesse als Illusion hingestellt und geleugnet wird. – Daß Sie Bernstein für geeignet halten, eventuell die englischen Blaubücher ˙ ˙ ˙ ˙ ˙˙Braun ˙ für das Archiv zu bearbeiten, habe ich dem älteren mitgetheilt. – Ihr Ur-

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theil darüber, was bei der Diskussion über den Vertheilungsmodus im socialisti˙˙˙ schen Staat vergessen sei, habe ich mir erlaubt, gelegentlich in der Tribüne ˙ab˙zudrucken. ˙˙˙˙ Ich hoffe, es ist Ihnen nicht unangenehm gewesen. – Zu Knapp werde ich vielleicht doch noch einmal kommen. Sicherlich! Es ist da eins der größten Prunkstücke der Hohenzollern-Tradition zertrümmert und möglichst viele sollten von diesem Einsturz hören! Wie ich von dem Setzer Fischer zu meiner großen Freude in Halle erfuhr, geht es Ihnen ja sehr gut. Auch Ihr Geburtstag – Ihr 70ter – ist in dieser Zeit, das Datum weiß ich leider nicht, gewesen oder wird sein. Ich gratulire Ihnen vielmals dazu; hoffentlich erhält das nächste Jahr Ihre Gesundheit auf dem jetzigen vortrefflichen Stande. Vielleicht haben Sie die Güte und schreiben mir in Ihrem nächsten Briefe, ob auch Sie den Züricher Plan für so empfehlenswerth halten. Aus Berlin und der ganzen Bewegung – das ist ja wahr – wird man, fürs erste wenigstens, weit hinausgeworfen. Bestens grüßend Ihr C. Schmidt.

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327 Paul Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Donnerstag, 23. Oktober 1890

Le Perreux, 23.X.90 Mon cher Engels,

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Vous avez parfaitement raison, il faut laisser les possibilistes cuire tranquillement dans leurs immondices. D’ailleurs la partie est si chaudement engage´e entre eux, qu’il est impossible qu’ils suspendent leurs querelles. Il y a longtemps que la discussion existe, mais l’agitation anti-boulangiste qui avait procure´ aux me´contents de l’occupation et des ressources, avait retarde´ la de´claration de guerre: l’he´ritage e´lectoral de Joffrin et de Chabert a mis le feu aux poudres. – N’ayez nulle crainte, nous ne voulons pas plus d’Allemane que de Brousse et nous ferons notre possible pour perdre les uns comme les autres; ils sont des canailles de meˆme calibre, c’est pour cela qu’ils peuvent lutter ensemble. Pauvre Helene ! Nous espe´rions que son petit tour a` Paris allait l’aider a` passer convenablement son hiver; et voila` qu’elle commence a` eˆtre malade quand le temps est encore au beau fixe. Est-ce qu’il n’y aurait pas chez elle un peu d’embarras gastrique, complique´ d’inflammation du foie ? – Elle devrait soigner son re´gime, couper son vin avec de l’eau de Vichy, boire peu de bie`re, et sortir un peu plus qu’elle ne le fait. – La magne´sie, a` l’e´tat de citrate, re´ussit tre`s bien; elle devrait en prendre une cuillere´e a` tous ses repas. – Nous attendons votre prochaine lettre pour apprendre qu’elle est de nouveau sur pied et a` peu pre`s remise. Il ne vaut pas la peine que Bebel donne un de´menti au Gil-Blas, que personne ne prend au se´rieux. Guesde est de retour; la fatigue du voyage l’a empeˆche´ d’assister a` la re´union de Berlin, que Liebknecht voulait organiser. – L’effet produit par le congre`s de Halle est conside´rable si l’on en juge par les attaques des journaux bourgeois, qui jusqu’ici avaient fait mine d’admirer le parti socialiste d’outre-Rhin. Les vrais Blanquistes a` la Granger se meˆlent au chœur des Bourgeois et organisent des re´unions pour de´montrer la supe´riorite´ du Socialisme franc¸ais sur le Socialisme allemand. Mais ce qu’ils disent ou rien c’est la meˆme chose. – Vous verrez quel beau 1er Mai nous aurons l’anne´e prochaine et quel enthousiasme il y aura en France pour le socialisme international. – Les Brousse, Malon & Cie avaient cru e´pouvanter les Chambres syndicales en faisant tambouriner dans la presse que le congre`s de Calais e´tait un congre`s marxiste, c’est pour cette raison que je me suis abstenu d’y aller; et vous avez vu quelle re´ception on a fait a` Aveling et comme le nom de Marx, y a e´te´ proclame´. Le courant qui entraine la classe ouvrie`re est excellent, il ne faut que l’aider.

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327. Paul Lafargue an Engels · 23. Oktober 1890

Je suis tre`s peu heureux avec mon hoˆte; je lui ai donne´ 3 doses de Kousso et 2 de fouge`res maˆles et je ne suis pas parvenu encore a` m’en de´barrasser. Je viens de lui administrer une troisie`me dose de fouge`re, prise en deux fois, nous verrons les effets dans deux mois. Si vous connaissiez une autre drogue, indiquez-la` moi, je l’essaierai le prochaine fois, si c’est ne´cessaire. Faites nos amitie´s a` Helene, et nos souhaits de prompt retour a` la sante´ ; et bien a` vous. P Lafargue Me´me´ est avec nous depuis Dimanche: elle envoie le bonjour au ge´ne´ral dont elle conserve un si agre´able souvenir.

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328 August Bebel an Friedrich Engels in London Berlin, Freitag, 24. Oktober 1890

24. 10. 90. Lieber Engels!

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Deinen Brief nebst den Zeitungsausschnitten habe ich erhalten. Der „Gil Blas“ hat von A. bis Z. erfunden, ich habe mit niemand in Halle ein Interview gehabt und konnte am allerwenigsten den mir in den Mund gelegten Blödsinn sagen. Deinem Rathe gemäß habe ich Laura heute geschrieben und ihr einen Brief an den Chefredakteur mit einem kategorischen Dementi beigelegt. Nimmt der „G. Bl.“, wie ich vermuthe, davon keine Notiz, so soll Lafargue für Veröffentlichung sorgen. Es ist unglaublich was das journalistische Federvieh lügt. Es freut mich daß Du so sehr von dem Verlauf in Halle befriedigt bist. Wir haben auch alle Ursache zufrieden zu sein, obgleich ich es nicht anders erwartete. Die Opposition war von dem Augenblicke an todt, wo sie zeigte daß sie selbst nicht wußte was sie wollte. Das war es aber grade wieder, was mich so ärgerte, und daß sie für nichts und wieder nichts den Eindruck schwächte den der Fall des Socialistengesetzes in der ganzen Welt verursachte. Schließlich hat aber auch das wieder sein Gutes, denn nun haben die Gegner gesehen auf welchen Sand sie bauten als sie glaubten hinter der Opposition stecke wirklich etwas. Deiner freundlichen Einladung kann ich vorerst noch nicht Folge leisten, ich habe noch zu viel zu thun, das erst fertig werden muß. Im November komme ich, wenn nicht ganz unvorhergesehenes dazwischen kommt, ganz sicher. Vorerst haben wir mit der Neuorganisation alle Hände voll, Fischer muß so rasch als möglich herüber kommen. Dann aber habe ich auch persönlich Arbeiten zu erledigen die keinen Aufschub dulden. Es ist wahr ich war in Halle sehr herunter, aber ich erhole mich auch wieder ˙ ˙˙˙ Lebensweise wirken bei mir Wunder. – rasch u. acht Tage vernünftige Der Ausfall des Wortes „Arbeiter“ im Parteinamen hat von keiner Seite diejenige Bedeutung erhalten, die Du ihm beilegst. Der Name wurde gewählt weil er der Bezeichnung entspricht die bei uns Sprachgebrauch geworden ist. Man spricht in der ganzen Preße u. in der ganzen Gegnerschaft nicht anders von uns als von der Social Demokratie u. den Social Demokraten. Wir selbst sprechen von uns nicht anders als von der deutschen Social Demokratie, da war es ganz natürlich daß wir diesen Namen der der kürzeste und prägnanteste ist acceptirten. Ich selbst war unter den Anregern dieses Titels.

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328. August Bebel an Engels · 24. Oktober 1890

Der Name mag heisen, wie er will, wir können mit dem blosen Namen gewisser Elemente uns nicht erwehren. Das hat die Erfahrung bewiesen. Hauptsache ist daß der echte rechte Geist in der Partei vorhanden ist, der anrüchigen Elementen, seien sie nun „Arbeiter“ wie Herr Werner, oder catilinarische Existenzen wie die Wille u. Consorten keinen Spielraum gewährt. Und ich denke dafür werden unsere Leute sorgen. Einen guten Boden für uns bereitet wieder die Krise, die mit aller Macht herein bricht und uns einen bösen Winter in Aussicht stellt. Kaum hat unsere Bourgeoisie aufgeathmet so liegt sie auch wieder auf der Nase und diesmal schlimmer als je zuvor. Es freute mich von Tussy zu hören daß Du Dich so wohl befindest; zehn Jahre mußt Du noch mindestens mit machen, dann denke ich haben wir’s an allen vier Zipfeln. Herzlichen Gruß v. uns Allen D ABebel.

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329 Ludwik Krzywicki an Friedrich Engels in London Warschau, Freitag, 24. Oktober 1890

Warschau, 24. October 1890 Sehr geehrter Parteigenosse,

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Gestern habe ich Ihnen ein Exemplar der polnischen Übersetzung des ersten Bandes des „Kapital“ abgesendet. Die Herausgabe dauerte zu lange, aber unsere politische Verhältnisse sind daran etwas schuldig. – Ich würde Ihnen sehr dankbar sein, wenn Sie mir mittheilen könnten, wie es mit dem dritten Bande steht. Wir warten mit der Herausgabe des zweiten Bandes um ihn mit dem dritten zusammen erscheinen zu lassen. Zugleich erlaubte ich mir, Ihnen ein zweites Exemplar übersenden, das für Madame Aveling bestimmt ist. Hochachtungsvoll Ludwig Krzywicki Warschau, Wilcza 39

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330 Friedrich Engels an Ludwik Krzywicki in Warschau London, nach Freitag, 24. Oktober 1890 (Entwurf)

 Es sind in der That Zeichen gesunden Lebens wenn einerseits das Kapital polnisch erscheint & andrerseits der Haller Kongreß beschließt ein polnisches Organ herauszugeben. 

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331 Friedrich Engels an Wilhelm Liebknecht in Berlin London, Samstag, 25. Oktober 1890

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Ich schicke Dir an Dein Büreau Justice von heute mit einem Artikel von A. S. Headingley (alias Adolphe Smith) worin Ihr & namentlich Du zu Possibilisten gestempelt werdet. Der Verfasser ist ein in Paris geborner ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ der Kommune in Paris, Engländer, Literatus vulgarissimus, war während kam dann her, mit einem moving panorama von Paris & der Kommune, dessen totales Fehlschlagen als Spekulation er uns nie verzieh weil er glaubte der Generalrath der Internationale würde ihm ein allabendliches ˙ ˙ ˙˙wurde er Intimus der branche Publikum dafür zusammentrommeln.˙ ˙ So franc¸aise wo alle Mouchards & Lumpen – Ve´sinier, Caria &c – zusammenklüngelten & mit franz. Fonds secrets Blätter gegen den Generalrath herausgaben – des calomnies ordurie`res. Seit 6–8 Jahren ist er Hauptagent von Brousse hier & Vermittler zwischen ihm, der S. D. F. hier & verschiednen Belgiern (er ist steter Dolmetscher der possibilistischen & ˙ ˙˙˙˙˙˙Dir ˙ ˙ ˙ ˙ klar ˙ Bergarbeiter-Internat. Kongresse). Die bösartige Absicht ˙wird sein, aber auch die Dummheit – diese Leute verstehn den Haller Beschluß absolut nicht & glauben sie könnten die Poss., die sich in Frankreich selbst todtmachen, in Deutschland retten. Poor fellows! L. 25/10/90 Dein Ф. Э

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Herrn W. Liebknecht Kantstraße 160 Charlottenburg-Berlin Germany.

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332 Paul und Laura Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Sonntag, 26. Oktober 1890

Le Perreux 26.X.90 Mon cher Engels, J’ai rec¸u de Bebel la lettre suivante que j’ai imme´diatement envoye´e au Gil Blas: Monsieur le re´dacteur en chef du Gil Blas Monsieur, Le Gil Blas du 17 Octobre publie sous forme de correspondance une «Interview avec Mr Bebel». Je me permets de vous faire observer que vous avez e´te´ victime d’une duperie et qu’il n’y a pas un mot de vrai dans l’interview en ce qui concerne ma personne. Les discours que me pre`tent votre correspondant sont de son invention. Agre´ez etc. A. B. Je ne sais si le Gil Blas reproduira cette lettre, qui l’accuse de fumisterie, mais je la ferai publier dans le Socialiste, et c’est l’important. – Nous autres qui donnons en exemple le parti allemand, et qui professons publiquement la plus inconditionnelle admiration pour ses chefs, nous avons e´te´ de´concerte´s de voir le Gil Blas attribuer de telles opinions a` B. Nous ne tenions pas a` ce qu’il envoyaˆt une rectification a` ce journal pornographique, mais nous sommes heureux d’apprendre que jamais B. n’a professe´ de telles paroles. Le re´cit du G. B. e´tait si circonstancie´ et si se´rieux qu’on ne pouvait le supposer purement imaginatif. – Les journaux bourgeois disent tant de mensonges sur les Socialistes allemands que l’on ne peut perdre son temps a` les relever; mais la lettre de B. va nous permettre de pre´cautionner nos amis sur tout ce qu’ils liront d’e´trange dans la presse: c’est pour cela que je suis heureux d’avoir la lettre de B. pour la publier dans le Socialiste, tout en regrettant qu’il ait adresse´ une rectification a` un journal tel que le Gil Blas. Nous sommes bien heureux d’appendre que Nim commence a` se remettre en ingurgitant des huıˆtres. Bravo ! qu’elle continue dans ces bonnes habitudes. Amitie´s a` tous et bien a` vous P Lafargue

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Will you tell Nimmy that poor Madame Tanty, the mother of Gingerbread, whom she knows, died early in the morning of to-day.––Madame Tanty was one of the best & finest-natured women I have known. She was always more than good to me & I was deeply attached to her.––Will you let Tussy know of this who saw madame Tanty at Congress-time.–– Forgive my apparent negligence in not thanking you for your letter. Your Löhr.–– ––I will tell you what I think of this Gil Blas business some other time L

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333 Friedrich Engels an Conrad Schmidt in Berlin London, Montag, 27. Oktober 1890

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London 27 Okt 1890

Lieber Schmidt, Ich benutze die erste freie Stunde dazu Ihnen zu antworten. Ich glaube Sie werden sehr gut thun, den Züricher Posten anzunehmen. Oekonomisch können Sie da immer Manches lernen, besonders wenn Sie im Auge behalten daß Zürich immer doch nur ein Geld- & Spekulationsmarkt dritten Rangs ist, & daher die sich dort geltend machenden Eindrücke durch doppelte & dreifache Rückspiegelung abgeschwächt resp. absichtlich gefälscht sind. Aber Sie lernen das Getriebe praktisch kennen & sind genöthigt, die Börsenberichte erster Hand aus London, New York, Paris, Berlin, Wien zu verfolgen & da thut sich Ihnen der Weltmarkt – in seinem Reflex als Geld- & Effektenmarkt – auf. Es ist mit den ökonomischen politischen & andern Reflexen ganz wie mit denen im menschlichen Auge, sie gehn durch eine Sammellinse & stellen sich daher verkehrt, auf dem Kopf dar. Nur daß der Nervenapparat fehlt, der sie für die Vorstellung wieder auf die Füße stellt. Der Geldmarktsmensch sieht die Bewegung der Industrie & des Weltmarkts eben nur in der umkehrenden Wiederspieglung des Geld- & Effektenmarkts, & da wird für ihn die Wirkung zur Ursache. Das habe ich schon in den 40er Jahren in Manchester gesehn: Für den Gang der Industrie & ihre periodischen Maxima & Minima waren die Londoner Börsenberichte absolut unbrauchbar, weil die Herren alles aus Geldmarktskrisen, die doch meist selbst nur Symptome waren, erklären wollten. Damals handelte es sich darum [2] die Entstehung der Industriekrisen aus temporärer Überproduktion wegzudemonstriren, & die Sache hatte also obendrein noch eine tendenzielle, zur Verdrehung auffordernde Seite. Dieser Punkt fällt jetzt – wenigstens ein für allemal für uns – weg, & zudem ist es ja Thatsache daß der Geldmarkt auch seine eignen Krisen haben kann, bei denen direkte Industriestörungen nur eine untergeordnete Rolle oder selbst gar keine spielen, & hier ist noch manches, auch besonders historisch für die letzten 20 Jahre, festzustellen & zu untersuchen.

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Wo Theilung der Arbeit auf gesellschaftlichem Maßstab, da ist auch Verselbständigung der Theilarbeiten gegeneinander. Die Produktion ist das in letzter Instanz Entscheidende. Sowie aber der Handel mit den Produkten sich gegenüber der eigentl. Produktion verselbständigt, folgt er einer eignen Bewegung, die zwar im Ganzen & Großen von der der Produktion beherrscht wird, aber im Einzelnen & innerhalb dieser allgemeinen Abhängigkeit, doch wieder eignen Gesetzen folgt, die in der Natur dieses neuen Faktors liegen; die ihre eignen Phasen hat, & ihrerseits wieder auf die Bewegung der Produktion zurückschlägt. Die Entdeckung Amerikas war dem Goldhunger geschuldet, der die Portugiesen vorher schon nach Afrika getrieben (cf. Soetbeer’s „Edelmetall Produktion“) weil die im 14. & 15. Jahrhundert so gewaltig ausgedehnte europ. Industrie & der ihr entsprechende Handel mehr Tauschmittel erforderten, die Deutschland – das große Silberland 1450–1550 – nicht liefern konnte. Die Eroberung Indiens durch Portugiesen, Holländer, Engländer 1500–1800 hatte zum Zweck den Import von Indien, an Export dorthin dachte kein Mensch. Und doch, welch kolossaler Rückschlag dieser rein durch Handelsinteressen bedingten Entdeckungen & Eroberungen auf die Industrie – erst die Bedürfnisse für den Export nach jenen Ländern schufen & entwickelten die große Industrie. [3] So ist es auch mit dem Geldmarkt. Sowie sich der Geldhandel vom Warenhandel trennt, hat er eine – unter gewissen durch Produktion & Warenhandel gesetzten Bedingungen & innerhalb dieser Grenzen – eigne Entwicklung, besondre, durch seine eigne Natur bestimmte Gesetze, & aparte Phasen. Kommt nun noch dazu daß der Geldhandel sich in dieser weitern Entwicklung zum Effektenhandel erweitert, daß diese Effekten nicht nur Staatspapiere sind, sondern Industrie- & Verkehrsaktien dazukommen, der Geldhandel also eine direkte Herrschaft über einen Theil der ihn, im Ganzen & Großen, beherrschenden Produktion sich erobert, so wird die Reaktion des Geldhandels auf die Produktion noch stärker & verwickelter. Die Geldhändler sind Eigenthümer der Eisenbahnen, Bergwerke, Eisenwerke &c. Diese Produktionsmittel bekommen ein doppeltes Angesicht: ihr Betrieb hat sich zu richten, bald nach den Interessen der unmittelbaren Produktion, bald aber auch nach den Bedürfnissen der Aktionäre, soweit sie Geldhändler sind. Das schlagendste Beispiel davon: die nordamerik. Eisenbahnen, deren Betrieb ganz von den – der speziellen Bahn & ihren Interessen qua Verkehrsmittel total fremden – momentanen Börsenoperationen eines Jay Gould, Vanderbilt &c abhängt. Und selbst hier in England haben wir jahrzehntelange Kämpfe der verschiednen Bahngesellschaften um die Grenzgebiete zwischen je zweien gesehn – Kämpfe wo enormes Geld verpulvert wurde, nicht im Interesse der Pro-

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duktion & des Verkehrs, sondern einzig geschuldet einer Rivalität, die meist nur den Zweck hatte Börsenoperationen der die Aktien besitzenden Geldhändler zu ermöglichen. In diesen paar Andeutungen meiner Auffassung des Verhältnisses von Produktion zu Warenhandel, & von beiden zu Geldhandel, habe ich im Grunde auch schon geantwortet auf Ihre Fragen über historischen Materialismus überhaupt. Die Sache faßt sich am leichtesten vom Standpunkt der Theilung der [4] Arbeit. Die Gesellschaft erzeugt gewisse gemeinsame Funktionen deren sie nicht entrathen kann. Die hierzu ernannten Leute bilden einen neuen Zweig der Theilung der Arbeit innerhalb der Gesellschaft. Sie erhalten damit besondre Interessen auch gegenüber ihren Mandataren, sie verselbständigen sich ihnen gegenüber, & – der Staat ist da. Und nun geht es ähnlich wie beim Warenhandel & später beim Geldhandel: die neue selbständige Macht hat zwar im Ganzen & Großen der Bewegung der Produktion zu folgen, reagirt aber auch, kraft der ihr innewohnenden d. h. ihr einmal übertragnen & allmählig weiter entwickelten relativen Selbständigkeit, wiederum auf die Bedingungen & den Gang der Produktion. Es ist Wechselwirkung zweier ungleicher Kräfte, der ökonomischen Bewegung auf der einen, der nach möglichster Selbständigkeit strebenden &, weil einmal eingesetzten, auch mit einer Eigenbewegung begabten neuen politischen Macht; die ökonomische Bewegung setzt sich im Ganzen & Großen durch, aber sie muß auch Rückwirkung erleiden von der durch sie selbst eingesetzten & mit relativer Selbständigkeit begabten politischen Bewegung, der Bewegung einerseits der Staatsmacht, andrerseits der mit ihr gleichzeitig erzeugten Opposition. Wie im Geldmarkt sich die Bewegung des Industriemarkts im Ganzen & Großen, & unter oben angedeuteten Vorbehalten, widerspiegelt, & natürlich verkehrt, so spiegelt sich im Kampf zwischen Regierung & Opposition der Kampf der vorher schon bestehenden & kämpfenden Klassen wieder, aber ebenfalls verkehrt, nicht mehr direkt sondern indirekt, nicht als Klassenkampf sondern als Kampf um politische Prinzipien, & so verkehrt, daß es Jahrtausende gebraucht hat bis wir wieder dahinter kamen. Die Rückwirkung der Staatsmacht auf die ökonom. Entwicklung kann dreierlei Art sein: Sie kann in derselben Richtung vorgehn, dann gehts rascher, sie kann dagegen angehn, dann geht sie heutzutage auf die Dauer in jedem großen Volk kaput, oder sie kann 5 der ökonomischen Entwicklung bestimmte Richtungen abschneiden & andre vorschreiben – dieser Fall reduzirt sich schließlich auf einen der beiden vorhergehenden. Es ist aber klar daß in den Fällen II & III die politische Macht der ökonomischen Entwicklung großen Schaden thun & Kraft- & Stoffvergeudung in Massen erzeugen kann.

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Dazu nun noch der Fall der Eroberung & brutalen Vernichtung von ökonom. Hilfsquellen, woran unter Umständen früher eine ganze ökonom. Lokal- & Nationalentwicklung zugrund gehn konnte. Dieser Fall hat heute meist entgegengesetzte Wirkungen, wenigstens bei den großen Völkern: der Geschlagne gewinnt auf die Dauer ökonomisch, politisch & moralisch manchmal mehr als der Sieger. Mit dem Jus ist es ähnlich: sowie die neue Arbeitstheilung nöthig wird, die Berufsjuristen schafft, ist wieder ein neues selbständiges Gebiet eröffnet, das bei aller seiner allgemeinen Abhängigkeit von der Produktion & dem Handel doch auch eine besondre Reaktionsfähigkeit gegen diese Gebiete besitzt. In einem modernen Staat muß das Recht nicht nur der allg. ökonom. Lage entsprechen, ihr Ausdruck sein, sondern auch ein in sich zusammenhängender Ausdruck, der sich nicht durch innere Widersprüche selbst ins Gesicht schlägt. Und um das fertig zu bringen, geht die Treue der Abspiegelung der ökonom. Verhältnisse mehr & mehr in die Brüche. Und dies um so mehr, je seltner es vorkommt daß ein Gesetzbuch der schroffe, ungemilderte, unverfälschte Ausdruck der Herrschaft Einer Klasse ist: das wäre ja selbst schon gegen den „Rechtsbegriff“. Der reine, konsequente Rechtsbegriff der revolutionären Bourgeoisie von 1792–96 ist ja schon im Code Napole´on nach vielen Seiten gefälscht, & soweit er darin verkörpert, [6] muß er täglich allerhand Abschwächungen erfahren durch die steigende Macht des Proletariats. Was den Code Napole´on nicht hindert das Gesetzbuch zu sein das allen neuen Codifikationen in allen Welttheilen zugrunde liegt. So besteht der Gang der „Rechtsentwicklung“ großentheils nur darin, daß erst die aus unmittelbarer Übersetzung ökonomischer Verhältnisse in juristische Grundsätze sich ergebenden Widersprüche zu beseitigen & ein harmonisches Rechtssystem herzustellen gesucht wird, & dann der Einfluß & Zwang der ökonomischen Weiterentwicklung dies System immer wieder durchbricht & in neue Widersprüche verwickelt (ich spreche hier zunächst nur vom Civilrecht). Die Wiederspiegelung ökonomischer Verhältnisse als Rechtsprinzipien ist nothwendig ebenfalls eine auf den Kopf stellende: sie geht vor ohne daß sie den Handelnden zum Bewußtsein kommt, der Jurist bildet sich ein, mit aprioristischen Sätzen zu operiren, während es doch nur ökonomische Reflexe sind – so steht alles auf dem Kopf. Und daß diese Umkehrung, die, solange sie nicht erkannt ist, das konstituirt, was wir ideologische Anschauung nennen, ihrerseits wieder auf die ökonomische Basis zurückwirkt & sie innerhalb gewisser Grenzen modificiren kann, scheint mir selbstverständlich. Die Grundlage des Erbrechts, gleiche Entwicklungsstufe der Familie vorausgesetzt, ist eine ökonomische.

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Trotzdem wird es schwer nachzuweisen sein, daß z. B. in England die absolute Testirfreiheit, in Frankreich deren starke Beschränkung, in allen Einzelheiten nur ökonomische Ursachen haben. Aber in sehr bedeutender Weise wirken beide zurück auf die Oekonomie, dadurch daß sie die Vermögensverteilung beeinflussen. Was nun die noch höher in der Luft schwebenden ideologischen Gebiete angeht, Religion, Philosophie &c, so haben diese einen vorgeschichtlichen, von der geschichtlichen Periode vorgefundnen & übernommnen Bestand von – was wir heute Blödsinn nennen würden. Diesen verschiednen falschen Vorstellungen von der Natur, von der Beschaffenheit des Menschen selbst, von Geistern, Zauberkräften &c liegt meist nur negativ Ökonomisches zum Grunde; die niedrige ökonomische Entwicklung der vorgeschichtl. Periode [7] hat zur Ergänzung, aber auch stellenweise zur Bedingung & selbst Ursache, die falschen Vorstellungen von der Natur. Und wenn auch das ökonom. Bedürfniß die Haupttriebfeder der fortschreitenden Naturerkenntniß war & immer mehr geworden ist, so wäre es doch pedantisch, wollte man für all diesen urzuständlichen Blödsinn ökonom. Ursachen suchen. Die Geschichte der Wissenschaften ist die Geschichte der allmählichen Beseitigung dieses Blödsinns, resp. seiner Ersetzung durch neuen aber immer weniger absurden Blödsinn. Die Leute die dies besorgen gehören wieder besondern Sphären der Theilung der Arbeit an & kommen sich vor als bearbeiteten sie ein unabhängiges Gebiet. Und insofern sie eine selbständige Gruppe innerhalb der gesellschaftl. Arbeitstheilung bilden, insofern haben ihre Produktionen, incl. ihrer Irrthümer, einen rückwirkenden Einfluß auf die ganze Gesellsch. Entwicklung, selbst auf die ökonomische. Aber bei alledem stehn sie selbst wieder unter dem beherrschenden Einfluß der ökonom. Entwicklung. Z. B. in der Philosophie läßt sich dies am leichtesten für die bürgerliche Periode nachweisen. Hobbes war der erste moderne Materialist (im Sinn des 18. Jahrhunderts) aber Absolutist, zur Zeit wo die absolute Monarchie in ganz Europa ihre Blütezeit hatte & in England den Kampf mit dem Volk aufnahm. Locke war in Religion wie Politik der Sohn des Klassenkompromisses von 1688. Die engl. Deisten & ihre konsequenteren Fortsetzer, die franz. Materialisten, waren die echten Philosophen der Bourgeoisie – die Franzosen sogar der bürgerlichen Revolution. In der deutschen Philosophie von Kant bis Hegel geht der deutsche Spießbürger durch – bald positiv, bald negativ. Aber als bestimmtes Gebiet der Arbeitstheilung hat die Philosophie jeder Epoche ein bestimmtes Gedankenmaterial zur Voraussetzung, das ihr von ihren Vorgängern überliefert worden & wovon sie ausgeht. Und daher kommt es, daß ökonomisch

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zurückgebliebne Länder in der Philosophie doch die erste Violine spielen können: Frankreich im 18. Jhdt gegenüber England, auf dessen Philosophie die Franzosen fußten, später Deutschland gegenüber beiden. ˙ ˙ ˙auch ˙˙ Aber in Frankreich wie in Deutschland war die Philosophie, wie die allg. Literaturblüte jener Zeit, auch Resultat eines ökonomischen Aufschwungs. Die schließliche Suprematie der ökonom. Entwicklung auch über diese Gebiete steht mir fest, aber sie findet statt innerhalb der durch das einzelne Gebiet selbst vorgeschriebnen Bedingungen: in der Philos. z. B. durch Einwirkung ökonomischer Einflüsse [8] (die meist wieder erst in ihrer politischen usw. Verkleidung wirken) auf das vorhandne philos. Material, das die Vorgänger geliefert haben. Die Ökonomie schafft hier nichts a novo, sie bestimmt aber die Art der Abänderung & Fortbildung des vorgefundnen Gedankenstoffs, und auch das meist indirekt, indem es die politischen, juristischen, moralischen Reflexe sind, die die größte direkte Wirkung auf die Philosophie üben. Über die Religion habe ich das Nöthigste im letzten Abschnitt über Feuerbach gesagt. Wenn also Barth meint, wir leugneten alle & jede Rückwirkung der politischen usw. Reflexe der ökonom. Bewegung auf diese Bewegung selbst, so kämpft er einfach gegen Windmühlen. Er soll sich doch nur den 18. Brumaire von Marx ansehn, wo es sich doch fast nur um die besondre Rolle handelt, die die politischen Kämpfe & Ereignisse spielen, natürlich innerhalb ihrer allgemeinen Abhängigkeit von ökonomischen Bedingungen. Oder das Kapital, den Abschnitt z. B. über den Arbeitstag, wo die Gesetzgebung, die doch ein politischer Akt ist, so einschneidend wirkt. Oder den Abschnitt über die Geschichte der Bourgeoisie (24. Kapitel). Oder warum kämpfen wir denn um die politische Diktatur des Proletariats, wenn die politische Macht ökonomisch ohnmächtig ist? Die Gewalt (d. h. die Staatsmacht) ist auch eine ökonomische Potenz! Aber das Buch zu kritisiren hab’ ich jetzt keine Zeit. Der III Band muß zuerst heraus, & übrigens glaube ich daß auch z. B. Bernstein ganz gut das abmachen könnte. Was den Herren allen fehlt ist Dialektik. Sie sehn stets nur hier Ursache, dort Wirkung. Daß dies eine hohle Abstraktion ist, daß in der wirklichen Welt solche metaphysische polare Gegensätze nur in Krisen existiren, daß der ganze große Verlauf aber in der Form der Wechselwirkung – wenn auch sehr ungleicher Kräfte, wovon die ökonom. Bewegung weitaus die stärkste, ursprünglichste, entscheidendste – vor sich geht, daß hier nichts absolut & alles relativ ist, das sehn sie nun einmal nicht, für sie hat Hegel nicht existirt.

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9 Was den Parteikrakehl angeht, so haben die Herren von der Opposition mich mit Gewalt hineingezerrt, & da blieb mir keine Wahl. Die Art wie Herr Ernst mich behandelt hat ist absolut unqualifizirbar wenn ich ihn nicht einen Schuljungen nennen soll. Daß der Mann krank ist & schreiben muß um zu leben thut mir leid. Aber wer eine so starke Phantasie hat daß er nicht eine Zeile lesen kann ohne das Gegentheil des Gesagten herauszulesen, der kann seine Phantasie auf andern Gebieten anwenden als auf dem nicht phantastischen des Sozialismus. Er soll Romane Dramen Kunstkritiken & dergleichen schreiben da schadet er nur der Bourgeoisbildung & nützt uns damit. Vielleicht kommt er dann auch soweit zur Reife daß er im Stande ist auch auf unserm Feld etwas zu leisten. Aber das muß ich sagen. Solch ein Wust unreifen Zeugs & absoluten Blödsinns wie diese Opposition zu Tage gefördert ist mir noch nie & nirgends vorgekommen. Und diese grünen Jungen die nichts sehn als ihren maßlosen Eigendünkel, wollen die Parteitaktik vorschreiben! Aus einer einzigen Bebelschen Korrespondenz in der Wiener Arb. Ztg habe ich mehr gelernt als aus dem ganzen Wust dieser Leute. Und die bilden sich ein, mehr werth zu sein als dieser klare Kopf der die Verhältnisse so wunderbar richtig auffaßt & so handgreiflich in zwei Worten schildert! Es sind alles mißrathne Belletristen, & selbst der wohlgerathne Belletrist ist schon ein schlimmes Thier. Wenn die Volkstrib. unterginge sollte mir das leid thun. Unter Ihrer Redaktion hat sich gezeigt daß ein solches Wochenblatt, mehr theoretischen als aktuellen Inhalts schon etwas leisten könnte – & ich weiß ja welche Sorte Mitarbeiter Sie haben! Aber freilich, neben der Neuen Zeit, seitdem die wöchentlich geworden, wirds vielleicht fraglich ob sie haltbar. Jedenfalls werden Sie sich freuen, die Leiden & Freuden der Redaktion ablegen zu können & Zeit für andre als rein journalistische Arbeiten zu finden. Und auch in Berlin wird die nächste Zeit noch durch allerhand Nachklänge [10] des letzten Krakehls beherrscht sein, & dabei kommt nichts heraus für den der mitten drin steht. Der Abdruck der Stelle meines Briefs hat nichts geschadet, aber so etwas geschieht doch besser nicht. In Briefen schreibt man aus dem Kopf & rasch, ohne Nachschlagen &c, & da kann denn immer ein Ausdruck mit unterlaufen an den sich dann einer von jenen, bei uns am Rhein als Korinthenscheißer bezeichneten, Leuten hängt & Gott weiß was für Blödsinn daraus ableitet. Besten Dank für Ihre anticipirten Glückwünsche zu meinem 70. Geburtstag, zu dem es immer noch einen Monat Zeit hat. Es geht mir soweit noch recht wohl, nur daß ich meine Augen noch immer schonen muß & bei Gaslicht nicht schreiben darf. Wollen hoffen daß es so bleibt. Jetzt muß ich aber schließen. Mit herzlichen Grüßen Ihr F. Engels

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334 Hermann Engels an Friedrich Engels in London Barmen, Montag, 27. Oktober 1890

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Es freut uns sehr aus Deinem heute Morgen hier eingetroffenen Brief zu sehn, daß es Dir vortrefflich zu gehn scheint, u. Du von dem herannahenden Alter noch wenig spürst! Heute wollte ich Dir nur sehr kurz schreiben, u. Dir mittheilen, daß Du allerdings viel zu wenig Sherry hast absenden lassen, das ist aber ein Fehler, der sich leicht ausbessern läßt. – Meine ursprüngliche Ordre lautete auf 4 Dtzd. Fl. Sherry für mich 8 ″ ″ ″ ″ Alb. Pferdmenges & 4 ″ ″ ″ ″ Robert Croon also 16 Dtzd, während Du nur 2 Dtzd. für mich & 6 Dtzd. für Alb. Pferdmenges, also 8 Dtzd. hast absenden lassen. – Da uns nun die Probe geschmeckt hat, und man nicht wissen kann, ob wir später noch ebenso guten Wein erhalten würden, so meine ich, es sei rathsam jetzt auch meine ganze Ordre ausführen zu lassen. – Bist Du derselben Meinung, so lasse noch 2 Dtzd. Flaschen an mich 2 ″ ″ ″ Alb. Pferdmenges & 4 ″ ″ ″ Robert Croon, Gladbach nachsenden. Lassen sich 4 Dtzd. nicht gut in eine Kiste packen, dann können auch 2 × 3 Dtzd. an Alb. Pferdmenges & Rob. Croon gesandt werden. – Die Rechnung über 8 Dtzd. Flaschen lautet auf £ 15.19.–, es kommen dann weiters ″ 15.19.– hinzu, also £ 31.18.– zusammen. Sobald auch die 2te Sendung eingetroffen sein wird, gehe ich dann an’s Bezahlen. Ich sehe ja schon aus Deiner Mittheilung, wie dies zu machen ist. Im Uebrigen kannst Du versichert sein, daß uns die Zinsen Deines kleinen Guthabens absolut nicht belästigen. – Am 3. Novbr wollen Emma u. ich für ca 14 Tage nach Engelskirchen, hast Du mir also während dieser Zeit etwas zu berichten so sende es nach Engelsk. Nächstens mehr. Herzlichst Dein Hermann. –

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335 Paul Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Dienstag, 28. Oktober 1890

Le Perreux, 28.X.90 Mon cher Engels, J’ai duˆ ce mois payer mon terme, c’est vous dire que nos ressources sont e´puise´es, encore plus comple`tement que je ne craignais, a` cause d’un achat que j’ai duˆ faire pour l’hiver qui commence a` se faire vivement sentir: ce sera la dernie`re fois que j’aurai recours a` votre bourse cette anne´e, car un de mes articles de la Nouvelle Revue paraıˆtra dans le courant du mois de Novembre et me permettra d’aller jusqu’au jour de l’an.

Vous avez duˆ eˆtre satisfait de nos de´clarations sur l’alliance russe; porte´es a` Halle par Guesde; elles ont eu un e´norme retentissement en France. La presse qui est comple`tement vendue a` la Russie a hurle´ contre nous; nous sommes des traıˆtres qui voulons livrer la France a` la Prusse en la de´pouillant de son allie´e fide`le. Guesde et moi nous sommes habitue´s a` ces criailleries, mais Ferroul est un peu interloque´ ; il craint qu’a` la Chambre on [ne] lui rende sa position insoutenable, qu’on ne l’empeˆche de prendre la parole: on a de´ja` demande´ qu’il donne sa de´mission. Guesde et Ferroul sont revenus enthousiasme´s de Halle; l’impression que le congre`s de Lille leur avait faite a e´te´ comple`tement efface´e par la grandeur de celle que leur a laisse´e le congre`s allemand. Ils ont vu la repre´sentation d’un grand parti, discipline´, admirablement organise´, sachant ce qu’il veut faire, maıˆtre de lui et ne se laissant pas de´tourner de son but par des questions secondaires, telles que celles souleve´es par les Werner et Co. – Wollmar a produit le plus mauvais effet sur eux, sa conduite leur a semble´ extreˆmement louche. Faites nos amitie´s a` He´le`ne, qui doit eˆtre a` peu pre`s remise et bien a` vous P Lafargue

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336 Georg Lesemann an Friedrich Engels in London Herford, Freitag, 31. Oktober 1890

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In der Volkswacht in Bielefeld las ich vor einiger Zeit einen Artikel aus Ihrer Feder den Sie als Scheideartikel des Socialdemokraten in London geschrieben. In den Jahren 1855–58 war ich im Hause August Görz Celle wo ich mit Ihrer werthen Firma Ermen & Engels in Barmen bekannt wurde. ˙Seitdem ˙˙ ˙ ˙ ˙ bin ich alt geworden & die geschäftlichen wie wirthschaftlichen Zustände immer schlechter. Früher war ich Bekenner der freisinnigen Partei jetzt gehöre ich der Socialisten Partei an, obwohl mich auch diese nicht ganz beglückt, so sind doch die Leiter derselben erziehentlich & rührig, so daß nach unserm Ableben, doch noch etwas beglückendes & ersprießliches für die Menschheit daraus hervor gehen wird. – Ich habe seit den Jahren 1857 bis jetzt, wenn auch in den letzten 20 Jahren nicht mehr permanent in Deutschland geschäftlich gereist & gefunden daß unsere wirthschaftlichen Zustände durch den Borg & das Hy¨potheken Wesen so sehr leiden und es besser wäre, wenn diese alten Formen, welche nicht mehr für unsere leider alzu moderne Civilisation passen abgeschafft würden & an dessen Stelle das Baarsy¨stem treten würde. Sie als Geschäftsmann würden dies doch auch mit Freude begrüßen & wir würden dadurch auch wieder billigere Zeiten bekommen, was für den Arbeiter & den Handwerker auch alle Geschäftstreibende von Nutzen wäre, was kostete vor 30–35 Jahren Fleisch, Butter, die Grundwerthe & was heute? Wie kommen wir zum Baarsystem ohne das Bestehende zu schädigen? Dadurch daß das Gesetz erlassen würde = jeder Credit ist unverfolgbar vor dem Gesetz. = neue Eintragungen in die Hypothekenbücher sind nach Annahme des Gesetzes vielleicht nach 3 Jahren nicht mehr möglich respective für neue Eintragungen sind die Hypothekenbücher geschlossen, die alten Eintragungen werden wie bisher verwaltet, durch Subhastation oder Baarverkäufe erledigen sich die Hypotheken & ergebe eine Welt ohne Schulden & somit würde das Glück wieder bei den Menschen Einkehr halten. Mit diesen Gedanken habe ich mich schon mindestens 15 Jahre vertraut gemacht & wäre es mir angenehm, wenn Sie denselben für Ihre schriftstellerischen Arbeiten verwenden könnten, ich stehe dann mit näherer Beleuchtung dieses Gegenstandes gern zu Diensten.

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336. Georg Lesemann an Engels · 31. Oktober 1890

Ließe sich dies zur allgemeinen Glückseeligkeit der Menschen nicht für die sociale Bewegung verwerthen. In Deutschland giebt es fast kein Mittelstand mehr, dieser Erhalter des Staates hat das Creditsystem auch ruinirt. Wenn Sie einmal Zeit haben meine Zeilen zu beantworten & mir Ihre Meinung darüber mitzutheilen würde ich Ihnen sehr verbunden sein Hochachtend Georg Lesemann. Herren Fried Engels. Ad Herren Ermen & Engels Barmen

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337 Friedrich Engels an Paul Lafargue in Le Perreux London, Sonntag, 2. November 1890

Londres le 2 Nov. 1890 Mon cher Lafargue

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La pauvre Nim est tre`s-malade. Depuis quelque temps il paraıˆt qu’il y a eu un renouvellement de menstruation, et il y a trois semaines elle a eu une perte de sang conside´rable. Dr. Read que nous avons consulte´ trouva son teint tre`s jaune tandis qu’il ne trouva aucune trace de bile dans son urine – il en suppose la possibilite´ d’une tumeur ute´rine, mais il ne l’a pas examine´e manuellement. Puis elle eut des douleurs dans l’aine gauche de`s qu’il passait de la matie`re fe´cale dans le colon vers la flexure sigmoı¨dale – cela a encore disparu & je la croyais en train de se remettre lorsque des douleurs tre`s vives se de´clare`rent dans le pied gauche. Pendant tout ce temps manque absolu d’appe´tit, grande soif (elle n’a subsiste´ que sur du lait & du bouillon, sans nourriture solide). Les douleurs dans le pied gauche aboutirent a` une thrombose dans une veine du mollet. Cela paraissait prendre le cours naturel, les douleurs devinrent moindres, & ce matin elle se reveillait, apre`s une bonne nuit, assez rafraıˆchie en apparence & meˆme gaie. Mais entre 11 h. & midi un changement survint, & Read trouva la tempe´rature 104 o F. = 40 o C. bien qu’elle n’euˆt eu le thermome`tre dans la bouche que 11/2 minutes; elle devint comme demiendormie, ses faculte´s mentales sont atteintes le pouls est rapide & fie´vreux, correspondant a` la tempe´rature. Enfin Read soupc¸onne que dans l’e´tat cachectique de son sang (indique´ plus ou moins par les symptoˆmes pre´ce´dents) le sang coagule´ se de´compose et empoisonne le sang vivant. Cet apre`s-midi il va chercher a` revenir avec Heath du Gowerst. Hospital pour une consultation. Voila` tout ce que je puis vous e´crire en ce moment. Si Heath vient, je ˙ ˙˙ ˙ vous dirai encore le re´sultat. Embrassez Laura pour moi. Tout a` vous F. E. Consultation avec un M. Pakard, le seul qu’on a pu trouver. Il pense qu’il y a suppuration diffuse dans le pied qui cause la septice´mie; on a

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337. Engels an Paul Lafargue · 2. November 1890

change´ le mode de fomentation et administre´ 4 grains = 4/15 gramme de chinine. On a examine´ tant bien que mal l’ute´rus mais on n’a rien trouve´ jusqu’a` pre´sent excepte´ une petite place un peu suspecte a` l’orifice, a` laquelle cependant «so far» on n’attache pas d’importance. Naturellement, la possibilite´ d’une embolie reste toujours ouverte, et avec elle la possibilite´ de complications ulte´rieures, pulmonaires ou autres. Mais le bonhomme envisage le cas d’une manie`re plus «hopeful» que Read. S’il y a change j’e´crirai de nouveau demain.

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338 Hermann Engels an Friedrich Engels in London Barmen, Dienstag, 4. November 1890

Barmen, 4. Novbr 1890. Lieber Friedrich!

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Das inliegende Schriftstück kam am Sonntag hier an; da es an Ermen & Engels adressirt war u. ich eine Offerte in Cigarren darin vermuthete, öffnete ich das Couvert. – Manche denken auch, Vater lebte noch und schreiben dann an Friedr. Engels in Barmen. Aug. Görz ist längst todt, er war früher Kunde von uns. – Ob Du nach der Methode des Herrn Lesemann glaubst die Menschheit beglücken zu können, weiß ich nicht, glaube es aber nicht. – Von der ersten Sendung Sherry habe ich noch nichts gehört. – Nächstens mehr; sogleich muß ich noch Schwager Duddenhausen an der Bahn abholen, der diese Nacht bei uns bleiben will – Herzliche Grüße von Deinem Hermann.

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339 Friedrich Engels an Karl Kautsky in Stuttgart London, Mittwoch, 5. November 1890

Unsere liebe gute Nimmy ist gestern Nachmittag um halb drei sanft entschlafen. Sie war nur kurze Zeit krank & hatte wenig, zuletzt gar keine Schmerzen. Dein F. E. 5/11/90 Herrn Karl Kautsky Rothbühlstr. 145/II Stuttgart Germany

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340 Friedrich Engels an Friedrich Adolph Sorge in Hoboken London, Mittwoch, 5. November 1890

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Heute habe ich Dir eine Trauernachricht zu melden. Mein gutes liebes treues Lenchen ist gestern Nachmittag nach kurzer & meist schmerzloser Krankheit sanft eingeschlafen. Wir haben sieben glückliche Jahre hier im Hause zusammen verlebt. Wir waren die zwei letzten von der alten Garde von vor 1848. Jetzt steh ich wieder allein da. Wenn während langer Jahre Marx, & in diesen sieben Jahren ich, Ruhe zum Arbeiten fand so war das wesentlich ihr Werk. Wie es jetzt mit mir werden wird weiß ich nicht. Ihren wunderbar taktvollen Rath in Parteisachen werde ich auch schmerzlich entbehren. Grüß Deine Frau herzlich & theil es Schlüters mit. Dein F. E. 5. Nov. 90. F. A. Sorge, Esq. Hoboken N. J. U. S. America

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341 Friedrich Leßner an Friedrich Engels in London London, Mittwoch, 5. November 1890

November the 5/90 Lieber Engels! Sehr erstaunt fant ich heute Abent, als ich zu Hause kahm, die traurige nachricht, das unsere Alte und treue Freundin Lenchen gestern gestorben ist. Es thut mir sehr leit das ich dieselbe nicht noch einmahl Lebend gesehen habe. Es thut uns allen sehr leit, und betrauern ebenfals Deinen verlust, da dieselbe eine so zuverlässige und treue Freundin in jeder beziehung gewesen. Du wirst sie jedenfals am meisten missen. wier alten kännen ja ihre guten Eigenschaften wir wissen ja, waß sie in so vielen Jahren für die Familie Marx gewesen, und was sie seit Marx’s Todt für Diech war. ich Hoffe das sie noch die Freude erlebt hat, zu Lesen in der Neuen Zeit, was unser Freund Paul Lafargue, über ihre guten Eigenschaften geschrieben hat. ich habe dieselbe immer sehr geachtet, sie sagte immer offen, was sie meinte, sie war keine Schmeichlerin. sei ihr die Erde Leicht. Morgen gegen Abent werde ich zu Dier kommen, um zu hören, wann daß Begräbniß statfinden wird. mit tiefster theilname Dein F. Lessner

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342 August Bebel an Friedrich Engels in London Berlin, Mittwoch, 5., oder Donnerstag, 6. November 1890

Berlin W, Großgörschenstr. 22a Lieber Engels:

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Dein Telegramm, das uns den Tod Nimms anzeigte, kam gestern Abend gegen 10 Uhr an. Wir waren alle sehr bestürzt und sprechen Dir unsere lebhafteste Theilnahme aus über den schweren Verlust der Dich damit betroffen. Du hast an ihr eine zweite Frau verloren, die vielleicht besser als manche Ehefrau Deinen Wünschen und Bedürfnißen Rechnung zu tragen wußte und eine treue Genossin Dir war. Als Du mir neulich schriebst sie sei unwohl, beschlich mich die Befürchtung, der ich auch gegenüber meinen Angehörigen Ausdruck gab, sie möchte sterben. Da war es Frieda, die auf Grund ihrer Bekanntschaft mit ihr diesen Sommer in Paris, glaubte annehmen zu dürfen daß so ihr Zustand schwerlich sei. Frieda hatte sie in Paris sehr wohl und munter aussehend gefunden und der gleichen Ansicht war ihr Bräutigam, der sie jünger aussehend fand als sie war. Nun die treue Seele ist hin und es wird Dir unmöglich sein auch nur einen annähernden Ersatz für sie zu finden. – Wie Du siehst sind wir im Augenblick wieder im Reichstag beschäftigt. Die Arbeiter-Schutzgesetzkommission ist heute wieder in Thätigkeit getreten und nimmt uns täglich 6–7 Stunden Zeit weg. Wenn die Zeitopfer nur noch durch den Erfolg ausgeglichen würden, so redet man aber ziemlich für die Katze. – Ich hoffe daß wenn wir in der zweiten Hälfte dieses Monats hinüber kommen – Liebknecht u. Singer kommen mit – wir Dich wohl und munter antreffen. Ueber˙˙ ˙ ˙ ˙ ˙Schlag, weil er überwunden werden muß. winde den Herzlichen Gruß von uns Allen Dein A Bebel.

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343 Karl Kautsky an Friedrich Engels in London Stuttgart, Freitag, 7. November 1890

Stuttgart, Rothebühlstrasse 145/II 7/11 90 Mein lieber Engels, Daß wir unsere Nimmi verloren haben, das ist ein harter Schlag! Poor old Nimm! Sie war uns allen eine zweite Mutter, und wenn mir Dein Haus ein wirkliches Heim geworden, so verdankte ich das nicht zum mindesten ihr. Und nun sollen wir ihr gutes Gesicht nicht mehr sehn, ihr gar nicht danken können für all das Liebe und Gute, das sie uns erwiesen. Als ich vor wenigen Wochen Lafargues Artikel über Marx veröffentlichte, da freute mich darin vielleicht am meisten der Passus über Nimmi, der ich durch dessen Publizirung wenigstens indirekt die Verehrung zeigen konnte, die ich für sie hegte. Und wie mir, geht es wohl Jedem, der sie gekannt. Auch Tauscher hier freute sich über diese Stelle am meisten; der arme Kerl! Als ich ihm heute die traurige Nachricht mittheilte, weinte er fast. Und wie gering ist doch unser Verlust im Vergleich zu dem, den Du erlitten! Das Lenchen kann Dir Niemand ersetzen. Es gibt nur eine Nimmi. Aber ich hoffe, daß es den Jüngern gelingen wird, mit der Zeit die Lücke wenigstens so weit auszufüllen, daß Du sie nicht allzu schmerzlich empfindest. Es ist mir eine große Beruhigung, zu wissen, daß Du so liebe Freunde, wie Schorlemmer, Avelings, Bernsteins, Roshers, in Deiner Nähe hast. Ich schließe für heute, denn ich habe die Empfindung – die ich erst jüngst in einem schmerzlichen Fall, der meine arme Frau betroffen, erfahren – als solle ein Kondolenzschreiben so kurz als möglich sein. Trostesworte, namentlich geschriebene, sind immer schaal und auch unnütz. Ein Kind kann man dadurch beschwichtigen, nicht aber einen Mann. Lautes Mittrauern aber heisst nichts anderes, als in der blutenden Wunde wühlen. Wären wir bei einander, so genügte ein Händedruck, zu sagen, was ich empfinde. So bin ich auf Worte angewiesen. Zum Schluß noch eine Bitte: Ich besitze kein Bild von Nimmi. Sollte sich eines finden, das frei ist, dann bitte, laße es mir zukommen. Leb wohl, lieber Engels, ich drücke Dir im Geiste die Hand, Dein Karl Kautsky

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344 Friedrich Engels an Louise Kautsky in Wien London, Sonntag, 9. November 1890

London 9 Nov. 1890. Meine liebe, liebe Luise

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Wie ein Kuß und Händedruck von Ihnen hat mich Ihr Telegramm erwärmt und erfreut in den schweren Stunden die ich jetzt durchzumachen habe. Noch wenige Tage vor ihren Tod sagte Nimmi, ach wenn ich doch die Luise hier haben könnte – sie hatte grade große Schmerzen von ihrem Fuß u. ich versprach ihr wenn die Sache nicht bald lassen würde an Sie deshalb zu schreiben. Und genau acht Tage darauf haben wir sie zur Ruh gelegt, in dem Grabe wo Frau Marx u. Marx auch ruhn. [...] Was ich für Tage darauf durchgelebt, wie furchtbar öde und wüst mir die Welt erschien und noch erscheint, das erlassen Sie mir. Da kam die Frage, was nun? Wer kann an ihre Stelle treten. Und da, liebe Luise stand mir ein Bild lebendig, wahrlich, Tag u. Nacht vor meinen Augen u. das warst Du. Da sagte ich wie Nimy ach könnte ich nur die Luise hier haben. Aber ich wagte nicht an die Verwirklichung zu denken. Sie haben einen neuen Beruf gewählt, sind glücklich u. erfolgreich darin. Noch mehr. Sie haben neue Pflichten übernommen, die wahrscheinlich ein unüberwindliches Hindernis bilden. Und ich hätte schwerlich gewagt diese Zeilen zu schreiben. Aber als ich der Tussy zweifelnd u. unsicher Ihren Namen nannte, da sagte sie, das sei auch ihr erster Gedanke gewesen. Das ermutigte mich. Und dann weiß ich, was auch geschieht, ich hätte nie mehr Ruhe gehabt, hätte ich nicht Ihnen zu allererst u. sogleich diese Frage gestellt. Und wenn man dann über Möglichkeit u. Unmöglichkeit von so etwas spintisirt, da malt man sich die Sache zuletzt so zurecht als sei sie doch möglich. Ich sagte mir: wir alle erwünschen u. hoffen daß Luise in kurzem an der Seite eines Mannes durch erhöhtes Glück Entschädigung findet für die bitteren Stunden u. Monate die sie durchgemacht hat. Wer weiß ob sie da ihrem Beruf treubleiben kann? Und wenn sie herkommt, finde ich nicht in ihr eine wertvolle Gehülfin meiner Arbeiten, hab’ ich nicht schon gerade jetzt ein Ordnen u. Sichten der alten Papiere von

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Marx u. mir – woran ich grade – eine Arbeit die ich außer Marx Töchtern niemand anvertrauen möchte als grade dieser so absolut zuverlässigen Luise? Und wird sie dabei nicht auch hier einen interessanten Beruf finden, wenn sie sich vertraut macht mit der Geschichte der Partei seit 50 Jahren u. mit den Einzelheiten der Theorie u. ihrer Anwendung? Und was dergleichen Phantasien mehr sind. Kurz mit Hülfe dieser Phantasien u. der Zureden von Tussy bin ich zu der Hoffnung gekommen, daß doch vielleicht eine entfernte Möglichkeit da ist, und da möchte ich Ihnen sagen wie ich mir die Sache denke: Unter allen Umständen werde ich zwei Mädchen haben müssen, cook and housemaid. Wer auch meinen Hausstand leitet, wird sich den hiesigen Vorstellungen unterordnen müssen, daß eine Dame keine menial services übernehmen darf. Vielleicht würde mir das sogar aufgenötigt, und ganz sicher, wäre ich gezwungen zu jemand Zuflucht zu nehmen die nicht innerhalb unsrer Partei steht. Das steht also fest, u. wäre Nimm nicht so versessen auf ihre Küche gewesen, so wäre es längst geschehen, denn man kriegt jetzt hier nur noch ordentliche Mädchen wenn ihrer zwei im Hause sind. Sie würden also nur die Aufsicht zu führen haben, u. alle übrige Zeit frei für was Ihnen beliebt, medizinische Studien od. Hülfe bei meiner Arbeit, oder worauf Sie sich sonst werfen wollen. Und da ich die zwei Mädchen u. die Befreiung der Hausvorsteherin von der Hausarbeit unter allen Umständen haben muß, so ist das nicht einmal ein Anerbieten das ich Ihnen zu Gefallen mache – ich weiß es geht nicht anders. Von anderen Einzelheiten, Geldgeschichten u. s. w. in diesem Augenblick zu Ihnen zu sprechen hieße meine teure Luise beleidigen. Nur dies will ich sagen: das Reisegeld hin u. zurück nach Wien stelle ich Ihnen jedes Jahr unter allen Umständen zur Verfügung. Doch was soll ich mich in Illusionen bestärken. Ich hoffe nur dies sicherlich: Sie wollten ja doch um diese Zeit herkommen, wollen Sie nicht sehen ob Sie es nicht fertig bringen können u. dann ein paar Monate hier bei uns ausruhen? Wir können dann den ganzen Fall hier durchsprechen u. bleiben entweder als die Alten zusammen od. gehen als die Alten auseinander. Nun fällen Sie Ihr Urteil. Überlegen Sie die Sache. Beraten Sie sich mit Adlers. Wenn wie ich fürchte diese meine Phantasie unverwirklicht bleiben muß, oder wenn Sie die Nachteile u. Unannehmlichkeiten für sich größer finden als die Vorteile u. Freuden, dann lassen Sie mich das ohne Umschweif wissen. Ich liebe Sie viel zu sehr als daß ich wünsche Sie sollten mir ein Opfer bringen. Sie wissen ich habe Sie von Anfang u. immer mehr lieb gehabt. Aber in der schweren Zeit die Sie vor zwei

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Jahren durchgemacht, da hab ich noch mehr gefühlt wie lieb u. teuer Sie mir sind, wie Sie mir ans Herz gewachsen wie mein eigen Kind. Und eben deswegen bitte ich Sie mir kein Opfer zu bringen u. bitte Adler durch Sie Ihnen davon abzuraten. Sie sind jung u. haben eine schöne Zukunft vor sich, ich werde in drei Wochen siebzig u. habe doch nur noch kurze Zeit zu leben. Diesen paar Jahren darf kein junges hoffnungsreiches Leben geopfert werden. Kraft mich durchzuschlagen hab ich ja doch noch. Aber nicht wahr, auf ein paar Monate kommen Sie her? Dies Opfer nehme ich an. Da können wir die Zukunft u. die Vergangenheit besprechen da können Sie Ihre alten hiesigen Freunde wiedersehn, u. da erzähle ich Ihnen von unserer herzigen Nim. In unvergänglicher Liebe Ihr F. Engels.

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345 Victor Adler an Friedrich Engels in London Wien, Montag, 10. November 1890

Wien, 10/11 90. Verehrter Freund! Durch Luise erfahren wir von dem schweren Schlage, der Dich so unvermutet getroffen. Mir war eines der rührendsten, unvergeßlichsten Bilder, als ich bei meinem Aufenthalte bei Dir sah, mit welcher zarten Sorgfalt Du die gute Nimm umgabst u. welche ganz einzige Freundschaft sie Dir u. Allen, die Dir nahe stehen entgegen brachte. – Was kann u. soll ich bei ihrem Tode sagen?! Vielleicht erscheint es Dir roh u. unzart; aber wir denken bei Allem nur, wie Du es trägst; wie es auf Dich wirkt, den wir so nötig haben, nötiger als je. – – Wir wünschen von Herzen, daß Du diesen schweren Verlust verwindest, und uns erhalten bleibst als der kräftige, weise Führer und Berater. Wie oft erzählte ich von Deinem Heim, das gerade durch die Verblichene jenen Zauber der Gutheit, Wohligkeit erhielt. – – Nun stehst Du allein! Wir brennen vor Ungeduld zu hören, was Du tun wirst. – Noch habe ich Luise nicht gesehen, die Arme rackert sich wieder ab in irgendeiner Familie, – hoffentlich weiß sie schon Näheres. Nimm von mir u. meiner Frau herzlichsten Gruß u. den Ausdruck warmer inniger Teilnahme. Dein Dr VAdler

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346 Richard Fischer an Friedrich Engels in London Berlin, Montag, 10. November 1890

10. November 1890. Lieber General!

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Meine Reise hierher ist im Ganzen recht glücklich von Statten gegangen; nur die Elsa wurde in der Nacht von der Seekrankheit befallen u. am Morgen meine Frau zu einem kleinen Opfer gezwungen, wir übrigen stiegen pudelwohl in Vlissingen ans Land. Hier liegt die Arbeit in Fülle u. Hülle auf meinem Tisch, so daß vorderhand zu einer Sehnsucht nach London die Zeit fehlt. Und daß der Abstand von dorten mir gleich recht fühlbar vor Augen trete, erlebte ich heute schon die erste polizeiliche Haussuchung im „Volksblatt“ – auf den neu gedruckten Parteiprogrammen u. Organisationen fehlt nämlich am Impressum der Vermerk des Verlages; statt: Verlag und Druck von Max Bading heißt es nur: Druck von etc, was natürlich sofort hochnothpeinliche Staatsrettung in Form einer Haussuchung u. Confiskation zur Folge hatte. Wie viel den Fingern der Heiligen Her˙˙˙˙ ˙ ˙ ˙ mandad zum Opfer fielen, weiß ich augenblicklich noch nicht. Bezüglich der Lassalle-Ausgabe hatte sich Schoenlank im Auftrage der Partei an Lothar Bucher gewandt, der zur Zeit in Varzin bei Bismarck zu Besuche ist. Auf seine Bitte um eine Unterredung erhielt er postwendend eine Antwort, die natürlich keine Schlußfolgerung zuläßt, insofern aber doch günstig ist, als sie auch keinerlei Ablehnung enthält. Es heißt darin: „Ew. Hochwohlgeboren etc. ˙ ˙ ˙Gast ˙ ˙ ˙ im erwidere ich, dass eine Unterredung hier nicht thunlich ist, wo ich als Hause des Fürsten lebe und wo die Verbindung mit der nächsten Eisenbahnstation nur durch Seine Fuhrwerke unterhalten wird, über die ich nicht verfügen kann. Wenn ich wieder in Berlin bin, und meine Papiere eingesehen habe, werde ich Ihnen eine weitere Mittheilung machen“. Es scheint also, daß er das Verlagsrecht noch nicht an Dunker & Humblott endgiltig übertragen hat, u. unter diesen Umständen kommt mir der Gedanke, ob Du mit Deiner definitiven Zusage betr. des Briefwechsels Lassalle’s mit Marx u. Dir nicht ebenfalls zuwarten möchtest, bis über die von uns beabsichtigte Lassalle-Ausgabe Klarheit geschaffen ist. Ich theilte dies Auer mit, u. der meinte auch, ich solle Dir sofort diese Mittheilung zukommen lassen, u. in der morgigen Vorstandssitzung ist jedenfalls keine Meinungsverschiedenheit darüber, daß diese heutige Bitte von uns die des Vorstandes werden wird. Uebrigens werden August etc bei ihrem nächsten Besuche darüber dann wohl des Näheren mit Dir sprechen.

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346. Richard Fischer an Engels · 10. November 1890

Beiliegenden Brief darf ich Dich wohl bitten auf die Post zu geben; er enthält die Bestellung auf „Justice“ u. „Freiheit“, den Artikel der letzteren über das „Konzil in Halle“ muß man doch auch abdrucken, gerade wie den letzten. Mit den herzlichsten Grüßen an Dich, Avelings, Ede etc von mir u. meiner Familie speziell, die wir Dir so sehr zu Danke verpflichtet sind u. von uns Allen hier Dein Richard Fischer.

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347 Eduard und Mathilde Gumpert an Friedrich Engels in London Manchester, Dienstag, 11. November 1890

203 High Streett Manchester Novbr. 11/90. Lieber Engels. 5

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Ich habe heute Nachmittag zu meinem größten Bedauern von Schorlemmer gehört, daß Du Dein treues Lenchen verloren hast & brauche ich Dir nicht zu versichern, daß ich & meine Frau den innigsten Antheil an Deinem schweren Verlust nehmen. Es wird Dir gutthun, wenn Du möglichst rasch auf einige Zeit von Hause gehst & sollst Du uns jeder Zeit auf das Herzlichste willkommen sein. Ich muß wahrscheinlich am Donnerstag oder Freitag nach Stamford um eine Imandts Schwägerin zu sehen. Daher aber jedenfalls am nächsten Tage wieder zurück. Vielleicht geht meine Frau mit mir, doch bleibt sie natürlich zurück, wenn Du schon vor dem Sonnabend hier eintriffst. Wir nehmen Deine Entscheidung an & rechnen mit Sicherheit darauf, daß Du schon in wenigen Tagen zu uns kommst. Du wirst Dich freuen, das alte Manchester einmal wieder zu sehen! Ich kann aus den sehr mangelhaften Angaben Schorlemmer’s nicht recht klug werden, vermuthe aber, daß Lenchen an Embolismal gestorben ist. Wir wollen die Sache später ausführlicher besprechen. Ich habe mich gefreut zu hören, daß Madame Lafargue, die ich bestens zu grüßen bitte, Dir treu zur Seite steht, doch geht sie nun wohl auch gern müde zu ihrer Familie zurück, also komme sobald als möglich. Meine Frau will noch einige Zeilen beifügen, daher für heute adieu, alter Freund. Mit warmem Händedruck Dein E. Gumpert. Lieber Herr Engels

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Ich muß meines Mannes Zeilen noch einige Worte hinzufügen, um Ihnen mein inniges Bedauern auszudrücken über den plötzlichen Tod Ihrer treuen Lenchen. Auch ich bitte sehr dringend, bitte kommen Sie doch bald zu uns, – wir wollen versuchen es Ihnen hier behaglich zu machen. Mit herzlichem Gruß Ihre M. Gumpert

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348 Friedrich Engels an Adolf Riefer in Saarburg London, Mittwoch, 12. November 1890

122 Regents Park Road N. W. London 12 Nov. 1890. Herrn Adolf Riefer in Saarburg i/Lothringen ˙˙ ˙ ˙ ˙ Ich habe Ihnen heute die traurige Mittheilung zu machen daß meine langjährige Freundin & seit sieben Jahren Hausgenossin, Ihre Tante Fräulein Helene Demuth am 4. ds Mts nach kurzer Krankheit sanft & schmerzlos gestorben ist. Wir waren seit 1845 befreundet, & als sie nach dem Tode meines Freundes Marx mir die Ehre & Freude erwies, die Leitung meines Hauswesens zu übernehmen, fingen für mich Jahre der Zufriedenheit, Ruhe & ich kann wohl sagen des häuslichen Glücks an wie sie mir seit dem Tod meiner Frau 1878 nicht mehr gegönnt gewesen. Das ist nun alles dahin und für immer. Wir haben sie am Freitag 7. Novbr in demselben Grabe wo auch Marx & Frau Marx beerdigt sind, zur Ruhe gelegt. Mit mir & den Töchtern von Marx betrauern Tausende von Freunden aller Nationen, in den Ebenen Amerikas wie in den politischen Gefängnissen Sibiriens & in allen Ländern Europas ihren Verlust. Die Verstorbene hat ein Testament gemacht, worin sie den Sohn einer verstorbenen Freundin den sie von klein auf sozusagen an Kindesstatt angenommen und der sich allmählig zu einem braven & tüchtigen Mechaniker herausgebildet, Frederick Lewis, zu ihrem alleinigen Erben eingesetzt hat. Derselbe hat seit längerer Zeit aus Dankbarkeit und mit ihrer Einwilligung den Namen Demuth angenommen, und figurirt auch unter diesem Namen im Testament. Dasselbe ist in den Händen eines Advokaten der die gesetzlichen Formalitäten erfüllt und es im Übrigen für vollkommen rechtskräftig erklärt, sodaß ich gegen Ende der Woche verpflichtet sein werde dem Erben die gesammte Erbschaft zu behändigen. Sie beläuft sich an Geld nach Abzug aller Kosten auf etwa vierzig Pfund Sterling, sodann Kleider usw von verhältnißmäßig geringem Werth. Sollten Sie resp. andere Verwandte irgendein kleines Andenken wünschen, so belieben Sie es mir mitzutheilen, ich zweifle keinen Augenblick an der Gewährung.

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Das Testament liegt abschriftlich in Übersetzung bei. Achtungsvoll & ergebenst Fr. Engels 35

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Abschrift des Testaments. I Helen Demuth of 122 Regents Park Road declare this to be my last will. I leave all my monies, effects and other property to Frederick Lewis Demuth of 25 Gransden Avenue, London Lane, Hackney, E., and being too weak bodily to affix my name have affixed hereto my mark in the presence of the undersigned witnesses. At 122 Regents Park Road this fourth day of November 1890, the above having been read to me and perfectly understood by me × Helen Demuth In the presence of Frederick Engels of 122 Regents Park Road Eleanor Marx Aveling, 65 Chancery Lane Edward Aveling 65 Chancery Lane Übersetzung

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Ich Helena Demuth, von 122 Regents Park Road, erkläre daß dies mein letzter Wille ist. Ich vermache alle meine Gelder, Effekten und sonstiges Eigenthum an Frederick Lewis Demuth von 25 Gransden Avenue, London Lane, Hackney, E., und da ich körperlich zu schwach bin, meinen Namen zu unterschreiben, habe ich das Gegenwärtige mit meinem Zeichen gezeichnet, in Gegenwart der unterzeich[n]enden Zeugen. So geschehen 122 Regents Park Road am 4. Novbr 1890, nachdem Obiges mir vorgelesen und von mir vollständig verstanden worden ist. × Helene Demuth Zeugen: Friedrich Engels 122 Regents Park Road Eleanor Marx Aveling, 65 Chancery Lane Edward Aveling, 65 Chancery Lane

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Die beiden anderen Zeugen sind die jüngste Tochter von Marx & ihr Mann.

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349 Julie und Maxim Romm an Friedrich Engels in London New York, Freitag, 14. November 1890

New York, 14.XI.90. Sehr verehrter Herr Engels! Gestatten Sie, daß auch ich Ihnen im meinem und meines Mannes Namen die wärmsten Glückwünsche zu Ihrem siebzigsten Geburtstage darbringe. Möge der 28te November Sie zu Ihrer und unserer Freude noch recht, recht oft in ungetrübter körperlicher und geistiger Frische antreffen. Es sind nicht Viele, die auf ein so schönes, reiches, an Arbeiten und Kämpfen reiches Leben zurückblicken können wie Sie, verehrter Herr Engels. Und die zahlreichen Freunde und Verehrer, die Ihrer am 28ten November mit ganz besonders freudiger Theilnahme gedenken und zu denen auch mein Mann und ich uns zu zählen bitten, wissen Ihnen zu dem schönen Feste nichts Besseres zu wünschen, als daß Ihr Leben auch weiterhin verlaufen möge wie bisher. Es hat uns ungemein leid gethan, daß wir auf unserer Amerikafahrt um unsern Londoner Aufenthalt betrogen wurden. Ich hatte mich so darauf gefreut, Ihnen meinen Mann zuzuführen. Hoffentlich ist es uns in nicht zu ferner Zeit vergönnt, das Versäumte nachzuholen. Für die liebenswürdigen Zeilen, durch welche Sie uns bei Herrn Sorge einführten, sagen wir Ihnen unsern besten Dank. Wir sind Ihnen ganz besonders dankbar, daß Sie uns diese Bekanntschaft vermittelten. Herr Sorge ist der interessanteste, ich möchte beinahe sagen, der einzig interessante Mensch, den wir hier kennen gelernt, und wir bedauern nur, daß wir in New York und er in Hoboken lebt, und wir auf diese Weise nicht so oft beisammen sein können, als wir gern möchten. Mein Mann hat sich seit 8 Tagen hier niedergelassen und wir warten nun auf die Patienten, die man uns in Aussicht gestellt hat und die wir sehnlichst herbeiwünschen. Wir haben es uns in unseren vier Wänden recht behaglich gemacht und denken so viel als möglich zu arbeiten. In New York selbst sind wir noch nicht heimisch geworden und werden das wohl auch so bald nicht. Wir haben mitunter Heimweh nach Europa. Ich denke mit Vergnügen an die Stunden zurück, die ich in Ihrem Hause verlebt habe. Bitte, empfehlen Sie mich Frl. Demuth und Herrn und Frau Aveling. In aufrichtiger Verehrung Ihre Sie hochschätzende Julie Romm.

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349. Julie und Maxim Romm an Engels · 14. November 1890

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Hochgeschätzter Herr Engels! Wenn ich mir erlaube, Ihnen einen warmen Glückwunsch zu Ihrem 70. Geburtstage zusenden, trotzdem ich Ihnen persönlich unbekannt bin, so werde ich hierbei durch Gefühle der Verehrung und Dankbarkeit geleitet. Gewiss, auch der Dankbarkeit. Denn Sie waren es und sind es, dem ich neben Marx meine ganze geistige Physiognomie und den festen Halt verdanke, den ich durch Ihre und Marx’s Lehren gewonnen habe. Gestatten Sie also dem treuen Jünger seinem Lehrer einen innigen Gruss zu entbieten. M. Romm

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350 Friedrich Engels an Victor Adler in Wien London, Samstag, 15. November 1890

122 Regents Park Road N. W. London 15. Nov. 1890. Lieber Adler Herzlichen Dank für Deinen Brief. Eben kommen Avelings zu mir mit einem Telegramm von Luise, die heute von Wien hieher reisen wollte: send money, schickt Geld. Aveling hat ihr sofort einen Cheque für zehn Pfund geschickt. Da ich aber fürchte daß der nicht ohne Rückfrage bezahlt wird, was Zeit kostet, so halte ichs für sicherer hier eine Postanweisung für zehn Pfund herauszunehmen, & da Luise möglicher Weise bei Ankunft dieses doch schon fort ist, auf D e i n e n N a m e n , & hier herausgenommen auf den von Edward Aveling. Die Anweisung selbst sollen wir nach Postinstruktion hier behalten, da das Geld Dir in Deiner von uns angegebnen Wohnung bezahlt werden wird. Sollte Luise schon fort sein, so behalte das Geld bis auf weitere Nachricht zu unsrer Disposition. Dein F. Engels. So eben kommt Aveling zurück überall zu spät, da Samstags nach vier Uhr keine Anweisungen ausgegeben werden!! So schicken wirs am Montag.

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351 Rudolf Meyer an Friedrich Engels in London Türmitz, Samstag, 15. November 1890

Türmitz. Boehmen. 15.XI.90. Verehrter Herr Engels!

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Das stirbt ja um uns herum in erschrecklicher Schnelle! Vor ein Paar Tagen haben sie in Wien den Chefredacteur des „Vaterland“, Baron Vogelsang, beerdigt, der mich ausgebeutet u. dann verrathen hat, als die Feudalpartei hier auch auf den Koeder Taaffes, die Korn- u. Fleischzoelle, anbiss, er war ein grosser Lump u. ist nun als Heiliger gefeiert. Vor ein Paar Monaten starb Lorenz von Stein, mit dem ich, im Gegensatz zu Vogelsang, bis zu dessen Tode befreundet war. Er hatte die Characterschwaeche, mit der Wiener Welt leben zu wollen u. ist auch im Genuss seiner Professorenpension, doch fast in Dürftigkeit, gestorben. Doch war er geistreich u. spottete zuweilen, bei der dritten Flasche Rheinwein, über sich selbst. Er hat das Verwaltungswesen eines caesaristischen Staatswesens mit in Plutokratie u. Proletariat aufgeloester Gesellschaft systematisirt und somit ein zeitgemaesses Werk geliefert, denn in dieses caesaristische System sind wir von Napole´on III, über Bismarck jetzt schon auf Wilhelm II gekommen, u. bald werden wir auch in Oesterreich u. Deutschland die „Wohlfahrtscaesaren“ haben. – Nun schreiben Sie mir den Tod der guten Helene, welche an Character allerdings mehr werth war, als jene beiden Schriftsteller. Ein solches Leben voll weiblicher Aufopferung ist in seiner Art ein Heroendienst und Frau Lafargue koennte wohl ein kurzes Lebensbild der trefflichen Frau publiciren. Ich begreife Ihre Trauer. Wenn ich in London lebte, würden wir oft bei Ihnen sein u. meine Cousine-Frau, die ein grosses hauswirthschaftliches Talent u. in mancher Beziehung der seligen Helen aehnlich ist, würde sich um Sie in liebevollster Weise kümmern, aber ich kann das Clima – zumal bei meiner jetzigen Krankheit – nicht ertragen. Ich denke, Frau Laura bleibt bei Ihnen: Lafargue ist leichtlebig, in Paris wird er sich auch als Strohwittwer nicht allzuelend fühlen – sogar garnicht – u. dann kann man ja fast Paris als Wohnort u. London als Schlafstelle benutzen, bei der schnellen und auch billigen Verbindung. Mich würde es auf das Herzlichste freuen – u. zwar für Sie Beide – wenn Frau Lafargue bei Ihnen bliebe. Sie haben dieselbe ja ohnehin stets als Ihr eigenes Kind angesehen – wie auch Schorlemer. Schorlemer lebt wohl auch in London und ist so ziemlich Ihr einziger überlebender Freund? Wenn sich Ihre Haeuslichkeitsfrage derartig loest, so schreiben Sie wohl wieder etwas: Ihren Artikel über Russlands auswaertige Politik habe ich

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351. Rudolf Meyer an Engels · 15. November 1890

an Lord Lansdowne, den Vicekoenig v. Indien, gesandt, den ich von Canada gut kannte: In der That drückt Russland furchtbar auf Europa, u. wenn es in den naechsten 12–15 Jahren Frieden behaelt, so sind Deutschland u. Oesterreich seine Vasallen, lediglich durch die Macht der Verhaeltnisse: Als nach Napoleon I Fall 1815 das Staatensystem geordnet wurde, hatte Russland 45, Deutschland-Oesterreich (ohne Italienische Theile) 55 Mill. Einwohner, jetzt Russland 115, Deutschland + Oestr-Ungarn = 90! Wenn Russland sich mit den Vereinigten Staaten verbündet, was es in einem Kriege gegen England thut, so koennen beide ganz Europa incl. Engld aushungern! Sowie die sibirische Eisenbahn fertig ist u. die Ver. Staaten ihre Post-(Kriegs-)Dampferflotte durch hohe Subvention stark genug gemacht haben, um die Englaender aus der Südsee zu jagen, so reichen sich die Ver. Staaten über S. Francisko u. Wladiwostok die Hand u. sind nicht nur unbesieglich, sondern beherrschen die Welt. Der Klassenkampf in Europa wird Russland den Sieg erleichtern – denn ich glaube, selbst wenn die Dynastie in Russland fiele, so würde doch das russ. Volk nicht friedlich sein, sondern (wie die franz. Republik von 1793 an) Alles unterjochen wollen. – Nun, Gott weiss es besser – sagen die Türken! Ich beschaeftige mich mit Politik garnicht. Man schlug mir vor, mir in Deutschland ein Reichstagsmandat zu verschaffen, wenn ich dorthin übersiedeln wollte. Ich ziehe es aber vor, hier zu bleiben, wo ich auf dem Lande sehr angenehm lebe; doch gehe ich zum Winter, in einigen Wochen nach Prag oder in die unmittelbare Naehe davon, u. im Frühjahr nach Karlsbad. Unter guter Pflege meiner Frau hat der Zucker sich vermindert, ohne natürlich zu verschwinden. Als Unterhaltung studire ich Mittelalter u. finde das bezeichnendste Wort darüber in K. Marx, Capital I: „Im Mittelalter konnte das Kapital keine Arbeit kaufen“. Deshalb war es damals unproductiv, denn seine Productivitaet beruht einerseits auf dem Vermoegen Arbeit (also Menschen) zu kaufen, auf Sklaverei, wie sie andrerseits diesen Zustand wieder schafft. Sollte ich wieder mehr zu Kraeften kommen, will ich über die Nationaloekonomie der Vergangenheit Einiges schreiben. Ich empfehle mich u. meine Frau Frau L. Lafargue gehorsamst u. bin mit alter, herzlicher Verehrung u. Theilnahme Ihr ergebener RMeyer.

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352 Friedrich Engels an Victor Adler in Wien London, Montag, 17. November 1890

London 17 Nov 90. Lieber Adler

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Meinen Brief von Samstag wirst Du erhalten haben. Inzwischen ist ein Telegramm von Luise an Avelings angekommen (gestern Nacht gegen 11 Uhr). Thusday morning Victoria. Das kann nun Thursday Donnerstag heißen, aber auch Tuesday Dienstag. Das wäre aber das Wenigste. Wir kennen hier die neuesten durchgehenden Schnellzugsrouten von Wien aus durchaus nicht, & wissen nur daß man über Calais, Ostende oder Vlissingen reisen kann. Die Züge über C. & O. kommen aber gegen 5 Uhr Morgens, die über Vlissingen gegen 8 Uhr ditto an. Ich telegraphierte also (in der Ungewißheit ob Luise nicht schon fort) etwas vor 4 Uhr an Dich: Kommt Luise über Vlissingen Ostende oder Calais Rückantwort bezahlt (12 Worte). Dies zur Erklärung des Vorgefallenen, das Dir sonst rätselhaft & konfus vor kommen dürfte. Da Luise jetzt die Ankunft hier positiv ankündigt, ist kein Grund vorhanden die zweiten zehn Pfund per Postanweisung zu schicken, es unterbleibt also. Dein F. Engels

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353 Eduard Gumpert an Friedrich Engels in London Manchester, Dienstag, 18. November 1890

Manchester Nov. 18/90. Ich reise morgen nach Berlin, um das Kochsche Verfahren bei der Behandlung der Tuberkulose zu studiren & hoffe in c. 14–18 Tagen wieder zurück zu sein. Ich komme Donnerstag Morgen um 5.35 in Euston Station an & gehe um 8 Uhr von Victoria nach Queensboro’ & dann mit dem Tagesboot nach Vlissingen. Ich ging Freitag Nachmittag nach Stamford & dann Sonnabend um 3 Uhr zurück, sehr zufrieden mit meinem Besuch, der hoffentlich von entschiedenem Nutzen für die Patientin sein wird. – Ich hoffe nach meiner Rückkehr von Berlin kommst Du auf ein paar Wochen zu uns, bis dahin adieu. Dein E. G. F. Engels Esq. 122 Regents’ Park Road London N. W.

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354 Friedrich Adolph Sorge an Friedrich Engels in London Hoboken, Dienstag, 18. November 1890

Hoboken, 18. Novbr. 1890. Lieber Engels!

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Deine Trauerbotschaft erhielt ich gestern Abend. Sie berührt mich sehr schmerzlich, denn obwohl ich Lenchen persönlich wenig kannte, wußte ich doch, was sie Marx u. Dir war. Deine Verwaisung begreife u. fühle ich, denn seit einigen Jahren bin ich auch vollständig verwaist. Wie es Dir ferner ergehen wird, wie Du im Stande sein wirst, Deine wichtigsten Arbeiten zu vollenden – das sind Fragen, die mich fortwährend, besonders seit gestern, beschäftigen. Wer soll Deinen Hausstand führen, Dein Heim besorgen, Dir die nothwendigen Bequemlichkeiten verschaffen? Die jungen Leute können es nicht, selbst wenn sie’s wollten, da sie gar kein oder äußerst wenig Verständniß für das Empfinden so alter Knaben wie Du u. ich haben, – u. alte Freunde hast Du ja kaum noch außer mir u. meiner Frau. Wie wär’s, wenn Du zu uns übersiedeltest? Du weißt welch’ gute, sorgsame Hausfrau meine Frau ist. Bei ihr fändest Du Verständniß für Deine Lage, denn ich bin, obwohl beinahe 8 Jahre jünger, ein eben so alter Knabe wie Du. Du kennst unsre Wohnung, in der wir jetzt noch hausen. Gib uns Nachricht, daß Du herüber kommen willst, u. wir gehen sofort auf die Suche nach einem hübschen, ruhig gelegenen Hause, worin Du genügend Platz u. allen Komfort haben sollst, ohne daß es uns deshalb an Etwas gebrechen sollte. – Glaube auch nicht, daß es nur Uneigennutz von uns sei, Dir diesen Vorschlag zu machen. Deine Annahme desselben würde uns manche Vortheile bringen. Ich hätte wieder einen Menschen, mit dem ich reden u. rathen könnte; wir würden nicht mehr mit mehreren Familien in einem Hause wohnen u. meine Frau, die jetzt ihre ganze Arbeit selbst besorgt, würde eine ordentliche Person zur Hülfe nehmen etc. etc. Ueberlege es wohl u. weise es nicht gleich ab! Wir können bis Mitte Februar warten, ehe wir Vorbereitungen zu einer Änderung treffen. – Ich habe Schlueter die Nachricht sofort mitgetheilt. Romm’s waren am Sonntag wieder bei uns. Sie gefallen mir immer mehr.

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354. Friedrich Adolph Sorge an Engels · 18. November 1890

Du wirst diesen Brief zu Deinem Geburtstag erhalten, dessen Feier Dir dieses Mal leider vergällt ist. Empfange die herzlichsten Glückwünsche Deiner alten Freunde F. A. & K. Sorge Hoboken, New Jersey, U. S. A. Grüße Schorlemmer u. Avelings. ˙˙ ˙ ˙ ˙ ˙

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355 Paul und Laura Lafargue an Friedrich Engels in London Le Perreux, Mittwoch, 19. November 1890

Le Perreux 19.XI.90 Mon cher Engels.

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L’e´lection de Clignancourt a duˆ vous e´tonner, elle a e´te´ un de´sappointement ge´ne´ral. Tout le monde s’attendait a` voir Longuet arriver teˆte de liste et il arrive 3e avec moitie´ moins de votes. La de´faite de Longuet ne peut s’expliquer que parce qu’il e´tait le candidat de la Justice. L’impopularite´ de Clemenceau a rejailli sur Longuet et par malheur pour son e´lection, l’affaire de Toulon est arrive´ pendant la pe´riode e´lectorale. Le maire de Toulon, Fouroux est un radical prote´ge´ par Clemenceau. Un des grands reproches adresse´s a` Longuet e´tait d’eˆtre un Cle´menciste. Cette e´lection d’ailleurs n’e´tait qu’une bataille entre boulangistes et antiboulangistes; on n’a vote´ que pour les deux candidats qui s’e´taient le plus signale´ par leurs injures dans la campagne boulangiste. – Les boulangistes repentants, et ils sont nombreux a` Montmartre, qui e´tait une des places fortes de Boulanger, ont disperse´ leurs voix indiffe´remment. Les de´gouˆtte´s et les boulangistes endurcis, se sont abstenus. Cette e´lection est caracte´ristique de l’e´tat mental du public parisien, qui ne sait a` quelle politique se vouer. Le re´sultat de Dimanche dernier a tellement de´concerte´ les partisans de Longuet, qu’ils veulent recommencer la lutte avec un autre candidat, qui n’aurait jamais eu aucune attache Cle´menciste. On avait songe´ a` Benoıˆt Malon, mais le choix s’est arreˆte´ sur Daumas, qui se pre´senterait comme le candidat de concentration re´publicaine et socialiste, c’est le mot a` la mode. Je ne sais si Daumas acceptera, c’est risquer une de´faite piteuse; mais le public e´lectoral est si e´trange qu’il pourrait encore tenir en re´serve une nouvelle surprise. Le Figaro que je vous ai envoye´ contenait un article sur un Dr Mathieu, qui lui aussi pre´tend tenir son reme`de contre la phtisie. Les Franc¸ais sont au de´sespoir de voir la gloire de leur Pasteur, e´clipse´e par celle d’un Allemand. Cependant la de´couverte de Koch est tellement importante qu’elle fait taire le Chauvinisme chez beaucoup de personnes. La me´dication hypodermique est je crois la de´couverte me´dicale la plus importante qu’on ait jamais faite: elle va renouveler toute la the´rapeutique. Je crois que Koch la pre´sente sous son ve´ritable caracte`re; il ne pre´tend pas tuer les bacilles, mais modifier les tissus attaque´s et leur permettre de re´sister a` leur action. Dans cette voie ce n’est que le premier pas qui couˆte; bientoˆt il sera a` la

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355. Paul und Laura Lafargue an Engels · 19. November 1890

mode d’administrer les me´dicaments non plus par l’estomac mais par la peau ou le torrent circulatoire. On verra revenir sur l’eau les e´lixirs de longue vie; la pre´tendue de´couverte de Brown-Sequard e´tait une espe`ce de me´dicament magique. Mais si les expe´riences de Koch sur le lupus et la pulmonie se confirment il faudra s’attendre a` tout. Les Franc¸ais ont eu un succe`s qui les a console´s de la de´couverte de Koch; la Banque de France a preˆte´ 75 millions a` la Banque d’Angleterre. Tous les journaux a` l’envi ont exalte´ ce preˆt qui prouvait le cre´dit de la France: dans leur enthousiasme ridicule ils n’ont pas remarque´ que la Russie et le Bre´sil en avaient fait autant; et ils ont oublie´ que la Banque de France avait e´te´ sauve´e par la Russie. Mais voila` d’une autre histoire, on dit qu’il y a du Rothschild sous roche; et que la Banque de France qu’ils gouvernent et le ministe`re des Finances ou` ils ont mis leur commis Rouvier, n’ont fait que jouer dans leur jeu. – Dans l’Intransigeant vous trouverez les accusations que l’on a empeˆche´ a` Laur de porter a` la Chambre des de´pute´s. Qu’en pensez-vous ? Qu’est-ce qu’on dit a` Londres du Krach Baring ? Si Madame Kautsky est arrive´e faites-lui nos amitie´s. – Je vous serre cordialement la main. P Lafargue Me´me´’s love & mine to you, my dear General. The weather is so mild that we are doing without fires & sit with doors & windows wide open. I hope you are able to take your afternoon stroll to Hampstead. Your Laura.

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356 Hermann Schlüter an Friedrich Engels in London Hoboken, Mittwoch, 19. November 1890

Hoboken d. 19.XI.90. Lieber Engels!

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Durch Sorge erfahre ich vom Tode unserer Nimm. Es drängt uns (mich und meine Frau) Dir unser herzlichstes Beileid auszudrücken. Wir wissen die Größe dieses Verlustes für Dich zu schätzen, die nur Jene zu begreifen im Stande sind, die das Glück hatten, Dir und Deinem Hausstande näher zu treten. Mögest Du den Schlag bald überwinden. Daß wir Dir zu Deinem 70jährigen Geburtstag alles Gute wünschen, braucht wohl nicht erst besonderer Betonung. Unsere herzlichste Gratulation also und der Wunsch, daß Du uns noch recht lange gesund und wohl erhalten bleibst. Sorge theilte mir mit, daß er Dich eingeladen hat, nach hier zu kommen. Ich möchte diese Einladung unterstützen, wenngleich ich fürchte, daß es Dir schwer halten wird, Dich aus Deinen Beziehungen in dem Dir liebgewordenen London loszulösen. Daß auch von uns aus alles geschehen würde, um Dir das Leben hier möglichst angenehm zu gestalten, dessen kannst Du versichert sein. Ueber die Vorgänge bei der „Volkszeitung“ bist Du wohl durch Sorge unterrichtet. Aus dem Parteileben ist hier nichts zu berichten, was Dich interessirt. Die Zersetzung der S. A. P. schreitet weiter vor; das große Geschrei der Nationalisten ist nahezu verstummt, und mit den Knights und den Gewerkschaften ist augenblicklich auch nichts los. Große (erdichtete) Ziffern, u. nichts dahinter. Ich habe Dir dann und wann Drucksachen geschickt, die meistens die Silberfrage berührten. Ich nahm an, daß Dich dieselben interessirten. Hoffentlich hast Du’s erhalten. Der Kalender mit der Biographie von Marx wird Dir zugegangen sein. Gerne hätte ich den Artikel noch etwas ausgesponnen, da derselbe aber Deinen Namen trägt, so konnte ich natürlich nur das Allernöthigste sagen. Ich hoffe, Du bist zufrieden damit. Solltest Du noch einige Exempl. des Kalenders wünschen, stehen sie Dir selbstverständlich zur Verfügung. Ich habe Gelegenheit, hier ein Exemplar der „New American Cyclopaedia“, in welche nach dem Zeugniß A. Dana’s Marx „some very important articles“ geschrieben hat, zum Preise von $.1600 zu kaufen. Wenn Du das Werk wünschen solltest, bin ich bereit, es für Dich zu erstehen. Die Artikel sind übrigens nicht gezeichnet u. ich weiß nicht, was Marx darin geschrieben hat. Hältst Du dafür,

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356. Hermann Schlüter an Engels · 19. November 1890

daß die betref. Arbeiten von theoretischer Wichtigkeit sind? Vielleicht aber bist Du selbst in Besitz der Artikel? – Ich las kürzlich die 48er Uebersetzung der Marx’schen Freihandelsrede durch Weydemeier. Derselben war ein Theil einer Marx’schen Rede über dasselbe Thema (auch in Brüssel gehalten) bei gefügt, die unter dem Titel: „Die Schutzzöllner, die Freihandelsmänner u. die arbeitende Klasse“ in einer belgischen Zeitung erschienen sein soll. Marx wendete sich in dieser Rede mehr speziell gegen die Schutzzöllner. Ich schreibe Dir das für den Fall, daß Du selbst vielleicht nicht in Besitz jener Rede sein solltest. – Persönlich gehts uns gut. Wir wohnen in der Nähe von Sorge, der auch unser einziger Verkehr ist. Im übrigen viel Arbeit für die Zeitung! – Wir wünschen Beide, daß wir nach Deutschland könnten. Roscher’s, Avelings, Bernsteins u. s. w. die besten Grüße von meiner Frau und mir, u. für Dich noch einmal unsern herzlichsten Glückwunsch beim Eintritt in das achte Jahreszehnt. Dein H. Schlüter 382 Washington str. Hoboken. N. J.

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357 Otto Wegener an Friedrich Engels in London New York, Freitag, 21. November 1890

New York, November 21. 1890. Sehr geehrter Herr! 5

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In einer der letzten Nummern des Sozialdemokrat fand gelegentlich der Besprechung der Neuauflage des Kommunistischen Manifestes der Umstand Erwähnung, daß Sie, werther Herr, in Kurzem Ihr siebzigstes Lebensjahr zurücklegten. Wenige Tage vorher hatte ich dem Studium einiger Ihrer Schriften, wie Ursprung der Familie etc, Zur Wohnungsfrage, Entwickelung des Sozialismus obgelegen. Sofort nach Lesen der erwähnten Notiz stand es bei mir fest, Ihnen zu Ihrem Geburtstage meine Glückwünsche zu übermitteln. Ich komme Dem hiermit nach und ich bitte Sie, mir zu glauben, wenn ich sage, daß es mir ein Herzensbedürfnis ist, diese Zeilen an Sie zu richten, wenn ich gleich Ihnen völlig fremd sein muß. Mein Herr! Zwei volle Menschenalter haben Sie im Felde gestanden gegen die heute herrschende Unordnung. Sie haben einen bedeutenden Theil beigetragen dazu, der modernen Weltanschauung Form und Untergrund zu schaffen. Gegenüber diesen Verdiensten geziemt es jungen Leuten gleich mir, die eben in den Kampf eintreten, zu schweigen. Meine Altersgenossen wurden geboren, als der Sozialismus die ersten Gehversuche machte. Lassalle schloß die Augen, bevor das Licht uns empfangen hatte. Und somit – als die Welt in unser Bewußtsein trat, da fanden wir darin neben anderen Anschauungen auch den Sozialismus. Vor den Augen unserer Väter war er emporgetaucht wie ein Komet, den man plötzlich wahrnimmt und von dem man annimmt, daß er zu einer gewissen Zeit wieder verschwinden wird. Kein Wunder, wenn ihre blöden Augen den Glanz dieses Sterns, der aber kein Irrstern ist, nicht ertragen konnten. Wir sind mit dem Sozialismus groß geworden. Und obgleich man nicht unterließ, selbst in den Schulen ein tentenziös gefärbtes Schreckbild uns vorzuhalten und wenn man sich sogar so lächerlich machte, uns ein Versprechen abzunehmen, die Sozialdemokratie zu meiden und zu hassen als den ärgsten Feind der Gesellschaft, so hat doch alles Dies nur die gegentheilige Wirkung gehabt: unsere jugendliche Aufmerksamkeit und Neugierde zu wecken. Und als wir endlich so

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357. Otto Wegener an Engels · 21. November 1890

weit waren, die Sache mit eigenen Augen betrachten zu dürfen, da erkannten Viele von uns in der verfolgten und verlästerten Anschauung das einzig Richtige. Der Sozialismus hat für uns jene Schrecken verloren, mit denen behaftet man ihn einst uns zeigte. Unsere große Sache hat große Vorkämpfer gehabt. Möge die junge Generation in die Fußstapfen derselben treten. Sie wird jene Männer nicht übertreffen können, selbst wenn sie ihr bestes thut. Aber wir werden streben, es Euch gleich zu thun! Werther Genosse! Mögen Sie noch recht lange der Sache der Wahrheit und Gerechtigkeit dienen können. Die Erfolge der nächsten Jahrzehnte, die sicherlich bedeu tende sein werden, sind hoffentlich auch noch für Sie bestimmt als Genugthuung für alle Sorgen und Mühen, die Sie aufgewendet haben. Überall, an allen Ecken und Enden, sammelt sich das Proletariat unter dem rothen Banner, in dessen Falten der Hauch der Menschlichkeit weht. Es wird uns gewiß zum Siege führen – trotz alledem. Hoch die internationale Verbrüderung der Menschheit. Mit Gruß! Otto Wegener. Member of German Waiters Union and American Section Soc. Labor Party.

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Einladung an Engels zur Teilnahme am Parteitag der Ungarländischen Sozialdemokratie 1890

358 Die Redaktionen der „Arbeiter-Wochen-Chronik“ und der „Ne´pszava“ an Friedrich Engels in London Budapest, Montag, 24. November 1890

Nr. 1. Herr Friedrich Engels wird von den Unterzeichneten eingeladen, dem Parteitag der

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ungarländischen Sozialdemokratie als Gast beizuwohnen. Zeit: 7. und 8. Dezember 1890. Ort: Budapest, alte bürgerl. Schiessstätte, VII. Schiessstätte-Platz. 10

Budapest, 24. November 1890. Die Redaktion der „Arbeiter-Wochenchronik“, Budapest. Die Redaktion der „Ne´pszava“, Budapest.

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359 Carl Hirsch an Friedrich Engels in London Paris, Dienstag, 25. November 1890

Paris, 10 rue de Grammont 25. Nov. 90 Lieber Freund, Nimm zu Deinem Geburtstag meine herzlichen Glückwünsche entgegen! Ich habe Dir zwar längere Zeit keine Nachricht von mir gegeben, bitte Dich aber, überzeugt zu sein, daß ich nie aufgehört habe, mit Dir zu denken, zu fühlen und, soweit ich konnte, zu thun. In alter Freundschaft Dein Carl Hirsch

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360 Karl Kautsky an Friedrich Engels in London Stuttgart, Dienstag, 25. November 1890

25/11 1890 Lieber Engels,

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In Folge des herben Verlustes, den Du erlitten, wird Dein siebzigster Geburtstag, wie ich fürchte, stiller sein als irgend einer Deiner bisherigen Geburtstage. Aber ich hoffe, daß gerade dieser Geburtstag Dir einigermaßen über den ersten Schmerz hinweghelfen wird, wenn er Dir zeigt, welche Verehrung und Theilnahme man Dir allseitig entgegenbringt. Gern hätte ich Dir, dem ich als Lehrer und Freund so viel schulde, meine Glückwünsche persönlich dargebracht, aber ich bin jetzt so eng ans Blatt gefesselt, daß ich kaum auf 3 Tage fort könnte, Dank nicht nur seinem wöchentlichen Erscheinen, sondern auch seinem Erscheinen in Stukkert, wo es Niemanden gibt, dem ich meine Stellvertretung anvertrauen könnte. Ich wäre gern gekommen nicht blos, um Dir meine Theilnahme zu bezeugen, sondern auch, um etwas für uns Beide höchst Wichtiges zu besprechen: die Übertragung des vierten Bandes ins Leserliche. Ede schrieb mir vor einiger Zeit, daß Du mit ihm darüber gesprochen und ihn zu dieser Arbeit heranziehen wolltest, daß er es aber abgelehnt, weil er befürchtet, es würde mich kränken, wenn jemand Andrer die Arbeit an meiner Stelle übernähme. Nun hatte ich aber von Anfang an die Absicht, wie Du Dich vielleicht erinnern kannst, die Arbeit mit Ede gemeinsam zu machen. Ede hatte damals keine Zeit. Seitdem hat sich das Blättchen gewendet. Die Position, in der er sich befand, ist jetzt ungefähr die meinige geworden, dagegen hat er jetzt über mehr Zeit zu verfügen. Ich könnte nichts Besseres wünschen und nichts würde mich mehr beruhigen, als wenn Ede jetzt mit theilnähme an der Arbeit; denn wenn diese auf mich allein angewiesen wäre, würde sie, wenigstens in der nächsten Zeit, wohl nur langsam vor sich gehn. Ich selbst würde mich gern auch weiterhin daran betheiligen. Sobald der Morgan vollständig erschienen ist, will ich die Zeit, die derselbe bisher beansprucht, dem Marx-Manuskript zuwenden. Ich bitte Dich um die Erlaubniß, die Übertragung des Heftes, das Du mir mitgegeben, vollenden zu dürfen. Sobald ich damit fertig bin und die Arbeit in Deinen Händen ist, möchte ich mich gern an ein anderes Heft machen. Die Schwierigkeit seiner sichern Übermittlung wird sich wohl lösen lassen.

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360. Karl Kautsky an Engels · 25. November 1890

Aber auch im günstigsten Fall könnte ich in der nächsten Zeit – und um die handelt es sich doch –, d. h. im nächsten Jahr, die Arbeit nicht allein fertig machen; erstens wegen Mangels an Zeit und 2. wegen Mangels an Hilfsmitteln, da man doch die verschiedenen Zitate mit den Originalen kollationiren muß. Selbst wenn ich in London wäre und a` mon aise am Manuskript arbeiten könnte, würde ich mich freuen, wenn Du Ede zur Arbeit heranzögest; um so erwünschter und beruhigender muß es mir jetzt sein; ich kann mir dann wenigstens sagen, daß mein Aufenthalt hier nicht Schuld daran ist, daß die Herausgabe des 4. Bandes sich verzögert. Meinen Brief, den ich Dir am 7. d.M. schrieb, hast Du wohl erhalten. Ebenso auch seiner Zeit das Doppel-Exemplar von Heft 1 u. 2 für Sam Moore. Bitte, laß mich wissen, ob und wie viel Exemplare Du von Heft 8 wünschest. Schon Dein Artikel aus den dtsch. frz. Jahrbüchern allein wird den Besitz des Heftes für Deine Freunde wünschenswerth machen. Genug für heute! Ich schließe mit dem Wunsch, den ich auch am Schluß meines Artikels angedeutet, daß seelische und physische Ruhe und häusliches Behagen Dir wieder in reichlichem Maße zu Theil werden mögen: Das wünsche ich nicht blos meinem lieben väterlichen Freund, sondern auch dem Meister, von dem unsere Wissenschaft noch so viel zu erwarten hat. Es wird wenige Siebzigjährige geben, mit solchem Arbeitsprogramm vor sich, aber auch mit solcher Arbeitslust und Arbeitskraft. Leb wohl, lieber Engels! Ein herzliches Prosit dem Geburtstagskind! Beste Grüße an die Deinen, auch an Schorlemeyer und Sam Moore. Dein Karl Kautsky

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361 Julie und Frieda Bebel an Friedrich Engels in London Berlin, Mittwoch, 26. November 1890

Berlin d. 26 November 1890. Verehrter Herr Engels!

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Empfangen Sie meine herzlichste Gratulation zu Ihrem 70. Geburtstage, mit dem aufrichtigen Wunsche, daß Ihr Leben in dauernder Gesundheit noch lange erhalten bleiben möge, Ihren Freunden und zum Wohle der wissensbedürftigen Menschheit. Es grüßt Sie mit besonderer Hochachtung. Julie Bebel. Gestatten Sie auch mir, verehrter Herr Engels, Ihnen meine innigsten Glückwünsche zu Ihrem Geburtstag zu senden. Möchte sich das neue Lebensjahr recht freundlich für Sie gestalten und Sie vor allem immer bei bester Gesundheit erhalten. Mit hochachtungsvollem Gruß Frieda Bebel

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362 Anna Beust an Friedrich Engels in London Zürich, Mittwoch, 26. November 1890

Zürich den 26ten Nov. 1890. Lieber Friedrich! Also am 28ten d.M. feierst Du Deinen 70sten Geburtstag und ich kann nun nicht umhin, Dir meine herzlichsten Glückwünsche auszusprechen und Dir abermals einen Schreibebrief zu widmen. Wir sind doch ganz nett zusammen alt geworden, ich bin jetzt 63 und obgleich mir schon früh die Schwindsucht profezeit wurde, habe ich mich recht stramm gehalten – Unkraut vergeht nicht! – Du bist auch einer von den Wenigen, der seiner Fahne treu geblieben ist und der weiß, warum er gelebt und seinen Lebenszweck erreicht oder vielmehr erfüllt hat. Wäre ich Dir näher, ich würde Dir wahrhaftig einen Lorbeerkranz stiften, verdient hättest Du ihn redlich, da aber leider die meisten Lorbeergeschmückten den Schmuck nicht verdienen, hat er gar sehr an Wert verloren. Es ist mir immer ärgerlich, heute aber ganz besonders, daß ich Dich nicht besuchen kann, ich würde zu gern als fideler Gratulant bei Dir auftauchen und bin überzeugt wir würden uns sehr gut amüsiren, wir zwei beiden alten Knaben – „alt und thörigt,“ Heine aber immer fidel. Genau genommen sind wir beiden Alten die Einzigen in der Familie, die ihr Portiönchen Humor kultivirt haben und die der Familie Ehre machen, das andere Phillisterthümchen in ihren Sonntagsröckchen bilden ja eine ganz nette Staffage, im übrigen aber? – Schwamm drüber. Vor einigen Tagen sprach ich mit Prof. Stern (Historiker) über das Jahr 48. Er kam auf die Neue Rheinische Zeitung zu sprechen und mein famoses Gedächtniß setzte mich in den Stand, ihm noch mancherlei daraus zu erzählen sogar Gedichte von Georg Weerth zu deklamiren. Nun will er mit mir aus alten Kisten meines Mannes die Neue Rh. heraus suchen, mein Alter will uns aber nicht darüber lassen, weil er behauptet, er hätte dann nicht mehr alles beieinander. Was nützt das, wenn es in alten Kisten verpackt liegt? Ich wäre begierig, ob das Lesen der Zeitung noch einen so gewaltigen Eindruck auf mich machte, wie damals, als ich Onkel Ludewig, der Augen leidend war, jeden Tag die ganze N. Rh. Zeitung vorlesen mußte. Sehr gefiel mir auch immer die schöne Sprache, oder die Form in welche alles gekleidet war und das gerade Gegentheil leisteten die späteren freisinnigen Blätter, ich konnte sie gar nicht lesen, weil das Meiste unfein und unschön gegeben wurde.

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Denk nur an den Volksstaat – Sozialdemokrat, gar die Arbeiterstimme, es ist miserabeles Zeug. Nur hie und da ein einzelnes Mal, bekam man einen Hauch aus besserer Welt. Die Berliner Volkszeitung lese ich gern. Nun Theuerster, will ich Dich nicht länger langweilen. Mein Mann läßt Dich auch grüßen und Dir bestens gratulieren, er ist jetzt 73 Jahre alt, und sei Du tausendmal gegrüßt von Deiner alten Anna. An Deinem Geburtstage werde ich mit den Söhnen, in dem von Dir gespendeten Portwein, Dein Wohl trinken, etwa um 1/210 Uhr Abends.

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363 Wilhelm Blos an Friedrich Engels in London Stuttgart, Mittwoch, 26. November 1890

Stuttgart, 26 Nov. 90. Hirschstraße 11. Lieber Freund Engels! In alter Anhänglichkeit sende ich zu dem am kommenden Freitag stattfindenden frohen Feste meine herzlichsten Grüße und Glückwünsche. Ihr stets ergebener Wilhelm Blos.

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364 Wilhelm Eichhoff an Friedrich Engels in London Stuttgart, Mittwoch, 26. November 1890

Stuttgart, 26. Nov. 1890. Lieber Engels, Meinen herzlichen Glückwunsch! Ihr W. Eichhoff

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Fr. Engels Esq. 122. Regent’s Park Road London N. W.

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365 Paul Engelmann an Friedrich Engels in London Budapest, Mittwoch, 26. November 1890

1890, 26. November. Hochgeehrter Genosse! Wohl wissend, daß Sie gelegentlich Ihres 70. Geburtstages von allen Seiten mit Zuschriften überschwemmt werden, erlauben wir uns, unsere herzlichste Gratulation Ihnen hiemit, wenn auch nur in gedrängter Form, entgegenzubringen. Wir stimmen aus der Tiefe unseres Herzens ein in den millionenfachen Wunsch der gesammten klassenbewußten Proletarier der zivilisirten Welt: Unser geehrter Altmeister und Lehrer Friedrich Engels möge bis an die äußerste Grenze menschlichen Daseins mit ungeschwächter Kraft zum Wohle und zum Fortschritt der internationalen Sozialdemokratie und zum leuchtenden Beispiele für uns Alle wirken können! Weit entfernt, Personenkultus treiben zu wollen, ist es vielmehr das Gefühl liebevoller Verehrung, welches uns drängt, Ihnen, dem vielbewährten Veteranen des kämpfenden Proletariats, in schwachen Worten den Ausdruck jener Gefühle zu übermitteln, von welchen die ziel- und klassenbewußte Arbeiterschaft Ungarns für Sie beseelt ist. Gleichzeitig erlauben wir uns, Sie, hochgeehrter Genosse, zu unserem im nächsten Monat stattfindenden Parteitage einzuladen. Wir wissen zwar, daß wir auf die Ehre Ihres Erscheinens schwerlich werden rechnen können, aber es wird uns zur Aneiferung dienen, anzunehmen, daß Sie, hochverehrter Genosse, an diesem Tage im Geiste in unserer Mitte weilen werden. Mit sozialdemokratischem Brudergruß und Handschlag! Im Auftrage des Redaktionskomitees der „Arbeiter-Wochenchronik“ und „Ne´pszava“: Paul Engelmann.

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366 Friedrich Engels an Friedrich Adolph Sorge in Hoboken London, Mittwoch, 26. November 1890

London 26 Nov 1890. Lieber Sorge

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Seit ich Dir den Tod meines guten Lenchens mittheilte ist Luise Kautsky – die geschiedene, nicht die No II – einstweilen zu mir gekommen & damit wieder etwas Sonnenschein aufgegangen. Sie ist eine ganz prächtige Frau & Kautsky muß nicht bei Trost gewesen sein als er sich von ihr trennte. Jetzt kommen schon die Gratulationen zu meinem übermorgigen 70sten Geburtstag, & nun melden sich auch noch Singer, Bebel, Liebknecht zum Besuch hier an. Ich wollt die Geschichte wär vorüber, es ist mir gar nicht geburtstäglich zu Muth & dabei nun noch der unnütze Fuss den ich so wie so nicht ausstehn kann. Und schließlich bin ich ja großentheils doch nur derjenige der den Ruhm von Marx einerntet! Der Haller Kongreß ist brillant verlaufen. Tussy war da, ganz entzückt von den Delegirten, aber nicht besonders von der Fraktion, worunter vielerlei Philister. Es ist aber dafür gesorgt daß so etwas bei der nächsten Wahl nicht wieder vorkommt. Einstweilen halten die Leute im Reichstag besser Disziplin als zu hoffen war, & halten – das Maul, sonst wäre Blamables nicht zu vermeiden. Unsre Kampagne wegen des Fusionskongresses von 1891 ist vollständig gelungen. Du wirst die auf der Haller Internat. Konferenz gefaßten Beschlüsse gelesen haben. Kongreß in Brüssel, vorausgesetzt volle Souveränität des Kongresses. Das ist alles was wir verlangten, & der Belgier Anseele trug selbst darauf an daß Schweizer und Belgier, die Mandatare der beiden 1889r Kongresse, vereint die Berufung ausstellen. Da die Possibilisten zudem rettungslos in sich zerfallen, in offnem innern Krieg sind, & beim Auseinanderfallen des Pariser Boulangismus die darin befangen gewesenen soz. Elemente uns & nicht den Poss. zufallen, werden wir sozusagen walk over the course, unbestritten siegen. Hyndman hat die unbegreifliche Dummheit begangen, sich mit dem edlen Brousse zu verbünden gegen Allemane; & das wird ihm auch enorm schaden.

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366. Engels an Friedrich Adolph Sorge · 26. November 1890

Die Deutschen werden sich gewiß gern mit der American Federation of ˙ ˙˙˙ ˙hier ˙ sprechen, ˙ ˙ ˙ ˙˙ ˙ ˙ & Labour in Verbindung setzen, ich werde mit den Leuten auf Fischer wirken, der im Parteivorstand sitzt. Fischer ist einer der besten, sehr intelligent, liest franz. & englisch, und kennt die Bewegung beider Länder. Er wird dem einseitigen Einfluß von Liebknecht in inter˙˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ nat. Dingen die Wage halten. Dein Anfang in der N. Z. ist sehr gut, fahre nur so fort, Du wirst Dich bald wieder ins Schreiben hineinarbeiten. Das Honorar ist ungefähr das Doppelte des an hiesige Mitarbeiter bezahlten (5 Mark die Seite); kommst Du erst wieder in Zug, so wirst Du bei rascherer Arbeit es nicht so arg niedrig finden. Was Schlüter Dir erzählt hat möchte ich näher belegt sehn. Daß ich & Andre 5 Mark die Seite in der N. Z. erhalten & daß dies das dort allgemein übliche Honorar ist, steht fest. Ich selbst habe Kautsky geschrieben Dir müsse man mehr bieten. Schlüter schwatzt ˙ ˙ ˙˙etwas ˙ ˙ gedankenlos in die Welt hinein. Natürlich, amerikanisch manchmal gerechnet ists gering $ 2 die Seite, & wenn Du findest daß Du amerikanische Preise fordern mußt, so hast Du ganz recht es zu thun. Aber K., der sicher alles für Dich thut, hat denn auch auf Dietz Rücksicht zu nehmen, der Zahlmeister ist, & ich möchte nicht daß aus solchen Rücksichten einem von den Volkszeitungs- oder Sozialist-Leuten die Thür in die N. Z. geöffnet würde. Überleg Dir die Sache nochmals, & wenn Du auf Zulage beharrst, schreib mirs, ich will dann K. deßwegen interpelliren, das läßt dann alle Thüren offen. Der Boykott gegen mich war ja schon von Rosenberg & Co erklärt & wenn jetzt die Nationalisten hineinfallen, geschieht mir’s recht. Warum lasse ich denn nicht ab vom Klassenkampf! Grade so gehts Marx & mir hier mit den Fabians, die auch die Befreiung der Arbeiter durch die „Jebildeten“ bewerkstelligen wollen. Die Art. des Labor Standard über George hebe ich mir auf bis ich Zeit ˙ ˙ sie mir. Du hast keine Idee von dem finde sie zu lesen, bis jetzt ˙fehlt Schwamm Blätter Broschüren &c die ich zugeschickt erhalte. Kapital I ist polnisch erschienen bei Kasprovicz Leipzig & mir von Warschau zugeschickt. Herzliche Grüße an Deine Frau Dein FEngels

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367 Richard Fischer an Friedrich Engels in London Berlin, Mittwoch, 26. November 1890

26/XI. 1890. Lieber General!

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Es ist mir nicht vergönnt gewesen, zu Deinem heutigen Geburtstage Dir persönlich meine Glückwünsche darbringen zu können, u. so will ich denn nicht säumen, sie Dir für mich u. die Meinen auf diesem Wege zu senden. Und zwar drängt es mich hierzu nicht blos als Genosse – da bin ich ja nur ein Theil der Allgemeinheit, die heute in dem Wunsche einig ist, Du mögest uns noch eine Reihe von Jahren in Deiner heutigen Frische u. Gesundheit erhalten bleiben – sondern es drängt mich auch das Gefühl der persönlichen Dankbarkeit gegen Dich. Waren doch die Stunden, die wir in Deinem Hause zubringen durften, die schönsten unseres Londoner Aufenthaltes u. werden als solche auch in unserer Erinnerung fortzählen. Freilich, Dein heutiger Tag wird getrübt durch das Fehlen der guten Nim, die sich doch so sehr darauf gefreut hatte; hoffentlich wird aber der Schmerz dieses Verlustes Dir etwas gemildert durch die allgemeine Theilnahme Derer, denen es vergönnt war, so wie wir ihre ganze Herzensgüte u. Liebenswürdigkeit in persönlichem Umgange kennen zu lernen. Und meinem Glückwunsche, den Du ohne viel Worte meinerseits als von Herzen kommend aufnehmen magst, schließt sich ebenso aufrichtig unser Auer an, wie er Dir zu melden mich bittet. Ueber allgemeine Dinge sprecht Ihr ja jetzt drüben zusammen, so daß ich da Deine Zeit nicht in Anspruch nehmen will. Für Deine freundliche Zusendung von People’s Presse danke ich Dir; ich hatte sie auch schon bei Osang bestellt, der mit einigen Tagen Verzögerung sie mir regelmäßig sendet. Mit herzlichen Grüßen an Dich, an Thussy u. Aveling, sowie an Frau Louise et tutti quanti Dein R. Fischer. Beiliegenden Brief bitte an Julius zu geben, den ich bei Dir am Abend wähne.

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368 Amand Goegg an Friedrich Engels in London Renchen, Mittwoch, 26. November 1890

Renchen i. Baden, 26. Nov. 1890. Lieber Freund! Empfange auch von mir den herzlichsten Glückwunsch zu Deinem Siebzigsten und mögest Du, mit Marx der hervorragendste Vorkämpfer und wissenschaftliche Begründer der Socialdemocratie, wie bisher noch manches Jahr bei guter Gesundheit in Wort und Schrift fortwirken zur Emancipation und Vereinigung der Proletarier aller Länder. Dein Amand Goegg. P. S. Auch aufrichtiges Beileid ob des Verlustes Deiner getreuen Haushälterin Lene, die ich mit meiner Schwester Anna vor 2 Jahren während Deiner amerikanischen Reise besuchte und von der ich so manches Interessante über Dich u. Andere mitgetheilt erhalten habe. Der Obige.

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369 Louis Kugelmann an Friedrich Engels in London Hannover, Mittwoch, 26. November 1890

Hannover, 26. Novbr. 1890.

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Herzlichste Glückwünsche, lieber Engels, zu Deinem Geburtstage! Mögen Dir noch viele frohe Jahre in Gesundheit und Arbeitskraft beschieden sein, Dir zur Freude, der Menschheit zum Glück! Dein treuer Dr. Kugelmann F. Engels Esqre 122. Regents-Park-Road N. W. London England

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370 Max Oppenheim an Friedrich Engels in London Dresden, Mittwoch, 26. November 1890

Dresden 26 November 1890 Sehr verehrter Herr Engels! Aus der Neuen Zeit habe ich ersehen, daß Sie am 28 dss. Ihren 70 jährigen Geburtstag erreichen u. mit vollem Herzen schließe ich mich der Feier dieses Tages an, die Ihnen als Einem der Ersten u. Eifrigsten für die Befreiung der Menschheit von der Ausbeutung gilt. – Sie, mit dem großen Karl Marx haben die Wurzel des materiellen Elends zuerst enthüllt – bis dahin galt der Ansturm nur gegen die großen Glieder oder Mittel zur Ausbeutung – Religion, Confession, Nationalität. Die werden entfallen, wenn das Grundübel, die Ausbeutung ihr Ende erreichen muß. Freilich wird dazu, wie Marx mir selbst einmal äußerte, noch manches Uebergangsstadium erforderlich sein. Das Bewußtsein in den Lohnarbeitern ist schon so weit vorgeschritten, daß sie anstatt der vereinzelten Strikes – für die Befreiung des Lohnvertrages – (des persönlichen Vertrages des einzelnen Arbeiters mit dem einzelnen Arbeitgeber) – ankämpfen sollten. Die Kräfte bei solchem Vertrage sind zu ungleich – nothgedrungen muß sich der Arbeiter fügen, unterordnen. – Wie anders würde es sich gestalten, wenn der Vorstand einer betreffenden Arbeiter-Genossenschaft den Arbeitsvertrag mit dem betreffenden Fabrikanten zu schließen hätte. Immerhin könnte dabei das persönliche Bestimmungsrecht des Arbeiters mit berücksichtigt werden. – Die Hauptsache ist: den Arbeiter aus der Zwangslage seine Arbeitskraft a` tout prix verkaufen zu müssen, zu befreien. – Sache des Staates sollte es dann sein, die überzähligen Arbeitskräfte zu beschäftigen. Denn im Grunde genommen, kann es sich nicht so sehr darum handeln, Werthe für den Export zu schaffen deren Resultat dem Ausbeuter zufällt, als durch die Masse der Neuwerthe, diese allgemeiner zu machen u. so Jedem Reichthum zu verschaffen. Freilich nach der jetzigen Produktionsweise ist